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Biodiversité et sociétés polynésiennes face au réchauffement climatique

Biodiversity and Polynesian societies in front of global warming

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Publié le mercredi 06 octobre 2010 par Marie Pellen

Résumé

La biodiversité des îles polynésiennes s’appuie sur de forts taux d’endémisme et d’indigénat, conséquence évidente de l’éloignement géographique aux continents et des mécanismes de spéciation associés à l’insularité. Aujourd’hui, ces îles sont confrontées à la mondialisation, aux questions du réchauffement climatique et à l’introduction de nombreuses espèces exogènes. Ces trois composantes constituent une réelle menace pour la conservation d’écosystèmes qui occupent souvent des milieux terrestres de faibles superficies.

Annonce

La biodiversité des îles polynésiennes s’appuie sur de forts taux d’endémisme et d’indigénat, conséquence évidente de l’éloignement géographique aux continents et des mécanismes de spéciation associés à l’insularité. Aujourd’hui, ces îles sont confrontées à la mondialisation, aux questions du réchauffement climatique et à l’introduction de nombreuses espèces exogènes. Ces trois composantes constituent une réelle menace pour la conservation d’écosystèmes qui occupent souvent des milieux terrestres de faibles superficies.

Ainsi, introduites pour la plupart dès le début du 20ème siècle, les plantes allochtones représentent en Polynésie un réel défi pour la sauvegarde de la biodiversité. Aujourd’hui se pose un problème de confinement de ces espèces qui colonisent de nombreuses niches écologiques et deviennent « invasives ». Cette colonisation n’a rien de surprenant, elle répond simplement au modèle des successions écologiques en milieu insulaire développé par Wilson et Mac Arthur (1967). Mais surtout, la diversité géographique des introductions et leur rythme accéléré au cours des dernières décennies témoignent de l’ouverture de la Polynésie à la mondialisation.

La question des plantes dites envahissantes ne relève pas uniquement des sciences dures mais implique également les sciences humaines. Les effets des représentations sociétales des espèces et des espaces forestiers, ainsi que les politiques locales sont des composantes inhérentes à cette thématique. Aussi, l’atelier que nous proposons s’attachera, à travers la dichotomie conservation/érosion de la biodiversité, aux questions des interrelations entre les plantes et les sociétés dans un contexte où le réchauffement climatique pourrait exercer un forçage supplémentaire sur les espèces autochtones.

Les communications retenues, qui feront l'objet d'une publication, seront présentées au sein d'ateliers organisés pour le 4e  congrès du Réseau Asie qui se tiendra du 14 au 16 septembre 2011 à Paris. Les interventions seront de 20 minutes.

Les propositions communications de 200 mots devraient être envoyées avant le 15 octobre 2010

avec titres, mots-clés, ET une courte présentation de l'auteur qui doit inclure : titre académique, organisme de rattachement administratif, et adresse électronique.

 

Lieux

  • Paris, France

Dates

  • vendredi 15 octobre 2010

Mots-clés

  • biodiversité terrestre, changement climatique, Polynésie, représentations sociales, Océanie, Pacifique Sud, mondialisation

Contacts

  • Viviane Fayaud
    courriel : viviane [dot] fayaud [at] u-picardie [dot] fr
  • Sébastien Larrue
    courriel : sebastien [dot] larrue [at] univ-bpclermont [dot] fr

URLS de référence

Source de l'information

  • Viviane Fayaud
    courriel : viviane [dot] fayaud [at] u-picardie [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Biodiversité et sociétés polynésiennes face au réchauffement climatique », Appel à contribution, Calenda, Publié le mercredi 06 octobre 2010, http://calenda.org/202037