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Lorsque l’enfant grandit

Lorsque l’enfant grandit : entre dépendance et autonomie

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Publié le mercredi 06 septembre 2000 par Marin Dacos

Résumé

Le Centre Roland Mousnier (UMR8596 du CNRS) L’Université de Paris IV Sorbonne L’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, La Société de Démographie historique Appel de contributions au colloque " Lorsque l’enfant grandit :

Annonce

Le Centre Roland Mousnier (UMR8596 du CNRS)
L’Université de Paris IV Sorbonne
L’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines,
La Société de Démographie historique

Appel de contributions au colloque
" Lorsque l’enfant grandit : entre dépendance et autonomie"
Paris, les 21, 22 et 23 septembre 2000


Comité scientifique

Jean-Pierre Bardet, Paris IV Sorbonne, Centre Roland Mousnier
Gabrielle Cadier, Paris IV Sorbonne
Virginie De Luca, Versailles-Saint-Quentin, CNRS
Olivier Faron, CNRS, Société de démographie historique
Didier Lett, Versailles-Saint-Quentin
Jean-Noël Luc, Paris IV Sorbonne
Éric Mension-Rigau, Paris IV Sorbonne
Isabelle Robin-Romero, Paris IV Sorbonne, Société de démographie historique
Catherine Rollet, Versailles-Saint-Quentin, Société de démographie historique

enfant.colloque@paris4.sorbonne.fr



Les 21, 22 et 23 septembre 2000, les Universités de Paris IV Sorbonne et de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et la Société de Démographie historique organisent un colloque intitulé : " Lorsque l’enfant grandit ". Les organisateurs de cette réunion examineront avec intérêt toutes les propositions de communication.

Les très jeunes enfants ont fait l’objet de nombreuses études démographiques et historiques en particulier à propos des sentiments des adultes à leur égard et des soins qui leur étaient prodigués. En revanche, les enfants de plus de 5 ans, les adolescents et les jeunes gens ont beaucoup moins retenu l’attention. Le but de cette rencontre est de réfléchir sur cette vaste tranche d’âge où les jeunes, qui ne sont plus soumis au risque de mort massive, bénéficient de la meilleure espérance de vie et où ils obtiennent une plus ou moins grande autonomie, variable selon les âges et aussi selon d’autres facteurs, culturels, sociaux, géographiques et chronologiques. Sans couvrir tous les aspects d’une impossible histoire de la jeunesse, cette rencontre devrait permettre de faire émerger des réponses autour des thèmes les moins bien explorés.

L’intérêt de cette réflexion devrait aussi résulter de sa perspective comparatiste sur une longue période et à l’échelle européenne. On l’aura compris, notre objectif est de saisir les jeunes de l’âge de raison (5-7 ans) au début de l’âge adulte (15-20 ans), de l’Antiquité au XIXe siècle. Les définitions des tranches d’âge méritent une attention particulière : il conviendra de mettre l’accent sur les évolutions sémantiques des termes servant à désigner ces jeunes, de saisir les différences de vocabulaire selon les sexes, les âges, le milieu social. Il faudra aussi distinguer nettement les regards en fonction du discours et des finalités des auteurs. Il sera essentiel de rapprocher les classifications héritées de l’Antiquité des perceptions des groupes d’âge telles qu’elles se révèlent dans les pratiques saisissables. Dans cette direction, les perceptions historiques de la puberté et les définitions des seuils d’autonomie constituent des repères importants.

Au-delà des observations descriptives nécessaires, le but de ce colloque est d’appréhender les relations de ces jeunes entre eux et par rapport à l’autorité : celle des parents, celle des détenteurs de pouvoirs politiques, religieux, sociaux ou économiques (magistrats, clercs, maîtres d’école ou de métier, professeurs, jeunesses constituées, confréries, associations etc.), en envisageant les changements diachroniques et les différences socio-temporelles susceptibles d’éclairer l’acquisition de l’indépendance et ses limites. Les thèmes qui suivent s’articulent autour de cette problématique.

Afin de mieux comprendre les spécificités, pour chaque période de l'histoire, de la perception de ces enfants, des modalités de dépendance, des modes d'acquisition de l'autonomie au sein de la famille, de l'école ou du monde professionnel, il nous a paru opportun d'ouvrir notre colloque à des spécialistes d'autres sciences sociales travaillant sur l'enfance (anthropologues, sociologues, psychologues, psychanalystes..., etc.) et à des professionnels de l'enfance (assistants sociaux, éducateurs, juges pour enfant..). Cette confrontation entre historiens et non-historiens devrait nous inviter à renouveler nos questionnements sur l'enfance et nous aider à mieux mettre en valeur des évolutions. Elle pourrait également permettre à nos collègues des autres sciences humaines et sociales d'inscrire leurs objets d'étude en tenant compte d'une plus grande profondeur historique pour, eux-aussi, relativiser et mieux analyser la nature des changements contemporains.


Thème 1 - Démographie et croissance physique


Sous ce titre, se profilent deux thèmes dont il sera intéressant de chercher les liens : la démographie de la jeunesse d'une part, dans ses deux composantes, mortalité-morbidité et comportements précoces, et la croissance physique. C'est la période pendant laquelle hommes et femmes connaissent les plus faibles risques de mortalité et en même temps, c'est le temps des grandes transformations biologiques : comment ces phénomènes ont-ils été perçus aux différentes époques ? Ont-ils été mesurés et comment ? Quelles ont été leurs conséquences ?

* Croissance physique
1) la puberté : Que sait-on de l'âge à la puberté et de son évolution ? Quels documents peuvent nous éclairer ? Textes religieux, judiciaires, médicaux ? Comment ces documents nomment-ils ce passage de l'enfance à l'adolescence et ses manifestations ? Travailler sur les notions de nubilité, de puberté...

Il est sans doute possible, au moins depuis deux siècles, de tracer les grandes lignes de l'évolution de l'âge aux premières règles et d'en analyser les causes. L'évolution est-elle linéaire ? Est-il possible de proposer une analyse comparable pour la puberté masculine ? A partir de quelles sources ?

On étudiera aussi la représentation de ces transformations physiques, qui accompagnent des remaniements profonds du psychisme de l'individu, par les jeunes adolescents eux-mêmes. Les quelques journaux intimes que nous possédons nous livrent-ils des informations à ce sujet ?

2) Taille et poids : D'autres indicateurs, en particulier celui de la taille, pourraient être explorés systématiquement. A partir de quel moment les jeunes ont-ils commencé à grandir ? Observe-t-on une corrélation avec la fin des crises de sous-production agricole ? L'hypothèse alimentaire est-elle vérifiée ? Quelle est l'influence du brassage des populations ? Observe-t-on des différences régionales importantes, témoins du développement inégal des pays ? Les sources militaires, scolaires, médicales sont à explorer pour dresser des cartographies et des séries chronologiques de longue durée sur les paramètres mesurables de la croissance des jeunes.



* Morbidité, mortalité

La décennie 5-14 ans représente le moment de la vie où l'on meurt le moins : beau sujet de réflexion sur la notion de risque et d'exposition au risque. Pourquoi les jeunes adolescents sont-ils relativement préservés ? Quelle est la part du physiologique, quelle est la part du social ? à partir de tables de mortalité par année d'âge, on pourrait mieux définir l'âge du moindre risque, 10 ans, 11 ans, 12 ans ? Moins, plus ? Pourquoi ces différences dans le temps, s'il en existe ? On devrait préciser les évolutions chronologiques en distinguant soigneusement les sexes. Que sait-on par ailleurs des causes de décès et de la sensibilité des jeunes et des adolescents aux crises et aux épidémies ? Les reconstitutions de familles disponibles, les généalogies, mais aussi les statistiques nationales pourraient être réexaminées dans cette perspective.

Comment la famille, les parents de l'enfant, vivaient-ils la mort du jeune et de l'adolescent ? La mort était-elle plus durement ressentie parce que l'investissement affectif, matériel, était plus grand à mesure que l'enfant grandissait et que les espoirs étaient vifs ?


* Comportements précoces

Il peut exister un décalage entre l'âge de la maturité physique et le début des relations sexuelles. Ce décalage atteint jusqu'à dix ans et plus au XVIIIe siècle en Europe occidentale et il constitue l'une des caractéristiques majeures du régime démographique ancien de cette région du monde (Hajnal). Cependant, certains groupes sociaux, certaines régions connaissent un début des relations sexuelles, une nuptialité et une fécondité précoces. Aujourd'hui, cette précocité semble constitutive de l'identité de certains jeunes, c'est leur raison d'être.

On s'interrogera sur les caractéristiques de ces comportements précoces : qui sont ces jeunes qui se marient tôt ? Existe-t-il des différences au sein d'une même fratrie, entre aînés et cadets par exemple ? La question des modalités renvoie aux problèmes de cohabitation, voire de conception prénuptiale. Elle englobe aussi la question du choix résidentiel. On analysera les conséquences de ces comportements spécifiques en matière de durée de mariage, de descendance finale, d'intervalles entre naissances, d'allaitement, de mortalité infantile, etc. Ces couples mariés très jeunes se distinguent-ils des autres du point de vue démographique, économique et social ?

On s'intéressera également aux migrations qui caractérisent ce groupe d'âge : le service domestique et le ou les déplacements qu'il suppose influencent-ils le cours de la vie des jeunes ? Le modèle du life cycle servant développé par les historiens anglo-saxons est-il généralisable à toute l'Europe ?

Plus globalement, on se demandera si le poids des jeunes – par sexe ou par âge, avant ou après la puberté – joue un rôle dans le fonctionnement d'ensemble des sociétés du passé. Doit-on y voir un facteur "positif", permettant le take off économique ? Faut-il en revanche l'interpréter comme un phénomène pénalisant, à cause des coûts induits en termes de formation, par exemple ? Finalement, l'approche démographique peut permettre d'aborder de grandes questions d'histoire sociale comme le rapport entre générations différentes, les équilibres économiques généraux ou le rapport entre biologique et social.


Thème II Famille, autorité, sociabilité, sexualité, dysfonctionnements


La place de l’enfant au sein de la famille et le moment de la quitter ont varié dans le temps et dans l’espace, selon son âge ou son sexe : l’examen des différences et des changements dans le cadre des relations impliquant la parenté est au cœur de notre sujet.

* Le droit : autorité et tensions familiales

Si l’on connaît les dispositions juridiques concernant les notions de majorité et de minorité, il serait intéressant de revisiter avec des juristes les coutumes d’ancien régime et même les codes ultérieurs dans le but de mieux définir les droits et les devoirs des jeunes selon l’âge. Il importerait de comparer à diverses échelles (Europe, Royaumes et états, provinces et pays), les règles concernant les enfants et les limites fixées à l’autorité parentale, d’analyser de plus près les dispositions pénales réglementant cette autorité et, le cas échéant, réprimant ses abus. Ce sera une utile occasion de savoir si certains pays –la France par exemple- exaltent plus que d’autres la puissance paternelle ; de déterminer quels liens existaient en droit, mais aussi en fait, entre coutumes et structures familiales.

L’examen du vécu, des tensions et des violences devrait permettre de déterminer si les recours à la justice se situaient au-delà ou en deçà des dispositions réglementaires et jusqu'à quel point il est possible d’appréhender les tensions familiales.


* Les relations intra-familiales


Ainsi, il serait intéressant de mieux connaître les relations concrètes entre les enfants et leurs parents. Nous disposons de nombreux témoignages et même de synthèses, mais ces dernières sont bien défaillantes. On ne peut négliger de reprendre les discussions sur l’expression du sentiment, les manifestations de joie et de peine, le rôle éducatif et affectif des pères et mères, mais aussi des autres parents (grands-parents, oncles, tantes, cousins). Une attention particulière devrait être portée aux relations dans la fratrie, notamment entre frères et sœurs ; il sera intéressant de prendre en compte les écarts d’âge entre enfants d’une même famille.

A l’intérieur de la famille, la participation attendue des grands enfants à l’économie domestique est mieux connue, mais elle ne saurait être négligée, surtout si elle éclaire les problèmes relatifs à leur autonomie.


* Des familles complexes à la solitude

La structure familiale influe assurément sur les relations entre parents et enfants, mais cet aspect n’a guère été traité en soi. Il serait donc intéressant de valoriser les informations susceptibles de montrer quels types de relations s’établissent en fonction du mode de concentration des ménages et les incidences des structures sur les liens avec la parenté.

Un intérêt particulier sera aussi accordé au destin des enfants seuls, orphelins ou abandonnés. De récentes études sur les comptes de tutelle ont démontré la possibilité de mieux connaître le destins des jeunes après la mort des parents : la piste mérite d’être prolongée. En ce qui concerne les abandonnés, on a plus mis l’accent sur la mortalité massive des tout petits que sur le destin des survivants, au reste d’autant plus difficile à suivre qu’on a tendu à les placer dès le sevrage. Des recherches sur ce thème permettraient une approche différente de la lecture des âges.


* Garçons et filles : de la convivialité à la sexualité

Les possibilités de relations –même innocentes- entre garçons et filles de la société traditionnelle étaient réglées assez souvent par la famille car elles pouvaient impliquer des perspectives nuptiales. L’examen des nombreuses monographies portant sur ce thème conduit à conclure à la disparité des contrôles et des pratiques de convivialité selon les régions et les époques, sans qu’on puisse cartographier dûment les différences, mesurer leurs évolutions et aboutir à une compréhension satisfaisante des logiques en jeu.

Il en va de même à propos des privautés prénuptiales : pour certains historiens, la vie sexuelle était précoce, antérieure au mariage, tolérée ; pour d’autres, au contraire, la " vertu " des jeunes était générale. Sans relancer cette discussion, il serait intéressant de mieux cerner le rôle des divers acteurs –familiaux, mais aussi de celui des autres membres de la communauté, notamment des jeunes eux-mêmes- dans le contrôle de la vie sexuelle. L’abus et la violence sexuelle –l’inceste notamment, le viol – tels que vécus au sein de la famille ne sauraient être ignorés comme révélateurs des tensions en jeu.


Thème III - Formation, travail, encadrement social et marginalité


L’insertion des 5-20 ans dans la société est assurée par un ensemble d’institutions comme l’école, les Églises, les médias, les associations de jeunesse, les organisations sportives, la médecine, l’entreprise, la justice, l’armée. Ils y sont parfois soumis à de véritables rites de passage, comme l’adoubement, le début d’un cursus scolaire, l’obtention d’un diplôme, la communion, le premier emploi, le conseil de révision... Inversement, et à certaines étapes de leur vie, quelques-uns d’entre eux mènent une partie de leur existence en dehors de ces structures, soit en solitaire, par exemple à l’occasion d’une fugue, soit dans des bandes, qui engendrent une culture spécifique.

La finalité de ce thème n’est pas de rassembler n’importe quelle étude sur les institutions éducatives, la formation professionnelle, le travail avant l’âge adulte, les sociétés de jeunesse ou la délinquance juvénile. Ne seront retenues que les communications qui permettront d’éclairer davantage :
* l’apparition et les mutations des lieux d’accueil, de formation et de contrôle des 5-20 ans et leurs relations de concurrence ou de complémentarité,
* l’intégration brutale ou progressive dans le monde du travail,
* l’influence de l’encadrement social sur la reconnaissance de l’adolescence comme une classe d’âge particulière,
* l’adhésion ou l’opposition des populations visées et l’émergence de leur autonomie, par exemple dans des lieux de convivialité ou des pratiques de consommation spécifiques,
* la représentation des enfants et des adolescents, par eux-mêmes et par les adultes, et la comparaison de ces images avec les comportements effectifs.

A titre d’exemples, on citera quelques-unes des interrogations que la problématique du colloque introduit à l’intérieur de tous ces thèmes d’étude :
* Les structures d’enseignement au-delà des apprentissages élémentaires (par exemple, à partir du XIXe siècle, le primaire supérieur, le technique, le secondaire féminin), les systèmes d’apprentissage et les multiples formes d’encadrement post-scolaire, religieux, philanthropiques ou publics, ont-ils contribué à donner une existence collective aux adolescents et à faire reconnaître leur identité ?
* L’établissement scolaire, les sociétés de jeunesse, l’atelier, l’entreprise, la maison de correction, la caserne, constituent-ils, aussi, des espaces de sociabilité à l’intérieur d’un même groupe d’âge et des lieux de rencontre avec l’adulte, par le biais d’une relation pédagogique ou professionnelle, d’une découverte réciproque - dont il ne faut pas considérer, a priori, qu’elle exclut le respect, l’estime et l’affection - ou d’un affrontement, parfois violent ?
* Comment les représentations de la culpabilité ou de l’irresponsabilité de l’enfant et de l’adolescent ont-elles pesé sur la définition et le traitement de la délinquance juvénile ?
* Pourquoi le service militaire représente-t-il une occasion de métamorphose intime et une étape dans la construction de l’identité masculine ?
* Dans quelle mesure l’identification de l’adolescence comme un enjeu de savoir et comme un âge crucial, riche de potentialités, inspire-t-elle les pratiques de certains mouvements de jeunesse et une remise en cause de l’institution scolaire ?

Sans négliger les problématiques classiques de la police de l’enfance et de la jeunesse, en particulier par l’intervention de l’État, ni les différents projets normatifs, plus ou moins répressifs, on essaiera de repérer les capacités d’invention et de résistance des publics visés. On pourra ainsi apprécier l’effet des conflits de génération en dehors du cadre familial et rechercher si les frustrations et les révoltes juvéniles constituent, à un moment donné, l’un des éléments moteurs de certaines sociétés.


Modalités de participation au colloque
Le colloque se tiendra à Paris. Il comportera 5 demi journées (du jeudi 21 septembre au matin au samedi 23 à midi) réparties selon un ordre qui sera précisé ultérieurement mais s’inscrira évidemment dans la thématique proposée ci-dessus.

Lors du colloque, le contenu des communications sera résumé en quelques minutes par leurs auteurs puis discutées sous la direction d’un rapporteur de séance. En principe les participants auront eu tout le temps de lire les textes au préalable.

Les chercheurs, enseignants et étudiants souhaitant y participer sont invités à nous faire parvenir avant le vendredi 31 mars 2000, le bulletin d’inscription ci-joint en précisant brièvement le titre et le contenu de leur communication. Le Comité scientifique se réserve la possibilité de ne pas retenir les projets qui seraient hors thème. Les communications devront être remises au plus tard le mercredi 1er septembre 2000 pour nous permettre de les reproduire et de les diffuser avant le colloque. Au-delà de cette date, aucun envoi ne pourra être pris en compte et les textes qui ne seraient pas parvenus à temps ne pourront pas être présentés au cours du colloque. Il sera cependant possible de participer aux diverses journées en tant qu’auditeur.

Douze étudiants français et étrangers pourront bénéficier de bourses de voyage et de séjour. Ceux d’entre eux qui seraient candidats à ces financements sont priés de joindre à leur bulletin d’inscription une lettre de motivation et une évaluation des frais de voyage accompagnées d’une lettre de recommandation de leur directeur de recherche.

Nous insistons sur la nécessité de répondre à cette invitation en remplissant le bulletin joint et non par courrier électronique.

En revanche, en ce qui concerne les courriers ultérieurs et dès maintenant les questions particulières, il sera possible de recourir à l’adresse électronique mentionnée ci-dessous.

Les communications pourront transiter par internet ou être postées sous forme de disquettes accompagnées d’une sortie imprimées, sans oublier de mentionner le type de traitement de texte utilisé et le type de système informatique (Mac, PC). Les communications soigneusement imprimées ou dactylographiées seront cependant acceptées mais à condition que la qualité de l’impression puisse nous permette de les scanner. Les communications qui ne devront pas excéder 15 pages de 50 lignes (3500 signes et blancs) ne comporteront pas d’appels de note en bas de page, mais seulement des références portées dans le texte de la forme (J. Durant, 1955) renvoyant à une courte bibliographie jointe ou, pour les sources, de la forme (Arch. dép. Drôme, C.123) en référence éventuelle avec une brève présentation des sources placée si possible en annexe.

Les notes de la bibliographie seront présentés de la manière suivante :

Livre : Garden (M.), Lyon et les Lyonnais, Paris, 1970.

Article de revue : Depauw (J.), " Amours illégitimes et société à Nantes au XVIIIe siècle ", Annales E.S.C., 1972, 4-5, p.1155-1182.

Article dans un ouvrage collectif : Hajnal (J.), " European Marriage Pattern in Perspective ", in D. Glass et D.E.C. Eversley, édit., Population in History : Essays on Historical Demography, Londres, 1965, p.101-143.

Les annexes consacrées aux sources seront en principe placées en fin d’article sauf si l’auteur préfère procéder à une discussion au cœur de son exposé.


Tout courrier relatif à ce colloque sera adressé à :
Madame Isabelle Robin-Romero
Colloque " Lorsque l’enfant grandit : entre dépendance et autonomie"
Centre Roland Mousnier, Paris IV Sorbonne
1, rue Victor Cousin, 75230 Paris cedex05
enfant.colloque@paris4.sorbonne.fr


http://www.paris4.sorbonne.fr/html/flash/colloque/enfant_col.htm

Lieux

  • Paris, France

Dates

  • jeudi 21 septembre 2000

Pour citer cette annonce

« Lorsque l’enfant grandit », Appel à contribution, Calenda, Publié le mercredi 06 septembre 2000, http://calenda.org/185723