AccueilHistoire des masculinités en France (1789-1945) : état des recherches

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Publié le mardi 14 mars 2006 par Natalie Petiteau

Résumé

L’histoire des femmes et du genre, mais également l’histoire des sexualités, et plus particulièrement les études lesbiennes et gays, ont permis l’émergence d’une réflexion historique sur les hommes, non pas pensés comme un universel, mais en tant qu’êtres sexués.

Annonce

JOURNEE D’ETUDES DOCTORALES
“HISTOIRE DES MASCULINITES EN FRANCE (1789-1945) : ETAT DES RECHERCHES”.

A Paris, le vendredi 22 septembre 2006, salle 216 du Centre Panthéon, 12 place du Panthéon, Paris 5e.

En collaboration avec l’Ecole doctorale d’histoire de l’Université Paris I – Panthéon Sorbonne, le Centre de recherches en histoire du XIXe siècle (Université Paris I – Panthéon Sorbonne / Université Paris IV – Paris Sorbonne), l’association pour le développement de l'histoire des femmes et du genre “Mnémosyne”, et l’association de jeunes chercheuses et chercheurs en études féministes, sur le genre et les sexualités “EFiGiES”.

Comité scientifique : Robert Aldrich (The University of Sydney, Australie), Christine Bard (Angers), Marc Boninchi (Lyon III), Raphaëlle Branche (Paris I), Sylvie Chaperon (Toulouse II), Philippe Chassaigne (Tours), Cécile Dauphin (EHESS), Nicholas Dobelbower (Macalester College, Etats-Unis), Pascale Goetschel (Paris I), Carol E. Harrison (University of South Carolina, Etats-Unis), Julian Jackson (Queen Mary University of London, Royaume-Uni), Dominique Kalifa (Paris I), Marie-Anne Matard-Bonucci (Versailles), Pascal Ory (Paris I), Kevin Passmore (Cardiff University, Royaume-Uni), William Poulin-Deltour (Middlebury College, Etats-Unis), Christophe Prochasson (EHESS), Michèle Riot-Sarcey (Paris VIII), Rebecca Rogers (Strasbourg II), Vernon A. Rosario (University of California Los Angeles, Etats-Unis), Odile Roynette (Besançon), Lawrence R. Schehr (University of Illinois at Urbana-Champaign, Etats-Unis), Pauline Schmitt-Pantel (Paris I, sous réserve), Naomi Segal (University of London, Royaume-Uni), Michael D. Sibalis (Wilfrid Laurier University, Canada), Anne-Marie Sohn (ENS LSH Lyon), Judith Surkis (Harvard University, Etats-Unis), Florence Tamagne (Lille III), Christelle Taraud (Reid Hall), Fabrice Virgili (Paris I), Michelle Zancarini-Fournel (IUFM Lyon).

Comité d’organisation : Edward T. Costello (resident director du Illinois Program in Paris / North Carolina Consortium of Universities, Etats-Unis), Déborah Gutermann (doctorante en histoire contemporaine, Paris VII), Gil Mihaely (docteur en histoire contemporaine, EHESS), Régis Revenin (doctorant en histoire contemporaine, Paris I).


Appel à contributions :

L’histoire des femmes et du genre, mais également l’histoire des sexualités, et plus particulièrement les études lesbiennes et gays, ont permis l’émergence d’une réflexion historique sur les hommes, non pas pensés comme un universel, mais en tant qu’êtres sexués. Natalie Zemon Davis et Joan Wallach Scott ont, les premières, défini, en histoire, le genre comme une construction culturelle et sociale de la différence des sexes. Cette avancée épistémologique majeure a permis que se développe une lecture sexuée des événements et des faits historiques, articulée autour des notions de domination et de pouvoir. Les cinq volumes de L’Histoire des femmes en Occident (1991-1992) sous la direction de Michelle Perrot et de Georges Duby rendent compte de cette nouvelle approche.

Dans cette optique, nous nous proposons d’organiser une journée d’études pluridisciplinaire dans ses approches sur l’état des recherches en histoire des masculinités en France entre 1789 et 1945. Nous nous intéresserons aux constructions, discours, pratiques et représentations des masculinités et à leur articulation avec les autres dimensions identitaires. Les relations entre les femmes et les hommes, le rôle que ces dernières ont pu jouer dans les processus identitaires masculins, ainsi que le rapport aux normes et la définition conjointe des déviances et des marges, tout autant que le rapport à l’“événement”, seront abordés, notamment par le biais des outils d’analyse et d’interprétation tels que l’âge, l’appartenance ethnique, la classe sociale, l’orientation sexuelle, ou bien encore la pratique religieuse...

La proposition de communication devra comprendre une présentation dactylographiée et titrée du projet en trois cents mots (environ une page) : problématiques, hypothèses, corpus de sources. L’auteur-e de la proposition joindra également un court cv précisant son statut, son rattachement institutionnel, et, éventuellement, une liste de publications antérieures. Elle/il veillera également à fournir une adresse électronique. Les propositions émanant de jeunes chercheur-e-s, tout particulièrement de doctorant-e-s, sont vivement encouragées. La proposition de communication, rédigée de préférence en français, devra être envoyée le 14 mai 2006 au plus tard à masculinites@noos.fr au format DOC ou RTF, en précisant bien dans l’objet du message “journée d’études : histoire des masculinités”. La liste des interventions retenues sera signifiée au plus tard le 15 juin 2006. En cas de sélection, le texte définitif de la communication orale, qui ne pourra excéder vingt minutes, devra être fourni au plus tard au moins quinze jours avant la journée d’études, c’est-à-dire avant le vendredi 8 septembre 2006. Une participation aux frais de transport, pour les doctorant-e-s, est envisageable.

Lieu : A Paris, le vendredi 22 septembre 2006, salle 216 du Centre Panthéon, 12 place du Panthéon, Paris 5e.

Contact : masculinites@noos.fr

Catégories

Lieux

  • Paris, France

Dates

  • dimanche 14 mai 2006

Contacts

  • JE_MASCULINITES #
    courriel : masculinites [at] noos [dot] fr

Source de l'information

  • Régis Revenin
    courriel : regisrevenin [at] free [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Histoire des masculinités en France (1789-1945) : état des recherches », Appel à contribution, Calenda, Publié le mardi 14 mars 2006, http://calenda.org/191310