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    Stratégies politiques et religieuses

    Stratégies politiques et religieuses dans le monde moderne : la Compagnie de Jésus sous le généralat de Claudio Acquaviva (1581-1615)

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    Publié le jeudi 24 octobre 2002 par Natalie Petiteau

    Résumé

    28 et 29 octobre 2002 Ecole Française de Rome Piazza Navona,62 Strategie politiche e religiose nel mondo moderno: la Compagnia di Gesù ai tempi di Claudio Acquaviva (1581-1615) Dans l’histoire de la première modernité, comme dans celle de la

    Annonce

    28 et 29 octobre 2002
    Ecole Française de Rome
    Piazza Navona,62

    Strategie politiche e religiose nel mondo moderno: la Compagnia di Gesù ai tempi di Claudio Acquaviva (1581-1615)



    Dans l’histoire de la première modernité, comme dans celle de la Compagnie de Jésus, les années 1580-1615 constituent un tournant tant au plan de l’élaboration théologico-politique, que du point de vue géo-politique (relations entre les monarchies européennes dans le cadre de l’entreprise de colonisation européenne, relations entre monarchies catholiques et pouvoir pontifical), intellectuel et plus largement culturel (processus de ‘disciplinamento’ post-tridentin). Le généralat de Claudio Acquaviva, qui ne bénéficie à ce jour d’aucune étude d’ensemble (l’histoire générale de la Compagnie produite par l’ordre, inaugurée dans les années 1910 avec les travaux de P. Tacchi Venturi, puis de M. Scaduto, s’arrête pour l’heure au généralat de François Borgia) correspond à un vaste mouvement de ‘mise en forme’ par les jésuites de la deuxième génération d’une Compagnie à la mesure de ces mutations : tout en achevant, dans ses grandes lignes, un processus de croissance numérique et de déploiement spatial d’envergure planétaire, l’ordre s’engage dans un important travail de “ refondation ” dont nombre de textes normatifs et de débats internes constituent le témoignage.
    L’objectif de la rencontre, conçue comme première étape d’un programme collectif à définir, est de proposer une étude croisée des différents chantiers mis en œuvre dans le cadre de ce généralat, pour en saisir les interactions, et mettre en lumière les cohérences, les problèmes et les limites d’une politique, dont les organisateurs font l’hypothèse qu’elle peut constituer un bon lieu d’observation de la première modernité européenne. A ce titre, la table ronde se propose d’ouvrir un espace de réflexion qui ne prendrait pas la Compagnie pour finalité, mais la catholicité européenne. La forme envisagée pour cette rencontre est celle de la structuration de quatre demi-journées de travail autour de quatre thèmes, choisis pour leur capacité à croiser les différents registres de l’action caractéristiques de la période : pour chaque thème un exposé d’une heure, problématique et ouvert, sera présenté par l’un des co-organisateurs de la rencontre. Il sera suivi d’une discussion avec l’ensemble des participants invités et plus spécifiquement avec deux d’entre eux, spécialistes, à des titres divers, des problématiques traitées. Cette formule entend mettre l’accent sur l’échange en vue du dégagement d’axes de recherche ultérieurs particuliers qui seront mis en œuvre selon des modalités à définir.

    Nella storia della prima modernità, come in quella della Compagnia di Gesù, gli anni 1580-1615 rappresentano un momento di svolta sul piano dell’elaborazione teologico-politica, dal punto di vista geopolitico (rapporti tra le monarchie europee nel quadro dell’impresa di colonizzazione europea, rapporti tra le monarchie cattoliche e il potere pontificio), intellettuale e più in generale culturale. Il generalato di Claudio Acquaviva, che finora non è stato oggetto di nessuno studio d’insieme (la storia generale della Compagnia prodotta dall’ordine, iniziata negli anni Dieci del Novecento dal Padre Tacchi Venturi, successivamente dal P. Mario Scaduto, si ferma per ora al generalato di Francesco Borgia) corrisponde ad un vasto movimento di costituzione, da parte dei gesuiti della seconda generazione, di una Compagnia al passo con tali trasformazioni: portando a termine, nelle sue grandi linee, un processo di accrescimento numerico e di diffusione spaziale di portata planetaria, l’ordine si vede impegnato in un’importante opera di “rifondazione”, testimoniata da numerosi testi normativi e dibattiti interni. L’obiettivo dell’incontro, concepito come una prima tappa di un programma collettivo, è di proporre uno studio incrociato di diversi aspetti del generalato di Acquaviva, al fine di coglierne le interazioni, e di mettere in luce le coerenze, i problemi e i limiti di una politica che pensiamo possa costituire un ottimo punto d’osservazione della prima modernità europea. Su queste basi la tavola rotonda si propone di aprire uno spazio di riflessione che ha come obiettivo non la Compagnia in sé ma il cattolicesimo europeo. La formula scelta per questo incontro è quella di quattro mezze giornate di lavoro intorno a quattro temi, scelti per la loro capacità di incrociare i diversi registri dell’azione caratteristici del periodo: si prevede per ciascun tema una relazione di un’ora da parte di uno dei co-organizzatori dell’incontro. La relazione sarà seguita da una discussione con l’insieme dei partecipanti invitati e più specificamente con due di loro, specialisti, a diverso titolo, delle problematiche trattate. Tale formula intende mettere l’accento sullo scambio in vista della formulazione di ulteriori assi di ricerca che potranno essere sviluppati secondo modalità da definire.

    Lundi 28 octobre 2002
    9 h.
    Ouverture par les organisateurs

    9 h. 30
    Pierre-Antoine Fabre (EHESS – Paris), Alonso Sánchez entre Madrid, le Mexique, les Iles Philippines, les côtes de la Chine et Rome (1579-1593) : essai de géopolitique des courants spirituels.
    Discutants : Ines Zupanov (CNRS / EHESS – Paris) et José Martínez Millán (Universidad Autónoma de Madrid)

    15 h
    Francesca Cantù (Università degli Studi Roma Tre), “Como ese nuevo mundo está tan lexos destas partes”. Strategie e politiche di governo della Compagnia di Gesù nella provincia peruviana (1581-1615)
    Discutants : Carmen Salazar-Soler (CNRS – Paris) et Francisco de Borja de Medina (Institutum Historicum Societatis Iesu e Pontificia Università Gregoriana – Roma)

    Mardi 29 octobre 2002
    9 h. 30
    Paolo Broggio (Università degli Studi Roma Tre), Attività missionaria e strategie insediative nelle provincie spagnole della Compagnia di Gesù
    Discutants : Bernadette Majorana (Università di Bergamo) et Giovanni Pizzorusso (Giunta Centrale per gli Studi Storici – Roma)

    14 h
    Antonella Romano (CNRS - Paris), Aristote entre le Nouveau Monde et l’Ancien : les livres de Antonio Rubio (1548-1615)
    Discutants : Flavio Rurale (Università di Udine) et Jean-Marc Besse (CNRS – Paris)

    17 h
    Discussion générale avec la participation de Maria Antonietta Visceglia (Università di Roma La Sapienza) et Mario Rosa (Scuola Normale Superiore – Pisa)





    Lieux

    • Rome
      Rome, Italie

    Dates

    • lundi 28 octobre 2002

    Contacts

    • Catherine Garbin
      courriel : secrmod [at] ecole-francaise [dot] it

    URLS de référence

    Pour citer cette annonce

    « Stratégies politiques et religieuses », Colloque, Calenda, Publié le jeudi 24 octobre 2002, http://calenda.org/187485