AccueilMai 68 et les intellectuels versus l’histoire orale

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Publié le lundi 23 octobre 2006 par Corinne Cassé

Résumé

Ce séminaire, conçu et organisé depuis l’année universitaire 2003-2004 au sein de École nationale des Chartes, par Agnès Callu, chargée de cours à l'École nationale des Chartes et à l'Université Paris IV - Sorbonne, chercheur-associée à l'IHTP et à l'IMEC, est double dans sa forme comme ses contenus. Il développe un programme de recherche puisqu’il entend analyser un objet et/ou un champ historique : Mai 68 et les intellectuels, réflexion qui s’insère dans un axe d’analyse globale sur “ Les intellectuels : culture, action et création, 1945-1975 ”.

Annonce


                    

Ce séminaire, conçu et organisé depuis l’année universitaire 2003-2004 au sein de École nationale des Chartes par Agnès Callu, chargée de cours à l'École nationale des Chartes et à l'Université Paris IV - Sorbonne, chercheur-associée à l'IHTP et à l'IMEC, est double dans sa forme comme ses contenus. Il développe un programme de recherche puisqu’il entend analyser un objet et/ou un champ historique : Mai 68 et les intellectuels, réflexion qui s’insère dans un axe d’analyse globale sur “ Les intellectuels : culture, action et création, 1945-1975 ”. Il propose un enseignement de méthode (niveau master/doctorat) sur une discipline de confluence : “ l’histoire orale ”. La spécificité et l’intérêt de la démarche réside dans l’examen de l’interaction des concepts : en quoi l’histoire orale permet-elle de reconvoquer un Mai 68 vécu et mis en narration a posteriori par des historiens et des décideurs politiques ? comment Mai 68, bousculant les sciences sociales, propulse-t-il, pour citer René Rémond, empruntant lui-même le terme à Michel de Certeau, “tout ce qui se rattache à la prise de parole ” ? De la sorte le débat s’engage autour de deux mouvements : le décryptage du discours rétrospectif livré par des témoins oculaires et acteurs qui, guidés par leurs schémas de connaissance et d’interprétation, savent évaluer les processus historiques sur le temps long ; l’examen épistémologique du témoignage, enregistré ou filmé, vecteur du récit, analysé “ à chaud ” par ceux-là même qui le construisent.

École nationale des Chartes
6-8, rue Jean Calvin 75005 Paris
3ème étage – Salle Jules Quicherat
Le mardi de 17h30 à 19h30

Première partie - Historiographies et méthodes

14 novembre 2006

Postulats et enjeux du séminaire

21 novembre 2006

68 et Témoignage oral, objet/outil du temps présent

5 décembre 2006

68, l’audiovisuel et les sciences sociales : progressions croisées

19 décembre 2006

La fabrique de l’histoire : création d’un corpus raisonné

Deuxième partie.- Ingénierie d’une enquête

30 janvier 2007

Ingénierie historique

13 février 2007

Ingénierie pratique

27 février 2007

Sollicitation collective d’un témoin (entretien filmé) : Robert Fossier, professeur émérite à l’Université Paris I – Sorbonne

Troisième partie.- Restitutions d’enquêtes

20 mars 2007

Analyse fondamentale et formelle de récits

3 avril 2007

Suite

15 mai 2007

Suite

22 mai 2007

Suite

Bilan critique du séminaire

29 mai 2007

Débat filmé avec Daniel Cohn-Bendit

Catégories

Lieux

  • Paris, France

Dates

  • mardi 14 novembre 2006

Contacts

  • Agnès Callu
    courriel : acallu [at] gmail [dot] com

Source de l'information

  • Agnès Callu
    courriel : acallu [at] gmail [dot] com

Pour citer cette annonce

« Mai 68 et les intellectuels versus l’histoire orale », Séminaire, Calenda, Publié le lundi 23 octobre 2006, http://calenda.org/192139