AccueilL’importance du niveau « méso » dans l’étude du succès de l’extrême droite

L’importance du niveau « méso » dans l’étude du succès de l’extrême droite

Apports de et coopération entre la géographie sociale et la science politique

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Publié le lundi 02 février 2009 par Delphine Cavallo

Résumé

Avec plusieurs contributions venant de la science politique et de la géographie sociale, cette journée d'étude explorera quelques explications aux succès « locaux » obtenus par les partis d'extrême-droite. Les facteurs relevant aussi bien du côté de l’offre que de la demande politiques seront discutés. La manière dont différentes méthodes peuvent être appliquées à ces objets sera également discutée.

Annonce

Organisation:

  • Joël GOMBIN (Département de Sciences Politiques – Université de Picardie-Jules Verne)
  • Lien WARMENBOL (Département de Sciences Politiques – Université d’Anvers)
    Contact: lien.warmenbol@ua.ac.be

Discutants:

  • Jean-Yves DORMAGEN (Science politique, Université de Montpellier I)
  • Céline BRACONNIER (Science politique, Université de Cergy-Pontoise)
  • Michel BUSSI (Géographie, Université de Rouen)

En science politique, beaucoup d’efforts ont été faits afin d’expliquer l’essor et le succès de l’extrême droite. Pourtant, la littérature est incapable de remplir le vide entre les explications individuelles au niveau micro d’un côté et les explications relevant du système politique ou social d’un autre côté. Durant cette journée d’études, nous souhaitons porter le regard au niveau « méso », et plus spécifiquement le niveau de la commune ou du voisinage. C’est un champ dans lequel les géographes sociaux travaillent depuis longtemps, et dont beaucoup peut être appris.
Avec plusieurs contributions venant de la science politique et de la géographie sociale, nous essayons de mettre en lumière quelques explications aux succès « locaux » obtenus par les partis ici étudiés. Les facteurs relevant aussi bien du côté de l’offre que de la demande politiques seront discutés. La manière dont différentes méthodes peuvent être appliquées à ces objets sera également discutée.
De plus, l’accent sera placé sur une discussion approfondie des papiers présentés, de sorte qu’un maximum d’échanges, et ainsi une meilleure compréhension des succès de l’extrême droite soient atteints.

Organisation:

  • Joël GOMBIN (Department of Political Science – University of Picardie-Jules Verne)
  • Lien WARMENBOL (Department of Political Science – University of Antwerp).
    Contact: lien.warmenbol@ua.ac.be

Discussants:

  • Jean-Yves DORMAGEN (Political Science – University of Montpellier I)
  • Céline BRACONNIER (Political Science – University of Cergy-Pontoise)
  • Michel BUSSI (Geography, University of Rouen)

In political science, a lot of work has been done trying to explain the rise and ongoing success of far right parties. Yet, the literature is not able to fill the gap between individual explanations at the micro level on the one hand and societal or political system explanations at the other. In this workshop, we focus indeed on the meso level, more specifically the neighbourhood or municipal level. This is a field social geographers have been studying in a longer tradition, from which can be learned a lot. With several contributions from both political science and social geography, we try to shed some light on explanations for local and sublocal successes of far right parties. Both the demand and the supply side factors will be discussed. Also, we will learn how different methods can be applied to this specific topic.
In sum, the focus will be on the thorough discussion of the papers presented so that a maximum of cross-pollination and thus a greater knowledge on far right’s success at the (sub)local level can be reached.

Programme

9 heures : Introduction – Patrick Lehingue (Science politique – Université de Picardie-Jules Verne)

Une approche configurationnelle des votes pour l’extrême droite – Joël Gombin (Science politique – Université de Picardie-Jules Verne)

The suburbanization of extreme right voting : fear of crime, fear of the other and fear of the city – Filip De Maesschalck (Géographie Sociale et Economique – Université catholique de Louvain)

Midi : déjeuner

L'apport des données infra-communales dans une étude de géographie électorale en Belgique: Le cas de l'extrême droite – Geoffrey Pion (Science politique – Université libre de Bruxelles)

The embedding of and support for far right parties in (sub)local communities : an ethnographic study at the neighbourhood level in Antwerp, Belgium. – Lien Warmenbol (Science politique – Université d’Anvers)

Le vote d’extrême droite dans une aire urbaine française moyenne. Cadrage écologique et trajectoires socio-électorales d’habitants – Jean Rivière (Géographie sociale – Université de Caen)

Lieux

  • Pôle universitaire cathédrale, amphi Sraffa
    Amiens, France

Dates

  • vendredi 06 mars 2009

Fichiers attachés

Mots-clés

  • sociologie électorale, géographie politique, extrême-droite

Contacts

  • Lien Warmenbol
    courriel : lien [dot] warmenbol [at] ua [dot] ac [dot] be

URLS de référence

Source de l'information

  • Joël Gombin
    courriel : joel [dot] gombin [at] gmail [dot] com

Pour citer cette annonce

« L’importance du niveau « méso » dans l’étude du succès de l’extrême droite », Journée d'étude, Calenda, Publié le lundi 02 février 2009, http://calenda.org/196484