AccueilTim Burton : horreurs enfantines

*  *  *

Publié le jeudi 13 octobre 2011 par Claire Ducournau

Résumé

Appel à communication pour le colloque « Tim Burton : horreurs enfantines », organisé par la Cinémathèque française / IRCAV (Université Paris 3 Sorbonne nouvelle), en avril 2012. En parcourant l’œuvre de Tim Burton au travers des différents médias ou modes de production, l’on découvre rapidement une cohérence évidente : la volonté d’inscrire son imaginaire esthétique dans la double filiation de l’horreur et de l’enfance. Le colloque « horreurs enfantines » se propose d’analyser l’alliance paradoxale de l’enfance et du macabre ainsi que la manière dont celle-ci a durablement renouvelé les codes de l’iconographie enfantine, par contraste, notamment, avec l’imagerie Disney. Plus généralement, le colloque sera l'occasion de se pencher sur l'ambiguïté fantasmatique des œuvres destinées aux enfants, des contes cruels d’Andersen aux fables grinçantes de Lewis Carroll.

Annonce

« Rien ne me plaisait plus que d’entendre ou de lire des histoires effrayantes de fantômes, de sorcières, de nains » E.T.A Hoffmann, Le Marchand de sable

Appel à communication pour le colloque : « Tim Burton : Horreurs enfantines », en avril 2012

La Cinémathèque française / IRCAV (Université Paris 3 Sorbonne nouvelle)

Argumentaire 

En parcourant l’œuvre de Tim Burton au travers des différents médias ou modes de production, l’on découvre rapidement une cohérence évidente : la volonté d’inscrire son imaginaire esthétique dans la double filiation de l’horreur et de l’enfance. C’est cette atmosphère noire, souvent macabre, qui constitue le style Burton, identifiable d’un film à l’autre, par-delà les aléas de la collaboration du réalisateur avec les grands studios. Le colloque « horreurs enfantines » se propose d’analyser l’alliance paradoxale de l’enfance et du macabre ainsi que la manière dont celle-ci a durablement renouvelé les codes de l’iconographie enfantine, par contraste, notamment, avec l’imagerie Disney. Plus généralement, le colloque sera l'occasion de se pencher sur l'ambiguïté fantasmatique des œuvres destinées aux enfants, des contes cruels d’Andersen aux fables grinçantes de Lewis Carroll.

Axes thématiques envisagés:

  • Burton dessinateur
  • Burton et les studios (Disney, Warner, etc)
  • Tim Burton et ses créatures
  • Horreur et Imaginaire enfantin

Les approches esthétiques, économiques, psychanalytiques, littéraires, musicales, (etc.) pourront être utilisées et d’autres œuvres cinématographiques abordées.

Modalités de soumission et de sélection

Les propositions de communications devront être envoyées

avant le 16 novembre 2011

aux adresses mail des organisatrices :

Elles ne devront pas dépasser 300 mots et contenir une brève présentation de l’auteur.

Les propositions seront anonymées avant d’être transmises au comité scientifique.

Comité scientifique

  • Laurent Jullier (Nancy II)
  • François Thomas (Paris III)
  • Alison McMahan (documentariste, productrice et auteur)
  • Vincent Deville/Nathalie Bourgeois(La Cinémathèque Française)
  • Eric Dufour (Grenoble)
  • Barbara Lemaître (Paris III)

Lieux

  • Paris, France

Dates

  • mercredi 16 novembre 2011

Mots-clés

  • Tim Burton, cinéma, enfance, imaginaire

Contacts

  • mélanie boissonneau
    courriel : boissonneau [dot] m [at] gmail [dot] com

Source de l'information

  • mélanie boissonneau
    courriel : boissonneau [dot] m [at] gmail [dot] com

Pour citer cette annonce

« Tim Burton : horreurs enfantines », Appel à contribution, Calenda, Publié le jeudi 13 octobre 2011, http://calenda.org/205651