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Territoires et développement

À quelles conditions les territoires peuvent-ils être porteurs de développement ?

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Publié le mardi 13 octobre 2009 par Delphine Cavallo

Résumé

Le Cirad organise, en collaboration avec l’Inra, la Maison des sciences de l’homme de Montpellier (MSH-M) et le programme PSDR (Pour et sur le développement régional) , un chantier d’animation scientifique sur le thème « Territoires et développement ». Ce chantier prendra la forme d’un séminaire permanent d’une dizaine de séances (de 10 h à 16 h) réparties sur l’année 2009-2010, et organisées sur la base d’un appel à contributions. Il explorera les différentes dimensions de la question suivante : à quelles conditions les territoires peuvent-ils être porteurs de développement ?

Annonce

Le Cirad organise, en collaboration avec l’Inra, la Maison des sciences de l’Homme de Montpellier (MSH-M) et le programme PSDR (Pour et sur le développement régional)[1]de 10 h à 16 h) réparties sur l’année 2009-2010, et organisées sur la base d’un appel à contributions. Il explorera les différentes dimensions de la question suivante : , un chantier d’animation scientifique sur le thème « Territoires et développement ». Ce chantier prendra la forme d’un séminaire permanent d’une dizaine de séances (de 10 h à 16 h) réparties sur l’année 2009-2010, et organisées sur la base d’un appel à contributions. Il explorera les différentes dimensions de la question suivante :

À quelles conditions les territoires peuvent-ils être porteurs de développement ?

Les contributions attendues éclaireront les articulations entre « territoire » et « développe-ment », les compléteront, exploreront les angles morts de l’analyse du développement, en particulier dans sa dimension territoriale. Elles mettront en lumière le lien spécifique entre ce construit pluriel et sa dimension opératoire. Elles présenteront des analyses théoriques et/ou méthodologiques faisant appel à différentes disciplines, ainsi que des études de cas qui mettront en avant l’apport aux discussions théoriques.

Un conseil scientifique réunissant les spécialistes français de la question a été créé. Veillant à la représentativité des disciplines mobilisées, il déterminera les thèmes des séances à partir des propositions reçues et sélectionnera les deux contributions qui seront présentées et discutées lors de chaque session.

La priorité étant donnée à la discussion et à l’échange, un discutant sera désigné pour lancer, entretenir et synthétiser le débat.

A l’issue du séminaire, une publication sera réalisée à partir d’une sélection de communications, revues par les auteurs afin de prendre en compte les débats.

Merci d’envoyer votre proposition sous la forme d’un résumé d’une page, en précisant en quoi elle contribue à la problématique du séminaire, aux quatre membres du comité d’organisation (cf. plus loin). La date limite de réception des propositions est fixée au 20 octobre.

Pour télécharger l'appel à contributions, allez ici : http://tetis.teledetection.fr/index.php?option=com_docman&task=doc_download&gid=275

[1] Dirigé par A. Torre avec l’appui de F. Wallet (Inra), le programme PSDR organise une série de présentations ex cathedra, qui visent à fournir des apports théoriques, conceptuels et méthodo-logiques sur le développement régional et territorial, et à permettre les échanges entre des chercheurs reconnus dans ces domaines et les partenaires de PSDR.

Territoires et développement

Organiser, aujourd’hui, un séminaire permanent à partir des notions de « territoire » et de « développement » peut paraître daté ou redondant avec une pluralité d’initiatives proches. Depuis 25 ans pour l’un, 60 ans pour l’autre, ces deux concepts connaissent une fortune certaine. Un foisonnement d’initiatives, dans nos diverses institutions de recherche, se préoccupent encore de territoire et de développement ! D’aucuns nous diront pourtant, comme Martin Vanier le souligne, que « sur ce sujet, nous arrivons plutôt après la bataille » (Vanier, 2009).

Des concepts polysémiques

Certes, les deux concepts sont polysémiques et font, ou ont fait, l’objet de controverses scientifiques. Cependant, l’ambition de cette initiative n’est pas de replonger au cœur de ces débats pour en extraire une conception supplémentaire, mais bien de les prendre comme bagages pour la réflexion.

Du côté du « territoire », le Dictionnaire de la géographie et de l’espace des sociétés (Lévy & Lussault, 2003) consacre trois articles distincts à sa définition − le premier d’entre eux, rédigé par Jacques Lévy, liste huit définitions ! Il y a une distance conséquente en effet entre les territoires du quotidien de Di Méo (1997), multiples et en permanente recomposition, et les territoires de l’administration publique, aux limites établies. Le terme a été largement utilisé et discuté, sous des acceptions diverses, tant, dès l’origine, par les éthologues et écologues, que par les géographes (Frémont, Di Méo, Raffestin, Sack, Caron, etc.), les sociologues (Marié, Barel, Ganne, etc.), les économistes (Becattini, Bagnasco, Courlet, Pecqueur, etc.), les politistes (Allies, Faure, Négrier, etc.), les agronomes (Bonnemaison, Lardon, etc.), que par les philosophes (Deleuze, Guattari, Foucault)… La géographie a été particulièrement prolixe, partageant sa production entre une analyse du territoire « sujet politique » et une analyse du territoire « sujet social » (Vanier, 2009) : d’un côté, la géographie sociale a analysé la dimension identitaire du territoire, les rapports d’appartenance et d’ancrage (Buléon & Di Méo, 2005) ; de l’autre, une géographie plus politique s’est efforcée d’éclairer la dimension de représentation du territoire, en étudiant les dispositifs d’action publique (Debarbieux et Vanier, 2002 ; Faure & Négrier, 2007, etc.).

Du côté du développement, la polysémie n’est pas moindre. A partir d’une définition biologique fondée sur la transformation et la croissance, les économistes se sont saisi de la notion à la fin de la seconde guerre mondiale. Depuis la conception évolutionniste et strictement économique du terme au sens de rattrapage économique et social via l’industrialisation (Rostow, Rogers), les travaux ont progressivement distingué développement et croissance économique (Perroux, 1969), pour proposer une définition plus globale du développement, insistant sur le « rôle de l’action de la société sur elle-même » (Touraine, 1984) dans le processus. Cette complexification de la notion de développement a fait entrer les chercheurs et acteurs dans « l’ère des développements à particule » (Latouche, 2005) : développement endogène ; auto-développement ; développement humain, social, durable (Bruntland, 1987) ; et bien entendu local (Pecqueur, 2000) et territorial (Deffontaines, Marcelpoil, Mocquay, 2001 ; Rallet, 2004 ; Jean, 2008)… Toutefois, des chercheurs (Sachs, 1998) ont discuté l’utilité des qualificatifs et ont prôné un retour au terme « développement » en tant que « concept pluridimensionnel ».

Le séminaire propose de travailler à partir de l’articulation de ces deux termes. Il propose d’aborder les territoires comme des configurations d’acteurs contribuant à leur mise en dynamique et en développement, en examinant la question suivante : à quelles conditions les territoires peuvent-ils être porteurs de développement ?

Une hypothèse forte sous-tend cette question. Le territoire s’inscrit dans l’espace géographique comme l’« ensemble de processus engagés par les systèmes d’acteurs (…), par les organisations sociales et politiques, par les dispositifs et procédures ad hoc, par les rapports de force et les mises en tension, par des déterminants économiques et structurels, par des configurations génériques existantes et/ou des configurations particulières émergentes » (Vanier, 2009). Nous posons, sans préjuger ni de leur taille ni de leur échelle, que les territoires, par les proximités qu’ils organisent (Reru, 2008 ; Pecqueur & Zimmermann, 2004 ; Gilly & Torre, 2000), peuvent apparaître comme un cadre d’actions collectives permettant d’identifier des communautés d’intérêt et d'action (Caron, 2005) et de contribuer à la gouvernance de celles-ci (Raymond, 2008). Ils peuvent alors être des lieux de rencontre entre incitations institutionnelles et initiatives locales, laboratoires où de nouvelles formes de gouvernance sont inventées et testées : coordinations entre producteurs, utilisateurs d’une ressource partagée, usagers d’un même espace, etc. Un territoire, conçu comme le lieu d’interactions entre les individus et les collectifs, se définirait ainsi comme une configuration organisationnelle propice au développement.

L’analyse des liens entre territoire(s) et développement(s) peut prendre des directions multiples, que nous aimerions explorer dans le cadre du séminaire.

Espaces et acteurs

En premier lieu, cette analyse est à replacer dans une analyse de la complexité territoriale. Chaque territoire considéré comme un-espace géographique est le support d’une grande diversité de territoires sociaux, symboliques, où s’inscrivent des pratiques, des représentations, des valeurs et des stratégies d’acteurs, porteurs d’enjeux distincts, selon des temporalités et des échelles multiples. A cette complexité territoriale (Vanier, 2009) s’ajoute une complexification territoriale. « La production contemporaine des territoires locaux n'obéit plus exclusivement à l'encadrement administratif du territoire national d'un côté et à la gestion des services publics municipaux de l'autre, mais plutôt à une logique de recherche des territoires multiformes du développement, au sens d'espaces de mobilisation des différents acteurs potentiels du développement local autour d'un projet » (Antheaume & Giraut, 2005 ; Duran, Thoenig, 1996). On assiste à une multiplication des acteurs du développement (Gumuchian et al., 2003) à l’échelle locale, régionale ou internationale qui articulent leurs inscriptions spatiales aux territoires hérités de l’administration des États et des collectivités locales (Bache, Flinders, 2004 ; Bourne, 2004). Cette complexité est due au renouvellement des modes d’organisation et de gouvernance, et plus généralement de l’action publique, liés, entre autres, à l’affaiblissement des formes de coordination hiérarchique, aux processus de décentralisation, etc. Le territoire se propose alors comme une forme de régulation hybride et partielle (Camau, Massardier, 2009 ; Gilly & Wallet, 2004), pouvant devenir ressource pour le développement entre les mains d’acteurs inédits. Comment les acteurs des dispositifs interagissent-ils dans leur multiplicité, leurs échelles et périmètres d’intervention ?

Développement et ressources territoriales

La notion de développement territorial a été proposée comme une « figure » nouvelle du développement et de l'aménagement (Debarbieux et Lardon, 2003). Considérée comme l’« augmentation de la capacité des acteurs d’un territoire à en maîtriser les évolutions » (Deffontaines, Marcelpoil, Mocquay, 2001), cette notion postule que le territoire, cadre d’organisation de proximités géographique, organisationnelle et institutionnelle, constitue un levier d’action, générateur de changement. En France, la notion est parfois restreinte aux territoires de l’action publique et aux territoires définis par des projets de développement : le développement territorial tente alors de rapprocher le territoire de l’action publique et le territoire pertinent pour le développement.

Pour d’autres auteurs, le développement territorial naîtrait de l’identification et de la valorisation d’une ressource territoriale, c’est-à-dire qu’il s’enracinerait dans un territoire d’extension variable, espace pertinent selon l’objet concerné (Gumuchian & Pecqueur, 2007). Plusieurs auteurs analysent le rôle des relations sociales dans les processus de développement. Ils prennent en compte les mécanismes de coordination locale, s’appuient sur la notion de capital social, conçu comme un ensemble de ressources potentielles (historiques, culturelles, patrimoniales, etc.), territorialement ancrées et spatialement matérialisées (Angeon, Caron, Lardon, 2006). Cette territorialisation des ressources est génératrice de transformation, dès lors qu’elle se crée et se développe à partir d’une coordination particulière d’acteurs, qu’il est intéressant d’analyser. Sur quelle(s) ressource(s) se fonde le développement d’un territoire ? Comment s’opèrent l’identification, l’activation et la valorisation de ressources territoriales ? Comment les dynamiques de développement territorial contribuent-elles en retour à la production des territoires ?

Ces questions mènent à la relation entre développement et ingénierie territoriale. En quoi la prise en compte des territoires rénove-t-elle les cadres d'intervention du développement ? Comment se mettent en œuvre et se réinventent les dispositifs de construction de compétences, d'appui à la production ou de gouvernance, les systèmes d'information ? Comment sont appréhendées les dynamiques territoriales, la planification décentralisée, la gestion sociale des territoires, l'animation pour le développement ?

Territoires et non-développement

Bien sûr, les liens entre territoire(s) et développement(s) ne sont pas toujours porteurs de dynamiques vertueuses. La construction de territoires peut exclure certains acteurs, occasionner des conflits. Ainsi, l’hypothèse du territoire comme lieu privilégié de l’émergence d’actions collectives peut tendre vers une vision angélique. Les territoires ne sont pas toujours générateurs de développement; ils ne sont pas toujours des lieux de coordination entre acteurs où s’inventent de nouvelles formes de gouvernance propices au développement territorial et au renforcement des solidarités. Que dire en effet des territoires non porteurs de démocratie, des Etats affaiblis, des espaces infra étatiques soumis à une stricte logique de marché – enclaves minières, zones franches, etc. ?

Territoires, réseaux

Chaque territoire n’est qu’une configuration organisationnelle parmi d’autres. Qu’en est-il des configurations non territorialisées de l’action, telles que les réseaux, les communautés de pratiques, etc. ? Quels sont les effets de complémentarité, de jonction entre les territoires et les réseaux notamment, entre proximité spatiale et proximité organisée, ainsi que les articulations entre espaces physiques, sociaux, politiques, culturels, etc., dont les organisations et niveaux relèvent de principes différents ?

Loin d’être exhaustives, ces interrogations invitent à analyser la diversité des situations – exercice du pouvoir, politiques publiques, décentralisation, action collective – et des contextes territoriaux, au Nord et au Sud, et ses conséquences sur le développement des territoires. Il s’agit bien d'aborder une réflexion sur les conditions et les principes qui permettent ou empêchent les démarches de développement prenant en compte les territoires.

Références      

Angeon, Valérie, Caron, Patrick et Lardon, Sylvie, 2006, « Des liens sociaux à la construction d'un développement territorial durable : quel rôle de la proximité dans ce processus ? », Développement durable et territoire, mis en ligne le 17 juillet 2006. URL : http://developpementdurable.revues.org/document2851.html.

Antheaume, Benoît et Giraut, Frédéric (dir.), 2005, Le territoire est mort, vive les territoires!, IRD éditions.

Bache Ian , Flinders Mattew, 2004, Multi-Level Governance, Oxford University Press.

Buléon, Pascal & Di Méo, Guy, 2005, L’espace social, Armand Colin.

Bourne Ann k., The UE and the Territorial Politics within Member States. Conflict or Co-operation ?, Brill, 2004

Brundtland, Gro Harlem, 1987, Our common future, Oxford University Press.

Caron, Patrick, 2005, À quels territoires s'intéressent les agronomes ? Le point de vue d'un géographe tropicaliste, Natures, Sciences et Sociétés, 13, pp. 145-153.

Camau Michel, Massardier Gilles (dir.), Démocraties et Autoritarismes. Hybridation et fragmentation des pouvoirs, Karthala, 2009

Debarbieux B, Vanier M., 2002. Ces territorialités qui se dessinent. Editions de l’Aube, Datar, 267p.

Debarbieux B., Lardon S., 2003. Les figures du projet territorial. Editions de l’Aube, Datar, Bibliothèque des territoires, 270 p.

Deffontaines, J.-P., Marcelpoil, E., Moquay, P., 2001. Le développement territorial : une diversité d'interprétations, in Maurel, P. Lardon, S., Piveteau, V. (Eds), Représentations spatiales et développement territorial, Paris, Hermès Sciences Publications.

Di Méo, Guy, 1997, Les territoires du quotidien, L’Harmattan

Duran Patrice, Thoenig Jean-Claude, 1996 « L'État et la gestion publique territoriale », Revue française de science politique, Vol. 46, N° 4, p. 580 - 623

Faure, Alain & Négrier, Emmanuel (Ed.), 2007, Les politiques publiques à l'épreuve de l'action locale : Critiques de la territorialisation, L’Harmattan.

Gilly J.P., Torre, A., 2000, Dynamiques de proximité, L’Harmattan.

Gilly J. P., Wallet F., 2004, "Enchevêtrement espaces de régulation et gouvernance locale. Les processus d’innovation institutionnelle dans la politique des pays en France", XLème Colloque de l’ASRDLF, Convergence et disparités régionales au sein de l’espace européen, Bruxelles, septembre.

Gumuchian Hervé & Pecqueur Bernard (dir.), 2007, La ressource territoriale,
Ed. Anthropos, 254 p.

Gumuchian, Hervé, Grasset, Eric, Lajarge, Romain et Roux, Emmanuel, 2003, Les acteurs, ces oubliés du territoire, Anthropos.

Jean, Bruno, 2008, « Le développement territorial : une discipline scientifique émergente », XLV Colloque de l’ASRDLF, Territoires et action publique territoriale : nouvelles ressources pour le développement régional, Rimouski, août.

Latouche, Serge, 2005, Survivre au développement, Ed. Mille et une nuits.

Lévy, Jacques & Lussault, Michel, 2003, Dictionnaire de la Géographie et de l’Espace des Sociétés, Belin.

Pecqueur, Bernard, 2000, Le développement local, Syros.

Pecqueur B., Zimmermann J.B., 2004 Economie de Proximités, Hermès.

Perroux, François, 1949, "L'effet de domination et les relations économiques." Économie appliquée XL (2): 271-90.

Rallet, A. & Torre, A., 2004, “Proximité et localisation”, Economie Rurale, 280, pp. 25-41.

Raymond R., 2008. Agreements and controversies around the notion of territorial governance. A bibliographic review of a fashionable notion. In: Rey-Valette H., Lardon S., Chia E. (dir.), Governance: Institutional and learning plans facilitating the appropriation of sustainable development. Special issue of IJSD, vol. 11, N°2-3-4.

RERU, 2008, La Proximité, 15 ans déjà !, N° spécial de la Revue d’Economie Régionale et Urbaine, 3.

Sachs, Ignacy, 1998, L'écodéveloppement, Syros

Touraine, Alain, 1984, Le retour de l’acteur, Fayard.

Vanier, Martin (dir.), 2009, Territoires, territorialité, territorialisation - Controverses et perspectives, PUR.

Composition du comité d’organisation

Composition du comité scientifique

  • Jean-Paul Billaud, université Paris X
  • Patrick Caron, Cirad-ES
  • Eduardo Chia, Inra
  • Geneviève Cortès, université Montpellier III
  • Cécile Detang-Dessandre, Inra
  • Pierre Gasselin, Inra
  • Alexandre Ickowicz, Cirad
  • Sylvie Lardon, AgroParisTech
  • Lucette Laurens, université Montpellier III
  • Gilles Massardier, université Lyon II
  • Pierre Maurel, Cemagref
  • Jean-Pierre Muller, Cirad
  • Bernard Pecqueur, université Grenoble I
  • Philippe Perrier-Cornet, Inra
  • Denis Pesche, Cirad
  • Marc Piraux, Cirad
  • Christophe Soulard, Inra
  • Hervé Théry, CNRS
  • Jean-Philippe Tonneau, Cirad
  • André Torre, Inra
  • Elodie Valette, Cirad
  • Frédéric Wallet, Inra

Lieux

  • Montpellier, France

Dates

  • mardi 20 octobre 2009

Mots-clés

  • territoire, développement

Contacts

  • Élodie Valette
    courriel : elodie [dot] valette [at] cirad [dot] fr

Source de l'information

  • Élodie Valette
    courriel : elodie [dot] valette [at] cirad [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Territoires et développement », Appel à contribution, Calenda, Publié le mardi 13 octobre 2009, http://calenda.org/199127