AccueilGestion du risque et sécurité civile : résilience, adaptation, stratégies. Du diagnostic spatialisé au transfert de stratégies

Gestion du risque et sécurité civile : résilience, adaptation, stratégies. Du diagnostic spatialisé au transfert de stratégies

Risk management and emergency preparedness: Resilience, coping, strategies. From spatialized diagnosis to strategy transfer

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Publié le lundi 20 juin 2011 par Loïc Le Pape

Résumé

Ce colloque pluridisciplinaire a pour objectif de faire l’état des lieux des recherches en cours sur la question de la résilience et de l’adaptation aux catastrophes naturelles et technologiques affectant les populations dans le monde, mis en regard des systèmes de sécurité existant et à développer, des stratégies et des capacités de gestion de crise des acteurs et décideurs. Il s’adresse aux chercheurs spécialisés dans la connaissance et la caractérisation des formes de résilience et d’adaptation des sociétés humaines, mais aussi à ceux contribuant, par leurs travaux, à mieux connaître la perception du risque en lien avec les schémas et stratégies des acteurs de la protection et de la sécurité civile. Quelles réponses sont trouvées par les populations à risques et quelles stratégies de sécurité sont mises en place par les décideurs ? Il s’adresse donc aussi aux décideurs et acteurs de terrain, préoccupés par la sécurité des populations, par l’amélioration des stratégies et systèmes de sécurité et leur transfert.

Annonce

Colloque scientifique international / Symposium : Gestion du risque et Sécurité civile : résilience, Adaptation, Stratégies. du diagnostic spatialisé au transfert de stratégies

12 au 16 décembre 2011, Angra dos Reis (Rio de Janeiro) 

1.     Un projet de colloque et de réseau institutionnel

Le projet est à la fois celui d’un colloque/symposium international et celui du développement d’un réseau, déjà fort de huit pays et partenaires institutionnels, certains déjà en lien à l’initiative de l’UFF (Brésil, USA, Japon, Portugal, Espagne), d’autres après apports via l’UPVM-CEGUM (France, Russie, Maroc). 

Ce réseau associe des chercheurs de renom travaillant sur les risques, la résilience et l’adaptation des populations aux catastrophes.

Un étudiant de géographie que je dirige en M2 vient d’obtenir une bourse REFEB de l’Ambassade de France pour commencer une thèse et être accueilli à l’UFF Rio à compter de septembre dans le cadre de ce partenariat et de développement de ce réseau. 

Ce colloque, proposé par l’UPVM et l’UFF, facilité par une convention signée en 2009, est le premier qui se tiendra au Brésil sur cette thématique, aux enjeux malheureusement soulignés a posteriori par l’actualité des évènements de Rio et du Japon, pour ne citer que ceux-ci. Il fait déjà l’objet d’un très grand intérêt et soutien de la part autorités brésiliennes et des professionnels de la sécurité civile et se situe dans la continuité de l’année 2009 France-Brésil.  

La participation d’un grand nombre de chercheurs, d’autorités, de décideurs, de professionnels, d’industriels, d’entreprises, d’ONG, etc. travaillant au niveau régional, national et international, est attendue, car prenant de l’ampleur, et l’intérêt pour une telle manifestation n’est non seulement plus à démontrer, mais relève de l’urgence. 

Cette plateforme de rencontre et d’échanges  sur la question cruciale du risque, de la catastrophe et de la gestion de crise est une occasion exceptionnelle de partager les expériences de gestion de crise, chaque expérience partagée étant précieuse dans un monde en croissance et en pressions exponentielles et exceptionnelles. Ainsi la participation la plus large apportera le plus de solutions et de transferts d’expérience et de stratégies de gestion de crise et renforcera les réseaux nationaux existants par ce réseau international « RISC ». 

2.     Première circulaire et appel à communications

Ces dernières années, la prévention et la réduction des catastrophes naturelles suscitent un intérêt croissant et une visibilité accrue dans de nombreux domaines de la connaissance humaine, ce qui suppose le développement d’une expertise interdisciplinaire sans précédent. Toutefois, en dehors des milieux universitaires, aucune avancée notable n’est à remarquer, et ce, tout particulièrement en termes de stratégies à l’échelle et à destination des populations. 

La difficulté de la gestion des crises, des risques et tout particulièrement des catastrophes relève de plusieurs causes qui sont autant de défis que doivent affronter les décideurs en charge de la sécurité et de la protection civile : 

Si les causes « naturelles » des catastrophes, induites ou non par l’activité humaine, sont aujourd’hui largement étudiées en termes d’aléas et de risques par différentes disciplines scientifiques (géophysique, climatologie, géomorphologie, biogéographie,  hydrogéologie, géochimie…), elles le sont beaucoup moins en termes de vulnérabilité et de prévention, sauf selon une approche mercantile ou politique par les compagnies d’assurance, les collectivités, les aménageurs et les services techniques des Etats qui n’ont toutefois pas toujours la possibilité d’intégrer les connaissances scientifiques acquises, faute de temps, faute de communication scientifique adaptée, de compétences partagées, et surtout faute de synergie et de coopération suffisante entre les services d’Etat et ceux de la recherche. 

La difficulté de faire face aux catastrophes est aussi directement liée à la complexité des interactions entres systèmes naturels et systèmes sociaux et sociétaux. L’enjeu majeur du siècle réside non seulement dans la compréhension des modes de fonctionnement de systèmes géographiques complexes (écosystèmes et anthroposystèmes ou sociosystèmes combinés) pour en déterminer les contraintes et faiblesses et agir autant de manière préventive en amont, que curative en aval, au moment des évènements, mais également, dans le développement et la mise en place de stratégies efficaces de gestion de crise portant sur une hiérarchie de priorités et d’urgences exigeant rapidité et efficacité. Cette hiérarchisation existe déjà, mais les priorités ne sont pas forcément les mêmes pour les différents acteurs, dans les différents contextes de crise et dans les différents pays selon les chaînes de décisions et les décideurs impliqués. 

Les phénomènes d'origine naturelle, par exemple des cycles et crises climatiques, amplifiés ou non par les activités humaines, ou les jeux de la tectonique terrestre, deviennent aujourd’hui des catastrophes majeures du fait de la vulnérabilité accrue par la  croissance démographique mondiale, par la forte concentration des populations en zones urbaines (plus de 50% de la population mondiale) et sur les littoraux (80%). Leur large médiatisation, si elle sensibilise plus les populations, contribue également à exercer une forte pression sur les décideurs qui n’ont plus droit à l’erreur dans la gestion des crises. 

La vulnérabilité de populations très diverses et de leurs artefacts, dont les plus pauvres sont toujours les plus touchées, ne peut aller qu’en s’amplifiant dans les décennies à venir, confrontant les décideurs à des choix de plus en plus difficiles, en termes financiers, en termes de localisation des infrastructures, de stratégies de gestion crise, etc. Alors que l’on sait que les politiques n’ont quasiment plus de marge de manoeuvre face aux pressions des lobbies  économiques et financiers. C’est dans cette voie de recherche de meilleure stratégies et de meilleurs supports de la décision que doivent se focaliser les recherches, mais pas seulement. 

Selon ce qui a été établi par Marco de Acción de Hyogo pour la décennie 2005-2015, dans le cadre de la Stratégie Internationale de Prévention des Catastrophes – ISDR des Nations Unies, nous devons promouvoir une meilleure résilience des populations et des collectivités vis-à-vis des catastrophes. Considérant que la capacité de résilience est directement liée au stade de développement politique, et à la vie administrative et socioculturelle d'un peuple, il devient nécessaire d'élaborer des stratégies et des méthodologies de sécurité civile qui peuvent être transférées et appliqués dans différents pays, en tenant compte des spécificités sociopolitiques distinctes. Ces stratégies relèvent du domaine de l’information, de la sensibilisation, de la responsabilisation et de la mobilisation de la société et de ses acteurs. 

En effet, pour ce qui concerne les populations, mais aussi les décideurs et les gestionnaires, c’est aussi dans la résilience à un évènement de crise et dans la capacité d’adaptation à une crise que doivent impérativement être cherché des solutions transposables et applicables ailleurs. C’est un des principaux objectifs de la conférence/workshop, celui de croiser les exemples et les expériences de résilience et d’adaptation dans le monde. 

Par ailleurs, les populations des pays industrialisées acceptent de moins en moins le risque quel qu’il soit, et “l’assurance tous riques” (terrorisme, catastrophe naturelle, risque technologique) se généralise dans la quête utopique du “risque zéro”. 

Tous les pays dans le monde sont ou seront exposés à des catastrophes se traduisant par des pertes en vies humaines, à un degré plus ou moins elevé. De nouvelles stratégies d'intervention doivent donc être imaginées et adaptées aux différents stades de développement économique et social, ainsi qu’aux systèmes politiques et institutionnels parfois très différents d’un pays à un autre.

Il est donc nécessaire de travailler sur la prévention et la gestion des catastrophes dans un réseau mondial et intégré, de coopération scientifique et technologique . C’est dans ce sens et dans ce but que, l'Université Fédérale Fluminense de Rio de Janeiro et l'Université Paul Verlaine-Metz, de France ont signé un accord de coopération en 2009 pour développer des échanges d’enseignants-chercheurs et d’étudiants juniors et  des programmes de recherche orientés sur la défense et la sécurité civile dont sont spécialistes les deux institutions à leur échelle nationale.

Il s'agit donc d'un colloque et de publications qui devraient voir une forte participation du monde universitaire et de la recherche du fait de leurs compétences dans la production de connaissances, du développement des capacités et de la formation à des fins de mobilisation et de sensibilisation. Mais ceci doit être fait suivant une approche intégrée et coordonnée, impliquant les institutions d'enseignement et de recherche de différents pays, de sorte que les expériences réussies dans différents contextes culturels, nous permettent d’élaborer des stratégies qui seront transférables, disponibles et utilisables à travers le monde. 

Ce colloque pluridisciplinaire a pour objectif de faire l’état des lieux des recherches en cours sur la question de la résilience et de l’adaptation aux catastrophes naturelles et technologiques affectant les populations dans le monde, mis en regard des systèmes de sécurité existant et à développer, des stratégies et des capacités de gestion de crise des acteurs et décideurs. Il s’adresse aux chercheurs spécialisés dans la connaissance et la caractérisation des formes de résilience et d’adaptation des sociétés humaines, mais aussi à ceux contribuant, par leurs travaux, à mieux connaître la perception du risque en lien avec les schémas et stratégies des acteurs de la protection et de la sécurité civile. Quelles réponses sont trouvées par les populations à risques et quelles stratégies de sécurité sont mises en place par les décideurs ? Il s’adresse donc aussi aux décideurs et acteurs de terrain, préoccupés par la sécurité des populations, par l’amélioration des stratégies et systèmes de sécurité et leur transfert.  

Le colloque sera aussi et surtout l’occasion de formaliser le Réseau RISC « RIsques et Sécurité civile » en permettant la rencontre physique des partenaires déjà engagés (voir liste des intervenants) et d’identifier de nouveaux partenaires potentiels.

3. Le programme scientifique du colloque s’articule autour de quatre axes :

Axe 1 : Les systèmes et stratégies de protection et de sécurité civile

Organisations et chaînes de décision. Acteurs. Moyens. Quelle prise en compte spatiale ? Quelle prospective ? (en cours de développement) 

Axe 2 : Améliorer l’adaptation des populations et des milieux de vie aux risques

Quelle perception ? Quel retour d’expérience ? Quels savoirs-faires, quelles mesures ? Quels obstacles ? Quels risques de mal-adaptation ? (en cours de développement) 

Axe 3 : Renforcer la résilience aux catastrophes des acteurs et des populations

Par quelles organisations ? Par quelles actions ? Par quels leviers ? Quels indicateurs mettre en place ? A quelles échelles spatiales et temporelles ? Quels contraintes et comment les surmonter ? (en cours de développement) 

Axe 4 : Amélioration et transfert des stratégies de gestion de catastrophes

Quels réseaux ? Quels moyens ? Quelles contraintes ? Quelles synergies à mettre en place ? Quelles incertitudes et quels indicateurs ? Quels effets potentiels ? A quelles échelles spatiales ou temporelles sont-elles les plus efficaces ? Comment transférer les stratégies efficaces dans des contextes différents ? (en cours de développement) 

4. Publications

Les communicants au colloque seront invités à soumettre un article en langue française, portugaise, ou anglaise (pour les dates limites, se reporter au calendrier). 

  • Un première publication sera faite dans la revue internationale IJMED – International Journal of Mass Emergencies & Disasters  (demande d’accord en cours) qui paraîtra courant 2012. Elle comprendra plutôt les articles des travaux plus thématiques portant directement sur des exemples de causes et d’impacts de catastrophes et des exemples de gestion de crise majeure dans différents contextes et milieux. Le public ciblé sera principalement la communauté scientifique, mais également les sphères de décisions et de gestion technique des crises. Cette publication sera essentiellement en anglais. 
  • Une deuxième publication sera celle d’un ouvrage (dont une version en français et une en portugais) traitant plus des stratégies de systèmes de gestion de crise, selon un angle plus méthodologique et à vocation d’aide et de support de la décision. Le public ciblé sera en premier lieu les décideurs et gestionnaires de la sécurité civile, les collectivités territoriales, les ministères et service technique d’urgence, mais également le monde industriel et de l’entreprise, enfin les milieux de la recherche. Un éditeur français et un éditeur brésilien seront recherchés et approchés le moment venu. 

Communicating the symposium will be invited to submit an article in French, Portuguese or English, for publication, depending on the type of article or in a special issue of the journal IJMED – International Journal of Mass Emergencies & Disasters which will be released in 2012, is an editor of books (ongoing research).

Papers submitted will be evaluated and adjudicated by an ad hoc scientific committee.

The symposium will also and above all an opportunity to formalize and strengthen the Network RISC Risks and Civil Security "by allowing the meeting of partners already committed and to identify new potential partners.

Organization Committee:

  • Airton BODSTEIN ‐ UFF, Niteroi, Rio de Janeiro,and CEPED Consortium, Rio de Janeiro, Brazil  (President)
  • Christian JOST ‐ Université Paul Verlaine‐Metz (Vice-President)
  • José Orlando GOMES – UFRJ and  CEPED Consortium, Rio de Janeiro
  • Carlos MACHADO DE FREITAS – Fiocruz and CEPED Consortium, Rio de Janeiro
  • Angela Maria ABREU DE BARROS‐ UFF, Niteroi, Rio de Janeiro
  • Alberto GARCIA DE FIGUEIREDO Júnior‐ UFF, Niteroi, Rio de Janeiro
  • William ZAMBONI DE MELLO‐ UFF, Niteroi, Rio de Janeiro
  • Edwige SAVOURET ‐ Univ. Paul Verlaine ‐ Metz
  • Sébastien LEBAUT‐ Univ. Paul Verlaine ‐ Metz
  • Gilles DROGUE, Univ. Paul Verlaine ‐ Metz
  • Danielle MEDDAHI, Univ. Paul Verlaine – Metz

Scienfic Committee:

  • Airton BODSTEIN de BARROS ‐ UFF, Niteroi, Rio de Janeiro, Brésil (President)
  • Christian JOST ‐ Univ. Paul Verlaine‐Metz, France (Vice-Président du CS)
  • Carla S. PRATER, Texas A&M Universtiy, College Station, Texas, USA,
  • Carlos MACHADO DE FREITAS – Fiocruz and CEPED Consortium, Brazil
  • Yosuke YAMASHIKI, DPRI, Kyoto University, Japan
  • Fernando TALAVERA ESTESO, Esc. Nacional de Proteccion Civil, Madrid, Spain
  • Maria Ana VIANA BAPTISTA, Centro de Geofisica da Univ. De Lisboa, Portugal
  • Angela Maria ABREU DE BARROS‐ UFF, Niteroi, Rio de Janeiro, Brazil
  • Alberto GARCIA DE FIGUEIREDO Júnior‐ UFF, Niteroi, Rio de Janeiro, Brazil
  • William ZAMBONI DE MELLO‐ UFF, Niteroi, Rio de Janeiro, Brazil
  • Arlindo PHILIPPI Jr ‐ Universidade de São Paulo, Brazil
  • Edwige SAVOURET ‐ Univ. Paul Verlaine – Metz, France
  • Sébastien LEBAUT‐ Univ. Paul Verlaine – Metz, France
  • Gilles DROGUE, Univ. Paul Verlaine – Metz, France
  • Marie‐France GAUNARD‐ANDERSON, Univ. Paul Verlaine – Metz, France
  • Mohammed CHAREF‐ Université Ibn Zohr – Agadir, Marocco
  • Gennadiy Filippovich KUTSEV, Université d’Etat de Tyoumen, Russie
  • Vladimir V. MELNIK, Université d’Etat de Tyoumen, Russie
  • José Orlando GOMES – UFRJ, and  CEPED Consortium, Rio de Janeiro, Brazil
  • Marcos R. da S. Borges – UFRJ, and  CEPED Consortium,Rio de Janeiro Brazil

Dates:

  • March 31, 2011: broadcast first call for papers
  • July 1st, 2011: Deadline for receipt of abstracts

  • August 1st, 2011: Notification of acceptance of abstract
  • October 15, 2011: Deadline for receipt of full papers 31 October 2011
  • October 31, 2011: Deadline for submissions
  • 12 to 16 December 2011: Symposium in Angra dos Reis

Symposium languages:

Portuguese / French / English

Selection of oral presentations or posters:

Authors should send their proposal for oral or poster using the file imperative "Formulaire_soumission.doc" and renaming NNN_AxeN °. Doc (NNN = first author's name followed by No. of axis tbc).  

RESUME : (1 page A4, Times New Roman, taille 12, word.doc, interligne 1,5)

Sending e-mail communication project should be sent before July 1st at the following addresses:

  • christian.jost@univ-metz.fr
  • airton@defesacivil.uff.br

After accepting the proposal by the Scientific Committee of the symposium, authors are invited to submit a full paper before 15 October 2011. Presentation standards will be communicated by that date.

Registration fee for the symposium:

Presenters: 80 € - Participants: 110 € - Students: 40 €

The second circular containing the complete program and registration form will be sent in the first fortnight of September 2011

Primeira Circular e Chamada de artigos (provisório)

(NB : le texte ci-dessus est en cours de traduction en portugais et en anglais. Le texte ci-dessous en est un résumé provisoire) 

Nos últimos anos, a prevenção e a mitigação de desastres naturais têm conquistado crescente interesse e visibilidade em várias áreas do conhecimento humano, experimentando inédita interdisciplinaridade. Fora dos círculos acadêmicos, entretanto, não é perceptível tal avanço principalmente junto à população de uma maneira geral. 

As grandes catástrofes, direta ou indiretamente, sempre contribuíram para desacelerar ou mesmo anular esforços de crescimento e de melhoria de qualidade de vida realizados durante décadas , principalmente nos países em desenvolvimento. Atualmente não é mais possível pensar em desenvolvimento sustentável sem considerar o grau de vulnerabilidade frente a desastres de origens naturais, humanas ou tecnológicas a que, praticamente, todos os países do mundo estão submetidos, de uma forma ou de outra. 

De acordo com o que foi estabelecido pelo Marco de Ação de Hyogo para a década 2005-2015, no âmbito da Estratégia Internacional para a Redução de Desastres – EIRD das Nações Unidas, é preciso promover um aumento de resiliência das nações e das comunidades frente aos desastres. Considerando que a capacidade de resiliência está diretamente ligada ao estágio de desenvolvimento político, administrativo e cultural de um povo, torna-se necessário desenvolver estratégias e metodologias que possam ser aplicadas a diferentes países, com especificidades sócio-políticas distintas. E estas estratégias passam por etapas de informação, sensibilização, capacitação e mobilização da sociedade. 

Este é, portanto um trabalho que devera ter uma forte participação da área acadêmica tanto pela sua competência na geração de conhecimento, quanto na capacitação e treinamento com finalidade de mobilização. Mas isto deverá ser feito de forma integrada e articulada, envolvendo instituições de ensino e pesquisa de diferentes países, de forma que, das experiências individuais bem sucedidas de diferentes culturas, possamos desenvolver estratégias que possam ser disponibilizadas e utilizadas em escala mundial. 

Pr Christian Jost (Metz) et Pr Airton Bodstein de Barros (R.J.)

Lieux

  • Angra dos Reis
    Rio de Janeiro, Brésil

Dates

  • vendredi 01 juillet 2011

Mots-clés

  • risque, sécurité civile, catastrophes naturelles, catastrophes technologiques, gestion de crise, perception des risques, stratégies de sécurité, résilience

Contacts

  • Christian Jost
    courriel : christian [dot] jost [at] univ-metz [dot] fr

Source de l'information

  • Christian Jost
    courriel : christian [dot] jost [at] univ-metz [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Gestion du risque et sécurité civile : résilience, adaptation, stratégies. Du diagnostic spatialisé au transfert de stratégies », Appel à contribution, Calenda, Publié le lundi 20 juin 2011, http://calenda.org/204763