AccueilTravail social, développement humain, et capacitation – « empowerment » des compétences, approche interculturelle

Travail social, développement humain, et capacitation – « empowerment » des compétences, approche interculturelle

Social Work, Human Development and Empowerment of Skills : A Cross-Cultural Approach

Appel à communication pour la troisième école de printemps international, Université de Fès, Maroc

Call for papers for the third international spring institute - University of Fès - Kingdom of Morocco

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Publié le lundi 31 janvier 2011 par Loïc Le Pape

Résumé

l’iInstitut international de sociologie d’anthropologie et du développement humain de la Faculté des lettres et des sciences humaines Fés Sais (Université sidi Mohamed Ben Abdellah ; Maroc), l’Institut régional du travail social de Bretagne (France), l’École de travail social de l’Université de Moncton (Canada), L’Université Nice Sophia Antipolis (France), organisent la troisième édition de l’École du printemps. Cette école réunira différents participants (professeurs, enseigants-chercheurs, étudiants, praticiens etc.) afin de débattre autour des enjeux de l’articulation théorie / pratique, sur le thème du « travail social, développement humain et capacitation - « empowerment » : approche interculturelle ». Les participants de cette manifestation pourront échanger en prenant appui sur leurs expériences respectives dans différents domaines académiques : enseignement, recherche, stages et travail de terrain.

Annonce

L’objectif de la troisième édition de l’École du printemps est double. D’une part, il permettra d’apprécier les variations interculturelles du développement humain que les différents intervenants dans le champ de l’action sociale doivent prendre en compte dans toute stratégie de capacitation des compétences individuelles ou collectives. D’autre part, il donnera l’occasion aux participants de faire part « des astuces et des techniques pratiques » permettant de discerner les différents modes d’action qui fondent les interventions des acteurs sociaux en matière d’acquisition de compétences chez les populations rencontrées sur le terrain.

Ces rencontres se tiendront du 16 au 21 mai 2011, à l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès (Maroc)

Date limite de présentation des résumés : 03 Mars 2011

Cette manifestation, à portée internationale, s’adresse à tous ceux que cette thématique, de plus en plus centrale dans le champ de la formation, de l’intervention ou de la recherche en travail social attire : chercheurs, étudiants, acteurs de l’action sociale, mais aussi au public en général qui trouvera à cette occasion le moyen de découvrir ou d’approfondir ces aspects dont la portée engage la vie dans la cité et l’exercice de la citoyenneté.

Argumentaire

Un proverbe chinois dit : « Si tu donnes un poisson à un homme, il se nourrira une fois. Si tu lui apprends à pêcher, il se nourrira toute sa vie. ». Il est certain que ce proverbe incarne parfaitement le concept d’empowerment. Ce dernier semble primordial dans le domaine du travail social. Il peut se définir comme un processus d’engagement auprès des personnes qui font face à des difficultés variables, mais aussi d’accompagnement pour qu’elles deviennent des agents de changement de leurs propres situations et de leur environnement. Le rôle centrale, notamment des travailleurs sociaux, consiste dans ce registre à encourager les populations vulnérables à mettre en œuvre leurs propres techniques et stratégies pour résoudre les problèmes auxquels elles font face. Il s’agit pour ces professionnels de les aider à s’intégrer dans un système d’apprentissage interactif et constructif (interactive and constructif learning) (Chi et all. 2001) qui favorise la prise d’initiative et l’autonomie du sujet individuel et collectif dans la résolution de problèmes et pour réduire la part d’incertitude qui entrave l’émergence de l’action (processus qu’on a tenté de mettre en œuvre au Maroc par l’intermédiaire du protocole de l’INDH, par exemple). Ainsi, capacitation/empowerment en matière de compétences est dans ce sens un système dynamique et auto fonctionnel. Il met l’individu dans une posture de bricoleur de ses moyens et de ses techniques dans la réalisation de tâches pour lesquelles il manque ou n’identifie pas clairement les ressources nécessaires à leur réussite.

Si le vrai enjeu de l’empowerment est la prise en charge de l'individu par lui-même, de sa destinée économique, professionnelle, familiale et sociale, il va sans dire que ce n’est pas uniquement pour ne plus être un fardeau pour la société, mais également pour devenir une valeur ajoutée au sein de la collectivité. Cet enjeu se présente dans le tissu associatif sous des formes différentes. Il s’agit, à titre d’exemple, de stimuler les associations, par le truchement du processus de l’économie sociale, à ne pas dépendre uniquement des dons des bienfaiteurs et des fonds publics, mais à devenir maître de leur destin, autonome dans leur façon d'acquérir ces fonds, par la production et la vente de biens ou de services.

Partant de là, la réalisation de cet enjeu ne peut être possible sans promouvoir chez les individus comme chez les groupes, un système de « travail social autofonctionnel ». Il s’agit d’un principe que la culture germanique nomme « Selbest arbeiten system » et qui assure la participation active des citoyens dans le montage de leurs propres projets. Il s’illustre dans le théorème suivant : « Si tu me racontes quelque chose je l’oublierais sûrement. Si tu me l’écris, c’est possible que je m’en souvienne, mais si je participe à le produire, je comprendrais sûrement.» (Thal et Ebert, 2004 : 30).

Ainsi, parmi les composants de ce système, les compétences suivantes sont nécessaires :

  • Autogestion : régulation par la population elle-même de sa vie interne. Afin d’aller dans ce sens, il est impératif de répondre à la question suivante : arrive-t-elle à adapter sa dynamique interne en fonction des contraintes externes ?
  • Self monitoring : la population cible est-elle consciente des différentes phases de son développement ? Arrive-t-elle à actualiser et mettre à jour son savoir et savoir-faire avec les nouveautés du monde extérieur ?
  • Conscience différentielle : la population cible est-elle consciente de sa particularité, de sa différence, de ce qui la distingue des autres, de son histoire, de son identité individuelle, de ses envies, de ses tendances et de ses attentes ? 
  • Autoréglage : la population cible arrive-t-elle à anticiper le genre de problème affronté dans le futur proche et à préparer les stratégies et les solutions adéquates pour le résoudre (Khabbache, 2004) ?
  • Conscience réflexive : la population cible est-elle capable de connaître les causes et les conséquences de ses échecs et des ses réussites (Siegler, 2002) ?
  • Autoexpertise : la population cible arrive-t-elle à créer des techniques et des astuces originales et novatrices en fonction des problèmes affrontés, ou se limite-t- elle à reproduire à l’identique les astuces recettes et les protocoles proposés par des « experts » du travail social (Demtriou et Kazi, 2001) ?

La notion d’empowerment englobe ainsi la plupart des principes et des pratiques qui se rattachent à la promotion de la justice sociale auprès des personnes, démunies et opprimées.

Le développement des approches pragmatiques des politiques publiques (Payet, Giuliani & Laforgue, 2008 ; Cantelli, Roca I Escoda, Pataroni & Stavo Debauge, 2009 ; Tardif & Felix, 2010) propose une lecture de l’action sociale qui analyse les aspects moraux des processus de qualification et qui traite donc directement les questions de la vulnérabilité et des souffrances psychiques et sociales des populations. (Renault, 2008, Cultiaux & Perilleux, 2009, sur la question humanitaire dans une perspective plus foucaldienne voir Fassin, 2010). Ces perspectives analytiques ont non seulement redéfini la question sociale et sanitaire contemporaine dans les années 2000, mais également interrogent à nouveau frais, les « savoirs ordinaires » des praticiens et des publics bénéficiaires de l’action éducative et de soin (Ferrand, 2008).

« L’approche par les capacités » vient notamment de « l’économie morale » d’Amartya Sen ayant insufflée aux sciences sociales de nouveaux programmes de recherche avec pour enjeux la mise en dynamique des composantes de vulnérabilité et de capacité humaine. L’activation des « droits humains réels » devient moteur de la démocratisation de nos sociétés par la capacitation individuelle et collective/communautaire (De Munck, Zimmerman, 2008).

Toutefois, ce concept n’est pas sans poser certaines difficultés théoriques et pratiques. À titre d’exemple, il peut être difficile de déterminer concrètement comment nous pouvons changer des relations de pouvoir jugées inégales. Un défi supplémentaire surgit lorsque vient le temps de délimiter le rôle des professionnels détenteurs d’un statut d’autorité sur les personnes avec qui ils travaillent dans la perspective d’un changement visé. Finalement, il est complexe d’évaluer les impacts de l’empowerment. En effet, comment pouvons-nous juger si une personne a pris en main sa situation ou bien encore si elle a développé des habiletés pour mieux la gérer? De plus, nous pouvons également nous demander quelle devrait être la relation entre l’empowerment des individus et l’empowerment des communautés ? Une plus grande liberté de choisir pour les uns peut signifier moins de choix pour les autres. Est-il alors nécessaire de concevoir l’empowerment comme un concept créant des gagnants et des perdants? Ne serait-il pas préférable de penser l’empowerment comme un concept qui favoriserait les capacités collectives d’influencer et de changer les accès aux ressources matérielles et sociales (Sen, 2004 ; 2010) ?

Ce sont des questions majeures pour ceux et celles engagés dans le domaine de la recherche et de l’intervention en travail social. Mais elles peuvent se complexifier lorsque nous prenons en considération les interprétations divergentes que peuvent en faire différentes communautés et cultures. Comment les chercheurs et les praticiens peuvent-ils intervenir en utilisant l’empowerment à l’intérieur d’un contexte social caractérisé par des différences dans l'expérience, dans les ressources, dans les croyances et dans les structures sociales ? Comment les travailleurs sociaux opèrent-ils pour promouvoir un changement au nom des personnes accompagnées dans divers contextes où des règles différentes s'appliquent ? Et comment passe-t-on, dans le travail social, d’un agir pour autrui, à un agir avec, se projetant vers l’horizon ultime de l’agir autonome du public qui tient dans la durée et qui « capacite » lui même à son tour ?

Le but de notre troisième Ecole du printemps d’une part de soulever quelques idées et questions clés que les participants pourront utiliser dans leurs échanges ; d’autre part permettre l’expression des témoignages à partir d’expériences vécues au quotidien par les différents intervenants. Il faudra tenir compte des relations de pouvoir qui sont différemment construites à l'intérieur de contextes sociaux diversifiés. Elles fixent les modalités de ce qui est concevable et possible d’être fait ou pas. Il faut soigneusement évaluer les façons dont les valeurs et les pratiques traditionnelles sont ancrées dans les structures sociales modernes. Cette vigilance permet d’envisager des interventions pertinentes et efficaces par les travailleurs sociaux et par les promoteurs de la justice sociale dans les communautés vulnérables, défavorisées et marginalisées. En effet, les croyances et les formes d'organisation sociale qui structurent le système que ces intervenants souhaitent changer, limitent et influencent grandement les objectifs du travail social. Il est donc très important d’acquérir une bonne compréhension des dynamiques systémiques et de voir comment celles-ci peuvent être négociées dans certaines sociétés. La pratique du travail social s’enrichit grandement dans un processus d'échange des connaissances, d’idées et d’expériences. C’est sur cette base que se construit cette manifestation. Il est donc à espérer que les participants poursuivront cet objectif dans un exercice de partage mutuel et de réflexions sur les défis et les solutions à apporter aux problèmes que soulève la question de l’empowerment dans les différents contextes culturels observés. L’émergence de nouvelles réflexions et de nouvelles méthodes de travail découleront de l’écoute des uns et des autres. C’est sur ces bases que germera une conception d’un travail social où l’empowerment prendra une place centrale. Une conception entièrement engagée aux multiples sens cognitif, affectif, moral, et politique inclusive et culturellement consciente et efficace dans tous les contextes sociaux et culturels.

Les communications à produire seront inscrites dans quatre axes de travail :

  1. Axe n°1 : Modes de gouvernances en travail social et promotion des processus d’empowerment.
  2. Axe n° 2 : Interventions sociales auprès des usagers comme espaces d’appropriation du pouvoir ou d’agir autonome.
  3. Axe n° 3 : Influence du contexte socioculturel sur les modes de mise en place des actions d’empowerment.
  4. Axe n° 4 : L’empowerment des compétences dans les domaines suivants :
    • - Psychopédagogie et Education
    • - Psychothérapie
    • - Réseautage associatif
    • - Education
    • - Santé

En téléchargement sur Calenda : l'appel à communication en anglais et en français

Comité scientifique

  • Pr. Brahim Akdim, (Doyen de la faculté des lettres et des sciences humaines Saïs Fés, professeur d’enseignement supérieur), Président du comité scientifique
  • Pr. Roger Smith (Professeur de travail social: England)
  • Pr. Ahmed Lemligui (Pôle Ressources et expertises IRTS de Bretagne)
  • Pr. Charles Gaucher (Professeur de travail social : Canada)
  • Pr. Natalie Bolzan (Social Work and Community Welfare : Australie)
  • Pr. Joël Candau (Professeur d’anthropologie : France)
  • Pr. Hicham Khabbache (Professeur de sociologie cognitive: Saïs Fès)
  • Pr. Mouhamed Charkaoui (Professeur de sociologie: Saïs Fès)
  • Pr Mohamed. Faoubar (Professeur de Sociologie : Sais Fès)
  • Pr. Mohamed Ababou (Professeur de Sociologie des religions et de santé : Dhar almhraz Fés)
  • Pr. Isidro Maya Jariego (Professeur de psychologie social : Espagne)
  • Pr. Neil Hall (Social Work and Community Welfare : Australie)

Comité d'organisation

  • Pr. Jenny Molina (Chargée des missions internationales en IRTS de Bretagne)
  • Pr. Abdelhamid Berdai (Professeur d’informatique, Faculté Sais Fés)
  • Pr Mohamed. Faoubar (Professeur de Sociologie : Sais Fès)
  • Pr. Abdellah Hallou, (Professeur de psychologie, CPR, Fès)
  • Pr. Abdelmajid Makni, (Coordinateur de l'agence de développement social, région Fès)
  • M. Jebbar Abdelhak (Doctorant en Anthropologie des religions; Département d'anglais)
  • Mme Najah Mahmi (Doctorant en Anthropologie des religions; Département d'anglais)
  • M. Julien Tardif (Doctorant en sociologie du travail social ; France)

Appel à communications

Deux types de communication peuvent être présentés au comité scientifique :

Les conférences sont réservées aux communications scientifiques d’une durée de 30 minutes, d'un format standard d'article, polices Times New Roman, Taille 14, Style éditorial APA (American Psychological Association : www.apastyle.org), avec un résumé en anglais et un autre en français devant comporter entre 150 et 200 mots chacun. Le nombre maximum de caractères pour l’ensemble du texte de conférence ne doit pas dépasser 10000 caractères (références et notes de bas de pages comprises).

Les affiches sont d'un format plus court et plus ouverts à des contributions scientifiques en développement (problématique de recherche, résultats provisoires, démarrage de thèse, etc.), des études de cas, des présentations d'expériences, des positions ou réflexions personnelles, des présentations institutionnelles. Les affiches sont donc ouvertes à un public plus large : doctorants, étudiants en Licence ou Master, praticiens, militants, etc. et doivent être présentées dans un format n’excédant pas 100 cm par 200 cm.

Présentation des résumés

Les participants souhaitant présenter une conférence (communication scientifique) devront d’abord fournir un résumé de leur présentation dans les limites permises.

Les participants souhaitant présenter une affiche (problématique de recherche, résultats provisoires, démarrage de thèse, études de cas, présentations d'expériences, réflexions personnelles, présentations institutionnelles) devront fournir un résumé de 100 mots en français ou en anglais.

Dans tous les cas, vous devez inscrire clairement dans lequel des quatre axes de réflexion votre présentation s’inscrit.

Ces résumés seront évalués par les membres du comité scientifique et devront être envoyés à l’adresse suivante :

Pour les textes français :

Pr Ahmed Lemligui, ahmed.lemligui@irts-bretagne.fr et
Julien Tardif,  julien.tardif@bbox.fr

Pour les textes Arabes :

Pr Khabbache Hicham, hichamcogn_99@yahoo.fr

Pour les textes Anglais :

Pr. Roger Smith, rssmith01@dmu.ac.uk

Date limite de présentation des résumés : 03 Mars 2011

Avis de décision à la suite de l’évaluation scientifique : deux semaines après la réception des propositions de communications

Les communications retenues seront publiées dans des actes, sous forme numérique et sous forme d’un ouvrage collectif dont l’éditeur est l’Institut International de Sociologie, d’Anthropologie et du Développement Humain.

Critères d’évaluation pour les conférences et les affiches

  • La proposition contribue à élargir les connaissances sur un des thèmes de l’École du printemps 2011 en lien avec les notions du Travail social, développement humain et capacitation « empowerment » des compétences.
  • La proposition traite d’un sujet qui intéressera un grand nombre de participants
  • La question de recherche ou la problématique est clairement identifiée et soutenue par une mise à jour des connaissances dans le domaine.
  • La méthode est rigoureuse et adaptée au type de recherche. Les divers éléments qui la composent (échantillon, instruments de collecte de données, analyse, etc.) sont décrits
  • Les résultats sont présentés et sont en rapport avec une des thématiques de l’École du printemps 2011.
  • La discussion est suffisamment poussée et s’inscrit dans la logique de la problématique, Elle repose sur une argumentation solide.
  • La proposition présente des retombées clairement identifiées pour l’un ou plusieurs des domaines de capacitation des compétences et du développement humain
  • La proposition est soutenue par des références pertinentes et récentes.

Références

Cantelli, F., Roca I Escoda, M., Pataroni, L. & Stavo Debauge, J. (2009), Sensibilités pragmatiques. Enquêter sur l’action publique, Editions Peter Lang.
Chi, M.T.H., Siler, S.A. & Jeong, H. (2004). « Can tutors monitor students’ understanding accurately ? », Cognition and Instruction, 22(3), 363-387.
Cultiaux, J. & Perilleux, T. (2009), Destins politiques de la souffrance, Intervention sociale, justice, travail, Eres.
Demetriou, A., & Kazi, S. (2001). Unity and modularity in the mind and the self: Studies on the relationships between relf-awareness, personality, and intellectual development from childhood to adolescence. London: Routledge
De Munck, J. & Zimmerman, B., (2008) La liberté au prisme des capacités, Amartya Sen au delà du libéralisme, EHESS,
Fassin, D., (2010) la raison humanitaire, une histoire morale du temps présent, Gallimard, Seuil, collection Hautes études
Ferrand, C. (2009), « le croisement des pouvoirs », croiser les savoirs en formation, recherche, action, Les éditions de l’Atelier/EO. & Les Editions ATD-Quart Monde, 2008, 224 pages
Khabbache, H. (2004). « Towards a pluralistic perspective on knowledge. Growth and its functioning». Journal of Arab Children, Dec, Kuwait, 21(6), 36-58
Payet, J., Giuliani, F. & Laforgue, D. (2008), La voix des acteurs faibles, de l’indignité à la reconnaissance, presses universitaires de Rennes, coll. Le sens social, 2008. Consulter l’introduction sur le site de l’éditeur http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=1784.
Renault, E (2008), Souffrances sociales, philosophie, psychologie et politique, la découverte.
Sen, A, (2004) L’économie est une science morale, Editions la Découverte.
Sen, A., (2010) L’idée de justice, Flammarion
Siegler, R. S. (2002), « Microgenetic studies of self-explanation ». In N. Granott & J. Parzaile (Eds.), Microdevelopment: Transition process in development and learning (pp. 31-58). Cambridge University Press.
Tardif, J & Felix, C. (2010) Cat, « Introduction générale : analyser les actions éducatifs et de soins en train de se faire, considérations épistémiques et orientation pragmatique du regard », in Tardif Julien, felix Catherine (dir.), Actes du colloque international francophone « actes éducatifs et de soins entre éthique et gouvernance » 4 & 5 juin 2009, organisé par l‘ADSEA06 et le LASMIC, publié par Revel, les éditions électronique de l’Université Nice Sophia Antipolis et la MSH-Nice, novembre 2010, http://revel.unice.fr/symposia/actedusoin/
Thal, J. & Ebert, U. (2004). Methodenvielfalt im Unterricht. Mit Lust effektiv und stressarm lernen. Praxishilfen Schule : Pädagogik.

Lieux

  • Faculté des Lettres et Sciences Humaines, Dhar El Mehraz B.P. 50 Fès 30000
    Fès, Maroc

Dates

  • jeudi 03 mars 2011

Mots-clés

  • capacitation, empowerment, travail social, soin, interculturalité, vulnérabilité

Contacts

  • Julien Tardif
    courriel : julien [dot] tardif [at] unice [dot] fr

Source de l'information

  • Julien Tardif
    courriel : julien [dot] tardif [at] unice [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Travail social, développement humain, et capacitation – « empowerment » des compétences, approche interculturelle », Appel à contribution, Calenda, Publié le lundi 31 janvier 2011, http://calenda.org/203193