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L'image, le sensible et le photographique

Théorie des arts de l'image

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Publié le lundi 09 juin 2008 par Delphine Cavallo

Résumé

L’image peut-elle faire voir du désir, montrer l’invisible, montrer du subjectif et du pensé, des concepts, des pulsions, de la théorie ? Ou au contraire la photographie est-elle vouée au sensible ? Quelles sont les nouvelles approches de l'image sur le plan théorique d’une articulation de la pensée et de l’esthétique contemporaine ?

Annonce

Université Paris-Est Marne-la-Vallée et Université Paris 1
Laboratoires le Lisaa et l’Ideat

Appel à participation :

Ce colloque sur deux journées précède la publication de l’ouvrage L’image, le sensible et le photographique.

COLLOQUE :
L’image, le sensible et le photographique

19 et 20 Mai 2009
Paris Est Marne-La-Vallée, 2 allée du Promontoire, 93 Noisy le Grand

L’image et la photographie peuvent-elles faire voir du désir, montrer l’invisible, montrer du subjectif et du pensé, des concepts, des pulsions,  de la théorie ? Ou au contraire la photographie est-elle vouée au sensible ? Comment s’opère le mélange du sensible aux données du visible dans le travail photographique de recherche et de création ? L’image ne renvoie-t-elle qu’à elle-même ou est-elle émergence de l’invisible, dispersion du réel, travail sur la méconnaissance de l’invu, recherche du méconnu dans ce qui est monde ? La photographie expérimente-t-elle le sensible, au sens de Benjamin, ou est-elle sa énième négation, forme évidente du conformisme en théorie comme en art ?

Certains théoriciens envisagent que l’image est une empreinte et une incarnation, une ressemblance informe, d’autres qu’il s’agit d’un conflit entre le visible et l’invisible, au point d’envisager que l’image est une icône, la face sacrée de l’absolu religieux. On affirme enfin que l’image est le produit d’un acte dans la logique de l’index. Pour la sémiologie, l’image est un indice, un signe, un symbole que l’on code et que l’on charge.  D’autres chercheurs l’ont envisagée, avec Roland Barthes et Christian Metz, comme une enveloppe psychique et un çà a été d’une subjectivité qui la fantasme. Cependant, tous n’ont pas évité qu’elle soit assignée ou reconduite à une fonction, instrumentalisée. L’image ne renvoie-telle qu’à elle-même ou est-elle émergence de la puissance du visible dans ses écarts ?

 Dans le sensible, nous sommes au-delà des images.  L’image n’incarne pas une suite de dogmes religieux et de réflexions de la sémiologie déclinante qui veulent lui faire dire ce qu’elle n’est pas. Peut-on alors évoquer l’idée d’interdits d’images ou d’abus d’image, de manipulation? Que fait-on de l’image dans l’ordre du censeur et dans le nouage spéculaire de notre identité au monde ?

 Quelles sont les nouvelles approches de l’image ? Comment s’écrit la théorie de l’image contemporaine et la théorie de la photographie dans l’actuel et le maintenant à l’aune des nouveaux apports de chercheurs et d’artistes contemporains de l’image photographique ?

Nous tenterons ensemble de répondre à quelques-unes de ces interrogations.

Contacts :

Steven Bernas : bernas.steven@live.fr 

Propositions avant le 08 01 2009

Catégories

Lieux

  • Paris Est Marne-La-Vallée, 2 allée du Promontoire
    Noisy-le-Grand, France

Dates

  • jeudi 08 janvier 2009

Mots-clés

  • image, sensible, photographique, psychanalyse

Contacts

  • Steven Bernas
    courriel : s [dot] bernas [at] univ-nancy2 [dot] fr

Source de l'information

  • Bernas Steven
    courriel : bernas [dot] steven [at] live [dot] fr

Pour citer cette annonce

« L'image, le sensible et le photographique », Appel à contribution, Calenda, Publié le lundi 09 juin 2008, http://calenda.org/195160