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L'écologie industrielle et l'économie de la fonctionnalité

Industrial ecology and the economy of functionality

Numéro spécial de la revue Développement Durable et Territoires

Développement Durable et Territoires special issue

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Publié le lundi 17 octobre 2011 par Loïc Le Pape

Résumé

Ce dossier, dont les articles contribueront à un numéro spécial de la revue DDT (Développement durable et territoires) à paraître d'ici l'hiver 2012 a pour objectif d’approfondir la compréhension théorique et le contenu conceptuel de l’écologie industrielle d’une part et de l’économie de la fonctionnalité de l’autre, et éventuellement des liens existant entre les deux. Il a également pour objectif d'explorer les niveaux actuels de connaissance et de mise en œuvre de ces deux modèles et de faire un état des lieux des pratiques actuelles et des modalités d’application.

Annonce

Ecologie industrielle, économie de la fonctionnalité, Entreprises et territoires : vers de nouveaux modèles productifs et organisationnels ? 

Appel à contributions de la revue Développement durable et territoires (http://developpementdurable.revues.org)

Dossier coordonné par :

  • Muriel Maillefert (Université Lille 3 et Clersé),
  • Isabelle Robert (Reims Management School et LSMRC) et
  • Paul Schalchli (OREE)

Présentation

Ecologie industrielle, économie de la fonctionnalité, économie circulaire, sont des concepts de plus en plus mobilisés dans les milieux académiques, économiques, institutionnels et managériaux. Courant de pensée encore en formation, l’écologie industrielle consiste à prendre pour modèle le fonctionnement des écosystèmes naturels et à appréhender les activités industrielles comme des écosystèmes particuliers : le cas idéal de bouclage complet (le système de type III de Graedel et Allenby, 1995) consiste à ne prélever aucune ressource nouvelle sur l’extérieur et à recycler la totalité des rejets ou déchets d’entreprises dans le système. Ce « bio-mimétisme » conduit à renouveler l’approche du système productif en abandonnant la vision linéaire habituelle au profit d’une vision circulaire des ressources. Cette approche remet en question la philosophie « end of pipe », qui consiste à traiter la pollution de façon parcellaire et cloisonnée en fin de processus (Erkman, 2004). La démarche d’écologie industrielle peut se décliner à plusieurs échelles : celle de l’entreprise, de réseaux d’entreprises voire même de territoires. Dans ce dernier cas, elle peut être analysée  comme un processus de développement territorial (Brullot et Maillefert, 2009).

Si le concept s’est popularisé ces dernières années, de nombreuses questions subsistent aujourd’hui quant à son contenu et sa traduction dans les organisations et sur des espaces territoriaux. Au-delà de l’aspect métaphorique du terme, ce concept interroge notamment sur son essence-et sa finalité. Si l’écologie industrielle est souvent considérée comme une traduction opérationnelle de la notion de développement durable (Lowe et Evans, 1995), elle peut également être considérée comme une stratégie marginale d’accommodation à des contraintes productives, ou si l’on veut un « nouvel habit » du système productif antérieur. Certaines critiques sont également formulées sur sa valeur épistémologique. L’idée selon laquelle la nature devient le modèle pour remodeler le système industriel manque de précision et mérite une clarification (Isenmann, 2003). A l’inverse, la métaphore biologique oublie que les processus humains se différencient fondamentalement des processus naturels par la question de l’intentionnalité (Schalchli, coord, 2011). Par ailleurs, même si les pratiques d’écologie industrielle commencent à être de mieux en mieux étudiées, notamment en France où de nombreux appels à projets ont permis de lancer des recherches plus approfondies sur cette thématique, il reste encore de nombreuses zones d’ombre sur les facteurs techniques, organisationnels et humains favorisant la réussite des expérimentations (Boiral et Kabongo, 2004 ; Duret, 2007).

L’économie de la fonctionnalité est, quant à elle, appréhendée comme un nouveau modèle économique reposant sur une règle simple: vendre un usage plutôt qu’un produit. En ce sens, elle peut être elle aussi, un nouveau modèle d’entreprise, voire un nouveau modèle territorial (Du Tertre, 2010). Apparue en 1986 sous les termes anglais service economy ou functional service economy, cette approche au départ déconnectée du concept de développement durable s’inscrit dans une logique de « servicisation » ou encore de dématérialisation (Langeard E et al, 1981).  Aujourd’hui, l’économie de la fonctionnalité suggère à l’entreprise de modifier sa mission en orientant son activité vers un service de location tout en minimisant les impacts environnementaux. Cette innovation de rupture modifie profondément la dimension relationnelle entre le client et le prestataire de service. Comme le précise F. Cusin (2010), « l’économie de la fonctionnalité est une économie de la captation du client… ». Mais certaines expériences réussies (Xerox ou Elys) cachent cependant de nombreux écueils, voire des échecs (Bourg et Buclet, 2005). En effet, ce nouveau modèle est surtout adapté en B-to-B car il va dans le sens de l’externalisation et de la sous-traitance des activités n’ayant pas un lien direct avec le cœur de métier de l’entreprise. Par ailleurs, dans de nombreux domaines, « l’effet rebond » par un accroissement des usages annule les gains environnementaux procurés par l’économie de la fonctionnalité. Au total, ce modèle questionne fondamentalement notre rapport à l’objet, notre rapport à la consommation et plus précisément le lien entre acquisition d’objets et épanouissement.

Ce dossier a pour objectif d’approfondir la compréhension théorique et le contenu conceptuel de l’écologie industrielle d’une part et de l’économie de la fonctionnalité de l’autre, et éventuellement des liens existant entre les deux. Il a également pour objectif d'explorer les niveaux actuels de connaissance et de mise en œuvre  de ces deux modèles et  de faire un état des lieux des pratiques actuelles et des modalités d’application.

Deux approches sont proposées dans ce dossier :

1) Définition, acceptation et périmètres de l’écologie industrielle et de l’économie de la fonctionnalité

Compte-tenu des débats en cours sur les notions mêmes d’écologie industrielle et d’économie de la fonctionnalité, un certain nombre de pistes peuvent être proposées.

La première concerne la nature des modèles économiques, des modèles d’affaires et des modèles de société sous jacents à ces pratiques. S’agit-il simplement d’un aménagement à la marge de pratiques anciennes, voire d’une visibilisation de ces pratiques (ex. des échanges mutuellement avantageux déjà existants, des relations de sous-traitance etc.) ? Quelle est notamment la relation entre ces pratiques et la notion de développement durable ?

Le second ensemble de questions concerne les liens entre la dimension anthropique ou sociale des modèles et leur dimension éco-systémique. S’agit-il d’une simple métaphore ? Comment faire dialoguer les sciences sociales et les sciences de la nature ?

Le troisième ensemble concerne la dimension territoriale des pratiques. Comment s’articulent les logiques productives, de consommation et les logiques de territoire ? Les modèles peuvent-ils prétendre à compléter, voire concurrencer les logiques actuelles fondées sur la concurrence par les coûts et le nomadisme ?

Enfin, des contributions peuvent s’interroger sur la question plus philosophique de l’acceptabilité des modèles du point de vue du comportement des individus. Comment analyser et éventuellement faire évoluer le lien entre propriété et usage, lien dominant dans l’acte de consommation ? Faut-il repenser également, comme le suggère, à propos des communautés, Godbout (2000), le lien entre production et consommation ?

2) Expérimentation : retour d’expériences et évaluation

De nombreux travaux ont récemment cherché à faire un état des lieux des expérimentations concrètes en matière d’écologie industrielle ou d’économie de la fonctionnalité.

Un premier ensemble de questions peut revenir sur les démarches nouvellement entreprises, en mettant l’accent sur les enjeux et les difficultés concrètes pour les entreprises et les territoires. On pourra, en particulier, s’interroger sur la question de l’évaluation, ex ante et ex post, des expérimentations.

On pourra également questionner les modèles du point de vue des organisations : quelles valeurs culturelles et sociales soulèvent ces deux concepts? Comment les pratiques d’écologie industrielle et d’économie de la fonctionnalité sont-elles perçues et intégrées à l’intérieur des organisations ? Quelles sont les raisons qui mobilisent les acteurs à expérimenter ces approches ?

Enfin, on pourra s’interroger sur la dimension concrète à l’échelle des territoires. Comment s’institutionnalisent et se pérennisent les réseaux d’acteurs dans une démarche d’écologie industrielle ? Quel est l’apport de la réglementation et du contexte environnemental dans le développement de l’écologie industrielle? Quelle est la contribution effective des techniques d’écologie industrielle et de l’économie de la fonctionnalité dans la réduction de notre empreinte écologique ? Les expériences mobilisées pourront couvrir tous les espaces géographiques, dans les pays en développement comme dans les pays développés.

L’analyse des axes de recherche envisagés dans le dossier peut relever de plusieurs disciplines scientifiques, en particulier des branches de la sociologie, de l’économie, de la géographie, de la science politique, de l’histoire, de la philosophie, du droit, de la psychologie des sciences naturelles et des sciences de l’ingénieur. Les réflexions et travaux théoriques devront, dans la mesure du possible, s'appuyer sur des pratiques et des exemples empiriques.

Démarche et calendrier proposés :

Envoi d’une proposition sous forme d’un résumé d’une page; pour le 15 décembre 2011

Les propositions (résumés et textes complets) sont à adresser par courrier électronique à l’adresse suivante : ecologie.industrielle@yahoo.fr

  • Réponse de la revue Développement Durable & Territoires à cette proposition pour la fin janvier 2012.
  • Envoi du texte complet pour les propositions sélectionnées, pour le 31 Mars 2012.
  • Les conditions éditoriales sont précisées sur le site de la revue http://developpementdurable.revues.org/document1269.html

Bibliographie indicative

  • Allenby, B., 1992, “Design for environment: implementing industrial ecology”, Thesis Dissertation, University of New Jersey, New Brunswick, 381 p.
  • Boiral O et Kabongo J, 2004, « Le management des savoirs au service de l’écologie industrielle », Revue française de gestion, n°149, pp. 173-191
  • Bourg D et Buclet N, 2005, « L’économie de la fonctionnalité », Futuribles, N°313 pp 27-38.
  • Brullot S. et Maillefert M., 2009, « Propositions méthodologiques pour l’analyse de la stratégie des acteurs et des modes de gouvernance de projets d’écologie industrielle sur des parcs d’activité », Journées de la proximité 14, 15 et 16 octobre 2009, Poitiers.
  • Cusin F, 2010, « De la fonctionnalité à l’accès. Vers le remplacement des biens matériels par des services en réseau », Futuribles, N°360,  pp. 5-20.
  • Ehrenfeld J. R., 2004, « Industrial Ecology: a new field or only a metaphor?  », Journal of Cleaner Production, vol. 12, pp. 825-831.
  • Du Tertre C., 2010, « Le développement durable: quelles articulations micro-macro? Une approche institutionnaliste », in : Theys J, Du Tertre C et Rauschmayer F, Le développement durable, la seconde étape, Editions de l'Aube, la Tour d’Aigues.
  • Duret, B., 2007, « Premiers retours d’expériences en écologie industrielle : études de cas en Europe et en Amérique du Nord », Cahiers de la Chaire d’écologie industrielle, UTT, n° 1, juillet, p. 1-60.
  • Erkman S, 2004, Vers une écologie industrielle, Ed Charles Léopold Mayer, Paris.
  • Godbout J.T, 2000, « Coproduction et représentation de l'usager », in M. Chauvrière et J Godbout (sous la dir), Les usagers entre marché et citoyenneté, Paris, L'Harmattan, pp. 291-305.
  • Graedel T. et Allenby B., 1995, Industrial Ecology, Englewood Cliffs: N.J., Prentice-Hall, 411 p.
  • Insenmann R, 2003, “Industrial ecology: shedding more light on its perspective of understanding nature as mode”, Sustainable Development, 11, p. 143-158
  • Langeard E, Bateson E., Lovelock C, Eiglier P, 1981, Services marketing : new insights from consumers and managers, Marketing Science Institute, Cambridge, MA.
  • Lowe E, Evans L, 1995, « Industrial Ecology and Industrial Systems », Journal of Cleaner Production, Vol 3, n°1-2, pp. 47-53.
  • Schalchli P. (coord), 2011, Rapport COMETHE, Mémoire scientifique, Rapport pour l’ANR, 175 p, miméo.

English version

Industrial ecology, functional economy, firms and territories: towards new productive and organizational models?

Call for papers from the Journal “Developpement durable et territoires” http://developpementdurable.revues.org

Coordinated by

Muriel Maillefert (Université Lille 3 and Clersé), Isabelle Robert (Reims Management School and LSMRC) and Paul Schalchli (OREE)

Industrial ecology, functional economy, and circular economy are concepts increasingly mobilised in academic, economic, institutional and managerial circles. A school of thought still in the making, industrial ecology consists in emulating natural ecosystems and addressing industrial systems as particular ecosystems: the ideal closed loop system (the type III system of Graedel and Allenby, 1995) consists in not drawing any new resource from outside and recycling all the waste of firms back into the system. This “biomimecry” has led to renewing the approach to production systems by giving up the usual linear vision to the benefit of a circular vision of resources. This approach challenges the “end of pipe” philosophy, which consists in dealing with pollution at the end of the process in a fragmentary and compartmentalized manner. The industrial ecology approach can be implemented at various levels: that of the firm, of firm or even territorial networks. In the latter case, it can be analysed as a process of territorial development (Brullot and Maillefert, 2009).

If the concept has gained popularity in the last few years, there are still many questions today regarding its content, and how it translates into organisations or territorial areas. Beyond the metaphorical aspect of the term, this concept raises questions in particular on its essence and its finality. If industrial ecology is often considered as an operational implementation of the notion of sustainable development (Lowe and Evans, 1995), it can also be considered as a marginal strategy to adapt to productive constraints or in a way a new guise for the previous productive system. Some criticism has also been formulated on its epistemological value. The idea according to which nature has become the model for reshaping the industrial system lacks specificity and deserves clarification (Isenmann, 2003). Conversely, the biological metaphor forgets that human processes are fundamentally different from natural processes through the question of intentionality. Moreover, even if these industrial ecology practices have started to be better and better studied, in particular in France, where many calls for projects have made it possible to launch more in depth research on this theme, there are still many grey areas concerning the technical, organisational, and human factors that foster successful experimentation (Boiral and Kabongo, 2004; Duret, 2007).

As for the functional economy, it is understood as a new economic model that rests on a simple rule: selling use rather than products. In this sense, it can also be a new model of firm, or even a new territorial model (Du Tertre, 2010). Having appeared in 1986 under the terms service economy or functional service economy, this approach initially disconnected from the concept of sustainable development follows the logic of servicisation or dematerialization (Langeard E et al, 1981). Nowadays the functional economy encourages firms to change their mission, by orienting their activity towards a rental service while minimising the environmental impacts. This breakthrough innovation deeply modifies the relational dimension between the client and the service provider. As says F. Cusin (2010) “the functional economy is an economy to capture the customer...”). However, some successful experiments (Xerox or Elys) conceal many pitfalls, or even failures (Bourg and Buclet, 2005). Indeed this new model is especially adapted to B-to-B, since it goes towards the externalization and subcontracting of the activities that are not directly linked to the core activity of the firm. Moreover, in many fields, the “rebound effect” offsets the environmental gains achieved by the functional economy by an increase in use. Altogether, this model fundamentally challenges our relationship with the object, our relationship with consumption and in particular, the link between acquiring objects and fulfilment.

The objective of this file is to deepen the theoretical understanding and the conceptual content of industrial ecology on the one hand and of the functional economy on the other hand, and possibly of the links that exist between them. Its objective is also to explore the current levels of knowledge and implementation of these two models and to take stock of present practices and modes of application.

We suggest two approaches in this file:

1) Definition, acceptation and areas of industrial ecology and of the functional economy

In view of the current debates on the very notions of industrial ecology and functional economy, a certain number of new avenues for research can be suggested.

The first set of questions could address the nature of economic models, business and society models underlying these practices. Are we just confronted with a development at the margin of former practices, or even the visibilisation of these practices (ex. existing mutually attractive exchanges, sub-contracting relationships etc.)? In particular, what is the relationship between these practices and the notion of sustainable development?

The second set of questions could address the links between the anthropogenic or social dimension of the models and their eco-systemic dimension.  Is this just a simple metaphor? How can dialogue between social sciences and earth sciences be fostered?

The third set of questions could involve the territorial dimension of practices. How do productive, consumption and territorial logics fit together? Can these models claim to complement, or even compete with, the current logics based on competition through price and nomadism?

Finally, some contributions could ponder the more philosophical question of the acceptability of the models from the individual behaviour point of view.  How can the link between property and use, the prevailing link in the consumption act, be analysed and possibly made to evolve? Should the link between production and consumption also be reconsidered when communities are concerned, as suggested by Godbout (2000)?

2) Experimentation: feedback and assessment

Many studies have recently tried to produce a comprehensive update of the concrete experiments carried out with regard to industrial ecology and the functional economy.

A first set of questions could revisit newly undertaken initiatives, emphasising the challenges and concrete difficulties for firms and territories. In particular, questions could be raised concerning the ex ante and ex post evaluation of experiments.

The models could also be questioned from the point of view of organisations: what cultural and social values do these concepts raise? How are industrial ecology and functional economy practices perceived and integrated within organisations? What are the reasons that mobilise actors to experiment these approaches?

Finally, questions could be raised concerning the concrete dimension at the territorial level. How do actor networks achieve institutionalisation and perenniality within an industrial ecology approach?  What is the contribution of regulation and the environmental context to the development of industrial ecology? What is the actual contribution of industrial ecology and functional economy to the reduction of our ecological footprint? The experiments mobilised could cover all geographical areas in developing as well as developed countries

The analysis of the research directions envisaged in the file can fall across several scientific disciplines, in particular branches of sociology, economics, geography, political science, history, philosophy, law, psychology, natural sciences  and engineering sciences. Reflections and theoretical work will, as much as possible, be based on practices and empirical examples.

Procedure and schedule:

  • Submit a one page abstract for 15 December 2011

  • Answer from  « Développement Durable & Territoires » journal by end of January 2012
  • Submission of  full paper on selected proposals for 31 March 2012

Editorial conditions are to be found on the journal’s website: http://developpementdurable.revues.org/document1269.html

Proposals ( abstracts and full papers are to be sent by e-mail to the following adress: ecologie.industrielle@yahoo.fr

Indicative Bibliography

  • Allenby, B., 1992, “Design for environment: implementing industrial ecology”, Thesis Dissertation, University of New Jersey, New Brunswick, 381 p.
  • Boiral O et Kabongo J, 2004, « Le management des savoirs au service de l’écologie industrielle », Revue française de gestion, n°149, pp. 173-191
  • Bourg D et Buclet N, 2005, « L’économie de la fonctionnalité », Futuribles, N°313 pp 27-38.
  • Brullot S. et Maillefert M., 2009, « Propositions méthodologiques pour l’analyse de la stratégie des acteurs et des modes de gouvernance de projets d’écologie industrielle sur des parcs d’activité », Journées de la proximité 14, 15 et 16 octobre 2009, Poitiers.
  • Cusin F, 2010, « De la fonctionnalité à l’accès. Vers le remplacement des biens matériels par des services en réseau », Futuribles, N°360,  pp. 5-20.
  • Ehrenfeld J. R., 2004, « Industrial Ecology: a new field or only a metaphor?  », Journal of Cleaner Production, vol. 12, pp. 825-831.
  • Du Tertre C., 2010, « Le développement durable: quelles articulations micro-macro? Une approche institutionnaliste », in : Theys J, Du Tertre C et Rauschmayer F, Le développement durable, la seconde étape, Editions de l'Aube, la Tour d’Aigues.
  • Duret, B., 2007, « Premiers retours d’expériences en écologie industrielle : études de cas en Europe et en Amérique du Nord », Cahiers de la Chaire d’écologie industrielle, UTT, n° 1, juillet, p. 1-60.
  • Erkman S, 2004, Vers une écologie industrielle, Ed Charles Léopold Mayer, Paris.
  • Godbout J.T, 2000, « Coproduction et représentation de l'usager », in M. Chauvrière et J Godbout (sous la dir), Les usagers entre marché et citoyenneté, Paris, L'Harmattan, pp. 291-305.
  • Graedel T. et Allenby B., 1995, Industrial Ecology, Englewood Cliffs: N.J., Prentice-Hall, 411 p.
  • Insenmann R, 2003, “Industrial ecology: shedding more light on its perspective of understanding nature as mode”, Sustainable Development, 11, p. 143-158
  • Langeard E, Bateson E., Lovelock C, Eiglier P, 1981, Services marketing : new insights from consumers and managers, Marketing Science Institute, Cambridge, MA.
  • Lowe E, Evans L, 1995, « Industrial Ecology and Industrial Systems », Journal of Cleaner Production, Vol 3, n°1-2, pp. 47-53.
  • Schalchli P. (coord), 2011, Rapport COMETHE, Mémoire scientifique, Rapport pour l’ANR, 175 p, miméo.

Catégories

Lieux

  • Web

Dates

  • jeudi 15 décembre 2011

Fichiers attachés

Mots-clés

  • économie circulaire, bouclage, usage, entreprise, territoire

Contacts

  • Muriel Maillefert
    courriel : muriel [dot] maillefert [at] univ-lille1 [dot] fr
  • Envoi des résumés
    courriel : ecologie [dot] industrielle [at] yahoo [dot] fr

URLS de référence

Source de l'information

  • Muriel Maillefert
    courriel : muriel [dot] maillefert [at] univ-lille1 [dot] fr

Pour citer cette annonce

« L'écologie industrielle et l'économie de la fonctionnalité », Appel à contribution, Calenda, Publié le lundi 17 octobre 2011, http://calenda.org/205658