AccueilSe représenter autrement ? Les médias des minorités ethniques, entre hégémonie et résistances

Se représenter autrement ? Les médias des minorités ethniques, entre hégémonie et résistances

An alternative self-representation? Ethnic minority media, between hegemony and resistances

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Publié le mardi 29 septembre 2009 par Delphine Cavallo

Résumé

Colloque international organisé les 18-19 mars 2010 à la MSHS de Poitiers, par l’équipe européenne d’excellence MINORITYMEDIA (6e PCRDT / Université de Poitiers) et le laboratoire MIGRINTER (CNRS-UMR 6588). Ce colloque s’inscrit tout d’abord dans le champ des cultural studies, des subaltern studies et de la sociologie des mobilisations, par le choix de l’objet — les pratiques médiatiques culturelles minorisées — et par l’ambition analytique de montrer à la fois les résistances mais aussi les différentes formes d'adhésion des individus et groupes minorisés à l’idéologie hégémonique. Il s’inspire de l’anthropologie et de la sociologie des migrations et des rapports interethniques, par l’intérêt porté aux processus d’identification et d’altérisation à l'œuvre dans la construction permanente de l'ethnicité et ses frontières.

Annonce

18-19 mars 2010
MSHS, Poitiers – France

Un colloque international organisé par l’équipe européenne d’excellence MINORITYMEDIA (6e PCRDT / Université de Poitiers) et le laboratoire MIGRINTER (CNRS-UMR 6588).

Le colloque aura lieu en anglais, avec une traduction simultanée possible en français, en fonction des subventions obtenues.

Conférenciers invités :

  • Prof. Sirma Bilge (CEETUM, Université de Montréal) (à confirmer)
  • Prof. Robin Cohen (IMI, University of Oxford) (à confirmer)
  • Prof. Daya Thussu (University of Westminster)

Pourquoi étudier les médias des minorités ethniques, objet au demeurant peu légitime ? Si la littérature anglophone y a consacré plusieurs ouvrages et de nombreux colloques, cet objet reste globalement peu étudié dans le champ universitaire parce qu’il souffre en quelque sorte d’une double domination : d’une part, ces médias sont globalement peu visibles, de durée souvent limitée, à la viabilité économique incertaine, situés à la périphérie du champ journalistique ; d’autre part ces groupes sont souvent minorisés, et / ou mal représentés dans les médias mainstream (parmi les journalistes et dans les contenus médiatiques) et plus large­ment dans les instances politiques et syndicales. Pourtant, cet objet nous semble au contraire particulièrement intéressant car il se situe à un carrefour disciplinaire et permet de combiner et de discuter les apports de plusieurs champs.

Ce colloque s’inscrit tout d’abord dans le champ des cultural studies, des subaltern studies et de la sociologie des mobilisations, par le choix de l’objet — les pratiques médiatiques culturelles minorisées — et par l’ambition analytique de montrer à la fois les résistances mais aussi les différentes formes d'adhésion des individus et groupes minorisés à l’idéologie hégémonique. Il s’inspire de l’anthropologie et de la sociologie des migrations et des rapports interethniques, par l’intérêt porté aux processus d’identification et d’altérisation à l'œuvre dans la construction permanente de l'ethnicité et ses frontières. Il prend également appui sur la sociologie du journalisme, par l’attention portée aux processus de production de l’information, aux contraintes organisationnelles (de l’entreprise de presse, de la rédaction) qui façonnent les pratiques médiatiques. Il touche à la géographie, par son intérêt pour les échanges physiques et symboliques au sein de différents espaces. Il fait enfin appel à la science politique, par son objectif de comparer des terrains très divers tant en matière de politiques de gestion de la diversité culturelle que de politiques de communication.

La mondialisation se traduit à la fois par une multiplication et une diversification des flux tant matériels qu’immatériels. Les échanges commerciaux ainsi que la circulation des idées ont d’abord été permis par la circulation physique de personnes au-delà des frontières régionales puis nationales. Aujourd’hui, la globalisation du monde a pris un nouveau tournant avec la popularisation des nouvelles technologies, particulièrement en matière d’information et de communication. La circulation n’est plus seulement physique mais virtuelle, les TICs contribuant à redéfinir la notion d’espace. Ainsi, aux côtés de nouveaux territoires circula­toires apparaissent de nouvelles logiques spatiales. L’une des conséquences directes de ces bouleversements est la remise en question des cadres et des construits nationaux, induite par les recompositions et les renégociations des individus et des groupes qui forment nos sociétés plurielles.

La référence aux médias est très majoritairement relative aux médias dominants. À  leurs côtés, coexistent une multitude de médias des minorités ethniques, créés par et pour les personnes en situation de minorisation ethnique. Dans quelle mesure contribuent-ils, tant par leur existence que par leurs positionnements, à la fois à la redéfinition des identifications majoritaires et minoritaires ? Produits de la mondialisation migratoire et de la multiplication des expressions culturelles minoritaires, les médias de minorités ethniques sont à la fois des producteurs et des réceptacles identitaires. Plusieurs recherches ont souligné le rôle d'un certain nombre d'entre eux dans la promotion et le soutien de la démocratie et de la participation citoyenne. Dans quelle mesure, en augmentant les possibilités de participation dans le champ journalistique et en offrant de nouvelles modalités participatives dans la sphère publique, l’avènement du Web 2.0 a-t-il amplifié les capacités, les modes et les types d’expression des acteurs culturels et religieux ? Parmi les questions que souhaitent aborder ce colloque, nous nous interrogerons sur les effets de ces évolutions en essayant de dépasser autant la vision enchantée d'une accessibilité de tous aux TICs que les visions plus pessimistes d'une atomisation/communautarisation de la sphère publique qui conduirait à ne plus pouvoir parler même d'un espace public.

Ce colloque international s’intéresse aux personnes qui font l’expérience de la déterritorialisation / reterritorialisation et qui développent ou maintiennent des relations sociales à l’intérieur mais aussi au-delà des cadres stato-nationaux, par le biais des médias des minorités ethniques. L’un des objectifs est de comprendre le rôle croissant de la commu­nication médiatique dans la définition des significations, des usages et des appropriations des espaces culturel, social et religieux. Il s’agit d’analyser, dans le cadre des médias des minorités ethniques, la perception du sentiment d’appartenance, la (re)présentation collective du soi, ainsi que les pratiques culturelles et religieuses. Quel rôle jouent les médias des minorités ethniques en imaginant et en mobilisant de nouvelles communautés d’appartenance, ou en les transformant dans le contexte de la globalisation et de la diversité culturelle ?

Seront particulièrement appréciées les propositions de communication s’appuyant sur des enquêtes de terrain approfondies, autant que celles offrant une lecture théorique nourries par un travail empirique préalable. Toutes les disciplines des sciences humaines et sociales sont encouragées à participer, en particulier la sociologie, l’anthropologie, la géographie, l’histoire, les sciences de l’information et de la communication, la science politique. Les propositions de communications devront s’insérer dans l’une des sessions suivantes :

1.     Re-présentation, mise en scène, construction identitaire

Les médias des minorités ethniques se nourrissent et réinventent tour à tour une identification à une « communauté » (de lecteurs, d’auditeurs) qui ravive le sentiment d’appartenance à une aventure identitaire et à une histoire commune. Ils sont l’un des lieux privilégiés des processus d’unification et de construction identitaire. Les sciences sociales ont montré combien les identités et les appartenances — religieuses, politiques, ethniques, nationales, linguistiques — sont entremêlées et recomposées. Comment les acteurs médiatiques s’accommodent-ils de la possible nature contradictoire des différents « mobiliseurs » identitaires ? Quelles sont les stratégies de représentation et de mise en visibilité ? Comment le minoritaire et le majoritaire se nourrissent-ils l’un de l’autre ? Quelle est la place de la religion ? Les médias des minorités ethniques, en particulier électroniques, contribuent-ils à ce qu’on pourrait qualifier de mouvement d’unification identitaire transnational ? Comment les identités multiples s’expriment-elles sur le Net à l’heure des mutations technologiques, politiques et sociales dans l’espace mondialisé ?

2.     Mobilisations et citoyenneté

Cette session vise à interroger le rôle des médias des minorités ethniques dans la sphère publique. Dans la lignée des Cultural Studies, qui se sont intéressées aux productions culturelles comme forme de participation politique, les communications tenteront d’analyser le lien entre médias des minorités ethniques et mobilisations collectives. Les médias des minorités ethniques peuvent tout d’abord contribuer à porter un débat sur la scène publique. Ils peuvent constituer une arène où des groupes sociaux dominés identifient leurs problèmes, expriment leurs revendications et formalisent leurs intérêts sur la scène publique. En somme, ces médias participent à transformer des préoccupations particulières en problèmes publics, à les inscrire à l’agenda politique et à obtenir des réponses en termes de politique publique. Ensuite, les médias des minorités ethniques peuvent promouvoir des activités qui débordent la seule activité médiatique et s’inscrivent directement dans le registre des mouvements sociaux. Cet axe entend donc préciser la contribution des médias des minorités ethniques au débat public et comprendre comment ils s’inscrivent dans (quel) espace public.

3.     Mobilité, espaces, territoires

Les travaux sur les mobilisations transnationales et translocales de migrants ont contri­bué à éclairer les articulations entre espaces de mobilisation et espaces de migration ou de circulation. Les sciences sociales sont traversées par une inflation récente de termes les qualifiant : circulatoire, migratoire, transnational, translocal, glocal… Plutôt que juger de la pertinence respective de ces qualificatifs, il s’agit de reconnaître qu’ils relèvent tous du même paradigme de la mobilité, selon lequel tout déplacement dans l’espace s’accompagne de la traversée des espaces sociaux et politiques. L’espace représente-t-il pour les acteurs médiatiques un support matériel, une ressource stratégique, une référence symbolique, ou tout cela à la fois ? La formation de territorialités migratoires s’accompagne t-elle de l’émer­gence de nouvelles territorialités militantes ? Les médias des minorités ethniques peuvent-ils constituer un facteur de mobilité sociale ? Cette session propose d’explorer les multiples articulations entre les mobilités (identitaires, sociales, économiques, politiques), l’espace et le territoire, ainsi que les manières dont les acteurs médiatiques les vivent et les font vivre au quotidien.

4.     Les médias des minorités ethniques dans l’espace journalistique

Les minorités ethniques ont investi l’espace médiatique par la marge — que ce soit dans des pages spéciales ou des rubriques dédiées au sein des médias dominants, ou dans des médias spécifiques (ethniques) — tout comme l’ont fait les femmes dans la presse anglo-saxonne du XIXe siècle. Dans ce contexte, les minorités réussissent-elles à innover en matière rédactionnelle et à faire entendre dans l’espace journalistique et médiatique des sujets différents ? Les médias des minorités ethniques portent-ils une vision du rôle politique, culturel et social des minorités différent de celle diffusée dans les médias de masse ? Les médias des minorités ethniques ont-ils donné lieu à de nouvelles manières de faire journalistiques ? Existe-t-il un rapport d’opposition entre les médias des minorités ethniques et les médias grand public ? Ou au contraire, dans quelle mesure les médias ethniques reproduisent-ils des formes organisationnelles, des systèmes de contrainte, une division du travail comparable à des modèles hégémoniques au sein des médias plus légitimes.

5.     Rapports genrés et imbrication des systèmes de domination

Cette session s’intéresse aux médias des minorités ethniques en tant qu’organisations genrées. La tendance, repérée dans les médias dominants, à la féminisation non seulement en termes numériques mais aussi du point de vue de la répartition des compétences, de l’accès à des positions hautes et à des domaines informationnels prestigieux se vérifie-t-elle dans les médias des minorités ethniques ? Peut-on repérer des domaines assignés aux « féminins » et « masculins » ? Quel est l’apport de personnes et groupes minorisés en termes de genre aux évolutions en matière d’écriture du journalisme ? Une plus grande représentation de ces personnes leur permet-elle de proposer une image différente d’elles-mêmes et de promouvoir des sujets différents ou encore de questionner différemment des thèmes qui leur sont liés? Par rapport aux médias dominants, les médias des minorités ethniques prennent-ils davantage en compte l’imbrication des systèmes de domination (genre, classe, race) comme facteur explicatif de phénomènes d’actualité ou, plus largement, des rapport sociaux ? Quelle repré­sentation de soi femmes et hommes construisent-ils sur l’espace public et notamment dans les médias dont ils sont à l’initiative ? Ces modes de représentation sont-ils différents selon le genre, ou encore selon l’ethnicité ou la classe ?

6.     Cadres et dynamiques locales, nationales et supranationales

Le développement des médias des minorités ethniques est influencé par les différentes politiques étatiques, tant en matière de communication que de rapport au fait minoritaire et à la diversité ethnique. Par ailleurs, la construction identitaire collective et la mise en repré­sentation de soi sur l’espace public dépendent des cadres sociétaux et juridiques dominants. Dans ce contexte, et malgré l’émergence de l’Europe institutionnelle et des pratiques trans­nationales, comment penser la prégnance des cadres nationaux en termes politiques, juridiques et institutionnels ainsi que des contextes historiques et sociaux ? Comment comparer la représentation politique de groupes minoritaires au sein de pays aux modèles de gestion des diversités opposés ? Dans quelle mesure l’existence — ou non — de moyens émanant de la sphère publique affectés aux médias des minorités favorise-t-elle — ou non — la formation d’un espace d’affrontements de positionnements politiques plus ou moins loyalistes ou au contraire radicaux ?

7.     Les médias des minorités ethniques dans l’histoire

Les médias des minorités ethniques constituent un phénomène historiquement ancré, contemporain des premières vagues migratoires  — internes et externes — tant en Europe qu’outre-atlantique. Si l’École de Chicago produit les premières recherches sur ce thème dès le début du XXe siècle, les productions scientifiques portant sur la période historique font encore défaut. Quel fut l’impact des médias des minorités ethniques dans une Europe encore largement marquée par des migrations internes et régionales ? Comment ces médias ont-ils pu contribuer à la formation et à la cohésion identitaire de diasporas (Juifs, Arméniens…) ou de groupes d’immigrants (Belges, Italiens, Polonais…) ?

8.     Des trajectoires sociales au croisement des sphères médiatique, politique et sociale

Cette session entend discuter des trajectoires individuelles des acteurs médiatiques en s’inspirant du paradigme de la mobilité selon lequel tout déplacement dans l’espace s’accompagne de la traversée de hiérarchies sociales et politiques. La popularisation des TICs permet-elle l’accès des groupes les plus minorisés à la sphère médiatique ? L’utilisation par les minorités ethniques des TICs, avec le boom des réseaux sociaux virtuels ethniques dans tous les pays d’immigration, constitue-t-elle une réappropriation par la « base » de nouveaux types de médias ?

Comité scientifique

  • Dr. William Berthomière  (Géographe, MIGRINTER – France)
  • Dr. Yvan Gastaut (Historien, URMIS-SOLIIS, Université de Nice – France)
  • Prof. Rainer Geißler  (Sociologue, Université de Siegen – Allemagne)
  • Dr. Myria Georgiou (Infocom, Leeds University – Grande-Bretagne)
  • Prof. Marie Gillespie (Sociologue, The Open University – Grande-Bretagne)
  • Prof. Danielle Juteau (Sociologue, Université de Montréal – Canada)
  • Dr. Ayhan Kaya (Politiste, Université Bilgi– Turquie)
  • Prof. Emmanuel Ma Mung (Géographe, MIGRINTER – France)
  • Prof. Marco Martiniello (Sociologue & politiste, CEDEM, Université de Liège – Belgique)
  • Prof. Gema Martín Muñoz (Sociologue, Université Autonome de Madrid – Espagne)
  • Prof. Tristan Mattelart (Infocom, Université Paris 8 – France)
  • Prof. Érik Neveu (Sociologue & politiste, IEP Rennes – France)
  • Dr. Antoine Pécoud  (Sociologist, UNESCO, Paris – France)
  • Prof. Kevin Robins  (Sociologue, City University London – GB & Turquie)
  • Prof. Catherine Wihtol de Wenden   (Politiste, CERI-IEP, Paris – France)

Comité d’organisation

  • MA. Françoise Braud (Secrétaire scientifique de Minoritymedia, Université de Poitiers - MIGRINTER – France)
  • Mme Alexandra Brunaud (Secrétaire administrative de Minoritymedia & MIGRINTER – France)
  • Dr. Laurent Chambon  (Politiste, chercheur Minoritymedia, Université de Poitiers – France)
  • Dr. Claire Cossée  (Sociologue, chercheure Minoritymedia, Université de Poitiers / GTM-CNRS, Paris – France)
  • MA. Sirin Dilli  (Infocom & politiste, chercheure Minoritymedia, Université de Poitiers – France ; Université Paris 3 – France / Université Bilgi, Istanbul – Turquie)
  • Dr. Laura Navarro Garcia (Infocom, chercheure Minoritymedia, Université de Poitiers – France ; Université de Valence – Espagne)
  • M. Maurad Hamaïdi  (Gestionnaire de MIGRINTER – France)
  • Dr. Souley Hassane (Historien & sociologue, chercheur Minoritymedia, Université de Poitiers; MIGRINTER – France)
  • Dr. Isabelle Rigoni  (Sociologue, responsable de Minoritymedia, Université de Poitiers - MIGRINTER – France)
  • Dr. Eugénie Saitta (Politiste, chercheure Minoritymedia, Université de Poitiers – France)

Contacts

Consignes pour les propositions

Les propositions de communication, rédigées en anglais, doivent inclure :

Page 1 :        Titre

Auteur

Contacts (nom / affiliation institutionnelle / adresse / pays de résidence / télé­phone / e-mail)

Page 2 :        Titre de la communication

Titre de la session dans laquelle elle s’inscrit

Résumé (500-750 mots, interligne simple), en vue de l’évaluation et de la publi­cation dans le programme de la conférence. Le résumé doit fournir une vue d’ensemble de la communication proposée, particulièrement sur la conceptua­lisation, la méthodologie et les principaux résultats.

Les sessions durent 2h30. Le nombre de communicant(e)s par session est compris entre quatre et six. Un temps suffisant sera réservé à la discussion avec le public.

Les proposition de communication, en anglais, doivent être envoyées par voie électronique à Isabelle Rigoni (isabelle.rigoni@univ-poitiers.fr) et à Françoise Braud (francoise.braud@cegetel.net), avec une copie à conference@minoritymedia.eu, avant le 30 octobre 2009. Les propositions seront évaluées par le comité scientifique du colloque avant le 30 novembre 2009.

Les participant(e)s retenu(e)s devront envoyer une version définitive de leurs articles (+/- 8000 mots) avant le 31 janvier 2010. Les manuscrits ne devront pas avoir été publiés ailleurs.

Lieux

  • MSHS - 99 Avenue du Rectuer Pineau
    Poitiers, France

Dates

  • vendredi 30 octobre 2009

Mots-clés

  • médias, minorités ethniques, représentations, pratiques médiatiques culturelles minorisées, sociologie des mobilisations, cultural studies

Contacts

  • Isabelle Rigoni
    courriel : isabelle [dot] rigoni [at] club-internet [dot] fr
  • Françoise Braud
    courriel : francoise [dot] braud [at] cegetel [dot] net

URLS de référence

Source de l'information

  • Isabelle Rigoni
    courriel : isabelle [dot] rigoni [at] club-internet [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Se représenter autrement ? Les médias des minorités ethniques, entre hégémonie et résistances », Appel à contribution, Calenda, Publié le mardi 29 septembre 2009, http://calenda.org/198981