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Elargissement de l'Union européenne

Enjeux, effets et perspectives

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Publié le mardi 06 avril 2004 par Natalie Petiteau

Résumé

Annonce

APPEL A COMMUNICATIONS


CONFÉRENCE INTERNATIONALE DU MÉDEE


"L’ÉLARGISSEMENT DE L’UNION EUROPÉENNE : ENJEUX, EFFETS ET PERSPECTIVES"



Lille (France), 9 et 10 décembre 2004.


Le MÉDEE organise sa première Conférence Internationale sur le thème : « L’élargissement de l’Union économique : enjeux, effets et perspectives », à Lille, les 9-10 décembre 2004, avec la collaboration de la faculté de sciences économiques (Université Corvinus de Budapest).

Le 1er mai 2004, l’Union Européenne passera de Quinze pays membres à Vingt Cinq, réalisant ainsi son cinquième élargissement. Bien que celui-ci ait été préparé par de premiers accords d’association - entrés en vigueur en 1994 pour la Hongrie et la Pologne - et, qu’en outre, le Sommet de Nice ait prévu une réforme des institutions rendant possible l’intégration des dix pays candidats, cet élargissement présente plus que tous les précédents un risque certain. Il s’agit, en effet, d’intégrer dix pays (huit de l’ancien bloc soviétique) dont le retard accumulé au plan économique est indéniable et ce, en dépit des énormes efforts de restructuration déjà réalisés. En outre, la décision d’intégration est prise alors que l’Europe est de nouveau confrontée à un sévère ralentissement économique. Enfin, alors que l’Europe cherche à se constituer en bloc d’influence à l’échelle mondiale, jamais l’influence américaine n’a été aussi grande.
Évaluer la nature et l’ampleur du risque de l’élargissement signifie la confrontation la plus large possible des points de vue des économistes mais aussi des sociologues, politologues, juristes internationaux. L’objectif principal de ce colloque sera de donner un large bilan scientifique des enjeux, effets et perspectives de l’élargissement en confrontant ces quatre disciplines.
Plus précisément, les contributions pourront s’attacher à 4 volets de l’intégration européenne :
∑ Le volet macro-économique pour évaluer les coûts et les opportunités de l’Elargissement pour les Quinze et les Dix;
∑ Le volet microéconomique car les impacts les plus significatifs sont souvent au niveau des firmes et des secteurs ;
∑ Le volet social en se rappelant les taux encore élevés du chômage dans certains pays européens et la nécessité de l’harmonisation de la protection sociale déjà inscrite comme un des objectifs du Traité de Rome ;
∑ Le volet politique car le nouvel espace à 25 pays posera de réels défis institutionnels et de gouvernance.


Atelier 1 : L’impact macro-économique de l’élargissement sur l’économie européenne et mondiale

Cet atelier est organisé autour de deux axes :
∑ un axe Économie internationale traitera des conséquences de l’élargissement sur les flux d’échanges intra-européens et mondiaux ;
∑ un axe Macroéconomie internationale sera surtout centré sur les perspectives d’une participation des dix nouveaux pays membres de l’UE à la zone euro.

1. Les conséquences sur les flux d’échanges

Les thématiques retenues sont :
∑ Les atouts et faiblesses des spécialisations internationales des nouveaux pays membres.
∑ Les conséquences de l’élargissement (coûts, opportunités, perspectives) sur les Quinze pays de l’UE : concurrence et complémentarité au niveau des secteurs et des régions.
∑ Les conséquences de l’élargissement (coûts, opportunités, perspectives) sur les Dix pays adhérant à l’UE : restructuration et compétitivité au niveau des secteurs et des régions.
∑ Les conséquences de l’élargissement sur les pays tiers : effets de détournement et/ou d’éviction des échanges commerciaux et d’investissements directs ; rapports de ces pays avec des pôles mondiaux concurrentiels (Etats-Unis, Japon). Trois groupes de pays seront notamment étudiés :
a. les pays méditerranéens (partenaires privilégiés de l’UE),
b. les pays voisins des nouveaux adhérents (pays des Balkans, Moldavie, Ukraine, Russie),
c. les pays émergents (en particulier, la Chine, l’Inde et le Brésil).

∑ L’impact de l’élargissement sur le rapport des forces dans la Triade (concurrence et compétitivité, perspectives de croissance) ; la stratégie de l’UE élargie à l’OMC.

2. Le fonctionnement d’une zone euro élargie

La thématique des finances internationales est articulée autour de 5 questions :
∑ L’UE élargie se rapprochera-t-elle ou s’éloignera-t-elle d’une zone monétaire optimale ?
∑ Les chocs seront-ils davantage symétriques ou asymétriques ?
∑ Comment assurer la stabilité monétaire et la convergence économique des nouveaux pays membres de l’UE, futurs candidats à une participation à la zone euro ?
∑ Comment organiser le fonctionnement du SME-bis ?
∑ Les régimes et politiques de change des nouveaux pays membres de l’UE doivent-ils être similaires ou individualisés ?

La thématique des politiques macroéconomiques traite les aspects suivants :
∑ Le fonctionnement et la stratégie monétaire de la BCE dans la zone euro élargie ;
∑ La capacité d’adaptation des nouveaux pays membres, candidats à la zone euro, aux règles du Pacte de Stabilité et de Croissance ;
∑ Les implications de l’élargissement de la zone euro en termes de coordination des politiques macroéconomiques.



Atelier 2. Stratégies des entreprises et élargissement : opportunités et perspectives pour les territoires de l’UE élargie

Les études sur l’intégration régionale privilégient généralement l’aspect macro-économique. Pourtant, le processus d’intégration s’approfondit au niveau des firmes et des secteurs. La constitution de vastes réseaux de production transnationaux est déjà une tendance lourde de la dynamique mondiale et à fortiori de la dynamique régionale. La création de grands ensembles régionaux intégrés (UE, Alena, Mercosur, etc.), en accélérant l’obsolescence des frontières nationales, incite les firmes à restructurer leurs différentes activités locales sur une base régionale afin d’éviter les redondances et rationaliser les coûts. En exacerbant la concurrence intra-zone, cette création contribue également à la constitution d’oligopoles au minimum régionaux, fondés sur la course aux parts de marché.
L’objectif de cet atelier est de déterminer dans quelle mesure l’élargissement est susceptible d’accélérer ou non ces tendances et quelles en seront les principales conséquences pour les territoires de l’UE élargie. Deux thèmes devraient structurer les propositions de communication.

1. L’analyse des processus d’intégration régionale dans l’UE élargie

∑ Examen de la dynamique des investissements des échanges et du rôle de l’IDE dans la reconfiguration géographique et sectorielle des activités européennes. On se demandera notamment : quelles singularités présente l’UE par rapport à d’autres grandes zones en voie d’intégration ? Quelles leçons tirer des autres étapes historiques du processus d’intégration en Europe ? Comment intégrer les singularités européennes dans la théorie internationale des échanges des biens et des capitaux ?
∑ Recherche des facteurs explicatifs du développement de l’investissement direct international : quels sont les potentiels comparés de localisation des firmes européennes et non européennes dans l’UE élargie et quelles logiques fondent ces stratégies ? S’agit-il avant tout de délocalisations dans une perspective de division internationale des processus de production et d’exploitation des avantages comparatifs de main d’oeuvre ou, au contraire d’investissements directs horizontaux pour conquérir les marchés locaux ? Dans quelles conditions, les firmes seront-elles conduites à combiner ces différentes logiques stratégiques ?
∑ Analyse des formes ou modalités d’implantation des firmes européennes et non européennes dans l’UE élargie : fusions-acquisitions versus créations (ou greenfields investments)? Sous-traitance versus partenariat avec les firmes locales ? Concurrence versus alliances stratégiques entre les grandes firmes multinationales ?

2. L’analyse de l’impact sur les territoires de l’UE élargie

∑ Quelles implications attendre de la restructuration de l’activité des entreprises sur les économies des Quinze en termes d’emplois (volume et qualité), capacité d’innovation, dynamisation commerciale, restructuration des activités ?
∑ Quel impact sur les économies des Dix en termes d’emplois (volume et qualité), transfert technologique, balance commerciale, restructuration des activités?
∑ Plus largement, les investisseurs étrangers seront -ils un facteur d’intégration des Dix pays qui adhérent en accélérant la convergence de leurs structures productives et la mise aux normes internationales des filiales implantées (scénario rose) ? Ou au contraire allons-nous assister à un scénario de divergence cumulée à l’instar de celui observé pour certains pays en voie de développement face à la mondialisation ?
∑ Quelles perspectives en termes de déplacement et/ou d’inaltérabilité des centres de pouvoir économique dans l’UE élargie au niveau des entreprises?



Atelier 3 : L’Europe des régions et des peuples : impacts régionaux et sociaux de l’élargissement pour l’Europe

Cet atelier couvre un champ très vaste et brasse de nombreuses questions sur l’Europe des régions d’une part et l’Europe sociale d’autre part. Plusieurs axes majeurs sont retenus structurés autour de deux questions.

1. Vers quelle Europe des régions ?

∑ L’axe des inégalités régionales à travers les thématiques suivantes : Nouveaux adhérents, nouvelles régions (mesure et constat d’inégalités régionales flagrantes) ; Convergences nationales et inégalités régionales (bilan dans l’UE à 15, et, en creux, la question de savoir pourquoi les convergences nationales réelles ne sont pas parvenues à éradiquer les inégalités régionales). Doit-on s’attendre à une polarisation accrue chez les nouveaux adhérents ? Plus généralement, la notion d’Europe à plusieurs vitesses renvoie-t-elle à une problématique Centre(s)/Périphérie(s) au sein de l’UE élargie ?
∑ L’axe des mécanismes de redistribution est articulé autour de 3 thèmes : Le rôle des mécanismes de redistribution dans le traitement des inégalités régionales de l’Europe des 15 (analyse et bilan) ; Réorientation géographique des fonds européens : impact sur l’Europe des 15 ; Les nouveaux adhérents sont-ils prêts à adopter le style de gouvernance conforme à la définition qu’impose l’UE de la Région ?
∑ Le dernier axe s’intitule « le développement durable : un défi pour les régions européennes ». Il est d’abord l’occasion de s’interroger sur les spécificités de la conception européenne du développement durable et sur les efforts qu’elle implique pour les régions. Deux thèmes s’ensuivent : analyse et bilan des politiques de développement durable au sein de l’Europe des 15 ; quelles sont les perspectives de développement durable chez les nouveaux adhérents ? (et à supposer que ceux-ci soient sensibilisés au développement durable, ont-ils les moyens d’appliquer les mesures qu’elle nécessite ?)

2. Vers quelle Europe sociale ?

∑ L’axe « démographie » est l’occasion de faire le bilan des tendances démographiques (natalité et vieillissement) dans l’UE élargie mais aussi de s’interroger sur les flux migratoires intra-européens à deux niveaux : quelle(s) rationalité(s) faut-il attribuer aux flux migratoires à l’intérieur de l’Europe élargie ? Quelles conséquences faut-il attendre des migrations intra-européennes (criminalité importée, xénophobie, métissage culturel) ?
∑ Le second axe, intitulé « politiques sociales : peut-on parler d’un nouveau modèle social européen ? », est d’une actualité brûlante et s’organise autour de 3 thèmes : analyse de la stratégie européenne pour l’emploi (orientations, objectifs, évolutions récentes, sous-bassements théoriques et idéologiques, conséquences – en particulier : les nouveaux adhérents ont-ils les moyens d’appliquer la stratégie européenne pour l’emploi ?) Les politiques de retraite ( analyse des systèmes de retraites et perspectives d’évolution dans l’Europe des 15 et l’Europe élargie ; la réforme des retraites dans les PECOs : un modèle pour l’Europe des 15 ?) ; analyse comparative des modèles nationaux : s’engage t-on dans un processus d’uniformisation des politiques sociales ou y a t-il encore un espace pour des modèles nationaux diversifiés ?
∑ Le dernier axe, « marché du travail : convergence ou variété institutionnelle » retient quatre thèmes : nature des contrats de travail (étude de la rigidité/flexibilité dans l’Europe des 15 et chez les nouveaux adhérents) ; les formes du dialogue social en Europe (syndicalisation/désyndicalisation en Europe, pouvoirs de négociation, luttes sociales) ; comparaison des modalités de formation des salaires (influences des évolutions de prix, du taux de chômage et des gains de productivité) ; comparaison de l’employabilité des jeunes et des femmes.


Atelier 4. Aspects politiques et institutionnels de l’élargissement : vers de nouvelles formes de gouvernance européennes et mondiales ?

Dans le long processus mis en œuvre depuis le Traité de Rome, les pays membres ont su faire preuve d’innovations, en créant de nouvelles institutions, de nouvelles formes de gouvernance, pour avancer dans la voie de l’intégration. L’élargissement lance un défi tant sur le plan interne que sur le plan externe, dans la quête de nouvelles formes de gouvernance.

1. Sur le plan interne, à côté des pressions exercées par l’approfondissement de l’intégration économique en direction de l’intégration politique, figure également le défi de l’élargissement qui pose la problématique de la gouvernance.

∑ Quels sont les déterminants politiques des transformations institutionnelles que l’UE est susceptible de connaître après l’élargissement ?
∑ Ce dernier sera-t-il favorable ou bien au contraire un obstacle à la poursuite de l’approfondissement ?
∑ À défaut d’un consensus sur la voie à suivre, existe-t-il des scénarios pouvant conduire à une Europe à plusieurs vitesses ?
∑ Au regard des évolutions politiques envisageables, quelle sera l’évolution institutionnelle ?
∑ Est-il permis de s’attendre à des évolutions institutionnelles inédites comme dans le passé ?

2. Sur le plan externe, l’élargissement présente un enjeu, non seulement, parce qu’il constitue une expérience originale pouvant servir d’exemple dans d’autres parties du monde, mais aussi et surtout, parce que les évolutions politiques et institutionnelles que connaîtra l’UE après l’élargissement, auront des répercussions sur la gouvernance mondiale. Dans un contexte où les institutions héritées de l’après-guerre révèlent leurs incapacités à traiter les problèmes actuels, la production de biens publics internationaux (la sécurité internationale, la stabilité politique et économique internationale, l’environnement, l’aide humanitaire…) suscite plus que jamais des interrogations.

∑ Quels sont les enjeux de la production des biens publics internationaux dans le cadre de l’intégration européenne ?
∑ L’UE sera-t-elle en mesure de constituer un bloc d’influence et de contribuer ainsi à la mise en place d’une ère « post-hégémonique » que l’on connaît actuellement ?
∑ Quels sont les enseignements du passé ? Quelles peuvent être les perspectives ?

COMITÉ SCIENTIFIQUE

Attila AGH, professeur de sciences politiques, Président de l'Association de Sciences Politiques d'Europe Centrale, Université de Budapest.
Vladimir ANDREFF, professeur d’économie, Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne.
François BAFOIL, directeur de recherches CNRS au CERI, Paris.
Maurice CATIN, professeur de sciences économiques, directeur du CRERI, Université de Toulon et du Var.
Aydin CECEN, professeur d’économie, directeur du centre international des recherches économiques et scientifiques, Université Michigan, USA.
Iskra CHRISTOVA-BALKANSKA, professeur d’économie et finance, Institut d’Economie de l’académie bulgare des sciences, Bulgarie.
Anne DE TINGUY, directrice de recherche au CERI.
Serge DORMARD, professeur de sciences économiques, Université de Lille 1.
Daniel DRACHE, directeur associé du centre Robarts for canadian Studies, Université York.
Catherine FLAESCH-MOUGIN, Professeur en droit, directrice du CEDRE, Chaire Européenne Jean Monnet, Université de Rennes 1.
Inge GOVAERE, professeur, directeur du département d’études, Université de Gand, Belgique.
Gérard GAYOT, professeur d’histoire, Université de Lille 3, directeur de l’Ifresi, Lille.
Hubert JAYET, professeur de sciences économiques, Université de Lille 1
Vassil KIROV, chercheur, Institut sociologie, Sofia .
Claude LACOUR, professeur de sciences économiques, Université Bordeaux.
Joël LEBULLENGER, professeur en droit, Chaire Européenne Jean Monnet, Université de Rennes 1.
Maxime LEFEBVRE, chargé des affaires européennes à l’IFRI.
Mathilde MAUREL, Roses, CNRS, Paris.
Bernadette MERENNE-SCHOUMACKER, professeur, Université de Liège, Belgique.
El Mouhoub MOUHOUD, professeur de sciences économiques, Université Paris 13.
Jean-Louis MUCCHIELLI, professeur de sciences économiques, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Tibor PALANKAI, professeur d’économie, Chaire Jean Monnet, Directeur du Centre des Etudes et de l'Enseignement Européens, Université Corvinus, Budapest, Hongrie.
Dominique REDOR, professeur d’économie, Université de Marne la Vallée.
Xavier RICHET, professeur d’économie, Université de la Sorbonne nouvelle, docteur honoris causa de l’Université de Budapest.
Nadine RICHEZ BATTESTI, maître de conférences, CEFI, Université Méditerranée.
Philippe ROLLET, professeur en sciences économiques, Doyen de la Faculté des Sciences Economiques et Sociales, Directeur du Laboratoire MÉDEE, Chaire Jean Monnet à l’Université de Lille 1.
Lenka ROVNA, Professeur de Sciences Politiques, Chaire Jean Monnet, Université Charles de Prague.
Grigore SILASI, professeur, Chaire « intégration européenne », Université de Timisoara, Roumanie.
Renata STAWARSKA, professeur, Université d’économie de Poznan, Pologne.
Gérard WILD, chercheur au CEPII, Paris.
Erinç YELDAN, professeur d’économie, Université Bilkent, Ankara, Turquie.


CONFERENCIERS INVITES
Invitation en cours.


TABLE RONDE
Invitations en cours.

COMITÉ D’ORGANISATION

Coordination et responsabilité scientifique : Hadjila KRIFA-SCHNEIDER (MÉDEE et Ifresi-CNRS, Université de Lille 1)

Avec la collaboration de : Deniz AKAGUL (MÉDEE), Yannick BINEAU (MÉDEE), Maryline DUPONT-DOBRZYNSKI (Traces, MÉDEE), Bernard DUPONT (MÉDEE, Traces), Zoltán KRASZNAÏ (Université de Budapest), Judith HAMAR (Kopint Dator, Budapest), Florence HUART (MÉDEE), Hubert JAYET (MÉDEE), Hadjila KRIFA-SCHNEIDER (MÉDEE et Ifresi-CNRS), Jean Jacques NOWAK (MÉDEE,), Philippe ROLLET (MÉDEE), Clément VANEECLOO (MÉDEE).


LANGUES
Français - Anglais.


DATES
‡ Date limite d’envoi des projets de communications : 30 avril 2004
5 pages maximum et indiquant le titre de la communication, les coordonnées du ou des auteurs, l’objectif de la communication, l’originalité du sujet, la méthode, les résultats attendus, une bibliographie (au moins 5 références), la rubrique de classement thématique selon la classification JEL.

‡ Réponse du Comité scientifique : 30 juin 2004

‡ Date limite d’envoi du papier (format papier ou E-mail) : 30 septembre 2004 (date limite pour l'inclusion dans le CD-ROM du colloque).
50 000 signes, y compris annexes et bibliographie. Le papier définitif est à envisager dans une perspective de publication. Seront retenus les papiers n’ayant pas donné lieu déjà à une publication.


TRANSMISSION DES TEXTES


Les projets et papiers doivent être envoyés (format papier ou e-mail) à :

Secrétariat du MÉDEE

Christine Corbière ,
Faculté de Sciences Economiques et sociales
Université des Sciences et Technologies de Lille
Bâtiment SH2
59655 VILLENEUVE D'ASCQ CEDEX
Tél. 03 20 33 63 44
Fax. 03 20 43 67 68
Courriel : medee@univ-lille1.fr
Site Internet : www.univ-lille1.fr/medee


DROITS D’INSCRIPTION
(incluant la participation au colloque, les déjeuners et pauses, ainsi que le CD-Rom)
Inscription (avant le 15 octobre) :
100 euros (Etudiants : 50 euros)

Inscription (après le 15 octobre) :
130 euros (Etud


Catégories

  • Europe (Catégorie principale)

Lieux

  • Lille, France

Dates

  • vendredi 30 avril 2004

Contacts

  • MEDEE #
    courriel : medee [at] univ-lille1 [dot] fr

Source de l'information

  • MEDEE #
    courriel : medee [at] univ-lille1 [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Elargissement de l'Union européenne », Appel à contribution, Calenda, Publié le mardi 06 avril 2004, http://calenda.org/188985