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Le « développement durable » : mythe et/ou réalités ?

Approche comparative dans les recherches sur le Maghreb, les Proche et Moyent-Orients

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Publié le lundi 05 janvier 2009 par Delphine Cavallo

Résumé

Organisées conjointement par le CEDEJ du Caire, l’IRMC de Tunis, LADYSS et ESO, des journées doctorales sont proposées aux étudiants engagés dans une recherche doctorale en sciences humaines et sociales, dont les questionnements s’inscrivent dans le champ thématique et méthodologique de ce que l’on nomme désormais communément « développement durable ». Quatre préoccupations majeures et actuelles du Monde arabe et de l’Orient méditerranéen, à l’épreuve du temps sont retenues : l’avenir de l’expansion spatiale urbaine ; la modernité du milieu rural et naturel ; le renouvellement international des modèles de développement ; le « développement durable » comme outil de l’action publique, support de l’implication des populations et/ou objet de recherche.

Annonce

JOURNEES DOCTORALES ORGANISEES AU CAIRE : 21-23 AVRIL 2009

Co-organisées par le CEDEJ (Le Caire) et l’IRMC (Tunis) et les UMR CNRS LADYSS et ESO

Organisées conjointement par le CEDEJ du Caire, l’IRMC de Tunis, LADYSS et ESO, des journées doctorales sont proposées aux étudiants engagés dans une recherche doctorale en sciences humaines et sociales, dont les questionnements s’inscrivent dans le champ thématique et méthodologique de ce que l’on nomme désormais communément « développement durable ».

En plus de la visée première de formation des jeunes chercheurs, elles s’inscriront dans un objectif de connaissance du développement des sociétés du Maghreb puis des Proche et Moyen-Orients dans leurs relations notamment avec la « communauté » méditerranéenne.

Ce second objectif sera doublé d’une troisième volonté en relation avec les actuelles velléités de mise en place d’une Union pour la Méditerranée (UPM). En invitant des jeunes chercheurs travaillant sur des territoires situés de part et d’autre de la Méditerranée, l’enjeu est bien de confronter sur de mêmes objets et questionnements, et autour d’effets de comparaisons ou de miroirs, des « situations » différentes au sein du Monde arabe, du Maghreb méditerranéen au Proche et Moyen Orients.

La notion de « développement durable » (« DD ») ne va pas de soi. Il s’agit d’une notion forgée dans le cadre de la Conférence de Rio en 1992 par les décideurs nationaux et par les organisations internationales autour des questions d’environnement. Elle s’est par la suite étendue à la complexité du développement des sociétés en intégrant progressivement comme moteurs de la « durabilité », des processus d’ordre économique, social et culturel. C’est dire que l’on a affaire à une notion politiquement construite pour devenir pragmatiquement fonctionnelle. Elle est ainsi devenue un élément du langage international utilitaire au même titre que d’autres telles que la « gouvernance », le « développement territorial », voire en Europe la « culture d’entreprise » ou le « développement des compétences ».

À ce titre, il entre dans le projet épistémologique des sciences sociales (quelle que soit la spécialité disciplinaire qu’elles empruntent) de ne pas prendre « au mot » cet outil de la décision publique, de ne pas en faire un « objet » de recherche à part entière et, dans un premier temps, de déconstruire la notion en dévoilant ses usages, son champ sémantique, comme les thématiques qu’elle permet d’atteindre.

Avec toute la vigilance et la veille scientifiques requises, il conviendra de se demander quel sens et quelle utilité revêt cette notion ?

D’une part, géopolitiquement, la « durabilité » évoquée n’a pas le même sens dans les pays dits « développés » (où il s’agit de conserver des ressources) et dans ceux dits « en développement », voire « en transition », (où il s’agit de s’approprier des ressources), ou encore dits « émergents » (où il s’agit de prendre le « relais » des pays développés et de faire fructifier de nouvelles ressources).

D’autre part, quelles représentations institutionnelles l’investissent ? S’agit-il de fonds financiers à capter tant pour les acteurs publics que privés (entreprises) ? Une exigence juridique de démocratie favorisée par la délégation des États aux collectivités locales ? Une incitation des populations à prendre en main l’avenir et à s’impliquer dans la maîtrise du développement des ressources régionales, nationales, planétaires ?

Existe-t-il d’ores et déjà à ces questions, des éléments de réponses que pourraient apporter les chercheurs en s’appuyant sur leurs expériences de terrain ?

Quatre thèmes sont proposés, visant d’une part à offrir aux responsables de thèses et à leurs doctorants, des options de choix thématiques appropriés à leurs travaux, et contribuant d’autre part à reconstruire et à décliner la problématique du « développement durable » autour de quatre préoccupations majeures et actuelles du Monde arabe et de l’Orient méditerranéen, à l’épreuve du temps : l’avenir de l’expansion spatiale urbaine ; la modernité du milieu rural et naturel ; le renouvellement international des modèles de développement ; le « développement durable » comme outil de l’action publique, support de l’implication des populations et/ou objet de recherche.

1. L’expansion spatiale urbaine à l’épreuve du temps

La littérature scientifique est abondante sur l’urbanisation du Monde arabe (Maghreb et Proche-Orient méditerranéen) qui a connu des rythmes accélérés tout au long du XXe siècle et qui s’est traduite par une expansion spatiale majoritairement peu contrôlée, exception faite des politiques volontaristes de villes nouvelles et autres extensions planifiées. Au travers des recherches achevées et/ou en cours, différents signaux donnent à penser que l’urbain est plus que jamais à l’épreuve de cette massification : congestion automobile croissante (et corrélativement augmentation des pollutions) liée notamment à la mono-spécialisation des territoires, insuffisance des services et réseaux urbains, défaillance dans la régulation de l’urbanisation informelle, montée en puissance des inégalités écologiques.

À cet égard, les recherches sollicitées pour ces Journées doctorales pourront mettre au jour les tensions environnementales, économiques et sociales. Dans les grandes villes, ces tensions peuvent être renforcées par les dynamiques internationales, vectrices de pressions accrues sur les populations défavorisées, comme sur les quartiers historiques centraux ou péri-centraux.

Elles pourront aussi mettre en évidence les savoir-faire locaux existant dans un but de régulation et/ou de maîtrise de cette croissance, sans être pour autant labellisés « DD ». Quelles solutions sont élaborées par la « société civile » et/ou par les acteurs institutionnels ? Quelles sont les capacités des autorités à réagir et à imposer une évolution de la prise de conscience collective et des pratiques sociales (usages) ?

On pourra être sensible aux discours des acteurs publics et privés qui mobilisent le répertoire du « DD » et analyser en actes l’élaboration et la mise en œuvre de réponses par le biais d’expériences pilotes de gestion urbaine (dont le caractère reproductible peut être interrogé), de nouveaux outils stratégiques (stratégies territoriales) pour répondre aux défis de l’urbanisation « durable », de projets (petits et grands) d’aménagement-renouvellement et d’infrastructure (notamment de transports collectifs) qui engagent les acteurs à limiter un certain nombre d’externalités négatives générées par les villes. Dans ce registre et à titre d’exemple, les travaux présentés pourraient s’interroger sur les premières expériences, reproductibles ou non, d’éco-aménagement qui « mettent le curseur » sur l’architecture bio-climatique, ou bien sur l’élaboration de « villes solaires » (par exemple, Masdar à Abu Dhabi).

L’organisation de ces Journées doctorales au Caire, modèle improbable de ville durable, tient de la provocation méthodologique, tant la capitale égyptienne est depuis longtemps soumise à l’épreuve d’une croissance urbaine extrêmement soutenue en dépit des tentatives planificatrices pour la canaliser. Toutefois, des travaux pourront montrer que, à leur manière, pressés par les bailleurs de fonds internationaux, les acteurs institutionnels (mais aussi la « société civile ») ont engagé des politiques et donné leur aval à des initiatives emblématiques. En témoigne entre autre, le parc Al-Azhar, fruit d’une réhabilitation écologique d’une ancienne décharge financée par la fondation Aga Khan et dont l’énorme succès public souligne aussi bien une nouvelle demande habitante de nature en ville qu’une faible offre d’espaces verts dans la capitale égyptienne.

2. Le milieu rural et naturel à l’épreuve de la « modernité »

Une majorité de campagnes sont également le théâtre d’une croissance (et de mutations ?) soutenue. Les pays arabes et musulmans sont souvent caractérisés par une économie de la rente en lien avec l’exploitation des hydrocarbures dont on peut faire l’hypothèse qu’elle est à l’origine d’une négligence face à l’avenir, d’une faible conscience environnementale de la finitude d’une partie de nos ressources, d’un manque de sobriété dans la consommation de ces biens communs.

Les campagnes, comprises en premier lieu comme des espaces productifs, sont sous le double feu de l’externalisation des maux de la ville et de leurs pollutions endogènes. En 2008, l’apparition des cultures d’OGM en Égypte constitue l’un des nombreux signes de l’intensification de l’agriculture conduite au nom d’un impératif de sécurité alimentaire. Différents travaux pourront mettre au jour les vulnérabilités sociales et spatiales de ces territoires. Sur le front des ressources, une concurrence accrue semble donner lieu à une appropriation privative des biens publics (eau, littoral, forêt, terre, etc.). À ce titre, les travaux requis pourraient, par exemple, se questionner sur la réorganisation des dispositifs de l’eau au travers de sa privatisation et de sa marchandisation. Comment les usagers perçoivent-ils cette ressource ? Quelles en sont leurs représentations ? Et existe-t-il une conscience commune de préservation et de pérennisation de cette ressource ? Quelles sont précisément, dans un contexte de désengagement de l’État, leurs possibilités d’accès à cette ressource de base ?

Une attention pourra être portée à l’évolution, voire à la transgression, des règlements qui protègent les ressources.

Les sociétés rurales semblent être en proie à une montée des individualismes, à une dissolution des solidarités familiales. Et les paysages multiséculaires construits par les sociétés paysannes sont le reflet de pressions nouvelles. Un exemple : le retour d’émigrés qui viennent construire dans les montagnes pastorales ou dans les plaines alluviales et qui consomment avec de fortes exigences de confort. Quels nouveaux groupes viennent habiter et s’approprier les ressources ? Quels conflits peut-on observer (par exemple, urbanisation des villages, pollutions puis perturbation des réseaux d’irrigation, etc.) ?

Sur un autre registre, quels peuvent être les premiers enseignements à tirer des expériences des territoires de « parcs naturels », des expériences de co-développement (participation des sociétés locales) dans le domaine du tourisme rural de l’agriculture de proximité ? Quels retours d’expérience peut-on faire sur l’action publique labellisée « développement durable » au niveau, par exemple, des politiques de reforestation ou de la gestion intégrée des ressources naturelles des zones côtières ?

3. L’internationalisation des modèles de développement et les nouveaux territoires urbains

Un troisième volet d’interrogation concerne les nouvelles formes d’occupation de l’espace que l’on pourra observer dans les pays ciblés par ces Journées doctorales. Il s’agit d’une production de territoires d’urbanisme récemment mondialisé, issus de la circulation des modèles internationaux et de leur transmission dans le temps, souvent cristallisés autour de la marchandisation des loisirs et de la mondialisation du tourisme, et parmi lesquels on peut identifier, au gré des travaux des doctorants sollicités :

  • La fabrique de nouveaux territoires urbains qui consacre un mouvement d’étalement urbain et de « sécession urbaine » sans précédent avec l’apparition de compounds, de malls et autres espaces de loisirs marchandisés. Quels sont les effets environnementaux liés à cette nouvelle production spatiale qui peut être située dans les déserts, versants de montagnes ou plaines alluviales ? Quels discours et pratiques habitantes viennent légitimer ces nouveaux modes d’habiter « hors la ville » ? Quelles conséquences peut-on observer sur les mobilités résidentielles ? En quoi ce mouvement vient-il déqualifier les quartiers dont les habitants ont fait le choix de se « désurbaniser » ?
  • La ruée des investisseurs nationaux et étrangers (d’Europe, des États-Unis et des pays du Golfe) sur les littoraux à l’origine d’une production accélérée d’enclaves touristiques mondialisées, encouragées par les autorités publiques des différents pays. Se greffant ou non à un noyau villageois existant, de nouvelles stations et resorts sont en chantier ou récemment achevés sur la mer Méditerranée, la mer Rouge ou encore sur l’océan Atlantique. Observe-t-on de la même façon dans tous les pays les mêmes formes de privatisation et de prédation sur les milieux littoraux ? Les recherches portant sur la durcification des littoraux pourraient ainsi contribuer à un état des lieux sur une transformation généralisée sans précédent (en particulier au Maroc, au Liban, et en Égypte).
    Existe-t-il une régulation publique de l’ensemble des investissements ? Quelles politiques et stratégies sont mises en œuvre ? Quelle est leur efficacité ? À côté des territoires aménagés, les acteurs de la protection de la nature sur le littoral (notamment les associations de sauvegarde de l’environnement) parviennent-ils à mettre en œuvre une véritable action publique et à répondre à une demande de nature qui dépasse celle des touristes étrangers ?
  • Enfin, l’urbanisation dans les pays du Golfe mérite que l’on s’y attarde si des recherches doctorales en cours le permettent. La surenchère urbanistique déployée notamment dans les Émirats Arabes Unis ne peut laisser indifférent les chercheurs. Elle invite à réfléchir sur toute une « économie de la fascination » qui se traduit par une exportation impressionnante du modèle dubaïote fondé sur une idéologie territoriale de la ville-événement. À ce titre, des grands travaux d’aménagement (dont, par exemple, les berges du lac de Tunis) se réfèrent très directement à cette nouvelle « utopie » de la modernité.

4. Le « développement durable » : instrument de l’action publique, support de l’implication des populations, ou construction idéologique ? Quand, pourquoi et jusqu’où peut-il constituer un objet de recherche ?

Ce quatrième axe peut être considéré comme transversal aux trois premiers, et pourra constituer sur certains de ces aspects, un objet d’étude à part entière pour les travaux présentés. L’idée de cet axe sera d’échanger sur les différentes méthodologies et positionnements de la recherche dont les objets sont liés au « DD ».

D’une part, on ne pourra éviter un questionnement global sur la notion de « développement » et sur ses catégorisations sociétales (pays développés, pays en développement, pays en transition, pays émergents), puis sur celle de croissance, de croissance accélérée, et enfin de « décroissance ».

Si l’on resitue le développement dans les anciens débats autour de l’idée de domination, on pourra se poser la question de l’usage dit « idéologique » de la notion de « développement durable » et de son instrumentalisation au titre de slogan politique et de formes administratives et bureaucratiques de « bonnes pratiques » et de « bonne gouvernance ». En retenant cette perspective, les travaux présentés devront s’interroger sur la manière dont les chercheurs doivent construire (déconstruire) scientifiquement leurs objets de recherche en se tenant à l’écart des injonctions praticiennes, utilitaires ou forgées par l’opinion.

De même, une réflexion devra être menée sur l’idée de « durabilité ». En effet ce concept semble s’opposer à toute transformation qui fonde la dynamique sociale et l’histoire des sociétés : faut-il faire ici le parallèle avec les politiques patrimoniales qui, elles, s’ancrent sur le passé, entre « mémoire et histoire » ? Faut-il, au contraire, privilégier des ruptures telles des « bifurcations » technologiques, voire des « sauts » épistémologiques dans la longue histoire humaine et culturelle de la nature ? Les historiens devraient pouvoir nous aider à entrer dans ce débat.

D’autres travaux permettront de montrer tout l’intérêt d’une interrogation sur la notion de « développement durable ». Tout d’abord, celui de ne pas dissocier, en matière de répercussions sur la gestion des politiques publiques, les questions de la réorganisation des systèmes productifs, de celles se rapportant à l’environnement. En ce sens, la notion de « développement durable » renvoie à l’idée d’un compromis, et oblige à réarticuler des dimensions jusque là séparées, entre l’économique, le social et l’environnemental.

Cela devrait également permettre de poser la question de la rencontre et des liens à établir entre « sciences humaines et sociales » et « sciences du vivant et de la nature ». Tout en repositionnant judicieusement dans les sciences sociales (tant l’histoire, la géographie urbaine, le droit, que les sciences politiques, économiques, sociologiques et anthropologiques, voire la psychologie sociale), les notions d’environnement et d’écologie, voire d’écodéveloppement.

Enfin, la thématique de ces Journées doctorales aurait pour but d’amorcer une vraie approche comparative entre les réalités sociétales de certains « pays du Nord » et celles de certains « pays du Sud ». Cette approche centrée sur les sociétés des Proche et Moyen-Orients et du monde méditerranéen, présenterait l’intérêt de sortir de la perpétuelle dichotomie Nord/Sud d’une part, d’autre part de ne pas circonscrire cette réflexion – géopolitique, planétaire et en tout cas interrégionale - sur le seul monde arabe et musulman.

Éléments de structuration et d’organisation

Ces Journées doctorales s’inscrivent dans une visée pédagogique. Il ne s’agit pas d’une rencontre « académique » de chercheurs autour d’une thématique ; mais plutôt de confronter les jeunes chercheurs en apprentissage avec des directeurs de thèse et chercheurs confirmés, afin de débattre ensemble et de façon comparative et interdisciplinaire, des thématiques, des spécificités des terrains et de la méthodologie d’enquêtes.

L’événement se déroulera sur trois journées : du 21 au 23 avril 2009.

La première des trois journées sera en grande partie consacrée à une visite de terrain au Caire et à des présentations et échanges avec des acteurs égyptiens ou étrangers agissant en Egypte. S’en suivra deux journées d’ateliers au sein desquels les doctorants travailleront avec des chercheurs confirmés en groupe et coproduiront des éléments de synthèse, de mise en regard et de débat qui seront présentés en séance plénière. Un dernier temps permettra de laisser un moment aux encadrants et chercheurs confirmés pour discuter des synthèses des doctorants et revenir sur des questions de méthodologies, de perspectives (notamment comparatistes) et de prospectives.

Les quatre laboratoires parties prenantes sont le CEDEJ, l’IRMC, LADYSS et ESO. Ces journées doctorales sont ainsi une occasion de construire un partenariat entre deux Instituts français de recherche à l’étranger (IFRE) et deux UMR du CNRS présentes en France sur les champs du développement durable (géographie, sociologie, anthropologie, psychologie de l’environnement, architecture et aménagement).

Cet événement s’adresse à des doctorants et chercheurs en sciences humaines et sociales (économie, aménagement, urbanisme, géographie, sociologie, sciences politique, ….).

Les doctorants sont invités à déclarer à titre personnel leur intérêt à participer à ces journées doctorales et les directeurs de laboratoire sont également invités à proposer la participation d’un à plusieurs de leurs étudiants inscrits en thèse. L’objectif est de parvenir à une jauge maximale de 25/30 doctorants pour un maximum de 10 chercheurs confirmés (directeurs de thèse et autres intervenants français et égyptiens).

Nous vous demandons de faire circuler le plus largement possible cette information et attendons vos propositions pour le 31 janvier 2009, dernier délai.

Les doctorants intéressés doivent faire parvenir un CV (une page) et un texte (deux pages maximum) de présentation de leur travail de thèse portant sur le Maghreb, Proche et Moyen Orients (discipline, directeur de thèse, laboratoire, questionnements, méthodes, terrains, objets, positionnement de recherche : recherche critique sur des expériences / expérimentations, expertise ou recherche appliquée en lien avec une commande, recherche théorique…).

Si la proposition est retenue un texte plus conséquent sera demandé pour le 31 mars 2009 en vue de porter à la connaissance des encadrants qui participeront aux journées doctorales les différents travaux de thèse menés.

Vos propositions doivent être adressées à :

Contact : Pierre-Arnaud Barthel (CEDEJ) : barthel@cedej.org.eg

Lieux

  • CEDEJ
    Le Caire, Égypte

Dates

  • samedi 31 janvier 2009

Mots-clés

  • développement durable, action publique, société civile, territoires, aménagement, gestion

Contacts

  • Pierre-Arnaud Barthel
    courriel : pierre-arnaud [dot] barthel [at] enpc [dot] fr

URLS de référence

Source de l'information

  • Pierre-Arnaud Barthel
    courriel : pierre-arnaud [dot] barthel [at] enpc [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Le « développement durable » : mythe et/ou réalités ? », Appel à contribution, Calenda, Publié le lundi 05 janvier 2009, http://calenda.org/196262