AccueilParures et artifices : le corps exposé dans l'Antiquité

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Publié le lundi 28 avril 2008 par

Résumé

Le programme « Parures et artifices : le corps exposé dans l'Antiquité » propose une réflexion autour du corps antique. En effet, le corps vêtu ou dévêtu, paré de parfums, de bijoux, couverts d'artifice offre au regard des Autres une image de soi, permet d'indiquer une identité, une appartenance de classe, une façon de se comporter. Le corps exposé permet une lecture historique de l'apparence et du sensible.

Annonce

Parures et artifices : le corps exposé dans l'Antiquité 

Trois journées d’études, « Parures et artifices : le corps exposé dans l’Antiquité », échelonnées sur deux années 2008-2009 sont organisées par L. Bodiou, Fl. Gherchanoc, V. Huet et V. Mehl. Nées de l’association amicale et scientifique de plusieurs laboratoires, ces journées sont soutenues par le CRESCAM de l’Université de Rennes 2 et Phéacie et le centre Louis Gernet de l’Université Paris I et VII. La première journée se déroulera à l’Université de Rennes 2 Haute-Bretagne le samedi 17 mai 2008.

Le corps vêtu ou dévêtu, les parfums, les parures, le voile, les coiffures, les tatouages, les bijoux et autres fards sont autant de manières de dire et de se montrer. Aussi l’apparence et le souci de soi, les parures et les artifices dévoilent l’individu, l’identité, le genre, son appartenance à un statut et à un groupe ou au contraire suffisent au premier coup d’œil ou à la première effluve à rejeter l’Autre : le Barbare, l’esclave, l’efféminé… tous ceux qui dans la société grecque et romaine ne connaissent ou ne respectent pas les « codes » relatifs aux manières d’être.

Le corps paré, fardé, marqué, voire déguisé exacerbe la personnalité d’un individu mais donne aussi à voir de l’intimité parfois avec subtilité, parfois avec ostentation. C’est la frontière entre ce trop, ou ce pas assez qui vont dire ce qu’il convient d’afficher dans des sociétés où le « paraître » ou « les modes », le « convenable » ou « l’inconvenant » semblent tour à tour exclure ou séduire. La perspective chronologique permettra de mettre en relief les effets d’attrait et de rejet : de l’Orient, de la richesse ostentatoire, de la sobriété retrouvée ou souhaitée.

Programme de la journée du 17 mai

9h30 : Accueil par Lydie Bodiou et Véronique Mehl, CRESCAM-LAHM

09h45 - 10h20 : Luc Renaut, Université de Poitiers 
« Le tatouage féminin dans les sociétés anciennes : beauté, sexualité et valeur sociale » 

10h25 – 11h00 : Alain Lavergne, conservateur du patrimoine, Aix-en-Provence
« L’épilation féminine en Grèce ancienne »

11h05 – 11h40 : Adeline Grand-Clément, Université Toulouse-Le Mirail 
« Le vêtement bariolé »

11h40-12H15 : discussion

12h15-14h15 : déjeuner

14h15-14h50 : Dominique Frère, Université de Bretagne-Sud 
« La beauté des Etrusques »

14h55-15h30 : François Lissarrague, Centre Louis Gernet 
« Eros en tête : femme, miroir et bijoux en Grèce ancienne »

15h35-16h10 : Caroline Zaitoun,
« La célébration de la divinité par la parure dans le monde égéen de l’Age du Bronze »

16h15-16h45 : Discussion et conclusion : Pierre Brulé, Université Rennes 2, CRESCAM-LHAM

Lieux

  • Université de Rennes II, salle N104
    Rennes, France

Dates

  • samedi 17 mai 2008

Mots-clés

  • corps, artifices, vêtements, parfums, nudité, parures, Grèce, Rome

Contacts

  • Véronique Mehl
    courriel : veronique [dot] mehl [at] univ-ubs [dot] fr

Source de l'information

  • Véronique Mehl
    courriel : veronique [dot] mehl [at] univ-ubs [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Parures et artifices : le corps exposé dans l'Antiquité », Journée d'étude, Calenda, Publié le lundi 28 avril 2008, http://calenda.org/194890