AccueilPatrimonialisation de la biodiversité et gouvernance des ressources naturelles à la lumière du stress environnemental

Patrimonialisation de la biodiversité et gouvernance des ressources naturelles à la lumière du stress environnemental

The heritage value of biodiversity and the governance of natural resources in light of environmental stress

Séminaire sur les modes de gestion des ressources naturelles dans des configurations environnementales vulnérables

Seminar on natural resources managment in configurations of environmental risk

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Publié le jeudi 20 octobre 2011 par Claire Ducournau

Résumé

Le séminaire « Patrimonialisation de la biodiversité et gouvernance des ressources naturelles à la lumière du stress environnemental et sociétal est organisé à l'IFRA de Nairobi en relation avec un ensemble de recherches croisant les thèmes du patrimoine de la biodiversité, la création des aires protégées et les questions de gouvernances des ressources naturelles. Organisé autour de « cas d’école », ce séminaire pose la question de la gouvernance des ressources naturelles dans des configurations qui témoignent d’une interdépendance croissante entre les changements climatiques, l’accessibilité aux ressources naturelles et l'évolution des normes internationales en matière de protection de la nature. Il porte plus spécifiquement sur la capacité de sociétés vulnérables à intervenir, voir à gérer des situations de stress qu’elles soient environnementales et/ou sociétales.

Annonce

Arguments

Le séminaire Patrimonialisation de la biodiversité et gouvernance des ressources naturelles dans des situations de stress environnemental et sociétal est organisé en relation avec un ensemble d’initiatives ayant pour trait le patrimoine de la biodiversité, la création des aires protégées et les questions de gouvernances des ressources naturelles et des territoires.

À la suite des rencontres « Patrimoine, mémoire et politique » de Mombasa visant à évaluer les enjeux scientifiques et politiques du patrimoine en Afrique sub-saharienne (juin 2010, MAE-IRD-FMSH-IFRA), les états des lieux de la recherche sur les patrimonialisations du continent (IFRA, 2010) se multiplient. Depuis l’actualisation du patrimoine colonial dans des modernités africaines (Réseau Asie – pacifique & FMSH) jusqu’à l’exploration de nouvelles approches du patrimoine (Workshop Chorus, Octobre 2010), en passant par les liens existant entre les processus de patrimonialisation, la gestion des ressources naturelles et les modes de gouvernance (Programme Prioritaire Régional de l’IRD, PAREGO) où encore les usages de cette notion dans des recherches fondamentales autant qu’appliquées (Ateliers IFRA, 2011), les réflexions sur les contours du patrimoine témoignent d’un véritable foisonnement.

Les réflexions menées au sein de l’UR « Patrimoines Naturels » (IRD), puis de l’UMR « Patrimoines Locaux » (UMR 208, IRD - MNHN) ont permis depuis plusieurs années de mettre en évidence les enjeux qui se nouent autour de la constitution des patrimoines, en particulier ceux qui sont construits par les populations locales, et de leur utilisation dans le cadre de stratégies territoriales et identitaires du présent. Ces recherches prennent un relief particulier lorsqu’elles concernent des espaces naturels. Étroitement liées aux enjeux de gestion des territoires et de gouvernance des ressources naturelles, elles soulignent la confrontation entre les logiques internationales de la conservation de la biodiversité par la création d’aires protégées et des processus endogènes d’attachement au territoire à travers certains éléments naturels ou à un territoire (Cormier-Salem et al., 2002, 2005).

Dans le contexte de l’East African Community, où le patrimoine est pensé comme un concept lié à des politiques de mise en valeur, ce processus accompagne une volonté visant tantôt à protéger les ressources naturelles essentielles à la survie des communautés, tantôt à impliquer celles-ci dans la gestion des ressources naturelles comme le suggère le modèle des conservancies promu par la National Rangeland Trust (N.R.T). Il peut aussi ouvrir la porte à de véritables pratiques de « land grabbing », comme dans les territoires du Nord Kenya et du sud de l’Ethiopie, lesquelles sont mises en œuvre au nom de la protection et de la gestion des ressources naturelles. Au Kenya, à l’image des enjeux autour de la protection du Delta de la Tana River (UMR 208, IRD), du classement des Kayas Forest (URMIS), ou encore de la réhabilitation des « réserves de biosphère » (projet AFD sur Marsabit), la mise en patrimoine des territoires fait apparaître de nouveaux enjeux de gouvernance des ressources naturelles (IIAC, UMR 81 77 CNRS –EHESS). Établissant des jonctions avec le domaine de recherche que les anglo-saxons désignent sous le terme d’« heritage studies », ces phénomènes invitent à réinterroger les enjeux scientifiques et politiques du patrimoine naturel en Afrique subsaharienne.

À partir de recherches actuelles, le séminaire propose de créer un espace de discussion fondé sur le partage d’expérience, l’échange et la controverse. Réunissant des chercheurs et des experts d’horizons divers, il se propose de décliner diverses facettes des connaissances sur le patrimoine naturel et les aires naturelles protégées et s’adresse à un public composé de chercheurs, d’étudiants et d’agents du développement. En ce sens, il s’inscrit dans le cadre des réflexions engagées au Kenya et au sein de l’East African Community en croisant les modèles de développement des aires protégées, la question de la participation des populations (aires communautaires) et le rôle des politiques du patrimoine. Les interventions font appel à des personnalités reconnues dans les deux domaines d’une part du patrimoine, et d’autre part de l’environnement.

Contextes & terrains

Depuis la mise en œuvre du programme Man and biosphere (UNESCO) au début des années 1980, la préservation et la protection de la biodiversité ont émergé au niveau mondial comme des leviers pour agir sur le contrôle prioritaire des changements environnementaux. Cette attention à la nature conduit à réévaluer la relation entre l'homme et son environnement dans une perspective de « développement durable » et s’accompagne d’un phénomène d'identification et d'inventaire des «réserves » de la biodiversité mondiale dans lequel on peut voir une entreprise sans précédent de reconnaissance de la valeur patrimoniale de la biodiversité.

Si un consensus semble exister sur la nécessité de reconnaître la valeur patrimoniale de la biodiversité locale pour assurer le devenir de certaines sociétés, cette nécessité se traduit principalement par la définition de normes internationales et par l’imposition aux sociétés de nouveaux modes de régulation des ressources naturelles fortement liés au paradigme du « risque ». Ce consensus se fonde ainsi sur un ensemble de notions comme la « vulnérabilité », entendue comme l’exposition des sociétés aux risques environnementaux, la « résilience », c’est-à-dire à la fois la capacité des sociétés à maintenir leur environnement et la capacité des systèmes environnementaux à restaurer un équilibre antérieur, ou encore les capacités de « mitigation ». Dans le même temps, la construction de la valeur patrimoniale d’un site naturel repose très souvent sur nombre d’inconnues (pression anthropique, politiques publiques, reconfigurations géopolitiques) qui, dans un même élan, appellent à un surcroît de connaissances scientifiques et posent la question de la reconnaissance des communautés, voir de la participation des sociétés, dans les processus de valorisation et les modes de gestion des ressources naturelles. Dans ce contexte, le séminaire propose d’examiner comment les politiques de préservation de la biodiversité interagissent  ¾et prennent en compte¾ avec les usages multiples des ressources naturelles. Il interroge la possibilité d'identifier des « zones communautaires» (conservancies), promues par les autorités kenyanes dans les formes de gouvernance des ressources naturelles. Il mettra en discussion ces processus pour discuter des constructions sociales de la vulnérabilité.

Le séminaire vise à présenter des travaux de recherches articulant les relations complexes entre nature et culture, le développement économique local et la conservation de la biodiversité, et qui de ce fait décrivent des processus de patrimonialisation de la biodiversité.

Il propose d’exposer et d’interroger les changements environnementaux d'échelle planétaire à partir de configurations exemplaires qui témoignent d’une interdépendance croissante entre les changements climatiques, la disponibilité et l’accessibilité aux ressources naturelles et l'évolution des normes internationales en matière de préservation et de protection de la nature. Organisé autour de « cas d’école », le séminaire pose la question de la gouvernance des ressources naturelles (y compris les forêts et l'eau) dans le contexte précédemment décrit tout en essayant de cerner, plus spécifiquement, la capacité de sociétés vulnérables à intervenir, voir à gérer des situations de stress qu’elles soient environnementales et/ou sociétales. Dans ce cadre, il s’agira de décrire les usages politiques et scientifiques de l’outil patrimonial dans le champ des études environnementales, de mettre à jour et de discuter les modèles et les expériences mobilisant cet outil dans la gouvernance des ressources naturelles.

Thèmes

Le thème principal du séminaire est : «  Patrimonialisation de la biodiversité et gouvernance (s) des ressources naturelles à la lumière des situations de stress environnemental et sociétal ». Il s’inscrit dans le cadre d’une réflexion sur les modes de constitution des aires naturelles protégées et vise à interroger le rôle des processus de patrimonialisation dans les enjeux de gouvernance des ressources naturelles dans des contextes de vulnérabilité environnementale. À partir de regards croisés sur la manière dont les sociétés – et les regards scientifiques – ont conceptualisé et conceptualisent toujours les rapports entre sociétés et biodiversité, le séminaire interrogera les différents ressorts qui poussent aujourd’hui certaines sociétés à constituer ou non leur « nature » en patrimoine de la biodiversité. Les interventions s’attacheront en particulier à identifier et à mieux cerner les blocages et les contraintes à la mise en place de tel processus. Il pourra s’agir de mettre à jour la capacité des sociétés à maintenir ou non leur environnement, à négocier leur devenir dans des situations de stress. Il pourra aussi s’agir de  prendre en compte autant les échelles de construction des décisions politiques que leurs effets dans les processus de patrimonialisation de la biodiversité. Les « systèmes régions » constitués de bassin versants, de deltas, de réseaux hydrographiques fourniront autant de cas pour articuler les différentes échelles de gouvernance.

Sous thèmes

  • Les philosophies de la nature et les « environnementalismes » dans la patrimonialisation des ressources naturelles
  • La gestion et le classement des aires naturelles protégées : ambiguïtés et paradoxes du patrimoine naturel.
  • Place des communautés dans la gouvernance des aires naturelles protégées et la préservation de la biodiversité (approche participative, modèle de gestion, conservancies).
  • Patrimoine de la biodiversité, technologies et outils pour la gouvernance des ressources naturelles communautaires.

Modalités de participation

Les propositions d’un maximum de 300 caractères sont à envoyer, sous format.DOC, par courriel, aux organisateurs :

avant le 9 novembre 2011.

Elles doivent précisément mentionner les appartenances institutionnelles des auteurs. Les évaluations seront retournées pour le 15 novembre 2011.

Lieu : IFRA (21-22 novembre 2011) & School of environmental studies & Department of environmental sciences, Kenyatta University (23 novembre 2011)

Langue de travail : Anglais privilégié, français.

Programme provisoire des sessions

21 novembre 2011  (IFRA Nairobi)

Session I  Les cadres épistémologiques, théoriques et conceptuels des recherches liant « patrimoine et biodiversité »

Session II La gestion et le classement des aires naturelles protégées : ambiguïtés et paradoxes du patrimoine naturel.

22 novembre 2011 (IFRA Nairobi)

Session III Place des communautés dans la gouvernance des aires naturelles protégées et la préservation de la biodiversité (Approche participative, Modèle de gestion, conservancies).

23 novembre 2011 (Kenyatta University Nairobi)

Session IV Les outils du patrimoine de la biodiversité et ses outils

Table ronde  L’espace numérique et la gestion des ressources naturelles.

Session V La gouvernance des ressources naturelles des systèmes en situation de stress environnemental : une nouvelle configuration du patrimoine naturel ?

Discutants des sessions :

Olivier Hamerlynck, UNESCO (Programme Sciences Naturelles Nairobi) - Marie-Aude Fouere, IFRA Nairobi - Professeur James Kungu, Dean of school of environnemental studies, Kenyatta University - Christian Thibon, Directeur de l’IFRA-Nairobi.

Comité scientifique :

Jean-Pierre Dozon, FMSH-Paris - Benoit Hazard, IIAC, UMR 8177, EHESS-CNRS - James Kungu, Dean of School of Environmental studies, Kenyatta University - Christian Thibon, Directeur de l’IFRA-Nairobi

Background

The seminar “biodiversity heritage and governance of natural resources in context of environmental and societal stress” is organized with a set of initiatives relating to the heritage value of biodiversity, the protected areas and the issues of governance of these natural resources.

Since the Mombasa meeting on “Heritage, Memory and Politics " to assess the scientific and heritage policies and pratices in Sub-Saharan Africa (June 2010, MAE-IRD-FMSH-IFRA), the current state of research on heritage value of the continent (IFRA, 2010) is increasing. Whether through the updating of the colonial heritage in African modernity (the Asia - Pacific & FMSH), new approaches on heritage (Chorus Workshop, October 2010), the relationship between the heritagization process, management of natural resources and modes of governance (IRD, Parego) or the use of this concept in fudamental or applied research and (workshops IFRA, 2011), thoughts on the borders of the Heritage show a large bloom.

The research led by the UR "Natural heritage" (IRD) and the UMR "local heritage" (UMR 208, IRD & MNHN) have highlighted issues that are formed around the creation of heritage, especially those built by local people and their use in territorial strategies and identity in the present. These researches are of particular importance as they relate to natural heritage, as it is closely linked to issues of land management and governance of natural resources. They underline international logics of conservation of biodiversity through the creation of protected areas and the endogenous processes linking societies to certain natural elements or territory (Cormier-Salem et al, 2002, 2005).

In the East African Community, heritage is thought of as a concept related to policy development. Until recently heritage policies was divided between cultural and natural heritage and this notion was mobilized as a way to recognize identities in the building of nations. If this natural heritage was first reflected as a desire to protect/preserve the natural resources essential to the livelihood of communities like in the Tana River Delta, it becomes more progressively a way to involve communities in the management of natural resources as it is suggested by the Center for Heritage and develoment in Africa (CHEDA) and as it experienced with the model of the conservancies promoted by National Range Trust (NRT). It also opens the door to real practices of "land grabbing" implemented on behalf of the protection and management of natural resources or biodiversity. Through the issues surrounding the protection of the Tana River Delta (UMR 208, IRD), the Kaya Forest (URMIS) and more recently the rehabilitation of "reserves biosphere "(AFD project on Marsabit), new issues related to governance of natural resources (IIAC, UMR 81 77 CNRS-EHESS) emerge in Kenya. These exemplar cases establish the connection with the area of ​​research such as "heritage studies". They claim us to re-examine the scientific and natural heritage policies in Sub-Saharan Africa.

From current research, this seminar intends to create a methodology based on experience sharing, exchange and controversy.  Bringing together researchers and experts from different backgrounds, it proposes to link various facets of knowledge about the natural and protected natural areas. It also focuses on an audience of researchers, students and agencies for development and in that sense is part of discussions under way within the East African Community, especially in Kenya, the development models of these protected areas, commitment to community area and the role of heritage policies.  Interventions involve well known personalities in the two fields of thought : heritage on one side, and the environment on the other.

Context and fieldwork

Since the implementation of the program Man and Biosphere (UNESCO) in the early 1980s, the preservation and protection of biodiversity has emerged globally as a priority levers to control environmental change. This attention to nature may lead to re-evaluation of the relationship between man and his environment from the perspective of "sustainable development". It lead to a phenomenon of identification and inventory of "reserves" of global biodiversity and an unprecedented recognition of the heritage value of biodiversity. If today there is consensus to recognize the heritage value of local biodiversity as a key to ensure the future of many communities, it is expressed mainly through the definition of international standards and new ways to regulate natural resources among communities. Strongly linked to the concept of "risk", this consensus mobilize a set of concepts such as vulnerability which reflects the exposure of societies to environmental hazards, such as resilience that questions both the ability of societies to maintain their environment and the capacity of environmental systems to restore a previous state or a balance. At the same time, this recognition is often based on data such as human pressure, public policy, geopolitical reconfigurations, which both claim for the production of scientific knowledge and raise the question of the recognition of communities, especially the participation of communities in the natural resource management. In this context, the seminar shows how the policies to preserve biodiversity interact with various dynamics of settlements that shape the use of natural resources. It raises the possibility of identifying "community areas" (conservancies) promoted by the Kenyan authorities in the governance of natural resources.

The seminar aims to present research in process articulating the complex relationship between nature and culture, local economic development and biodiversity conservation, and thereby describe the process of heritage value of biodiversity. It offers to expose and examine the environmental changes at global scale from exemplar cases that reflect a growing interdependence between climate change, availability and accessibility to natural resources and the development of international standards for the preservation and protection of nature. Organized around a theoretical paper and "case study", the seminar raises the question of governance of natural resources (including forests and water) in the context described above while trying to identify more especially the ability of vulnerable societies to manage confugurations of  environmental stress.  In this context, it will describe the political and scientific uses of tools on heritage in the field of environmental studies. The goal is to update and to discuss models or experiences mobilizing these tools in the governance of natural resources.

Main topics

The main theme of the seminar is Heritage value of biodiversity and governance of natural resources in light of environmental and societal stress “. It participates to a work on the models which sustain the creation of protected natural areas and aims to examine the role of heritage process in issues of governance of natural resources in situations of environmental vulnerability. From perspectives on how societies- and scientists- have conceptualized  the relationship between societies and biodiversity, the seminar will query the various springs that push some societies to create or not, their "nature" as an  heritage of biodiversity. Interventions aim in particular to identify and better understand the obstacles and constraints to the implementation of such a process. This may include the capacity of societies to maintain their environment or not and to negotiate their fate in stressful situations. It takes into account all scales of the making of political decisions and their effects in the heritagization of biodiversity. The regionnal areas represented by watersheds, deltas, river systems will provide as many cases to articulate the different levels of governance.

Sub-themes

  • The philosophies of nature and environmentalism in the heritage value of natural resources.
  • The management and classification of protected natural areas: ambiguities and paradoxes of the natural heritage.
  • Places of communities in the governance of protected natural areas and biodiversity conservation (participatory approach, models, conservancies).
  • Biodiversity heritage, technology and technology for new governance of natural resources

Terms of participation

Proposals of up to 300 characters, should be sent, in format. DOC, email, to organizer:

  • Benoit Hazard (bhazard@ehess.fr) ;
  • Christine Adongo (adongoc@gmail.com) ;
  • Stéphanie Duvail (stephanie.duvail@ird.fr)

before October 9, 2011.

They must specifically mention the institutional affiliations of the authors. Evaluations will be returned by 15 November 2011.

Working language: English privileged French.

Prospective sessions

  • Session I Epistemological frameworks, theoretical and conceptual research linking Heritage and Biodiversity
  • Session II Management and classification of protected natural areas: ambiguities and paradoxes of the natural heritage.
  • Session III Place of communities in the governance of protected natural areas and biodiversity conservation (participatory approach, business model, conservancies).
  • Session IV  Heritage of biodiversity and its tools.
  • Round Table Digital studies and natural resources.
  • Session V The governance of natural resources in the systems under environmental stress: a new configuration of the natural heritage?

Discutants:

Olivier Hamerlynck, UNESCO (Programme Sciences Naturelles Nairobi) - Marie-Aude Fouere, IFRA Nairobi - Professeur James Kungu, Dean of school of environnemental studies, Kenyatta University - Christian Thibon, Directeur de l’IFRA-Nairobi.

Scientific committee :

Jean-Pierre Dozon, FMSH-Paris - Benoit Hazard, IIAC, UMR 8177, EHESS-CNRS - James Kungu, Dean of School of Environmental studies, Kenyatta University - Christian Thibon, Directeur de l’IFRA-Nairobi.

Lieux

  • 00200), Laikipia road PO Box58480 (IFRA)
    Nairobi, Kenya

Dates

  • dimanche 09 octobre 2011

Fichiers attachés

Mots-clés

  • patrimoine, biodiversité, sociétés, résilience, Afrique de l'Est, vulnérabilité, environnementalisme

Contacts

  • benoit Hazard
    courriel : bhazard [at] msh-paris [dot] fr
  • Christine Adongo
    courriel : adongoc [at] gmail [dot] com
  • Stéphanie Duvail
    courriel : stephanie [dot] duvail [at] ird [dot] fr

Source de l'information

  • benoit Hazard
    courriel : bhazard [at] msh-paris [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Patrimonialisation de la biodiversité et gouvernance des ressources naturelles à la lumière du stress environnemental », Appel à contribution, Calenda, Publié le jeudi 20 octobre 2011, http://calenda.org/205801