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Publié le vendredi 17 février 2006 par Corinne Cassé

Résumé

Le pôle « patrimoine, culture, institutions » de l’Université de Reims Champagne Ardenne (13 laboratoires) organise ce colloque international pour éprouver la fécondité interdisciplinaire des notions d'identité et d'espace, et des problématiques que leurs relations peuvent générer dans l’ensemble des disciplines des sciences humaines et sociales.

Annonce

Colloque international

Identité et Espace

22-24 novembre 2006

Le pôle « patrimoine, culture, institutions » de l’Université de Reims Champagne Ardenne (13 laboratoires) organise ce colloque international pour éprouver la fécondité interdisciplinaire des notions d'identité et d'espace, et des problématiques que leurs relations peuvent générer dans l’ensemble des disciplines des sciences humaines et sociales.

A la suite de l’organisation, le 18 novembre 2005 à Reims, d’un séminaire ouvert sur le thème « Les notions d’espace et d’identité » et au constat que ces notions pouvaient mobiliser de nombreux champs disciplinaires, le pôle « patrimoine, culture, institutions », qui regroupe la plupart des sciences humaines et sociales à l’Université de Reims Champagne Ardenne, a décidé d’organiser une manifestation de plus grande envergure pour éprouver la fécondité interdisciplinaire de ces notions et des problématiques que leurs relations pouvaient générer. Au-delà du travail proprement conceptuel que les relations entre identité et espace peuvent générer dans l’ensemble des disciplines des sciences humaines et sociales, ces notions peuvent être mises en rapport avec des notions voisines comme celle de territoire, de patrimoine et de ressources, en croisant divers regards disciplinaires. Elles gagnent aussi à être mises en lumière au travers des représentations qu’elles supposent ou qu’elles génèrent. Elles peuvent enfin faire l’objet d’une réflexion sur leur construction, leur devenir et les enjeux que leurs relations peuvent révéler.

Pour préciser ces nombreuses directions de travail, six axes problématiques sont définis, dans lesquels pourront s’inscrire les communications proposées.

Définition des six axes problématiques

Axe 1 : Identité et espace : des concepts multiréférencés

Il s’agit dans ce premier atelier de développer une réflexion théorique/épistémologique et interdisciplinaire sur les termes clefs du colloque. Sont attendus les points de vue croisés de la psychologie, de la sociologie, de l’ethnologie, des sciences de l’éducation, des sciences de l’information et de la communication, de la philosophie, de l’anthropologie, de la géographie, de l’histoire, de l’économie, de la gestion, des sciences juridiques, de la science politique, des sciences du sport, etc.

Pistes de travail :

  • La variabilité des termes dans une mise en perspective historique et épistémologique.
  • La mise en relation entre les notions d’espace et d’identité – relations de dépendance, de réciprocité – typologie des identités et espaces concernés en fonction des approches.
  • Les relations entre identité et espace et les notions associées : la territorialité, le territoire, le patrimoine, les représentations identitaires…
  • Les rapports entre espace social et espace physique : les caractéristiques physiques, matérielles, architecturales d’un espace et leurs liens avec un enracinement social, une position dans une hiérarchie, un état ou un résultat de rapport de forces.
  • Une approche pluridisciplinaire des représentations de l’espace (sociologique, psychologique…).

Axe 2 : Construction des identités et patrimoine

La construction des identités passe notamment par la mobilisation des ressources et des richesses – identifiées alors comme patrimoine – présentes sur un territoire. Ces richesses matérielles ou symboliques peuvent être inextricablement liées : il peut s’agir de ressources géologiques, de configurations, de paysages, d’un climat particulier ; il peut s’agir également d’infrastructures, y compris économiques, de réseaux, de phénomènes de polarisation ; il peut s’agir enfin d’un patrimoine historique, de valeurs, du déroulement, dans un espace, d’événements importants, d’une réputation en lien avec des caractéristiques économiques ou culturelles. La question centrale sera de comprendre comment s’opère cette construction.

Pistes de travail :

  • La valorisation des ressources, leur entretien, leur développement dans la construction des identités.
  • Le rôle des acteurs (politiques, économiques, culturels, médiatiques…) et de leurs représentations dans ces processus de valorisation, d’entretien, de développement.
  • Les intérêts qui sont en jeu, les profits tirés de cette valeur ajoutée.
  • La déclinaison de cette problématique aux différents niveaux territoriaux : le continent, la nation, la région, la commune…

Axe 3 : Espace(s), territoire(s), identité(s) en crise

Les espaces et les territoires, à toutes les échelles (du global au local), sont objet de luttes de pouvoir, de tentatives d’appropriation, qui peuvent conduire à des crises (guerres, émeutes, conflits divers) ou à des conflits de compétences : ouverture des frontières, prééminence des logiques d’organisations internationales – voire mondiales – sur les choix locaux ou nationaux, multiplication et enchevêtrement des niveaux territoriaux avec la décentralisation et la montée en puissance de l’intercommunalité en France, territoires et espaces conquis, contrôlés ou détournés, parfois dégradés, par des fractions de populations, pour y pratiquer des activités physiques ou artistiques non traditionnelles, ce qui peut conduire parfois au contournement ou même à la négation de la légalité (trafics, « zones de non droit »…).

Les territoires sont également l’objet de marquages symboliques qui contribuent à hiérarchiser les populations qui y résident (entre quartiers sensibles et quartiers résidentiels, rural et urbain, capitale et province) jusqu’à provoquer des crises identitaires dues à la stigmatisation récurrente de certains territoires, à tel point que l’on a pu entendre parler de « ségrégation spatiale ».

Pistes de travail :

  • La portée du territoire – étatique, infra-étatique ou supra-étatique – dans la construction juridique des concepts de « peuple », « nation », et « nationalité »
  • La territorialité de la souveraineté étatique à l'épreuve de l'internationalisation du droit et des institutions.
  • Territoire européen et identité européenne.
  • Crises et politiques de restructuration des territoires (ruraux, urbains, régionaux…).
  • Inégalités sociales, inégalités spatiales et discrédit identitaire

Axe 4 : Espaces publics, espaces privés, et évolution identitaire

Qu’il s’agisse d’identité individuelle, de l’identité d’un groupe ou de l’identité d’une organisation, les caractéristiques de l’environnement (physiques, sociales, institutionnelles…) entrent dans les processus de construction et d’évolution identitaires. L’évolution des rapports public/privé et la conjonction des espaces correspondants font évoluer les identités construites dans ces contextes : peut-il exister des identités professionnelles indépendantes d’un espace géographique ? Les cadres et les experts sont-ils plus « déterritorialisés » que les salariés occupant les positions professionnelles les plus dominées, qui semblent rester plus attachés à leur territoire familial d’origine ?

Pistes de travail :

  • Construction et identité d’un espace qualifié de « public ».
  • Evolution historique du rapport entre espace privé et espace public et différenciation selon les aires culturelles.
  • Les phénomènes de « professionnalisation » de l’espace privé et d’appropriation privée de l’espace public pour y affirmer son identité.
  • Droit d’ingérence et ingérence du droit dans l’espace privé.
  • Les associations entre espace public, espace privé et société civile.
  • Les rapports/frontières entre espaces sociaux et la cohésion sociale.

Axe 5 : Espaces représentés, nouveaux espaces de communication, et identités

Les médias présentent un espace de présentation et de représentation des organisations qui s’est considérablement développé dans la seconde moitié du 20e siècle. Quelle place occupe la communication – et ses nouveaux moyens – dans la construction de l’identité des organisations et dans leur longévité ? Le développement du réseau internet a-t-il fait naître des enjeux d’occupation spatiale d’un nouveau genre ?

Mais la construction d’identités « hors espace matériel » est-il aussi nouveau que l’on veut bien le prétendre ? Les espaces imaginés par les penseurs, les artistes, les idéologues, les scientifiques, sont autant d’espaces mythiques, utopiques de projection, ou d’espaces virtuels conçus comme des modèles de compréhension de la réalité : dans quelle mesure contribuent-ils à transformer cette réalité ?

Pistes de travail :

  • Le rôle des nouvelles technologies dans la transformation des espaces de communication, et dans la construction identitaire. Peut-on parler de transformation des identités ?
  • La conquête d’espaces médiatiques dans la construction identitaire des organisations fait-elle naître de nouveaux enjeux, géographiques, économiques, sociaux et culturels ?
  • Nouvelles technologies et transformation de l’espace des apprentissages scolaires. Nouvelles technologies/ identités scolaires.
  • Construction d’espaces virtuels et transformation sociale.

Axe 6 : Identités, patrimoines et développement soutenable

Le développement soutenable implique une régulation des processus de croissance économique telle que se trouve garantie la continuité de la société, c’est-à-dire le maintien des identités (continuité des générations, maintien de tous les groupes sociaux en condition d’acceptabilité de la vie sociale, continuité de la relation à la nature et des conditions d’activité des générations futures…).

On s’intéressera dès lors plus particulièrement à des situations dans les domaines des relations de services, des biens créatifs, de la multifonctionnalité agricole, de la protection sociale, l’économie sociale ou des questions d’environnement et de territoire qui impliquent des notions d’identité et de patrimoine et qui ne sont pas nouvelles puisqu’elles sont présentes dans « l’économie d’identification » d’Ancien Régime (Grenier, 2003). Ces notions d’identité et de patrimoine sont mobilisées du fait des conflits résultant de deux mouvements : le travail de réduction – au plan du droit et de l’économie – de la notion de patrimoine à une propriété individuelle marchande, sensée être le seul moyen de construire l’individu comme sujet autonome dans la société moderne ; la tendance permanente à l’affirmation, contre ce travail de réduction, d’une dimension d’identité collective, notamment lorsque, pour poser une problématique de développement soutenable, émergent des patrimoines communs.

Pistes de travail :

  • Rôle des dispositifs d’évaluation, et de leur fonctionnement qui implique la formation de communautés épistémiques support d’identité car les personnes s’y identifient dans leur coordination avec les autres
  • Coexistence d’effets immédiats des activités sociales, qui peuvent n’engager que des individus, et d’effets médiats qui concernent à plus long terme la formation ou la déstructuration des identités et des espaces d’appartenance
  • Nature appropriable ou non des ressources produites par/ou disponibles pour l’activité dans un espace social (territoire, secteur, organisation).
  • Instabilité de l’identité marchande des biens, dont les régimes de droits de propriété hésitent entre extension de patrimoines individuels et nécessité de la prise en compte de patrimoines communs.

Remarque générale concernant les 6 axes

Ces axes problématiques ont été définis pour orienter les propositions de communications. Cependant le comité scientifique se laisse la possibilité d’examiner des propositions dépassant ce cadre pour, le cas échant, adapter l’un des axes problématiques si ces propositions permettent de compléter utilement les diverses approches déjà définies.

Le colloque se veut pluridisciplinaire. Il est donc ouvert à toutes les sciences humaines et sociales. Seront valorisées les approches pluridisciplinaires.

Conférenciers (introduction des axes problématiques)

Christian AZAÏS, MDF HDR (économie) à l’Université d’Amiens

Denis BARTHELEMY, DR INRA (économiste), équipe MONA à Ivry

Jacques BEAUCHARD, PR (sociologie urbaine) à Paris 12

Guy DI MEO, P.U. de géographie à Bordeaux 3

Günter GEBAUER, professeur (philosophie/anthropologie) à l’Université Libre de Berlin

Corinne LARRUE, PR (aménagement de l’espace/urbanisme) à Tours

Bernard MICHON, PR (sociologie) à Strasbourg 2

Dominique POULOT, PR (histoire de l’art) à Paris 1

Michel RAUTENBERG, PR (anthropologue) à l’Université des Sciences et Technologies de Lille

Jean REMY, PR et chercheur (sociologie) à l’Université catholique de Louvain (Belgique)

Organisation

Ce colloque, qui se tiendra à l’Université de Reims Champagne Ardenne (URCA) du 22 au 24 novembre 2006, est organisé par le pôle « patrimoine, culture, institutions » de l’URCA, et plus particulièrement par les laboratoires suivants :

Les laboratoires du pôle « patrimoine, culture, institutions » impliqués
  • Laboratoire Analyse et Evaluation des Professionnalisations »EA 3313 – Danielle POTOCKI-MALICET
  • Centre de Recherche et de Documentation administratives sur la décentralisation TerritorialeEA 3312Jean-Claude NEMERY
  • Institut de Recherche sur les Contrats et Investissements LourdsJE 2427 Marcel SINKONDO
  • Groupe d'Etude sur les Géomatériaux et Environnements Naturels et anthropiques – EA 3795 – Vincent BARBIN
  • Centre de Recherche en Psychologie – Elisabeth ROSNET : Acquisitions Cognition Langage Développement – JE 2430 – Florence LABRELL & Laboratoire de Psychologie Appliquée – EA 3793 – Elisabeth ROSNET
  • Organisations Marchandes et Institutions – EA 2065 – Christian BARRERE
  • HabiterEA 2076Marcel BAZIN
  • Histoire Culturelle : Représentations et Modes de ContactEA 2616Philippe BUTON et Franck COLLARD

Les autres partenaires du colloque

  • Le Centre de Recherches et d'Etudes en Sciences Sociales (CRESS) de l’Université Marc Bloch de StrasbourgEA 3312Maurice BLANC. Avec la collaboration de Bernard MICHON (CRESS) et de Günter GEBAUER (Université Libre de Berlin)
  • L’école doctorale « Sciences de l’Homme et de la Société » de l’Université de Reims Champagne Ardenne – Monique LAKROUM

Organisation thématique des journées

Le colloque se déroulera sur trois journées. Chaque journée verra se développer deux des six axes thématiques : une conférence en plénière par axe problématique (avec un ou deux intervenants selon le cas) et des ateliers parallèles sur chacun des deux axes de la journée. Les deux soirées seront consacrées l’une à une visite de cave de champagne et l’autre à une soirée festive.

Comité de pilotage

Le laboratoire AEP, et plus particulièrement Danielle Potocki-Malicet, Emmanuelle Walter et Michel Koebel, coordonnera l’organisation du colloque. Il sera appuyé par l’école doctorale et le pôle.

Comité scientifique

Chaque axe problématique possède son propre pôle d’experts, dont l’équipe est obligatoirement pluridisciplinaire et comporte au moins deux représentants de laboratoires du pôle patrimoine et au moins un représentant extérieur à l’Université de Reims Champagne Ardenne. Le comité scientifique est composé d’une vingtaine de chercheurs ou d’enseignants chercheurs :

Christian AZAÏS, MDF HDR (économie), Université d’Amiens

Vincent BARBIN, PR (géosciences), URCA

Denis BARTHELEMY, DR INRA (économie), équipe MONA, Ivry

Marcel BAZIN, PR (géographie), URCA

Jacques BEAUCHARD, PR (sociologie urbaine), Paris 12

Maurice BLANC, PR (sociologie), Strasbourg 2

Franck COLLARD, PR (histoire), URCA

Günter GEBAUER, professeur (philosophie/anthropologie), Université Libre de Berlin

Marie-Claude GENET-DELACROIX, PR (histoire), URCA

Pernette GRANDJEAN, PR (géographie), URCA

Michel KOEBEL, MCF (sociologie, STAPS), URCA

Isabelle KRZYWKOWSKI, MCF (littérature comparée)

Emmanuelle LECLERCQ, MCF (sociologie), URCA

Bernard MICHON, PR (sociologie), Strasbourg 2

Jean-Claude NEMERY, PR (droit public), URCA

Daniel NICLOT, MCF HDR (géographie, sciences de l’éducation), URCA

Martino NIEDDU, MCF (sciences économiques), URCA

Danielle POTOCKI-MALICET, PR (sociologie), URCA

Dominique POULOT, PR (histoire de l’art), Paris 1

Michel RAUTENBERG, PR (anthropologie), Université des Sciences et Technologies de Lille

Jean REMY, PR et chercheur (sociologie), Université catholique

de Louvain (Belgique)

Elisabeth ROSNET, PR (STAPS, psychologie), URCA

Marcel SINKONDO, MCF (droit public), URCA

Fabrice THURIOT, chercheur (droit public), URCA

Franck-Dominique VIVIEN (économie), URCA

Emmanuelle WALTER, MCF (STAPS, sociologie), URCA

Coordination du colloque

Laboratoire « Analyse et Evaluation des Professionnalisations » (EA 3313)

Michel KOEBEL –michel.koebel@univ-reims.fr


Calendrier

L’appel à communications est diffusé à partir du 7 février 2006 par les canaux habituels de diffusion de chaque discipline. Les propositions de communication (4000 signes maximum) devront être envoyées avant le 10 mai 2006 (attention, date modifiée !) aux deux adresses suivantes :

aep.dir@univ-reims.fr et michel.koebel@univ-reims.fr

et comprendront obligatoirement :
  • le titre de la communication
  • une présentation du communicant : nom, prénom, coordonnées complètes (postales, téléphoniques, électroniques), parcours de recherche, statut actuelle cas échéant, les deux principales publications en rapport avec la problématique proposée
  • la problématique générale de la communication (2000 signes maximum)
  • méthodologie et données utilisées

Le comité scientifique sélectionnera les communications et communiquera sa sélection au plus tard le 20 juin 2006.

Les textes des communications devront parvenir au comité le 30 septembre 2006. Seuls les textes parvenus complets à cette date seront intégrés au CD-rom officiel du colloque.

Publications associées

Deux ouvrages sont envisagés pour faire suite au colloque pour l’instant. Il ne s’agit pas des actes du colloque (un CD-rom sera édité comprenant les communications parvenues au comité au plus tard le 30 septembre 2006). Ces ouvrages ont une visée de plus grande envergure. L’un concernera les approches conceptuelles et pourrait être coordonné par nos partenaires strasbourgeois. L’autre concernerait des approches disciplinaires et/ou appliquées et pourrait être coordonné par le laboratoire AEP.

Adresses utiles

Pôle « patrimoine, culture, institutions »

Secrétariat du pôle :

Patricia LACOUR –patricia.lacour@univ-reims.fr - 03 26 91 36 69

Responsable du pôle : Didier MARCOTTE –didier.marcotte@univ-reims.fr

Laboratoire AEP « Analyse et Evaluation des Professionnalisations »

Maison de la Recherche et Institut Universitaire de Technologie de Reims

Rue des Crayères BP 1035

51687 Reims Cedex 2 – Bât. Z – Bureau 05

Tél : 03 26 91 31 01 ou 03 26 91 87 51 – Fax : 03 26 91 87 50

Responsable :

Danielle POTOCKI-MALICET –danielle.potocki-malicet@univ-reims.fr

Site internet du colloque
http://helios.univ-reims.fr/IEE/

Adresse du Centre de Recherches et d'Etudes en Sciences Sociales

22 rue René Descartes 67084 Strasbourg Cedex

UFR des Sciences Sociales,

Pratiques Sociales et Développement (SSPS)

Téléphone : 03 88 41 74 23 – Fax : 03 88 61 15 92

Responsable : Maurice BLANC –Maurice.blanc@umb.u-strasbg.fr


                      

Catégories

Dates

  • mercredi 10 mai 2006

Fichiers attachés

Contacts

  • Michel Koebel
    courriel : mkoebel [at] unistra [dot] fr
  • Danielle POTOCKI-MALICET
    courriel : danielle [dot] potocki-malicet [at] univ-reims [dot] fr

URLS de référence

Source de l'information

  • Michel Koebel
    courriel : mkoebel [at] unistra [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Identité et Espace », Appel à contribution, Calenda, Publié le vendredi 17 février 2006, http://calenda.org/191175