AccueilL'art et la culture dans les politiques éducatives

L'art et la culture dans les politiques éducatives

Art and Culture in Instruction policies

Généalogie et perspectives (XVIIIe-XXIe siècle)

*  *  *

Publié le jeudi 01 octobre 2009 par Delphine Cavallo

Résumé

Sous toutes ses formes l’art peut éveiller la sensibilité et transmettre du savoir. Pourtant, le système éducatif français peine à lui ménager la place qui devrait être la sienne. La culture humaniste elle-même semble aujourd’hui menacée comme fondement de l’éducation républicaine. Pour conjurer ce qui pourrait s’apparenter à la Trahison du Maître de Faléries envers ses écoliers, ici peinte par Nicolas Poussin, de nombreuses tentatives ont été menées depuis des décennies. Ces politiques forment un ensemble riche et composite, rarement étudié pour lui-même. L’ambition de ce séminaire est d’en proposer une analyse faisant justice de cette complexité, et dégageant l’espace nécessaire à un nouveau champ d’études.

Annonce

Séminaire de recherches doctorales transdisciplinaires

histoire, histoire de l’art, sociologie, sciences politiques

  • Dominique Poulot (professeur, Paris I) et Jean-Miguel Pire (chercheur, EPHE), direction 
  • Nicolas Idier (chargé d’étude, HCEAC), coordination 

Sous toutes ses formes l’art peut éveiller la sensibilité et transmettre du savoir. Pourtant, le système éducatif français peine à lui ménager la place qui devrait être la sienne. La culture humaniste elle-même semble aujourd’hui menacée comme fondement de l’éducation républicaine. Pour conjurer ce qui pourrait s’apparenter à la Trahison du Maître de Faléries envers ses écoliers, ici peinte par Nicolas Poussin, de nombreuses tentatives ont été menées depuis des décennies. Ces politiques forment un ensemble riche et composite, rarement étudié pour lui-même. L’ambition de ce séminaire est d’en proposer une analyse faisant justice de cette complexité, et dégageant l’espace nécessaire à un nouveau champ d’études.

  • UFR 03 – Histoire de l’Art et Archéologie
    EA 4100 – Histoire Culturelle et Sociale de l’Art
  • avec le soutien du Haut Conseil de l’Education Artistique et Culturel

Institut National d’Histoire de l’Art
2, rue Vivienne 75002 Paris
Contact : nicolas.idier@paris-sorbonne.fr

Comment enseigner ce qui transcende le langage ? Depuis que la République entend éduquer chacun de ses sujets pour en faire des citoyens, l’enseignement de l’art a cessé d’être l’apanage d’une élite fortunée ou d’une marge excentrique, pour devenir un des outils de l’instruction publique. Mais est-il enseigné comme fin ou comme moyen ? Devant une peinture, un morceau de musique, un poème ou, aujourd’hui, un film, une photographie ou une image de synthèse, plusieurs postures sont possibles : comprendre les mécanismes pour les appliquer soi-même, s’ouvrir à une transcendance qui ne tolère nul intermédiaire, décrypter un message et y déceler des informations, se laisser aller à l’émotion, intellectualiser une théorie. Or, la place de l’art à l’école s’est traditionnellement limitée à la seule pratique artistique. Il faut attendre la rentrée de septembre 2008 pour qu’advienne le premier enseignement obligatoire d’histoire des arts à destination de l’ensemble des élèves scolarisés. Passée relativement inaperçue, cette innovation marque pourtant une étape majeure dans la relation que le système scolaire français entretient avec l’art. La légitimation de l’art comme sujet de connaissance à part entière, vient en effet renforcer les enseignements humanistes et ouvrir un formidable champ à la créativité pédagogique. De même, jusqu’ici essentiellement universitaire, l’histoire de l’art peut trouver dans cette ouverture un incomparable moyen d’enrichir son rapport à la transmission. Dès lors qu’il lui faut inventer une didactique adaptée aux publics scolaires, les multiples courants composant la discipline se voient donner l’occasion de réfléchir à un objet commun, possiblement fédérateur.

Ces potentialités réflexives articulées à l’actualité d’une réforme en marche, invitent à offrir un cadre pérenne à la réflexion. Il importait d’inventer une formule capable d’accueillir la recherche fondamentale mêlant les dimensions historiques, sociologiques et politiques propres à ce phénomène. Il fallait aussi pouvoir l’inscrire dans l’histoire des représentations afin de distinguer les mécanismes par lesquels le débat public permet l’émergence de propositions inspirant les réformes. Enfin, il fallait élargir les publics de la recherche à celui des acteurs issus des mondes éducatifs et culturels. Peut-être davantage que dans d’autres domaines, l’échange entre la pratique et la théorie est nécessaire, et peut-être fait-il ici particulièrement défaut. Notre objectif est donc d’ouvrir largement ce séminaire, tant du côté des chercheurs, des doctorants et des étudiants, que du côté des professionnels eux-mêmes. Outre les intervenants universitaires (nationaux et internationaux) et ceux issus du monde de la culture (conservateurs, responsables d’institutions culturelles, acteurs privés, artistes, publics, etc.), la participation des membres de la communauté éducative (enseignants, chefs d’établissement, inspecteurs, élèves, etc.) sera particulièrement encouragée. Nos travaux feront l’objet de publications (la création d’une collection d’essais est envisagée) et ils pourront susciter des recherches originales (thèses, études, enquête, etc.) Un vaste projet de constitution d’archives sonores est en cours d’élaboration. Un premier chantier sera constitué par le recueil des témoignages autour de la figure d’André Chastel et de son action politico-administrative en faveur de l’histoire de l’art. Cette initiative bénéficiera du soutien du Comité d'histoire du Ministère de la Culture. 

Ce séminaire prolonge la journée d’étude de l’INHA, le 19 juin 2008, intitulée « Généalogie des politiques éducatives en matière artistique et culturelle (XVIIIe-XXIe siècles) » [actes en cours de publication aux Presses Universitaires de Rennes]. Comme le séminaire, cette journée était placée sous la direction de Dominique Poulot (professeur, Université Paris 1) et Jean-Miguel Pire (chercheur, Ecole pratiques des hautes études), et relevait de la composante « Art, Politique, Institutions » (Université de Paris I), dirigée par Dominique Poulot. Cette journée d’étude a été suivie par deux séances du séminaire lors du second semestre 2008-2009 : Les politiques éducatives des musées. Du Centre Pompidou au Musée du Louvre  (12 mai 2009) ;  L’opéra et l’école (22 juin 2009).

Prochaines séances

  • Repères historiques et témoignages (Mardi 13 octobre 2009)
  • L’histoire de l’art, un nouvel humanisme ? Communication de Marc Fumaroli (Vendredi 18 décembre)
  • Le corps : de l’apprentissage de la sensibilité à la crainte de la sensualité ? (Février 2010)
  • L’art et la sensibilité dans les programmes scolaires en France (Avril 2010)

Mardi 13 octobre // 15h-18h, salle Peiresc, INHA  

Repères historiques et témoignages

Intervenants : Olivier Bonfait (professeur à l’Université d’Aix-Marseille I), Chantal Georgel (conservateur, INHA), Patrick Laudet (inspecteur général Lettres), Marie Lavin (historienne, inspecteur d’académie), Jean-Pierre Levert (professeur au lycée Janson de Sailly).

Afin de mieux discerner les termes de la problématique et l’ampleur de la réflexion à mener, cette séance d’ouverture se propose de dresser un bref historique, de proposer des pistes prospectives, et de confronter les points de vue des principaux acteurs : ceux issus de l’enseignement, de la culture (les musées) et de la recherche.

Jean-Miguel Pire évoquera quelques uns des grands repères chronologiques marquant, au cours des quarante dernières années, l’introduction progressive de l’art à l’école. Il mettra notamment en évidence les moments de ruptures, tant matérielles qu’intellectuelles, ayant influencé cette question. Ainsi, la création du Ministère des Affaires culturelles en 1959 a-t-elle occasionné une première division entre le monde de l’éducation et celui de l’art, et figé une sorte de distribution des rôles : à la Culture l’amour de l’art, à l’Education nationale, sa connaissance. Dix ans plus tard, en valorisant le rôle de l’art dans la société, Mai-68 a érigé la créativité en dimension essentielle de la formation des individus. L’agrégation et le CAPES d’arts plastiques et de musique sont bientôt venus institutionnaliser le succès de cette hypothèse en faisant de la pratique artistique l’unique voie d’accès scolaire à l’art. Cette hégémonie a sans doute été cause d’une certaine marginalisation de la discipline. Car si les enseignements artistiques sont demeurés peu considérés au regard des autres disciplines, c’est peut être parce qu’ils ont trop délibérément ignoré, à côté de la pratique, la complémentarité de l’acquisition de savoirs positifs sur l’art, tant théoriques qu’historiques. A partir des années 1990, le développement au lycée de l’option histoire des arts est venu nuancer cette hégémonie sans pour autant la remettre en question. Et il faut attendre 2008 pour qu’à la suite des propositions du Haut Conseil de l’éducation artistique et culturelle, l’histoire des arts fasse massivement son entrée dans la scolarité obligatoire.

Dressée à la lumière de cette actualité, le parcours historique permettra d’évoquer certaines difficultés solidifiées au cours du temps, et qui se présentent aujourd’hui comme autant d’obstacles que la réforme devra surmonter. Le plus délicat d’entre eux est sans doute celui causé par la profonde césure existant désormais entre, d’une part, l’école, et d’autre part, la recherche et l’enseignement universitaires en histoire de l’art. Maintenue à distance du monde scolaire, l’histoire de l’art française n’a pratiquement pas pu développer de didactique adaptée à l’école. Elément sans doute de nature à constituer un point de convergence entre les multiples courants d’une discipline très disparate, cette didactique est donc à construire en relation avec une école en voie d’ouverture. Et si les méthodes font défaut, la faiblesse des liens structurels entre l’Education nationale et l’Université représente peut être un écueil plus difficile à surmonter. Il faut non seulement construire un corpus adapté, une culture commune, mais surtout une culture du dialogue.

Olivier Bonfait, professeur d’histoire de l’art à l’Université d’Aix-Marseille I et président de l’Association des professeurs d’archéologie et d’histoire de l’art (APAHAU), évoquera la question des relations entre la discipline universitaire et l’école : le passé d’une rencontre manquée, comme l’actualité d’un dialogue désormais à construire.

Marie Lavin, inspectrice d’académie particulièrement engagée dans la conception et la mise en œuvre du premier programme d’histoire des arts dans le secondaire, apportera un regard de praticien articulé à une observation très informée du terrain. Son analyse sera éclairée par le témoignage de Jean-Pierre Levert, enseignant en classes préparatoires au Lycée Janson de Sailly, également pionnier dans la mise en place de l’histoire des arts, et qui viendra accompagné de quelques uns de ses élèves.

Patrick Laudet, inspecteur général de l’Education nationale pour les Lettres chargé du théâtre, viendra compléter le témoignage de terrain en apportant la distance critique et institutionnelle que lui confèrent ses responsabilités.

Chantal Georgel, conservateur de Musée, membre de l’équipe fondatrice du Musée d’Orsay, évoquera l’esprit novateur qui présida à la création du service culturel. Elle reviendra notamment sur l’offre de formation en histoire de l’art à destination des enseignants. Ce sera l’occasion de mettre en évidence le rôle que peuvent jouer les établissements culturels, en cohérence avec l’université, dans la transmission du savoir sur l’art.

Vendredi 18 décembre // 15h-18h salle Vasari, INHA

L’histoire de l’art, un nouvel humanisme ? Communication de Marc Fumaroli

Intervenant : Eric Dumaître (professeur de philosophie, auteur de Les Raisons d’un engouement : le structuralisme littéraire et la crise de la culture scolaire)

Cette deuxième séance de l’année pose une question essentielle, d’ordre non seulement philosophique mais aussi pratique, voire politique : à l’époque de la société du visuel et de l’omniprésence de l’offre culturelle, jusqu’à son excès de marchandisation, l’histoire de l’art (et pourquoi ne pas dire, l’histoire des arts) permettrait-elle d’opérer une mise à distance critique, une rationalisation du flux, en somme, un humanisme réévalué à l’aulne non plus d’une société basée sur l’écrit, mais également, et de plus en plus, sur l’image, le son, l’écrit dématérialisé ? Cette notion même de « nouvel humanisme », défendue lors du récent colloque tenu à l’Institut de Sciences Humaines de Florence (Italie), en mai 2009, par Marc Fumaroli, interroge non seulement les mutations sociales mais aussi la discipline de l’histoire de l’art et, en fin de course, l’école et les manières d’enseigner. Il évoquera ces questions, notamment à la lumière de son dernier ouvrage Paris-New York et Retour. Voyage dans les arts et les images (Fayard, 2009).

Février –

Le corps : de l’apprentissage de la sensibilité à la crainte de la sensualité ?

Intervenants pressentis : Michela Marzano (Chercheur au CNRS),

Les appels à faire une histoire du corps sont anciens : en 1962, Lucien Febvre appelait à faire celle de « l’homme vivant, l’homme en chair et en os », dont sociologues et anthropologues montrent depuis longtemps les usages les plus concrets. Poursuivant la quête d’une histoire totale réclamée par les Annales, les historiens y ajoutent le rôle des représentations et des croyances. Reste encore à étudier le corps à l’école et les rapports au corps suscité par l’éducation artistique.

Le corps est central dans l’éducation artistique et culturelle. Vecteur de l’émotion et du plaisir esthétique, le corps est tout à la fois analysable au niveau des contenus de l’enseignement (les exemples sont très nombreux : le corps dans la peinture, comme le récent dossier sur « Le Nu au Louvre » orchestré par Marc Fumaroli dans la revue Grande Galerie ; le corps du musicien ; le corps du peintre, dans la manière de peindre, avec l’action painting moderne – Painting is something physical, disait J. Pollock – mais aussi la posture corporelle du calligraphe chinois ; voire même le corps de l’écrivain : ici, encore, les exemples ne s’épuisent pas), qu’à celui des méthodes. En effet, la réconciliation avec le corps est des plus importantes. Néanmoins, l’école de la Troisième République et ses préoccupations moralisatrices, à la suite de l’Eglise, a-t-elle su donner sa place au corps, ou bien l’a-t-elle plutôt considéré comme une menace contre la morale bourgeoise ?

Cette dernière séance du premier semestre interrogera une thématique transversale, tantôt incorporée au politique éducative, tantôt particulièrement reprouvée.

Les intervenants sont à définir. La bibliographie de base est L’Histoire du Corps, Alain Corbin, Jean-Jacques Courtine, Georges Vigarello (dir.) parue au Seuil en 2005.

Avril –

L’art et la sensibilité dans les programmes scolaires en France

Intervenants pressentis : Alain Kerlan (professeur à Lyon II), Patrick Laudet (IG Lettres), Danièle Cotinat (IA académie de Versailles)

L’évolution des programmes scolaires représente un excellent indicateur de la place de l’art à l’école. Plus large que la question esthétique, celle de la sensibilité permet d’étendre le champ d’investigation à l’ensemble des occasions que les disciplines ménagent à l’expression d’une partie, ou trop ignorée, ou trop valorisée, de la personnalité des élèves.

Bilan 2008-2009

Les politiques éducatives des musées. Du Centre Pompidou au Musée du Louvre
(12 mai 2009)

Présentation de Claude Fourteau, fondateur du service des publics au Centre Pompidou, avec la participation de Marie Muracciole, service culturel du Musée du Jeu de Paume.

Au cours de cette séance, Claude Fourteau a brossé le tableau de deux décennies de politiques des musées à l’égard du public. Le musée est un lieu de « codes » où tout est « signes ». Son rôle pionnier dans l’éducation et l’éveil d’une sensibilité à l’art à l’adresse d’un jeune public pose, parallèlement, plusieurs questions, notamment celle de l’équilibre entre l’apprentissage d’un savoir et l’expérience directe de l’œuvre. A terme, c’est l’harmonie entre le musée et l’école qui est en jeu. En trois décennies, la place du public au sein du musée est devenue centrale. De lieu de conservation des œuvres, le musée est devenu lieu d’éducation. La problématique politique est essentielle. Le musée, comme opérateur de distinction sociale (selon l’expression de Bourdieu), a accompli une mutation pour se tenir plus près de la société qui lui est contemporaine. La proximité avec le public est privilégiée, tant est si bien que le constat actuel est celui-ci : la communication prime sur l’instruction. Néanmoins, au terme de cette séance, la conclusion est que l’éducation ne se produit pas en dehors d’un contexte qui la favorise. Par conséquent, la jouissance individuelle de l’art est un terreau fertile à l’instruction publique – d’où le développement, au sein de l’institution muséale, d’une dimension éducative assurée par des cycles de conférences et la gestion d’un espace d’art total – dont Beaubourg est un exemple fort.

L'opéra et l'école
(22 juin 2009)

Présentation de Theresa Schmitz (EHESS), avec la participation d’Agnès de Jacquelot (responsable de la programmation jeune public à l'Opéra National de Paris, Bastille) et de Bruno Moysan (IEP Paris, séminaire « Musique, Politique et Subjectivité »)

L’opéra est considéré comme un genre élitiste. Pourtant, depuis le spectacle scolaire jésuite au 15ème siècle, le genre entretient des relations étroites avec les enfants et leur éducation. Au cours de l’histoire, l’instrumentalisation à des fins pédagogiques, voire idéologiques, s’est parfois faite au détriment de la qualité esthétique du résultat. Néanmoins, par exemple, le compositeur allemand Kurt Weill a démontré l’intérêt éducatif du processus de création. Dès lors, plusieurs données s’entrecroisent autour de la problématique : qu’est-ce que l’opéra pour enfants ? Quelles sont les initiatives au niveau de la création ? Quelles sont celles au niveau des politiques éducatives ? Y a-t-il une compatibilité entre l’opéra et l’école qui ne se fasse au détriment ni de l’un ni de l’autre ?  L’opéra ne jouit pas des mêmes facilités d’accès que le musée. Pourtant, avec sa qualité d’art total, il offre à l’élève la possibilité d’entrer dans la pensée complexe. Face à la rationalité bureaucratique de l’école, l’opéra est un système dont la complexité est mise au seul service de la créativité.

Des initiatives comme « Dix mois d’école et d’opéra, programme organisé par l’Opéra de Paris, permettent aux élèves de retrouver le chemin de l’école grâce à l’opéra et montrent l’intérêt de politiques éducatives volontaristes. Cependant, il demeure impossible d’emmener tous les élèves de France à l’opéra. La question pratique qui se pose est par conséquent celle des limites des relations entre l’opéra, institution à l’accès restreint et la démocratisation des politiques éducatives en matière artistique et culturelle. En conclusion, il serait intéressant de penser l’opéra comme secteur de résistance à la consommation culturelle de masse. La possibilité des résidences d’artistes ou de techniciens de l’art en milieu scolaire est à prendre en considération pour résoudre le problème de la contrainte matérielle de l’opéra et faire profiter le plus grand nombre d’élèves d’un art qui représente à merveille l’universalité de l’humain et les vertus du travail d’équipe.

Lieux

  • INHA 2, rue Vivienne
    Paris, France

Dates

  • vendredi 18 décembre 2009
  • mardi 13 octobre 2009

Mots-clés

  • histoire culturelle

Contacts

  • Nicolas Idier
    courriel : nicolas [dot] idier [at] paris-sorbonne [dot] fr

Source de l'information

  • Nicolas Idier
    courriel : nicolas [dot] idier [at] paris-sorbonne [dot] fr

Pour citer cette annonce

« L'art et la culture dans les politiques éducatives », Séminaire, Calenda, Publié le jeudi 01 octobre 2009, http://calenda.org/199015