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    Secret et République

    Liaisons dangereuses : secret et République.

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    Publié le lundi 09 septembre 2002 par Natalie Petiteau

    Résumé

    Journée d’étude organisée par l’Institut d’Histoire de la Révolution Française ( Université Paris I Panthéon-Sorbonne), avec le soutien de la Société d’Etudes Robespierristes, cordonnée par Bernard Gainot et Pierre Serna. Samedi 5 octobre 2002. Sorb

    Annonce

    Journée d’étude organisée par l’Institut d’Histoire de la Révolution Française ( Université Paris I Panthéon-Sorbonne), avec le soutien de la Société d’Etudes Robespierristes, cordonnée par Bernard Gainot et Pierre Serna.


    Samedi 5 octobre 2002. Sorbonne – Salle Marc Bloch ( escalier C – 2e étage)


    Ceci n’est pas une journée sur le complot, la conspiration ou la conjuration… Il s’agit plutôt de réfléchir sur le secret, dans sa dimension politique, dans ses aspects pratiques, et sur les rapports qu’il entretient avec la République, lorsque les archives le permettent. Que des groupuscules révolutionnaires entretiennent par l’entremise de la clandestinité, des secrets, cela va de soi, mais que la Révolution en tant que système de la transparence et de la dénonciation du complot, cultive à son tour ses secrets, voilà qui mérite d’être pensé.
    Comment se définit un secret, comment se construit-il et s’invente-t-il même parfois, comment se dénonce-t-il ? Quelles sources pour aborder cette histoire « peut-être impossible » (P. Nora) ? Autant de questions qui peuvent réunir des historiens de l’Ancien Régime car le secret est un outil politique déjà efficace, au service du prince, des historiens de la Révolution et plus particulièrement du Directoire, vrai laboratoire politique du XIXe siècle, des historiens de l’Empire dont le visage liberticide et policier est une « invitation » au secret, enfin des spécialistes de la Restauration, période qui mène directement aux secrets républicains des années 30 du XIXe siècle.
    Peut-être cette pratique clandestine apparaîtra alors dans sa dimension la plus originale, dans un espace, ni public ni privé, un espace parallèle : l’espace du secret.


    Samedi matin (9h. 30 - 12 h.30)

    Introduction de la journée par Pierre SERNA (Université Paris I) La Conjuration des Egaux face à l'aristocratie du secret (1796).

    Jean-Claude WAQUET (Ecole pratique des Hautes Etudes): L'art de négocier dans l'Europe des princes : du ministre public à l'envoyé secret.

    Bernard GAINOT (Université Paris I): A propos d'un texte de Jean-Nicolas Pache; espace public et conjuration sous le Directoire.

    Eugenio DI RIENZO (Université de Salerne): Les sociétés secrètes militaires à la fin de l'Empire et pendant la Restauration. France/Italie, 1808 - 1817.

    Samedi après-midi (14 h. - 17h. 30)

    Josiane BOURGUET-ROUVEYRE (Université Paris I): Les conspirations bonapartistes et républicaines de 1816 à 1823.

    Francis POMPONI (Université de Nice): Carbonari et sociétés secrètes en Corse au début de la Restauration.

    Pierre-Arnaud LAMBERT (Centre de recherches Lyon II): Le jugement du traître dans les sociétés secrètes, à partir de l'exemple des différents textes réglementaires de la Charbonnerie.

    Jean-Claude CARON (Université de Clermont-Ferrand): Le secret dans les sociétés politiques (1830 - 1839) : de la publicité à la conspiration.








    Lieux

    • Paris, France

    Dates

    • samedi 05 octobre 2002

    Contacts

    • IHRF #
      courriel : ihrf [at] univ-paris1 [dot] fr

    Pour citer cette annonce

    « Secret et République », Colloque, Calenda, Publié le lundi 09 septembre 2002, http://calenda.org/187326