AccueilComment les femmes écrivent l’histoire à l’époque moderne en France et dans les Îles britanniques (XVIe-XVIIIe siècle)

Comment les femmes écrivent l’histoire à l’époque moderne en France et dans les Îles britanniques (XVIe-XVIIIe siècle)

Women and the Writing of History in Early Modern Britain and France

Les femmes témoins de l’histoire

Women as Witnesses to History

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Publié le mercredi 07 octobre 2009 par Delphine Cavallo

Résumé

La première journée d’étude consacrée à l’écriture de l’histoire au début de l’époque moderne en France et en Angleterre (6 juin 2009) a montré que l’activité des femmes dans les genres historiques dominants que sont la chronique, l’historiographie officielle, l’histoire religieuse, l’histoire politique est à la fois ponctuelle et discontinue. Cependant, même si les femmes n’écrivent pas l’histoire comme les hommes, leur présence sur la scène de l’histoire, ou au contact de ceux qui la font, les autorise à livrer des récits précis sur le passé proche. Ces spectatrices engagées, prêtes à souffrir au nom de la vérité qu’elles décrivent, sont les auteurs d’importants témoignages que cette seconde journée voudrait examiner.

Annonce

Institut du Monde Anglophone
Université Sorbonne Nouvelle- Paris III,

Séminaire Épistémè (responsable : Line Cottegnies), en collaboration avec le CREA XVIII (responsable: Isabelle Bour).

EA 4398 : PRISMES / PEARL

http://www.etudes-episteme.org

Appel à communications
JOURNÉE D’ÉTUDE, 14 MAI 2010

(Lieu : Maison de la Recherche, Sorbonne Nouvelle, 4 rue des Irlandais, 75005 Paris)

La première journée d’étude consacrée à l’écriture de l’histoire au début de l’époque moderne en France et en Angleterre (6 juin 2009) a montré que l’activité des femmes dans les genres historiques dominants que sont la chronique, l’historiographie officielle, l’histoire religieuse, l’histoire politique est à la fois ponctuelle et discontinue. Cependant, même si les femmes n’écrivent pas l’Histoire comme les hommes, leur présence sur la scène de l’histoire, ou au contact de ceux qui la font, les autorise à livrer des récits précis sur le passé proche. Ces spectatrices engagées, prêtes à souffrir au nom de la vérité qu’elles décrivent, sont les auteurs d’importants témoignages que cette seconde journée voudrait examiner. Il semble essentiel, pour mieux comprendre la lecture que les femmes font du passé, de revenir sur les genres en marge de l’historiographie officielle qu’elles privilégient : les correspondances, les mémoires, le journalisme au féminin, la production pamphlétaire, la littérature dévotionnelle (prophétie, traités, autobiographie, poésie). On pourra s’intéresser par exemple à la nature des événements qu’elles choisissent de rapporter, au regard qu’elles portent sur le passé, ainsi qu’à leur rapport à la vérité historique à une période où l’on s’interroge tout particulièrement sur son  statut. Une perspective comparatiste entre la France et les  Îles britanniques pourra permettre de mettre en évidence des différences nationales.Institut du Monde Anglophone

La journée donnera lieu à la publication d’une sélection d’articles dans la revue Études Épistémè.

Merci d’adresser vos propositions de communication (30 minutes) à Armel Nayt-Dubois (Université de Versailles Saint Quentin) et à Claire Gheeraert-Graffeuille (Université de Rouen) avant le 15 décembre 2009.

Université Sorbonne Nouvelle- Paris III,

Séminaire Épistémè (Director: Line Cottegnies) with CRÉA XVIII (Director: Isabelle Bour)

EA 4398 : PRISMES / PEARL

http://www.etudes-episteme.org

Call for papers
CONFERENCE, 14 MAY 2010

 (To be held at Maison de la Recherche, Sorbonne Nouvelle, 4 rue des Irlandais, 75005 Paris)

 A first conference on women’s history writing in early modern France and Britain (June 6, 2009) showed that the contribution of women to the dominant historical genres, such as chronicles, official historiography, religious and political history, was isolated and sporadic. Yet, even if women wrote history differently from men, their presence on the historical stage and their contacts with those who made history allowed them to provide precise accounts of the immediate past. These dedicated female spectators, who were ready to suffer in the name of the truth they were describing, are the authors of important testimonies on which this second conference will focus. It seems essential, in order to understand the way in which women read the past, to look at the genres which they favoured, including letters, memoirs, journalism by women, pamphlets, spiritual writings (prophecies, treatises, autobiographies), and poetry. Of particular interest are the sorts of events about which they chose to write, the perspectives they adopted, as well as their assumptions about historical truth – itself a highly problematic concept in the period. A comparison between France and Britain could shed light on national differences.

A selection of papers will be published in the journal Études Épistémè (http://www.etudes-episteme.org).

 

Please send abstracts for 30-minute papers by December 15, 2009

Lieux

  • Maison de la Recherche, Sorbonne Nouvelle, 4 rue des Irlandais
    Paris, France

Dates

  • mardi 15 décembre 2009

Mots-clés

  • femmes, histoire, mémoires, journalisme, correspondance

Contacts

  • Claire Gheeraert-Graffeuille (Université de Rouen) ~
    courriel : claire [dot] gheeraert [at] univ-rouen [dot] fr
  • Armel Dubois-Nayt (Université de Versailles-Saint-Quentin) ~
    courriel : dubois-nayt [at] iut-velizy [dot] uvsq [dot] fr

Source de l'information

  • Armel Dubois-Nayt
    courriel : dubois-nayt [at] iut-velizy [dot] uvsq [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Comment les femmes écrivent l’histoire à l’époque moderne en France et dans les Îles britanniques (XVIe-XVIIIe siècle) », Appel à contribution, Calenda, Publié le mercredi 07 octobre 2009, http://calenda.org/199092