AccueilSi la photo est bonne

Si la photo est bonne

Le rôle des industries culturelles dans la construction de l’imaginaire

The role of cultural industries in the construction of the imaginary

*  *  *

Publié le vendredi 07 octobre 2011 par Claire Ducournau

Résumé

« Si la photo est bonne. Le rôle des industries culturelles dans la construction de l’imaginaire », colloque du Lhivic / EHESS, organisé du 20 au 22 octobre 2011, à l'auditorium de l'Institut national d’histoire de l’art (INHA), 2, rue Vivienne / 6, rue des Petits-Champs, 75002 Paris, entrée libre.

Annonce

« Si la photo est bonne. Le rôle des industries culturelles dans la construction de l’imaginaire », colloque du Lhivic / EHESS, organisé du 20 au 22 octobre 2011, à l'auditorium de l'Institut national d’histoire de l’art (INHA), 2, rue Vivienne / 6, rue des Petits-Champs, 75002 Paris, entrée libre.

Argument

Fortement structurées autour des formes culturelles, les sociétés développées ont délégué l’essentiel de leur gestion au secteur des industries du divertissement, également appelées industries médiatiques ou culturelles. Souvent comprise comme la médiation d’une production élaborée par des instances légitimes (pouvoir politique, sciences, arts…), cette activité éditoriale n’en présente pas moins des fonctionnements largement autonomes. Quels mécanismes président à l’élaboration et à la circulation de ce que Roland Barthes dénommait les “mythes” de la “culture de masse”? Quelle est la part de ces représentations dans l’imaginaire contemporain? Quels modèles sont imposés par les médias dominants? Quelle compréhension avons-nous du rôle joué par l’industrie dans l’élaboration des pratiques culturelles? Ce colloque se donne pour objet l’exploration des modalités et des paradoxes de la construction de la culture dite populaire, entre hypervisibilité et déni.

Highly structured by cultural forms, developed societies have delegated large segments of their management to the entertainment sector, also referred to as media or cultural industries. While these industries are understood as intermediaries in a process of production and dissemination that is directed by “legitimate” practitioners and authorities (politics, sciences, arts…), expanding autonomy of these industries due to their editorial role and capacity raises a number of questions. Which mechanisms control the creation and circulation of what Roland Barthes called the “myths” of “mass culture”? What significance do these bodies hold in the imaginary? What frames of reference are imposed by the “mass media”? How is the role that cultural industries serve in the development of cultural practices interpreted? This conference will investigate the modalities,  emergent forms and paradoxes that exist in oscillation between hypervisibility and denial for the construction of so-called “popular” culture.

Organisé avec le soutien de l'Agence nationale de la recherche, en partenariat avec le colloque “Visual Studies / Etudes visuelles: un champ en questions”, organisé par le Laboratoire de recherches sur les cultures anglophones, LARCA-Université Paris Diderot, sous la direction de François Brunet.

Programme

JEUDI 20 OCTOBRE

Matin

  • 9h30. André Gunthert, Introduction
  • 10h. Marie-Eve Bouillon (Archives nationales), “L’utilisation des photographies d’agence par l’édition touristique”
  • 10h30. Raphaële Bertho (Université Bordeaux 3), “L’injonction paysagère, ou la construction d’un point de vue sur le territoire”

11h15. Pause

  • 11h30. Nathalie Heinich (EHESS), “De la célébrité à la visibilité: l’industrialisation de l’admiration”

Après-midi

  • 14h. Rémy Besson (EHESS), “Le rôle des média généralistes dans le devenir-référence du film Shoah (1985-1987)”
  • 14h45. Gaby David (EHESS), “L’usage du mobile dans la révolution égyptienne”
  • 15h15. Gil Bartholeyns (Université Lille 3), “L’iPhonographie: la machine à fabriquer le temps”

16h. Pause

  • 16h30. Vincent Glad (EHESS), “Le web ou l’intrusion du public”
  • 17h. Patrick Peccatte, “A la recherche du savoir perdu. De l’objet culturel à l’objet informationnel”

17h30. Discussion

VENDREDI 21 OCTOBRE

Matin

  • 9h15. André Gunthert (EHESS), “De l’interprétation des rêves en culture industrielle”
  • 10h. Audrey Leblanc (EHESS), “De la petite à la grande histoire. Le mai 68 du photojournalisme”

10h45. Pause

  • 11h15. Alexie Geers (EHESS), “L’invention médiatique de la beauté”
  • 12h. Valentina Grossi (EHESS), “Retoucher l’imaginaire?”

Après-midi

  • 14h30. Estelle Blaschke (EHESS), “The Bettmann Archive and the commodification of photography”
  • 15h15. Matthias Bruhn (Humboldt Universität, Berlin), “Frames of expectation”

16h. Pause

  • 16h30. W. J. T. Mitchell (University of Chicago), “Seeing Madness: Insanity, Media, and Visual Culture”

17h30. Discussion

SAMEDI 22 OCTOBRE

10h-12h. Table ronde “Quels horizons pour les études visuelles?”

Modération: François Brunet, avec les participants du colloque “Visual Studies/Etudes visuelles: un champ en questions” (Université Paris Diderot).

Lieux

  • 2, rue Vivienne et 6, rue des Petits-Champs (Auditorium, Institut national d’histoire de l’art, INHA)
    Paris, France

Dates

  • jeudi 20 octobre 2011

Fichiers attachés

Mots-clés

  • industries culturelles, photographie, cinéma

Contacts

  • André Gunthert
    courriel : sfp [at] wanadoo [dot] fr

URLS de référence

Source de l'information

  • André Gunthert
    courriel : sfp [at] wanadoo [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Si la photo est bonne », Colloque, Calenda, Publié le vendredi 07 octobre 2011, http://calenda.org/205517

Archiver cette annonce

  • Google Agenda
  • iCal

À lire sur le même thème