AccueilLes métropoles de Syrie dans les processus mondialisés d'urbanisation

Les métropoles de Syrie dans les processus mondialisés d'urbanisation

The metropolises of Syria in the global processes of urbanisation

Quel devenir pour les centres-villes et les nouvelles centralités ?

What future for city centres and new centralities?

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Publié le vendredi 05 mars 2010 par Karim Hammou

Résumé

Ce colloque se tiendra à Alep du 15 au 17 mars 2010. Il a pour but de présenter la façon dont les centres des grandes villes syriennes évoluent et se transforment tout en situant ces changements dans le processus mondialisé de l'urbanisation. L'approche comparative est privilégiée. Elle a pour ambition de répondre aux questions soulevées par les évolutions et transformations les plus récentes des métropoles syriennes et en particulier Alep. Ce colloque s’inscrit dans un programme scientifique de trois ans : « Les métropoles du Proche-Orient dans la mondialisation : entre ville « orientale » traditionnelle, modernisation à l’européenne et modèle du golfe ». Sur le plan formel, ce colloque s’intègre dans la politique de coopération décentralisée entre Lyon et Alep. Il sera l’occasion de renforcer ou de créer des partenariats entre les institutions de ces deux métropoles.

Annonce

Colloque scientifique organisé par l’Institut Français du Proche Orient et la Mairie d’Alep en collaboration avec le laboratoire Environnements et Dispositifs Urbains de l’Institut National des Sciences Appliquées de Lyon (EVS-ITUS, UMR 5600, INSA), la faculté d’architecture de l’Université d’Alep, le Grand Lyon et son agence d’urbanisme, le Groupe de Recherches et d’Études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient (GREMMO, UMR 5195, Maison de l’Orient et de la Méditerranée, Université Lyon 2), le laboratoire Analyse des Formes de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Lyon (LAF-ENSAL), l’Université Lumière Lyon 2 et l’Université de Lyon.

Le propos et le questionnement

À la fin du XXe siècle, la population syrienne a passé le cap symbolique de 50% d’urbains. Bien que la pression démographique fléchisse, les villes syriennes continuent à avoir une croissance urbaine soutenue. En favorisant l'irruption de nouveaux modes de consommation et la « généralisation » de la voiture individuelle, l'ouverture économique des années 1990-2000 a entraîné d'importantes mutations dans les centres-villes.

Cette évolution s'inscrit dans des processus qui ne sont pas propres à la Syrie. Ils sont observables à l'échelle mondiale. Ces processus sont confrontés aux singularités et aux spécificités locales. L'ouverture économique notamment relève de cette confrontation et soulève de nouvelles interrogations. La Syrie, comme de nombreux pays, est ainsi conduite à s'intéresser à la préservation de son patrimoine architectural, qui n'est plus seulement un patrimoine vernaculaire, mais un patrimoine intégré et intégrable dans le patrimoine mondial à la disposition de tous dans l'activité touristique. La question de la préservation du patrimoine se pose d'autant plus radicalement que les grandes villes syriennes doivent désormais assurer la gestion des flux automobiles et des services urbains qui sont associés aux nouveaux modes de consommation (transports, eau, nettoyage, ramassage des ordures ménagères). L'aménagement urbain doit résoudre de nouveaux problèmes, notamment en participant directement au développement économique et commercial.

Au-delà de ces questions liées qui renouvellent la pratique de gouvernance des villes, se pose de manière radicale la question du devenir des centres-villes : perdent-ils ou renforcent-ils leur attractivité locale et régionale ? Quelle place leur est faite au sein d'agglomérations de plus en plus étalées et polycentrées ? Assiste-t-on à une désertion ou au contraire à un  réinvestissement du coeur des villes par certaines catégories de la population et par certaines activités ? Comment s’organise désormais le rapport entre centre et périphérie ?
Le colloque rassemblera donc des chercheurs et des experts syriens et français afin que ceux-ci échangent interrogations et informations à partir de différentes situations rencontrées dans les grandes villes en Syrie, en France et ailleurs dans le monde.

Axes de réflexions

1. Croissance urbaine : les expériences contemporaines

Existe-t-il des similitudes entre les mutations que connaissent actuellement les centres-villes syriens et celles qu’ont connues les centres des villes françaises des « trente glorieuses » (1945-1973) : l’étalement urbain, l’ouverture de la ville à l’automobile, l’apparition de nouveaux espaces de consommation dans les franges urbaines, par exemple ? En Syrie ces processus sont très rapides et marqués par des spécificités par rapport aux villes européennes : il faudrait s’intéresser par exemple aux raisons pour lesquelles la dévitalisation des centres ne semble pas encore à l’ordre du jour.
Comme beaucoup de villes européennes, les villes de Syrie héritent d’un très riche passé qui peut être vécu comme une contrainte. D’autres villes dans la région ont fait table rase de leur passé ou se sont développées à partir de modèles différents. Beyrouth, les villes du Golfe, sont aussi des modèles possibles ou des mirages pour un pays émergent comme la Syrie.

2. Les mobilités et le développement urbain

Si la « culture » de l’automobile s’est largement diffusée, et si les centres des grandes villes syriennes sont aujourd’hui proches de la saturation, les statistiques montrent qu’on n’en est encore qu’à une voiture pour 9 habitants en 2008 ! Le problème est donc celui de  l’inadéquation des formes urbaines héritées de la « ville sans voiture » à une massification relative de l’automobile, en même temps qu’il constitue une question plus classique
d’expansion urbaine. Le centre ancien, inaccessible aux voitures, s’est longtemps développé par extension du système des souks dans un tissu caractérisé par une voierie moderne, datant de la fin du XIXe et du XXe siècle, peu adaptée elle aussi à l’automobile.
Les problèmes les plus visibles sont ceux de l’accessibilité et de la circulation dans le centre, entre centre et quartiers, et entre quartiers. Ils sont aussi ceux du stationnement, de la définition des zones piétonnes et d’axes réservés aux transports en commun. Cette réorganisation doit être menée parallèlement à celle des espaces commerciaux et des autres services urbains.

3. Les centralités en projets

Organiser le développement de la centralité urbaine des grandes villes de Syrie caractérisées par l’importance de leur centre ancien, est une gageure aussi difficile à atteindre que de contrôler l’expansion de la ville. L’objectif est traversé par un réseau de contradictions et d’antagonismes. La mobilité et l’accessibilité par les transports publics puis très récemment par l’automobile privée sont des préoccupations présentes depuis les premiers plans
d’aménagement à l’époque du mandat français (et dès la fin du XIXe siècle ottoman). Depuis les années soixante, la volonté de préserver le patrimoine vient contrarier les grands projets de percées. Les solutions sont multiples et impliquent des choix de développement.
La préservation des tissus anciens qui forment l'essentiel des centres-villes constitue une solution éprouvée. Ce type de solution tend à favoriser le développement d'activités et de fonctions centrales permettant l'accès aux différents lieux stratégiques et significatifs, où les habitants des différents quartiers se reconnaissent en partageant une même identité citadine. Économiquement, la préservation des tissus anciens peut assurer la circulation de l'argent et l'investissement, y compris spéculatif, sans nécessairement recourir à la construction de
tours de bureaux. De fait, le fonctionnement de la ville dépend de l'articulation de la  planification et de la concertation, de la prise en compte de la pluralité des usages ; pluralité qui s'entend comme pratiques quotidiennes, comme événements (fêtes, commémorations, manifestations populaires, religieuses, politiques, économiques, etc.) et tourisme.

4. Les nouvelles centralités et les périphéries

Les villes syriennes connaissent un fort développement de leurs activités commerciales. Les souks anciens conservent encore leur centralité historique et leurs importances économique, patrimoniale et symbolique.
Cependant, ils sont confrontés à de nouvelles centralités qui apparaissent dans leur prolongement, mais surtout dans des quartiers « modernes », datant pour les plus anciens, de la fin de l'époque ottomane. La diversification des centralités commerciales participe depuis longtemps à la croissance des villes syriennes. Elle s’est cependant accélérée avec les différentes ouvertures économiques qu’a connues la Syrie depuis une vingtaine d’années.
Des quartiers centraux, autrefois majoritairement résidentiels, sont devenus des quartiers commerciaux où s’exposent de nombreuses marques étrangères. Un nombre croissant de centres commerciaux (« subermarkets », « malls ») a récemment vu le jour au centre et en périphérie des grandes villes. Ils offrent de nouveaux espaces (et de nouvelles formes) de consommation et de loisirs. Ce développement sans précédent des activités commerciales sous des formes variées semble participer à l’émergence d’un nouveau type urbain où le commerce jalonne progressivement la plupart des espaces urbains. Ce développement  commercial tend à requalifier les espaces urbains du centre et de la périphérie. Il participe pleinement à la fabrication de la ville et au remodelage de son paysage. Il reflète enfin, à travers la diversité des offres commerciales, les grands clivages sociaux qui divisent de plus en plus les grandes agglomérations syriennes.

5. Les centres-villes

Les quartiers apparus à la fin du XIXe siècle ont été conçus selon des architectures différentes et apportent de nouvelles formes d'espaces publics. Ils se posent en rupture avec la ville ancienne, avec ses maisons à cour intérieure, ses réseaux de ruelles et d'impasses et ses souks. Cependant ils s’inscrivent dans la continuité géographique des vieux quartiers. Ils communiquent avec les souks dont ils constituent une extension « moderne » en fournissant de nouveaux services, de nouvelles technologies de transports, de nouveaux comportements individuels et collectifs.
Dans la période allant des années soixante aux années quatre-vingt, le centre-ville se diffuse et envahit les rez-de-chaussée des quartiers d'habitation proches (Aziziyé à Alep, Chaalan à Damas…). Depuis les années quatre vingt dix et deux mille, le centre-ville tend à éclater. Il se disperse dans une multitude de lieux réservés à certaines populations seulement. Cet éclatement est le produit de fortes différenciations sociales et implique une certaine violence sociale en imposant de nouvelles formes de ségrégations sociale et spatiale. Dans ce nouveau contexte social, le centre-ville traditionnel perd-il pour autant son image de lieu focal ? Son rôle d'espace de rencontre et d'exposition où se constitue l'identité citadine ?

6. Patrimoine et transformation urbaine

La gestion du patrimoine comme maîtrise du développement urbain relève de la gouvernance urbaine. Ainsi, l'inscription dans le patrimoine mondial de quartiers anciens habités de Damas et d'Alep concerne directement près de cent mille habitants dans chacune de ces deux villes. Cette inscription implique des choix urbanistiques et la mise en valeur du patrimoine mais selon quels principes : identitaire ou / et touristique ? Les aménagements doivent-ils favoriser les spécificités sociales et identitaires ou transformer des portions de ville en musée vivant
pour l'économie touristique ? Certains projets qui concernent des villes plus petites sont particulièrement importants par le niveau des investissement internationaux. La qualité des espaces proposés et produits, notamment les nouveaux espaces publics posent des problèmes de cohabitation inédits en faisant se côtoyer les habitants et les touristes.
Le glissement en cours du concept de « patrimoine culturel » vers celui de « patrimoine immobilier et touristique » constitue l'arrière plan commun de la question relative à l'héritage urbain. Cet héritage encore vivant conserve la complexité de formation sociale ancienne. Dans ce glissement, cet héritage devient avant tout un support d'investissement financier : dans certains centres des bâtiments d'architectures anciennes monumentales ont été
achetés par des investisseurs locaux et étrangers, transformés en hôtels et en restaurants… Ce qui n'est pas sans poser de nombreux problèmes sur l'évolution des formes sociales héritées, qui perdent ainsi l'espace qui leur était consubstantiel.

7. Les défis de la transformation urbain

Les préoccupations des citadins, celles des multiples usagers de la ville, les préoccupations des aménageurs et de tous les acteurs impliqués dans la fabrication et le fonctionnement de la ville ont profondément évolué.
Comme partout dans le monde, de nouvelles centralités apparaissent, parfois immatérielles, par le biais d'internet et des réseaux d'information.
Ces nouveaux réseaux distendent l'espace et le temps. D'une certaine manière ils réinventent la ville, laquelle pourrait exister sans lieu, comme une idée, un idéal et si l’on s’en tient à l'étymologie, comme une utopie dans sa forme pure. Accessible seulement à quelques privilégiés, cette ville de l'hypermodernité côtoie la dégradation des conditions matérielles de pans entiers de la population avec les pénuries, les pollutions, la destruction du milieu naturel qui sont la contrepartie d'une gouvernance non durable du développement économique et social. Le développement des lotissements de villas avec piscines sur des centaines d'hectares à l'ouest d'Alep, sur un rayon qui peut atteindre vingt-cinq kilomètres du centre, est typique d'une inversion apparente du système urbain traditionnel.

Organisation du colloque

L’organisation des séances devra favoriser l’échange d’interrogations et d’informations entre des responsables syriens ou invités étrangers de la fabrique de la ville, des spécialistes et praticiens invités, des chercheurs et « jeunes chercheurs » syriens et invités.
Chaque communication orale ne devra pas excéder dix minutes. Les textes qui soutiennent les communications orales peuvent être plus longs, mais ne devrons pas excéder 10 pages.
Un temps de discussion est prévu après la présentation de l'ensemble des communications d'un même thème afin de permettre aux auteurs de préciser leurs pensées lors d'échange fructueux. Le but n’est pas de faire de l’érudition sur le cas des différentes villes mais de replacer les évolutions de chaque ville dans le cadre plus général de la mondialisation au Proche-Orient et ailleurs dans le monde.
Du dialogue entre spécialistes et urbanistes généralistes d’Alep, des métropoles syriennes, de Lyon, de métropoles françaises, il est attendu une meilleure compréhension des évolutions des villes contemporaines, dont les villes syriennes.

Programme du colloque

Alep (Syrie) du 15 au 17 mars 2010
Amphithéâtre de la Direction de la culture – Saba Bahrat

Lundi 15 mars

9h-10h : ouverture du colloque en présence de M. le Ministre de l’administration locale ou de son représentant M. le gouverneur régional, de M. le Maire d’Alep, du directeur de l’Agence d’Urbanisme de la Mairie de Lyon et du Directeur de l’Institut français du Proche-Orient.

10h-11H - Première séance : Croissance urbaine, les expériences contemporaines

  • 10h-10h10 : Fabrice BALANCHE, Université de Lyon, GREMMO, La refondation urbaine au Proche-Orient : entre « ville orientale », « modernisation à l’européenne » et « mondialisation venue du Golfe »
  • 10h10-10h20 : Olivier LAVINAL, Banque Mondiale, Marseille, Métropoles et mondialisation au Sud de la Méditerranée
  • 10h20-10h30 : Jamal BAROUT, Ifpo-Alep, L’effet du problème démographique en Syrie sur l’évolution des villes syriennes
  • 10h30-10h40 : Valérie CLERC, responsable de l’Observatoire Urbain, Ifpo-Damas, Le renouvellement urbain à Damas : métropolisation et enjeux des politiques urbaines

11h-11h30 : pause café

11h30-12h30 : Discussion

12h30 -14h - Deuxième séance : Mobilités et développements urbains

  • 12h30-12h40 : Luc BOUSQUET, Université de Lyon, ENSAL-LAF, Ville et automobile, une passion française
  • 12h40-12h50 : François TRAN, Université de Lyon, ENSAL-LAF, Les significations temporelles du projet urbain, l'exemple du tramway à Lyon et Strasbourg
  • 12h50-13h : Nidal KHALIL, Compagnie générale des études d'ingénierie et de conseil, Alep, L’état actuel de la circulation et du transport au centre-ville d’Alep : la contribution des futures stratégies de planification et du transport à la réduction des embouteillages

13h-14h : discussion

14h-15h : buffet ouvert sur place

15h- 17h - Troisième séance : Les centralités en projets

  • 15h-15h10 : Lamis HARBALY, doyenne de la faculté d’architecture, L’évolution schématique et urbaine du centre de la ville d’Alep selon le plan directeur général
  • 15h10-15h20 : Jean-Claude DAVID, Université de Lyon, GREMMO, Plans d’urbanisme à Alep, projets et réalisations au XXe siècle
  • 15h20-15h30 : Ahmad ALGHAFRI, architecte, Compagnie des études d’ingénierie et de conseil de la ville de Damas, La problématique des plans urbains en Syrie
  • 15h30-15h40 : Thierry GRANDIN, Fondation Agha Khan, Rôle et impact du projet « Périmètre de la Citadelle d'Alep » dans la vieille ville

15h40-16h : pause café

16h-17h : discussion

Mardi 16 mars

9h-10h40 – Quatrième séance : Les nouvelles centralités et les périphéries

  • 9h-9h10 : Yaman RAZOUK, architecte, urbaniste, chef du département de l’habitat informel, Mairie d’Alep, Les quartiers informels d’Alep en tant que nouveaux centres de la ville
  • 9h10-9h20 : Noujoud ALLOUCH, Université de Lattaquié, La ville de Lattaquié et son périurbain : deux villes opposées ?
  • 9h20-9h30 : Christian SOZZI, Agence d'urbanisme de Lyon, La métropole lyonnaise : de la formation du coeur historique à l’objectif contemporain de la polycentralité métropolitaine
  • 9h30-9h40 : Thierry BOISSIERE, responsable de l’antenne de l’Ifpo à Alep, Nouveaux espaces du commerce à Alep

9h40-10h40 : discussion

10h40-11h : pause café.

11h-13h – Cinquième séance : Les centres-villes

  • 11h-11h10 : Mohamed Al-DBIYAT, Ifpo-Damas, Evolution et dualité du centre-ville de Hama
  • 11h10-11h20 : Zouheir JABBOUR, Université de Homs, Les centres-villes principaux entre le passé et le futur
  • 11h20-11h30 : Omar QOUATLY, architecte-urbaniste à Damas, Typologies de l’évolution du centre-ville de Damas
  • 11h30-11h40 : Ala Dine LOLAH, Université d’Alep, Les mutations urbaines de la ville de Deir ez-Zor

11h40-13h : discussion

13h-14h : buffet ouvert sur place

14h-16h – Sixième séance : Patrimoine et transformation urbaine

  • 14h-14h10 : Salwa SAKKAL, Université d'Alep, Les transformations urbaines des quartiers historiques du centre ville moderne
  • 14h10-14h20 : Sakher OULABI, Université d’Alep, L’identité urbaine : changements et défis
  • 14h20-14h30 : Thierry GRANDIN, architecte indépendant à Alep, Les problèmes de la réhabilitation privée de monuments du patrimoine alépin ; le cas particulier des demeures traditionnelles
  • 14h30-14h40 : Amar GHAZAL, Direction de la Vieille ville d’Alep, La réhabilitation de la vieille ville d’Alep comme potentiel de développement
  • 14h40-14h50 : Moafaq DAGHAMAN, Faculté d’architecture de Damas, Gestion du patrimoine entre les notions de conservation et de modernité, le cas de Damas.
  • 14h50-15h : Myriam ABABSA, Ifpo-Amman, Rhétorique patrimoniale et rénovation urbaine d’une ville moyenne : le cas de Raqqa

15h-16h30 : discussion

Mercredi 17 mars

9h-13h – septième séance : Les défis de la transformation urbaine

  • 9h-9h10 : Jean-Yves TOUSSAINT, Sophie VAREILLES, Université de Lyon, CNRS EVS-ITUS UMR 5600, INSA-Lyon, Observer la ville à partir des objets mobilisés dans l'activité sociale urbaine
  • 9h10-9h20 : Noura ARAB, Sophie VAREILLES, Jean-Yves TOUSSAINT, Université de Lyon, CNRS EVS-ITUS UMR 5600, INSA-Lyon, ENSAPLV, La résidentialisation et l'évolution de l'architecture sous l'effet des principes du développement durable
  • 9h20-9h30 : Thomas PRITZKAT, responsable de GTZ à Alep, Aleppo City Development Strategy, a New Tool for Urban Planning ?
  • 9h30-9h40 : Housni AL-AZME, chercheur en écologie, Damas, Le grand Damas 2025 : le rêve du développement ou le cauchemar de la destruction écologique ?
  • 9h40-9h50 : Mouhamad HAZZANI, directeur des traitements des déchets, Mairie d’Alep, L’expérience de la ville d’Alep dans le traitement des déchets
  • 9h50-10h : Talal AKILI,, Université de Damas, architecte, consultant, Le devenir de la ville de Damas dans le contexte néo-libéral

10h-10h30 : pause café

10h30-11h30 : discussion

11h30-13h : synthèse et clôture du colloque

Interventions présentées en français ou en arabe avec traduction simultanée

Lieux

  • Amphithéâtre de la Direction de la culture – Saba Bahrat
    Alep, Syrie

Dates

  • dimanche 14 mars 2010
  • lundi 15 mars 2010
  • mardi 16 mars 2010
  • mercredi 17 mars 2010

Contacts

  • Fabrice Balanche
    courriel : fabrice [dot] balanche [at] mom [dot] fr
  • Thierry Boissière
    courriel : t [dot] boissiere [at] ifporient [dot] org

Source de l'information

  • Loïc Le Pape
    courriel : loiclepape [at] gmail [dot] com

Pour citer cette annonce

« Les métropoles de Syrie dans les processus mondialisés d'urbanisation », Colloque, Calenda, Publié le vendredi 05 mars 2010, http://calenda.org/200467