AccueilJournées des jeunes américanistes deuxième édition / Jornadas de Jovenes Americanistas 2da edicion

Journées des jeunes américanistes deuxième édition / Jornadas de Jovenes Americanistas 2da edicion

Young Scholars in American Studies Seminar

Circulations des hommes et des savoirs : perspectives transdisciplinaires et dialogues méthodologiques

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Publié le jeudi 04 novembre 2010 par Marie Pellen

Résumé

Les journées des jeunes américanistes, organisées par le Centre d’études mexicaines et centraméricaines et le Collège franco-mexicain en sciences sociales, s’adressent aux jeunes doctorants et étudiants de Master en sciences sociales. Elles constituent un rendez-vous annuel offrant un espace de discussion, de synthèse et de construction méthodologique dans un cadre scientifique international, ainsi qu’un espace de travail et d’échanges entre étudiants et chercheurs confirmés. Le thème choisi pour l’édition 2011 concernera la question des « circulations », dans une perspective d’échanges théoriques et méthodologiques sur l’étude des espaces, des personnes, des identités, des biens, des idées et des savoirs en mouvement. L’interdisciplinarité constituera l’approche fondamentale de ces journées en proposant un dialogue mobilisant toutes les sciences sociales : anthropologie, archéologie, sociologie, ethnologie, géographie, histoire, économie, linguistique. La participation d’étudiants et de coordinateurs concernés par les études américaines et latino-américaines sera privilégiée.

Annonce

JOURNÉES DES JEUNES AMÉRICANISTES

Centre d'Études Mexicaines et Centre-Américaines (CEMCA)
Mexico - 20, 21, 22 juin 2011

« CIRCULATIONS DES HOMMES ET DES SAVOIRS »
Perspectives transdisciplinaires et dialogues méthodologiques

APPEL À COMMUNICATION

Les Journées des Jeunes Américanistes, organisées par le Centre d’Etudes Mexicaines et Centraméricaines et le Collège Franco-Mexicain en Sciences Sociales, s’adressent aux jeunes doctorants et étudiants de Master en sciences sociales. Elles constituent un rendez-vous annuel offrant un espace de discussion, de synthèse et de construction méthodologique dans un cadre scientifique international, ainsi qu’un espace de travail et d’échanges entre étudiants et chercheurs confirmés.
La première édition des JJA (21 et 22 juin 2010) co-organisée avec l'École Nationale d’Anthropologie et d’Histoire de Mexico (ENAH), fut consacrée à l’archéologie, avec pour thématique transversale les « dynamiques spatiales ». Pour cette seconde édition, les thématiques seront élargies cette fois-ci à l’ensemble des sciences sociales.
L’interdisciplinarité constituera l’approche fondamentale de ces journées en proposant un dialogue mobilisant toutes les sciences sociales : anthropologie, archéologie, sociologie, ethnologie, géographie, histoire, économie, linguistique. La participation d’étudiants et de coordinateurs concernés par les études américaines et latino-américaines sera privilégiée.
Le thème choisi pour l’édition 2011 concernera la question des « circulations », dans une perspective d’échanges théoriques et méthodologiques sur l’étude des espaces, des personnes, des identités, des biens, des idées et des savoirs en mouvement. Il s’agira d’appréhender et de définir, à partir d'approches pluridisciplinaires, certaines questions et échelles d’observation liées au concept ambivalent du mouvement: circulation/non-circulation, mobilité/immobilité, mouvement/arrêt, dynamique/frein, liberté/contrôle.
Les journées s’organiseront en deux sessions thématiques et un atelier méthodologique.
Les recherches en cours seront particulièrement mises en valeur. Elles devront, dans une certaine mesure, dépasser leurs champs d’application, et cela au profit d’un vrai dialogue méthodologique et transdisciplinaire. Les questions posées par la démarche scientifique et les moyens mis en œuvre pour les résoudre formeront la base de ces trois jours de conférences et de débats.

PROGRAMME DETAILLÉ

SESSION 1: Immobilités et mobilités humaines: obstacles, flux et circulations

Cette première session s’intéressera à la mobilité dans sa dimension spatiale (en tant que parcours non nécessairement linéaire ni continu) et aux lieux de transit et de l’entre-deux, en perpétuelle (re)définition sociale, économique et culturelle. Elle abordera en parallèle les obstacles qui freinent ces circulations.

AXE 1: Les parcours de mobilité : déplacements et circulations

Cet axe abordera la question du déplacement quotidien, temporaire, circulaire ou transnational des populations mobiles. Il cherchera à dépasser l’approche classique des migrations depuis le point de vue des sociétés et des espaces de départ ou d’arrivée, en privilégiant les notions de contact, d’interrelations et de représentation de l’espace parcouru.
En premier lieu, nous nous intéresserons à l’expérience du transit et du voyage vers les lieux de vie et de travail, à la perception des territoires traversés, des voies de communications considérées comme un espace en soi, des nœuds et des vides qui structurent l’espace pour tous types de parcours. Quelles sont les dimensions sociales, économiques et culturelles de l’espace qui créent différenciation, distance ou, au contraire, du lien dans un contexte de mobilité ?
Par ailleurs, les personnes mobiles transportent un ensemble d’éléments matériels, culturels, identitaires, linguistiques, etc. Qu’ils soient commerçants, nomades, transmigrants, religieux, travailleurs, voyageurs ou « flâneurs », ces groupes en mouvement participent à la reconfiguration des espaces traversés sur un mode fonctionnel et représentationnel, à l’échelle d’une ville, d’un pays, d’un continent, ou d’une zone frontalière. Au travers du mouvement et des savoirs pratiques de la migration, comment les populations mobiles définissent, structurent et hiérarchisent-elles l’espace ?
Nous nous intéresserons également aux impacts des circulations humaines sur la redéfinition des pouvoirs et des configurations des rapports de force dans les espaces de mobilité.
Enfin, la circulation pourra être considérée comme un mode de vie. Dans ce sens, le mouvement peut être étudié comme un mode d’« habiter » l’espace et le temps.

AXE2: Contrôles, freins et obstacles à la circulation des hommes

Dans cet axe nous aborderons la question de la mobilité sous une facette moins fluide, c'est-à-dire au travers des difficultés à circuler et à être mobile, des conflits et des inégalités générés. Toujours dans une perspective diachronique et transdisciplinaire, cet axe s’intéressera plus spécifiquement aux freins, obstacles et conflits rencontrés dans le processus de mobilité.
Il s’agira d’insister sur les contrôles administratifs établis par les logiques nationales des États et des dispositifs migratoires en vue de limiter les flux de personnes. Il faudra également souligner les reconfigurations spatiales et les catégories sociales qui se créent à partir des mobilités accidentées dans ces espaces de l’entre-deux, depuis la figure du travailleur migrant jusqu’à celle du réfugié ou du demandeur d’asile en contexte de guerre.
Nous encouragerons une réflexion autour des politiques sécuritaires mises en place par les États et les structures politiques et économiques qui déterminent la liberté de circulation, mais également – et plus récemment – la montée en force des acteurs humanitaires qui négocient et contrôlent les populations en transit ou « immobilisées » dans les espaces de l’entre-deux, comme le sont par exemple les zones d’attente des aéroports ou les frontières. Ces mobilités « freinées » engendrent toutefois des pratiques de contournement et de détournement des logiques sécuritaires à partir de plusieurs perspectives (spatiale, administrative, sociale, culturelle, ou encore économique).
Enfin, il faudra aussi penser l’immobilité subie des populations dont les capacités de déplacement sont limitées par le manque de moyens économiques et de capital social. Comment ces obstacles sont-ils surmontés et quelles sont les conséquences de cette circulation restreinte ?

SESSION 2 : La circulation des savoirs. Processus temporels, sociaux et matériels

Cette session s’intéressera à la circulation des savoirs considérés dans un sens large : techniques, informations, modes de production, sciences, religions, cultures, etc. Elle visera à mettre en débat les modalités temporelles de production et de circulation des savoirs ainsi que les vecteurs qui participent à leur diffusion.

AXE 3: Temporalités et temporalisation de la circulation des savoirs

Les analyses des sciences sociales sur le temps étant encore balbutiantes, les travaux proposés autour de cet axe se veulent résolument expérimentaux.
Considérant avec Marc Bloch que le temps est une source précieuse d’« intelligibilité des phénomènes », la première tâche proposée vise à prendre en compte à la fois le côté universel du temps (instruments de mesure, repères collectifs) et son côté vécu et expérimenté (en discours, conduites, milieux diversifiés) pour analyser la circulation des savoirs. Dans cet objectif, il apparaît nécessaire d’articuler les dimensions (objectives/subjectives), les qualités (vitesse, rythme) et les différentes échelles du temps (court, moyen, long terme), dont la pertinence varie en fonction des disciplines.
Le phénomène récent de « l’accélération sociale » (Hartmut Rosa) pourra être envisagé au travers des savoirs circulant dans et entre des domaines sociaux déterminés (travail, famille, loisir, intimité…). L’exploration de la temporalité propre à ces domaines et la compréhension de leurs effets sociaux constitueront des éléments centraux pour la réflexion. À titre d’exemple, les tensions psychiques et sociales observées dans les univers de travail contemporains sont de plus en plus souvent liées à un rythme accéléré de renouvellement des savoirs et des techniques professionnels, tensions qui s’exacerbent davantage encore avec la variabilité grandissante des rythmes de vie et de travail.
Nous proposons ensuite de discuter des méthodes mises en œuvre pour saisir ces temporalités multiples et leurs effets dans la circulation des savoirs. Dans toutes les disciplines, on observe un renouvellement des conceptions méthodologiques du temps. Ainsi, l´historiographie française montre l’importance des apports de l’Ecole des Annales, réaffirmant la nécessité de prendre en compte à la fois l’épaisseur temporelle et la pluralité des temporalités. Que chaque discipline présente ses propres approches méthodologiques du temps n’en montre pas moins l’importance égale que toutes les sciences sociales accordent à la question du temps. Analyse des temporalités et méthodes de temporalisation sont donc ici conviées pour une meilleure intelligibilité du phénomène de la circulation des savoirs.

AXE 4: Les vecteurs de la circulation des savoirs

Cet axe sera centré sur l’analyse des vecteurs qui participent à la circulation des savoirs, soit qu’ils la favorisent ou, au contraire, qu’ils l’entravent. Par vecteurs, nous entendons les supports matériels (objets, outils, rapports et mémoires écrits, medias, etc.), les hommes qui produisent ces savoirs et les diffusent (experts, savants, décideurs, pédagogues, etc.) ainsi que les modalités sociales de la circulation des savoirs (normes juridiques, institutionnelles, politiques, culturelles, etc.). Une des méthodes envisagées pour aborder ce thème sera le changement d’échelles (mondiale, nationale, régionale).
La question de l’accès au savoir est centrale dans la constitution de nos sociétés modernes et, sur ce point, l’histoire nous enseigne que celui qui a accès au savoir détient aussi une part de pouvoir. Nous pourrons donc nous demander dans quelle mesure ces vecteurs de circulation permettent une diffusion des savoirs vers le plus grand nombre (vulgarisation) ou, au contraire, la restreignent à des destinataires en particulier (spécialisation) : la circulation des savoirs oscillant entre démocratisation et expertise.
Il s’agira donc ici d’envisager la circulation des savoirs comme la manifestation d’un contrôle social, et les vecteurs comme les modalités de ce contrôle. Il conviendra en particulier de préciser qui a accès au savoir et qui exerce un contrôle sur sa circulation. S’il existe un contrôle, il s’agira également de déterminer sur quoi et sur qui il porte (classe, genre, génération, etc.).
Par ailleurs, nous pourrons nous interroger sur les possibles modifications du contenu des savoirs qu’implique leur mode de diffusion, ce qui permettra d’introduire la dimension chronologique : les supports de circulation évoluent bien entendu avec le temps (du papier à l’internet).

ATELIER METHODOLOGIQUE : Comparaisons & Comparatisme

En sciences humaines, le recours à la comparaison peut sembler relever d’un truisme tant celle-ci sert de manière « naturelle » à la construction scientifique de la compréhension du monde. L’Ecole des Annales dont l’ascendant méthodologique a marqué pendant de longues décennies les disciplines des sciences humaines aussi bien en Europe qu’en Amérique latine, a par ailleurs encouragé les chercheurs à utiliser la comparaison comme outil opérant pour mettre en évidence les contrastes et les oppositions du sujet de recherche analysé. Le continent latino-américain était alors conçu comme un formidable champ d’expériences qu’il convenait d’explorer à l’aune d’une méthodologie comparative scientifique.
Aujourd’hui, si la comparaison permet des jeux de miroir constituant un cadre propice à la réflexion, sa validité même est parfois remise en cause au nom de la difficulté à définir et isoler des éléments véritablement comparables.
Cet atelier a donc pour objectif de proposer aux jeunes chercheurs issus des différentes branches des sciences humaines, spécialistes de l’Amérique latine, une réflexion collective sur les débats méthodologiques actuels concernant l’utilisation de la comparaison, sa validité et ses limites aussi bien à l’échelle spatiale que temporelle. La confrontation entre les différents usages de la comparaison dans chaque discipline devant permettre une meilleure compréhension du comparatisme comme méthode scientifique, on axera la réflexion sur la façon dont les chercheurs définissent l’objet à comparer ainsi que les facteurs méthodologiques pris en compte pour établir à bon escient une ou plusieurs comparaisons.

ENVOI DES PROPOSITIONS

Les propositions seront acceptées en français, espagnol ou anglais mais les présentations orales et les discussions seront menées en espagnol.
Les travaux pourront être présentés sous la forme d’une communication écrite ou d’un poster.

Nous invitons les participants à insister sur l’approche méthodologique de leurs travaux et sur la manière dont le concept de circulation est abordé dans leur recherche afin de générer le débat transdisciplinaire. Les présentations orales seront relativement courtes (20 minutes) afin de favoriser la discussion.

Les propositions devront indiquer:
- le nom, la discipline, l’institution de rattachement de(s) l’auteur(s)
- le titre de la communication ou du poster et l’axe thématique choisi
- le résumé de la communication en 6000 caractères maximum (espaces compris) ou le texte de présentation du poster en 1500 caractères maximum (espaces compris), au format Times New Roman 12, interligne 1.5

Les propositions devront être envoyées à l'adresse jja.cemca@gmail.com au format Word, avant le 10 janvier 2011.

Blog des JJA : http://jjacemca.blogspot.com/

COMITÉ D’ORGANISATION

  • Foulard, Camille – historienne, Paris1 Panthéon-Sorbonne, UNAM, CEMCA
  • Jacquin, Céline – géographe, Paris-Est – Lab’urba, UAM-Azcapotzalco, CEMCA
  • Mas, Elodie – archéologue, Paris 1 Panthéon Sorbonne, CEMCA
  • Melenotte, Sabrina – anthropologue, EHESS – LAIOS, CEMCA.
  • Samzun, Tanguy – sociologue, LEST, CEMCA.

COMITÉ SCIENTIFIQUE

  • Brun, Virginie – agroéconomiste, AgroParisTech, IRD, CEMCA
  • Campos Pérez, Lara – historienne, Universidad Computense de Madrid, UNAM.
  • Exbalin, Arnaud – historien, MMSH Aix en Provence, CEMCA
  • Forest, Marion – archéologue, Paris 1 Panthéon Sorbonne, CEMCA
  • Losseau, Valentine – anthropologue, Collège de France, EHESS, CEMCA
  • Martin, Guillemette – historienne, IHEAL, Paris III Sorbonne Nouvelle, CEMCA
  • Moallic, Benjamin – sociologue, EHESS – CESPRA, UEES-Salvador, CEMCA
  • Prunier, Delphine – géographe, Paris Diderot – SEDET, CEMCA

JORNADAS DE LOS JÓVENES AMERICANISTAS

Centro de Estudios Mexicanos y Centroamericanos
México - 20, 21, 22 junio de 2011
 
“CIRCULACIONES HUMANAS Y DE SABERES” Perspectivas transdisciplinarias y diálogos metodológicos

CONVOCATORIA

Las Jornadas de Jóvenes Americanistas (JJA), organizadas por el Centro de Estudios Mexicanos y Centroamericanos (CEMCA) y el Colegio Franco-Mexicano en Ciencias Sociales, son un encuentro anual que abre un espacio de discusión, interacción y construcción metodológica en un marco científico internacional. Es un espacio de trabajo y de intercambio dirigido a los estudiantes de licenciatura, maestría y doctorado en Ciencias Sociales.

En su segunda edición, las JJA se enfocarán en la cuestión de las “circulaciones”, proponiendo un diálogo interdisciplinario que movilizará todas las Ciencias Sociales: antropología, arqueología, sociología, etnología, geografía, historia, economía, lingüística. Se privilegiará la participación de estudiantes americanistas y latino-americanistas.

Abordaremos el tema de las “circulaciones” en una perspectiva de intercambios teóricos y metodológicos en el estudio de los espacios, de las personas, de las identidades, de los bienes, de las ideas y de los conocimientos en movimiento. Se tratará de acercarse y de definir a partir de enfoques pluridisciplinarios, algunas preguntas y escalas de observación relacionadas con el concepto ambivalente del movimiento: circulación/no-circulación, movilidad/inmovilidad, movimiento/bloqueo, dinámica/obstáculo, libertad/control, etc.

Las investigaciones “en curso” se valorarán particularmente. Deberán rebasar sus propios campos de aplicación con el objetivo de favorecer un verdadero diálogo metodológico y transdisciplinario. Las dificultades que se desprenden de los trabajos y los métodos de investigación presentados serán la base de estos tres días de conferencias y debates.
 
Las jornadas se organizarán en dos sesiones temáticas y un taller metodológico.

SESIÓN 1: Inmovilidades y movilidades humanas: obstáculos, flujos y circulaciones

Esta primera sesión se centra en la movilidad y la inmovilidad en su dimensión espacial (en tanto que camino no necesariamente lineal ni continuo) y a los lugares de tránsito, de intermedio y en continua (re)definición social, económica y cultural. Aborda paralelamente los obstáculos que frenan estas circulaciones.

EJE 1: Trayectorias de movilidad: desplazamientos y circulaciones

EJE 2: Controles, frenos y obstáculos a la circulación humana

SESIÓN 2: La circulación de los saberes. Procesos temporales, sociales y materiales

Esta sesión está enfocada en la circulación de los saberes, considerados en un sentido amplio: técnicas, información, modos de producción, ciencias, religiones, culturas, etc. Apunta a poner a debate las modalidades temporales de producción y circulación de saberes, así como los vectores que participan en su difusión.

EJE 3: Temporalidades y temporalización de la circulación de los saberes

EJE 4: Los vectores de la circulación de los saberes

TALLER METODOLÓGICO: Comparaciones & Comparatismo

Se anexa la convocatoria detallada.
 
Las propuestas deberán ser sometidas antes del 10 de enero de 2011.
Mayor información: http://jjacemca.blogspot.com/; Contacto: jja.cemca@gmail.com

Lieux

  • Mexique), Calle Sierra Leona 330 (Centre d'études mexicaines et centraméricaines, CEMCA)
    Mexico, Mexique

Dates

  • lundi 10 janvier 2011

Mots-clés

  • circulations, hommes, savoirs, Amérique latine, transdisciplinarité

Contacts

  • Comité d'organisation JJA
    courriel : jja [dot] cemca [at] gmail [dot] com

Source de l'information

  • Comité d'organisation JJA
    courriel : jja [dot] cemca [at] gmail [dot] com

Pour citer cette annonce

« Journées des jeunes américanistes deuxième édition / Jornadas de Jovenes Americanistas 2da edicion », Appel à contribution, Calenda, Publié le jeudi 04 novembre 2010, http://calenda.org/202393