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Publié le lundi 17 janvier 2011 par Karim Hammou

Résumé

Cycle de conférences à la Maison française d'Oxford pour Hilary 2011.

Annonce

Programme

ALL WELCOME - Maison Française d’Oxford, 2-10 Norham Road, Oxford, OX2 6S

Wednesday 19 January, 5.15pm

“L’être humain ou les trois plis de la pensée” / "Human beings as rational animals"  

  • Francis WOLFF, Ecole Normale Supérieure, Paris
  • Convener: Martine PÉCHARMAN, CNRS-MFO
  •  Chair: David CHARLES, Oriel College

The starting point of his paper on “Human beings as rational animals” is the tradition according to which human beings ought to be defined as “rational animals”. Nowadays this overused formula turns to be old-fashioned, on account both of the contemporary philosophical suspicion towards any essentialist concept whatever and of the authority of most biological, ethological and paleo-anthropological theories, claiming that human beings should be studied simply qua living beings. Consequently, any significant “specific difference” between men and “other animals” would be pointless. However, even the most naturalist concept of mankind is bound to admit human language displays some specific properties. Francis Wolff intends to emphasize the predicative structure of our language - close to the Aristotelian concept of logos. His contention is that we must deem human beings as “rational animals”, given the three features implied in the “predicative language” of their own : the distinction between the subject term and what is said of the subject, the possibility of affirming and denying about the same definite thing, the possibility of talking to each other by referring to a common world. The predicative language allows us to discriminate between the stream of our conscience and the objectivity of the world, as well as between illusion and reality. This specific language opens the way both to rational knowledge and to reasonable action. In Francis Wolff’s view, it is possible to define human beings as animals reaching to a three-level theoretical and practical rationality. On the basis of the homology between these two fields, his paper analyses 1) a true cognitive judgment and a right volition ; 2) the justification of beliefs through reasons and the justification of volitions through values; 3) the universal procedures offering a guarantee of scientific knowledge and the universal procedures offering a guarantee of  moral rightness in conduct.

École Normale Supérieure, PARIS  Francis WOLFF is a specialist in Ancient Greek Philosophy and in Metaphysics.He recently published Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? (PUF, 2007), Le Mal nie-t-il l'existence de Dieu ? (ed. Salvator, 2008), Notre humanité. D'Aristote aux neurosciences (Fayard, 2010). 

Friday 25 February, 10.00am-6.00pm, Worcester College

ANR Research Programme: Introductory Workshop 

“La dispute: cas, querelles, controverses et création littéraire à l’époque moderne”

  • Conveners: Alexis TADIÉ, Université de Paris IV-Sorbonne and Alain VIALA, Lady Margaret Hall 

Monday 28 February, 9.30am-6.00pm

“Imagination and Knowledge in Early Modern Philosophy”

  • Conveners: Martine PÉCHARMAN, CNRS-MFO and Koen VERMEIR, CNRS-REHSEIS 

Friday 4 - Saturday 5 March (Friday: 2.00pm – Saturday: 1.00pm)

“Positivism on both sides of the Channel. Oxford and the exchanges between English Positivists and French Positivists during the Victorian Era”

  • Conveners: Michel BOURDEAU, EHESS, Robert FOX, Faculty of History, Martine PÉCHARMAN and Muriel LE ROUX, CNRS-MFO

L’œuvre d’Auguste Comte a été lue et discutée en Grande-Bretagne avant de l’être en France. Le premier compte-rendu du Cours de philosophie positive, rédigé par David Brewster, paraît anonymement en juillet 1838 dans l’Edinburgh Review, et quand, fin 1844, Émile Littré publie dans le journal Le National six articles faisant découvrir cette œuvre au public français, Comte entretenait depuis plusieurs années déjà une correspondance avec John Stuart Mill. Grâce à ce dernier, le Cours atteint rapidement outre-Manche une certaine notoriété, jusque dans les milieux littéraires, particulièrement auprès des femmes, comme George Eliot ou Harriet Martineau. Plus tard, lorsque Mill s’écarte de Comte, d’autres prennent la relève, au premier rang desquels figure Richard Congreve, qui est, avec Pierre Laffitte, une des figures majeures du positivisme international. Oxford, où Congreve enseigne alors, devient un des principaux foyers de diffusion en Grande-Bretagne. Le positivisme s’implante non seulement à Londres, mais aussi à Liverpool, Manchester, Newcastle ; au-delà de la Grande-Bretagne, il atteint même l’Irlande. L’ère victorienne semble avoir été encore plus réceptive que la Troisième République aux idées positivistes : alors que le mouvement décline rapidement en France après le décès de Laffitte en 1905, les positivistes britanniques restent actifs jusqu’en 1940. 

Si l’existence de rapports entre Comte et Mill est bien documentée, l’étude des relations suivies entre positivistes français et anglais à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème, qui constitue une page importante de l’histoire croisée des deux pays, a longtemps été négligée. Ces dernières années, cependant, la recherche a évolué, divers travaux ont commencé  à dessiner une image plus précise de l’état du positivisme à cette époque. Le but du colloque organisé les 4 et 5 mars 2011 par la Maison Française d’Oxford en collaboration avec la Maison Auguste Comte (dépositaire à Paris des archives positivistes) est de montrer la richesse de ce domaine longtemps laissé en friche, en accordant une attention particulière au rôle joué par l’Université d’Oxford dans l’introduction du positivisme en Grande-Bretagne.

Wednesday 9 March, 5.15pm

“Poétique du château dans la littérature française”

  • Sylvain MENANT, Université de Paris IV-Sorbonne
  • Convener: Nicholas CRONK, Voltaire Foundation  

Lieux

  • 2-10 Norham Road
    Oxford, Grande-Bretagne

Dates

  • vendredi 04 mars 2011
  • samedi 05 mars 2011
  • mercredi 09 mars 2011
  • lundi 28 février 2011
  • vendredi 25 février 2011
  • mercredi 19 janvier 2011

Contacts

  • Florence Yvrard-Coquaz
    courriel : reception [at] mfo [dot] ac [dot] uk

Source de l'information

  • Florence Yvrard-Coquaz
    courriel : reception [at] mfo [dot] ac [dot] uk

Pour citer cette annonce

« Modernities », Cycle de conférences, Calenda, Publié le lundi 17 janvier 2011, http://calenda.org/203059