AccueilLes politiques de la Terreur (1793-1794)

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Publié le jeudi 03 mars 2005 par Inès Secondat de Montesquieu

Résumé

Annonce

Présentation

Au cours de la période qui a suivi la commémoration du bicentenaire de la Révolution française, le colloque de Stanford a proposé, en 1992, une réflexion collective sur la Terreur. Depuis la parution des actes de cette rencontre en 1994, une décennie s’est écoulée, au cours de laquelle de nombreux travaux ont été réalisés sur des thèmes directement liés à la Terreur (telles les études sur les représentants du peuple en mission, les comités de surveillance, l’effort de guerre, le fédéralisme, la répression de la Contre-Révolution, la perception de l’étranger, la langue politique, etc.), ou sur ses racines (les travaux récents de Timothy Tackett, ou, dans un tout autre registre, le petit essai proposé en 2003 par Sophie Wahnich). Pour autant, dans son ouvrage intitulé La politique de la Terreur, publié en 2000, Patrice Gueniffey ouvrait son propos par un constat aussi négatif que laconique (« On n’écrit plus guère sur la Terreur »), avant de proposer sa propre analyse d’une Terreur étudiée uniquement comme une violence, largement décontextualisée et de ce fait perçue comme consubstantielle à la Révolution française, voire à toute révolution, reprenant en cela une partie de l’argumentaire de l’historiographie dite “critique” ou “révisionniste”.

De même, en 2002, un numéro des Annales HSS coordonné par Antoine de Baecque révélait un autre versant de l'historiographie récente centrée sur la Terreur. L'auteur accordait dans son bilan de « dix ans de travaux historiques » une place démesurée au politique qu'illustrait l'énoncé de ses titres : « La Terreur, une mécanique politique » ; « La Terreur, une scène politique » ; « La Terreur, entre émotion et esthétique ». Si un nouvel Épiménide, endormi il y a quelques décennies et réveillé en 2004, se bornait à lire ces trois titres, il conclurait sans peine que décidément l’histoire économique et sociale est bel et bien une étrange pratique du siècle dernier, mais aussi que la Terreur ne doit plus s’interpréter désormais qu’en vertu d’analyses toutes, et uniquement, politiques…

Le présent projet de colloque propose au contraire, d’une part, de porter un nouveau regard sur la Terreur - enrichi par les apports de la recherche récente - commemoment chronologique précis et fondamental de la Révolution française, ce qui suppose d’observer tous les aspects et les effets de la période et non pas seulement ses violences. D’autre part, nous voudrions que la réflexion porte sur l’ensemble du territoire national et non sur les seuls départements qui ont connu les affrontements les plus meurtriers et les répressions de masse les plus sévères. Enfin, il va de soi que la Terreur ne doit pas être étudiée dans ses seules dimensions politiques, en vertu d’une vision de la Révolution française qui se réduirait à celle de discours et d’actes politiques sans guère de liens avec la situation militaire et l’environnement international, les conditions économiques et sociales, les réseaux de sociabilité et de pouvoirs, les craintes traditionnelles renforcées par les peurs nouvelles suscitées par la Révolution, le rôle individuel de chaque protagoniste de cette séquence chronologique, enfin bien sûr toute la question des responsabilités individuelles et collectives.

C’est bien pourquoi il nous a semblé nécessaire de proposer d’étudier non la mais les politiques de la Terreur, le mot « politique » étant ici entendu dans une acception large, c’est-à-dire non seulement tout ce qui touche à l’« art » de gouverner le pays, aux affaires publiques et à la vie politique citoyenne, mais aussi à « la manière adroite dont on se conduit pour parvenir à ses fins » (une des définitions du temps pour le mot « politique »). Parvenir à ses fins, c’est en effet d’abord en 1793-1794, dans l’urgence, défendre la Révolution pour ensuite l’achever et établir le règne d’un « gouvernement constitutionnel » en lieu et place du « gouvernement révolutionnaire ». Or, cette défense de la Révolution ne saurait être analysée sous l’angle du seul maintien de l’ordre nouveau, élimination - politique ou/et physique - des suspects à la clef. Défendre ainsi la Révolution au temps de la Terreur, c’est aussi promouvoir des formes particulières de démocratie (fussent-elles limitées aux « frères et amis »), des politiques économiques, une politique d’assistance, une politique éducative, des politiques culturelles, etc. L’action des représentants du peuple en mission, aujourd’hui revisitée, témoigne bien de ce que la Terreur, loin d’être uniquement fratricide, a aussi été fraternelle. Souligner ce second aspect ne vise en rien ni à omettre ni a fortiori à minimiser les horreurs alors commises, il s’agit simplement d’analyser la Terreur dans toutes ses dimensions.

Ce colloque est conçu comme devant être largement ouvert, avec appel public à communication sur les cinq thèmes développés ci-après. Chaque thème sera précédé d’un rapport de synthèse préalable, faisant le point sur les travaux réalisés ou en cours notamment depuis le Bicentenaire, puis fera l’objet d’une demi-journée de communications.

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Les rouages de la Terreur

(rapporteurs : Michel Biard, Université de Rouen, et Jean-Pierre Jessenne, Université Lille III)

Les rouages de la Terreur ont souvent été évoqués avec une double approche : une vision qui faisait la part belle aux décisions prises dans la capitale, une autre qui incitait à appréhender la Terreur « au village ». Divers travaux, à commencer par ceux de Richard Cobb et Colin Lucas, sont pourtant très tôt venus montrer que le rôle des intermédiaires était à bien des égards décisif, ce que confirment des enquêtes récentes sur le lien entre pouvoir exécutif et pouvoir législatif, les représentants du peuple en mission ou encore les comités de surveillance.

Ce premier thème du colloque invite à porter l’accent sur le cheminement des lois, arrêtés, mots d’ordre, nouvelles, liés à la Terreur. On aura soin non d’opposer la légalité républicaine à des mesures « terroristes » qui seraient extralégales, mais de prendre en compte les deux formes de lois définies officiellement à partir de frimaire an II (et en partie, de facto,plus tôt) : les « lois ordinaires » et les « lois révolutionnaires », ces dernières établissant une légalité certes extraordinaire, mais pour autant bel et bien issue des décisions de la Convention nationale. On insistera sur le rôle des intermédiaires dans les rouages de la Terreur (représentants du peuple en mission, agents des diverses autorités, constituées ou révolutionnaires), le poids des comités de surveillance (et leurs liens avec les sociétés populaires), le rôle capital des militaires (notamment avec les commissions militaires), les formes de justice d’exception. Il va de soi qu’une place devra être faite aux mille et une distorsions rencontrées entre la volonté issue des divers organes du pouvoir central et l’exécution des mesures sur le terrain, sans omettre la part des actes “spontanés” - y compris en-dehors de toute légalité. Enfin, l’étude des divers rouages mettant en œuvre la Terreur devrait mettre à jour le fait qu’ils n’ont pas agi uniquement en vue de la répression contre les opposants, réels ou supposés, à la Révolution, mais que leur action quotidienne a couvert de tout autres domaines. C’est notamment en cela qu’il convient bien sûr de ne pas confondre Terreur et violence(s), Terreur et gouvernement révolutionnaire, et pas davantage Terreur et politique de Salut public.

Nous espérons que ces approches de la Terreur comme phénomène complexe, distanciées mais lucides quant à ses dimensions le plus souvent envisagées, répressions et injonctions contraignantes du gouvernement révolutionnaire, convergeront sur trois manières de mieux questionner, et peut-être comprendre, ce moment révolutionnaire. La première invite à essayer une géographie illustrant la variété des manifestations de la Terreur, à la manière au fond dont Michel Vovelle a exploré la découverte de la politique et autour d’une interrogation : au-delà des secteurs connus pour leur situation spectaculaire est-il possible de mettre en rapport les configurations politiques, sociales, stratégiques ou religieuses de la France en révolution avec des formes spécifiques prises par la Terreur ? Une seconde perspective s’inscrit plutôt dans le temps court de ce moment de la République : quels sont les connexions ou au contraire les décalages entre les inflexions majeures qui scandent la période (résultats militaires, loi de frimaire, luttes des factions, etc.) et les comportements des rouages de la Terreur ? Néanmoins, la brièveté de l’épisode n’empêche pas de s’interroger sur ses effets à plus long terme, ce que les historiens font rarement en dehors des problématiques du traumatisme et de la mémoire : la Terreur laisse-t-elle des marques durables sur le fonctionnement de l’État-Nation ? Que deviennent les personnels, politiques judiciaires, militaires ou autres ?

Terreur et violences

(rapporteur : Jean-Clément Martin, Université Paris I Panthéon-Sorbonne)

Terreur et violences semblent indissociables. Le récit des violences a souvent servi à stigmatiser la période appelée « Terreur », entraînant des jugements et des traditions historiographiques. Pourtant la terreur, si le mot a un sens et il conviendra d’en débattre, n’est pas identifiable à un emploi spécifique de violences. La monarchie précédemment, l’Empire ensuite, mais aussi la Restauration, notamment dans le début de la colonisation, ont recouru à des violences, judiciaires ou militaires, qui n’ont rien à envier à celles qui eurent lieu pendant « la Terreur ».

Le colloque devrait alors être l’occasion d’une mise à plat des formes de violences à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe, spécifiquement dans son rapport à l’État et au maintien de l'ordre, que ce soit dans les domaines de la justice, de la police, de l’administration. Il s’agit moins de faire un recensement des "violences" que de voir en quoi des "systèmes" de violence ont été mis sur pied par des autorités face à des opposants ou à des ennemis. Les expériences régionales devraient être privilégiées, afin de rendre compte de la multiplicité des cas, du jeu des acteurs, en-deçà des discours officiels et des proclamations qui méritent l’attention, mais qui ne doivent pas abusivement passer pour être la réalité d’une époque. La recherche des expérimentations pendant ces années devrait permettre de savoir si des expressions comme « la Terreur provinciale », « la Terreur douce », peuvent rendre compte de ce qui s'est passé ici et là en France. Le rôle des représentants de l’État méritera d’être pris en compte. Enfin, les innombrables témoignages et récits pourraient aussi servir, dans une approche méthodologique appropriée, à cerner les formes par lesquelles la violence a pu être requise par l’État ou par lesquelles les violences ont pu servir à intervenir dans des débats politiques de cette époque. Les investigations historiographiques trouveraient leur place évidemment dans ce thème, d’autant qu’il faudrait s’interroger sur la naissance même de la notion de « Terreur » dans son usage associé à un système et à des violences. Les comparaisons avec des exemples étrangers pourraient éclairer pertinemment l’expérience française.

Activités et acteurs, institutions et politiques économiques au temps de la Terreur

(rapporteur : Gérard Gayot, Université Lille III)

Notre réflexion pourrait s’orienter dans trois directions, avec en premier lieu le “nerf de la guerre”. Du budget du ministère de la Guerre (151.2 millions en 1788 pour la guerre et la marine, et après ?) à la solde du soldat, combien coûte la guerre, comment circule l’argent ? Comment les payeurs aux armées, les commissaires-ordonnateurs, les représentants en mission aux armées, les agences de commerce (autres que celle de Simons) accomplirent-ils concrètement leur mission ? Dans un second temps, il conviendrait de s’interroger sur la Terreur avant sa mise à l’ordre du jour (« En un sens, c’est moins la guerre que la défaite qui a rendu caduc le libéralisme », écrit Denis Woronoff). Partout où les armées de la République française battirent en retraite, y compris dans l’Ouest, à 100-150 kilomètres à l’arrière des lignes, « là, où la chose publique dépérissait », l’exception et les pouvoirs d’exception devinrent la règle. Ils furent institutionnalisés et finirent par former un système local, puis régional, de « Terreur avant la Terreur » pour arrêter l’ennemi. La création, le 2 avril 1793, d’un comité de surveillance à Sedan (qui n’est certes pas la France, mais la première tentative de pronunciamento y a bien eu lieu le 14 août 1792) « avec autorité sur tout le département tant que l’ennemi menacera la frontière » est-elle un cas unique ?

Un troisième thème pourrait être consacré à l’économie dirigée et l’effort de guerre. Accusés de tous les maux et de toutes les turpitudes après Thermidor, des militants souvent qualifiés d’« exagérés », notamment ceux des armées révolutionnaires, n’eurent de cesse que d’imposer ce que leurs détracteurs épouvantés appelèrent la « loi agraire », c’est-à-dire faire payer l’effort de guerre aux « riches » et aux « millionnaires », au nom de l’« économie morale » qui donne droit et de la « nécessité nationale » qui fait loi. Leur action nous paraît pouvoir être revisitée. Il serait également utile de faire le point sur les rythmes et les manières concrètes, selon les lieux, des réquisitions de céréales, foin, paille, chevaux, des interdictions de fabriquer de la bière, de la remise en état des fortifications, des routes et des chemins par les maçons, carriers, scieurs, terrassiers de Dunkerque à Huningue, sur les côtes et sur la frontière des Alpes et des Pyrénées. Quant, où et comment s’est préparé Fleurus ? La « levée en masse des forges », connue grâce aux travaux de Denis Woronoff, appelle aussi d’autres études sur la mobilisation générale (ou partielle) des ateliers travaillant le fer, fabriquant les pièces détachées des manufactures nationales, des manufactures d’armes. Dans cette branche industrielle stratégique, quel mode d’organisation de la production et quels comportements des salariés ? Enfin, une correspondance de marchand, de frimaire an II peut ouvrir une réflexion à propos du Maximum des prix et des salaires : « Le décret [du maximum] injuste, dites-vous, m’a fait perdre plus de 50 000 livres. J’en ai fait le sacrifice sans peine et sans regret, car il fallait un déchirement dans le commerce pour arrêter l’augmentation progressive et sans bornes des denrées de première nécessité […] ce décret plus que sévère a frappé également tous, nous devons nous y soumettre ». Combien furent-ils à faire ainsi bon cœur patriote contre mauvaise fortune, et ensemble à faire en sorte que « ça passe ». À relire donc - avec autant d’attention que les proclamations des prêtres abdicataires - les correspondances commerciales et les déclarations de négociants pour y découvrir comment ils se firent une raison, comment ils exprimèrent leur consentement à la Terreur.

Terreur et politiques sociales

(rapporteur : Christine Peyrard, Université de Provence)

Examiner les grandes lois de la Terreur et leur application au plan local, c’est restituer l’ampleur des champs concernés : agraire, frumentaire, colonial, institutionnel, juridique, philanthropique, civique, scolaire, familial, etc. Le réinvestissement par les historiens du champ social et politique qu’ouvrent les « anticipations » de l’an II, comme l’abolition de l’esclavage - une des grandes lois du temps de la Terreur - ou la Bienfaisance nationale, sinon la sécurité sociale - une des manifestations de « l’exception française » - mérite d’être souligné et approfondi à partir d’études locales.

C’est valoriser aussi la dialectique entre mouvement social et législation nationale, tant à partir des revendications populaires que des manifestations d’acceptation ou de rejet des lois de la Convention nationale ou des mesures des représentants du peuple en mission dans les départements, sans négliger les formes mêmes de la protestation sociale, des pétitions aux actions directes et conduites collectives, non seulement en l’an II mais aussi au-delà.

C’est, enfin, s’interroger sur des idées reçues, tel le clivage entre espace public et espace privé, en s’attachant à l’analyse concrète des nouveaux comportements induits par les ruptures juridiques ou inflexions législatives majeures que ce soit au niveau de la famille, de l’instruction publique, des secours à domicile ou de la terre ; et, bien sûr comprendre la fraternité et la sororité révolutionnaires en actes et réfléchir aux conditions politiques et sociales de l’existence dans la Nation et la Cité des malheureux, des indigents, des pauvres qui ont le droit, ou pas, «de parler en maîtres aux gouvernements qui les négligent ».

Terreur et vie culturelle

(rapporteur : Philippe Bourdin, Université Blaise-Pascal, Clermont II)

Les travaux sur la déchristianisation et les intermédiaires culturels, sur les fêtes, la musique et le théâtre, sur l’école et les arts, ont permis de mesurer la volonté et les rythmes des réformes culturelles induites par la Terreur selon ses porteurs – gouvernement de salut public et représentants du peuple en mission ou mouvement populaire et armée révolutionnaire. Si la vision utilitaire des arts domine officiellement dans un contexte où l’urgence de la formation du citoyen-soldat est profondément ressentie, mais avec des traductions éducatives qui divergent, la création n’en est pas pour autant systématiquement bridée par les pouvoirs – et l’on pourrait, dans le domaine des arts de la scène par exemple, insister tout autant sur la censure d’une minorité d’œuvres que sur les règles chancelantes qui guident une écrasante majorité d’autres, dévolues au seul divertissement (et aux nécessités de leurs auteurs de s’assurer le pain quotidien). Reste pourtant à mieux appréhender les modèles mis à l’œuvre et les inventions dans l’œuvre de propagande (on sait combien les héritages chrétiens peuvent inspirer l’utilisation de la musique et de l’image, combien les cérémonies déchristianisatrices empruntent aux rites païens des carnavals populaires), à mesurer la place que l’État accorde à l’homme de lettres et au savant, à considérer les résurgences, les souvenirs des débats et des motivations de l’an II dans les débats des Conseils de l’an VI ou les sociétés républicaines du Directoire (cercles constitutionnels, Portique, etc).

Le chantier est loin d’être abouti dans ses dimensions provinciales, dès lors que l’on s’interroge par exemple sur la diffusion des gravures et de la littérature, sur les écrits de circonstance (récits d’actualité, chansons, etc.), sur les missions des instituteurs patriotes issus des sociétés populaires et des sections, sur l’émergence des Sociétés dramatiques jacobines, sur le creuset culturel particulier de l’armée, sur le rôle précis des autorités temporaires dans les villes fédéralistes vaincues, sur le maintien d’une identité catholique, fût-ce dans la clandestinité et les échanges épistolaires des ordres, des réfractaires, voire du clergé constitutionnel, sur la construction éventuelle d’une contre-culture « blanche » (culte des « vierges », récits de combattants, littérature et pratiques culturelles de l’émigration).

Informations pratiques

Les propositions de communication (sous forme d’un titre, même provisoire, et d’un résumé du projet d’une à deux pages), accompagnées d’une brève bio-bibliographie, doivent être adressées d’ici juillet 2005 au plus tard à :

Michel Biard
Professeur à l’Université de Rouen
61 rue Lord Kitchener
76600 Le Havre


ou, par internet, à l’adresse suivante : biard.m@wanadoo.fr

Le Comité scientifique du colloque se réunira à la fin de septembre 2005 et donnera réponse, en novembre, à tous ceux qui auront envoyé des propositions.
NB : pour tout renseignement, s’adresser à Michel Biard (coordonnées ci-dessus)
Membres du Comité scientifique : Michel Biard, Philippe Bourdin, Françoise Brunel, Haim Burstin, Antonino de Francesco, Pascal Dupuy, Gérard Gayot, Jean-Pierre Jessenne, Christine Le Bozec, Jean-Clément Martin, Christine Peyrard, Timothy Tackett, Éric Wauters.

Le colloque se tiendra les jeudi 11, vendredi 12 et samedi 13 janvier 2007

Catégories

Lieux

  • Rouen, France

Dates

  • dimanche 31 juillet 2005

Contacts

  • Michel Biard
    courriel : biard [dot] m [at] wanadoo [dot] fr

Source de l'information

  • Michel Biard
    courriel : biard [dot] m [at] wanadoo [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Les politiques de la Terreur (1793-1794) », Appel à contribution, Calenda, Publié le jeudi 03 mars 2005, http://calenda.org/189936