AccueilLes métiers de la parole (Occident, XIIIe-XVIIe siècle)

Les métiers de la parole (Occident, XIIIe-XVIIe siècle)

Apprentissage, pratiques didactiques et transmission des savoir-faire techniques

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Publié le mardi 20 novembre 2007 par Raphaëlle Daudé

Résumé

L’exercice des "métiers de la parole" qui apparaissent au XIIIe siècle nécessite l’apprentissage exigeant de savoir-faire oratoires et de codes rhétoriques, dont la transmission et l’acquisition imposent des pratiques didactiques spécifiques. S’il importe de poser la question du rapport entre savoir théorique et savoir pratique, il s’agit d’interroger le temps qui existe entre la fin des études et la pleine maîtrise de la pratique professionnelle. Si le prédicateur, le professeur, l’avocat et l’acteur se posent en figures emblématiques des ‘métiers de la parole’, ne sont pas exclus de l’étude les métiers pour lesquels la parole, sans être au centre de la production professionnelle, est un des moyens de l’exercice : l’ambassadeur, l’officier royal, le notaire, le marchand, etc. L'existence d'une possible communauté de culture professionnelle entre ces métiers n'a pas encore été envisagée : comment apprend-on son métier, quand l’exercice de celui-ci, bien que non manuel, nécessite un très grand savoir-faire technique ?

Annonce

Appel à communications

Journée d’étude organisée à l’Université de Paris 7 – Lundi 2 juin 2008

Apprentissage, pratiques didactiques et transmission des savoir-faire techniques dans les "métiers de la parole" (Occident, XIIIe-XVIIe siècle)

Au XIIIe siècle, une ‘parole nouvelle’ se développe dans la prédication, la parole royale, l’enseignement universitaire, mais aussi par le poids grandissant des juristes et des gens du Parlement, comme par la renaissance éclatante du théâtre urbain. L’exercice des ‘métiers de la parole’ qui apparaissent alors nécessite l’apprentissage exigeant de savoir-faire oratoires et de codes rhétoriques, dont la transmission et l’acquisition imposent des pratiques didactiques spécifiques, lesquelles ont peu retenu l’attention des historiens, plus préoccupés des questions de contenu pédagogique.
S’il importe de poser encore la question du rapport entre savoir théorique et savoir pratique, il s’agit surtout d’interroger le temps qui existe entre la fin des études et la pleine maîtrise de la pratique professionnelle. Si le prédicateur, le professeur, l’avocat et l’acteur se posent en figures emblématiques des ‘métiers de la parole’, ne sont pas exclus de l’étude les métiers pour lesquels la parole, sans être au centre de la production professionnelle, est un des moyens de l’exercice : l’ambassadeur, l’officier royal, le notaire, le marchand, etc.
L'existence d'une possible communauté de culture professionnelle entre ces métiers n'a pas encore été envisagée : comment apprend-on son métier, quand l’exercice de celui-ci, bien que non manuel, nécessite un très grand savoir-faire technique ?

Les propositions de communications sont à adresser à Marie Bouhaïk-Gironès, avant le 31 décembre 2007 : marie.bouhaik@orange.fr

Lieux

  • Université de Paris 7
    Paris, France

Dates

  • lundi 31 décembre 2007

Mots-clés

  • métier de la parole, parole

Contacts

  • Marie Bouhaïk-Gironès
    courriel : marie [dot] bouhaik [at] orange [dot] fr

Source de l'information

  • Marie Bouhaïk-Gironès
    courriel : marie [dot] bouhaik [at] orange [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Les métiers de la parole (Occident, XIIIe-XVIIe siècle) », Appel à contribution, Calenda, Publié le mardi 20 novembre 2007, http://calenda.org/193927