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    Changer l'image d'Assas

    La mobilisation étudiante contre l'extrême droite à Paris II, 1986-1998,
    le cas de PSA / UNEF-ID.

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    Publié le jeudi 29 novembre 2001 par Natalie Petiteau

    Résumé

    de 18h à 20h, IEP, salle François Goguel, 56, rue des Saints-Pères, 75007, Paris Groupe de travail Groupe d'Etudes et de Recherche sur les Mouvements Etudiants (GERME) et Centre d'histoire de l'Europe du Vingtième Siècle (CHEVS/ FNSP)

    Annonce

    de 18h à 20h, IEP, salle François Goguel, 56, rue des Saints-Pères, 75007, Paris

    Groupe de travail
    Groupe d'Etudes et de Recherche sur les Mouvements Etudiants (GERME) et Centre d'histoire de l'Europe du Vingtième Siècle (CHEVS/ FNSP)

    Institution universitaire & mouvements étudiants

    Ce groupe de travail vise à développer un des axes de recherche du GERME : le rapport entre les mouvements étudiants et le système universitaire. Il s'agit d'articuler l'action collective étudiante à son champ d'intervention, les établissements d'enseignement supérieur et les autres instances rectorales et ministérielles. Nous aurons ainsi à aller de l'événement au quotidien : analyser les mobilisations étudiantes, leur positionnement face au système et la réaction de celui-ci, mais aussi entreprendre l'étude du quotidien, de l'insertion, ou de la non-insertion, de l'action étudiante dans l'institution universitaire, de son articulation à la " vie étudiante ".

    Ceci passera par un travail sur la participation étudiante, le rôle des élus étudiants et les élections instaurées par la loi Faure (Décrets Capitant, élections de 1968 et après, aujourd'hui). Nous aurons également à évaluer la place des mouvements étudiants dans les politiques de l'enseignement supérieur, non seulement en tant que " question étudiante " (œuvres universitaires, aide sociale, etc.), mais aussi en tant qu'acteur : quelle attitude des acteurs étudiants face aux différentes réformes (réformes Fouchet, réformes des premier et second cycle, loi Savary, loi Devaquet, rapport Laurent, etc.). Voire quel rôle ? Plus largement, il s'agira d'analyser la place ou l'absence des mouvements étudiants dans les transformations de l'institution universitaire.

    Fidèles à l'approche pluridisciplinaire du GERME, nous proposons de faire appel à plusieurs disciplines s'intéressant à ce champ de recherche : histoire de l'enseignement, des institutions et des mouvements sociaux, sociologie des organisations et de l'enseignement, sciences politiques, sciences de l'éducation. De même, ce groupe de travail se nourrira d'un échange permanent entre chercheurs et acteurs, anciens et actuels.

    Les séances se dérouleront le mardi de 18h à 20h, salle François Goguel, 56, rue des Saints-Pères, 75007, Paris (M° : Saint-Germain-des-Prés).
    Pour accéder à la salle François Goguel :
    Au 56, rue des Saints-Pères, prendre l'accès situé à gauche dans la cour, puis les ascenseurs situés sur la droite dans la cafétéria et monter jusqu'au 4ème étage. La salle François Goguel se trouve au cinquième et est accessible par un escalier, en face du couloir des ascenseurs.

    Responsables :
    Valérie Becquet, docteur en Sciences de l'éducation
    Jean-Philippe Legois, doctorant en Histoire, Université de Paris I


    Rappel des séances de l'année 2000-2001 :
    9 février 2001 : de la participation étudiante au gouvernement de l'Université, le Décret Capitant. Avec Pierre Rostini et Robi Morder.
    4 mai 2001 : l'institution universitaire en crise, Nanterre après 68. Avec René Rémond, Henriette Asséo et Jean-Philippe Legois.
    15 juin 2001 : de la rentrée 1965 à la réforme d'Ornano (1978), étudiants et écoles d'architecture en réforme. Avec Pierre Clément, Max Querrien et Jean-Louis Violeau.

    4 décembre 2001, 18H-20H - Changer l'image d'Assas : la mobilisation étudiante contre l'extrême droite à Paris II, 1986-1998, le cas de PSA / UNEF-ID.

    L'apparition du GUD à Assas en 1969 s'inscrit dans une histoire de la Faculté de Droit parisienne fortement marquée, chez les étudiants, par un activisme d'extrême droite. Le profil particulier de l'institution, et les circonstances qui président à sa refondation après 1968 favorisent
    l'implantation du groupe Union-Droit, qui parvient en quelques années à éliminer toute opposition de gauche dans l'université. Au milieu des années 80, quelques étudiants ouvrent une section PSA (branche étudiante de la CFDT) à Assas. La réaction du GUD les oblige à adopter des formes de
    mobilisation et un militantisme de "camp retranché" originaux. Ce faisant, ils se heurtent à une institution universitaire monolithique qui leur est hostile. En recourant aux multiples ressources de l'action collective, ils parviennent peu à peu à renverser la problématique du camp retranché en
    contraignant l'institution à se transformer. Durablement ?

    Invités : Julien Meimon, ancien responsable de PSA, Hugues Portelli, professeur à Assas, directeur du DEA de sciences politiques d'Assas.
    Introduction de la séance : Xavier Renoux, doctorant en sciences politiques, Université de Paris II.


    5 février 2002, 18H-20H - Vice-président étudiant, réalités d'une fonction sans texte.

    Depuis une dizaine d'années, les universités se dotent de vice-présidents étudiants. Aucun texte réglementaire ne semble régir cette fonction, leur définition se calquant alors sur celle des autres vice-présidents. Une telle situation induit une grande variété de configurations en termes d'élection du VPE et de définition de ses missions. De plus, la position même de vice-président interroge le rapport de cet élu étudiant avec son organisation d'appartenance et le reste des étudiants. Cette séance se proposera d'aborder ces différents aspects à partir de témoignages de vice-président étudiants, voire de présidents d'université. Elle inaugurera également un programme de recherche sur cette question.

    Invités : vice-présidents actuels et anciens (à préciser).
    Introduction de la séance : Valérie Becquet, docteur en sciences de l'éducation.

    2 avril 2002, 18H-20H - L'essai de transformation paritaire de l'Université à Brest, en mai-juin 1968.

    Les évènements de mai-juin 1968 ont mis en évidence les oppositions multiples séparant étudiants et administrations universitaires. Cependant, les évènements parisiens - largement popularisés par les médias de mai - plaquent sur ces relations un masque trompeur. En effet, alors qu'ailleurs,
    l'extrémisme des étudiants semblent se nourrir de l'immobilisme d'une institution bousculée, à Brest, une démarche originale est menée dés le début des évènements. Reposant sur une organisation strictement paritaire, les contestataires brestois, tant étudiants qu'enseignants vont initier une réforme profonde des structures même de l'université, réforme théorique reconnue lors des assises de Grenoble et de Clermont-Ferrand.

    Invités : Edmond Monange, ancien enseignant à Brest, Alice Saunier-Séité, ancienne présidente du Collège Littéraire Universitaire de Brest et ancienne secrétaire d'Etat aux Universités.
    Introduction de la séance : Vincent Porhel, doctorant en histoire, Université de Rennes II.

    5 juin 2002, 18H-20H - Sous réserves.


    Lieux

    • Paris, France

    Dates

    • mardi 04 décembre 2001

    Mots-clés

    • mouvements étudiants, Assas, extrême droite

    Contacts

    • Valérie Becquet
      courriel : valerie [dot] becquet [at] u-cergy [dot] fr

    URLS de référence

    Source de l'information

    • Robi Morder
      courriel : robimorder [at] aol [dot] com

    Pour citer cette annonce

    « Changer l'image d'Assas », Séminaire, Calenda, Publié le jeudi 29 novembre 2001, http://calenda.org/186731