AccueilLa communication électronique dans la « société de l’information ». Quels usages, quelles pratiques ?

La communication électronique dans la « société de l’information ». Quels usages, quelles pratiques ?

Electronic Communications in the “information society”. Which uses, which practices ?

*  *  *

Publié le lundi 28 novembre 2011 par Claire Ducournau

Résumé

La communication électronique pénètre toutes les sphères des usagers des Technologies de l'Information Communication (désormais TIC). Après un colloque en 2010 qui traitait de la sphère privée (dans une perspective linguistique notamment), les enseignants-chercheurs du département Information Communication de l'IUT du Havre organisent un colloque international en juin 2012. Il portera sur la communication électronique toujours mais cette fois du point de vue de la sphère publique (sous le regard des sciences de l'information et de la communication).

Annonce

COLLOQUE INTERNATIONAL

IUT du Havre – Département Information-Communication

UMR IDEES – CIRTAI – Université du Havre

5, 6 et 7 juin 2012

APPEL A COMMUNICATION

La communication électronique dans la « société de l’information »

Quels usages, quelles pratiques ?

Argumentaire

On ne peut plus se satisfaire de la simple dichotomie espace public / espace privé car la communication électronique, qui consiste en l’échange d’informations de natures diverses par des Technologies de l’Information et de la Communication (désormais TIC), est en train de créer des espaces intermédiaires. En effet, l’homme converse aujourd’hui avec une grande variété d’interlocuteurs, il prend la parole publiquement sur les réseaux et s’empare de toutes les TIC (ordinateurs, téléphones mobiles, tablettes…). Ces outils électroniques favorisent des usages et des pratiques qui lui confèrent un pouvoir de parole considérable, une liberté d’expression et de choix puissante. Chaque individu participe ainsi activement, où qu’il se trouve et quand il le désire, à la construction de ces « nouveaux espaces ».

Les acteurs qui façonnaient notre monde il y a peu encore, doivent prendre et prennent en considération cette nouvelle donne structurelle et communicationnelle. Ils intègrent ainsi les avis et commentaires mais aussi les usages et les pratiques électroniques des individus pour organiser leurs stratégies de développement et de communication. Que ces acteurs soient des institutions publiques, des partis ou des hommes politiques, des grandes entreprises commerciales et/ou de services, tous recourent à un moment ou à un autre (crise, événement, campagnes commerciale, de recrutement ou électorale, etc.), à un niveau ou à un autre (local, régional, national et/ou international, en interne, à l’externe, etc.) aux TIC pour informer et/ou pour communiquer. Il ne s’agit plus vraiment, pour eux, de se poser la question de la pertinence du média mais de s’interroger sur le mode de communication électronique à utiliser. Autrement dit, les acteurs construisent, avec les hommes, nos sociétés contemporaines à l’aide des TIC et d’internet notamment en choisissant, en fonction de leurs objectifs, les outils électroniques adéquats. Mais de telles constatations conduisent aussi à s’interroger :

  • l’accessibilité aux TIC sans cesse grandissante couplée aux compétences électroniques croissantes des individus vont-elles générer de nouveaux usages et de nouvelles pratiques ?
  • la fragmentation des écrans peut-elle, elle aussi, participer à la création de nouveaux usages et de nouvelles pratiques ?
  • quelles réponses les acteurs, les professionnels de la communication commerciale, politique ou culturelle formulent-ils pour favoriser la convergence ?
  • comment les individus répondent-ils, réagissent-ils aux potentialités de communication électronique offertes selon qu’ils endossent les rôles de clients, de citoyens ou d’usagers ?
  • (…)

Au-delà, nous souhaitons que les propositions de communication s’inscrivent dans l’un des axes suivants, dans l’une des trois sphères classiquement constitutives de la « société de l’information » : la sphère commerciale, la sphère politique et la sphère culturelle.

Axe 1 – Sphère commerciale

Internet connaît un volume d’investissements publicitaires croissant depuis plusieurs années maintenant. Ces derniers s’élevaient ainsi à plus de 3,3 milliards d’euros en 2010, soit plus de 12 % du montant total des investissements publicitaires en France. Il s’agit donc d’un canal média incontournable auquel de nombreux annonceurs recourent dans une logique cross média efficiente. L’e-pub prend ainsi des formes diverses, objets de nombreuses études. Ses formats sont nombreux, variables et finalement, l’e-pub doit favoriser la segmentation. En effet, très rapidement les messages se doivent d’être plus ciblés afin de permettre l’émergence d’une communication personnalisée. Les acteurs de la sphère privilégient alors une communication électronique en tête à tête avec les individus, les clients et ce, grâce aux traditionnels e-mails mais aussi aux agents conversationnels, aux blogs, à Facebook… Tout cela a fait dire, récemment, à Google que la communication électronique commerciale doit être « SoLoMo : Social, Local and Mobile ».

Sans forcément revenir sur les grands outils exploités par les acteurs commerciaux que sont  le Search, le display contextualisé, l’affiliation ou les comparateurs de prix (pour développer les trafics sur les sites), nous souhaitons donc lire des propositions qui traiteront de l’identification, de l’analyse et de la compréhension du lien électronique que les acteurs de la sphère commerciale tissent avec les individus, qu’ils soient clients ou prospects. Nous souhaitons qu’au-delà de cette approche SoLoMo, soient traitées des questions essentielles du genre : comment anticiper sur les outils online efficaces de demain ? quelles sont les grandes tendances et les innovations ? comment toucher de nouveaux prospects et gagner en efficacité ? comment optimiser sa communication sur le canal mobile ? le canal mobile est-il d’ailleurs un canal comme les autres ? les annonceurs doivent-ils recourir alors à la géolocalisation ? de telles TIC, de tels outils conduisent-ils à l’émergence d’une nouvelle génération d’annonceurs locaux ?

Si cette liste n’est pas exhaustive, cet axe doit être l’occasion d’interpeler les chercheurs et, plus largement, les acteurs du domaine du marketing électronique (e- et m-) sur les enjeux et les risques de la démarche dans des sociétés qui s’organisent, qui se structurent en grande partie par (et pour) les TIC.

Axe 2 – Sphère politique

Alors que l’utilisation des TIC en communication politique se limitait dans les années soixante à l’informatisation des données politiques, nous assistons aujourd’hui à l’apparition de nouvelles notions liées à l’amplification des usages et pratiques des TIC dans le champ de la communication politique comme celle de e-gouvernement (G2G, G2C, G2B) ou celle de e-démocratie (vote électronique, forums de discussion, e-pétition, groupes de pression…).

En effet, les TIC offrent non seulement aux politiques la possibilité d’entrer en contact et d’influencer leurs concitoyens, mais donnent également aux citoyens « ordinaires » la possibilité de mener des actions politiques spécifiques (mobilisation, actions de solidarité, etc.).

Les TIC participent-elles à la redéfinition de l’espace public ? Aident-elles au rajeunissement et au renouvellement de la démocratie ? Comment les politiques s’approprient-ils les TIC ? Quelle place, quel(s) usage(s), quelle(s) pratique(s) des TIC mobiles et les modes communicationnels qui en découlent (type twitter) ? Autant de questions qui traversent la problématique des usages et des pratiques des TIC dans la communication politique dans le contexte actuel (élections présidentielles en France, aux Etats-Unis…, printemps arabe en Tunisie, en Egypte…).

Axe 3 – Sphère culturelle

Les notions de culture et de patrimoine, par la constitution de fonds, de collections trouvent un aboutissement et une concrétisation dans la valorisation des ressources culturelles et leur présentation à un large public dans le cadre toujours actuel de la notion de démocratisation de la culture. De ce fait, la communication culturelle et patrimoniale, au sens large, est perçue dans une dynamique mettant en rapport phénomène de patrimonialisation et notion d’opérativité symbolique.

La culture et le patrimoine, institutionnalisés sous ses formes les plus diverses (musées, sites archéologiques, bibliothèques, médiathèques, patrimoine urbain) utilisaient jusqu’à présent des modes de communication et de médiation « classiques » (expositions, publications, colloques, etc.). Depuis peu, ils recourent aux TIC comme outils de valorisation des savoirs.

Si la numérisation recouvre toujours des enjeux qui mobilisent jusqu'aux principaux acteurs internationaux (qu'ils soient publics ou privés), la communication électronique bouleverse en partie les usages et les pratiques. Elle permet en effet d'envisager d'autres formes de médiation culturelle, entendues au sens de système de médiations qui comportent à la fois une politique des publics et de nouvelles formes d’interactions.

D’un côté elles font émerger de nouvelles pratiques permettant notamment de cibler des publics par catégories et/ou plus diversifiés : réalité augmentée, applications pour tablettes, musées ou expositions virtuelles. De l’autre, elles nécessitent une réflexion à la fois épistémique et opérationnelle sur l’usage détourné des artefacts, sur l’immersion virtuelle comme formes d’interactions et de représentation de l’espace virtuel.

Les contributions pour cet axe pourront s’articuler autour de questions variées du type : quelles sont les logiques de construction de ces dispositifs numériques étudiées en termes de construction discursive, politique des publics, acteurs ? quelles sont les logiques d’usage et de représentation des acteurs ? peut-on parler de la complémentarité ou du paradoxe soulevés par les TIC pour les questions liées à la culture et au patrimoine ?

Proposition de communication

Pour chaque proposition de communication, le texte devra comporter :

  • le titre de la communication,
  • un résumé de 3 500 caractères espaces compris,
  • l’inscription dans l’un des 3 axes proposés,
  • les coordonnées personnelles et l’affiliation institutionnelle de l’auteur.

Les propositions devront nous parvenir

pour le 10 février 2012

à l’adresse suivante :

soumission@colloquelehavre2012.org

Elles seront évaluées, en double aveugle, par les membres du comité scientifique.

Les langues du colloque sont le français et l’anglais.

Publication(s)

Les communications feront l’objet de publications courtes (9 pages) dans des Actes (version papier) disponibles pour l’ouverture du colloque.

A son terme et sur la base de la qualité des communications tenues, une publication longue (15 pages) sera éventuellement proposée. Elle fera alors l’objet d’une évaluation par le comité de lecture expressément constitué.

Calendrier

  • 10 novembre 2011 : premier appel à communication.
  • 10 février 2012 : date limite de réception des propositions de communication.
  • 10 mars 2012 : notification d’acceptation.
  • 10 mai 2012 : date limite d’inscription au colloque et de remise des textes courts (9 pages) pour les Actes.

Frais d’inscription

  • 110 euros pour les enseignants-chercheurs et les chercheurs.
  • 70 euros pour les doctorants.

L’inscription comprend un exemplaire des Actes, les repas du midi et les pauses-cafés.

De plus amples renseignements seront disponibles à l’adresse suivante :

www.colloquelehavre2012.org

Comité scientifique

  • Ibrahim Albalawi (Université du Roi Saoud – Arabie Saoudite)
  • Synda Ben Affana (Université du Québec – Canada)
  • Jean-Jacques Boutaud (Université de Bourgogne)
  • Larbi Chouikha (Université La Manouba Tunis 1 – Tunisie)
  • Jean Davallon (Université d’Avignon)
  • Eric Delamotte (Université de Rouen)
  • Béatrice Galinon-Mélénec (IUT du Havre)
  • Kamel Gharbi (Université du Bahreïn - Bahreïn)
  • Gilles Gauthier (Université de Laval - Canada)
  • Gino Gramaccia (Université de Bordeaux)
  • Otilia Hedesan (Université de Timisoara – Roumanie)
  • Ahmed Hidass (ISIC – Université de Rabat – Maroc)
  • Abdelkrim Hizaoui (Université La Manouba Tunis 1 – Tunisie)
  • Sung-do Kim (Université de Séoul – Corée du Sud)
  • Lee Komito (Université de Dublin – Irlande)
  • Pascal Lardellier (Université de Bourgogne)
  • Patrizia Laudati (Université de Valenciennes)
  • Christian Licoppe (SES Télécom Paris-Tech)
  • Isabelle Paillart (Université de Grenoble 3)
  • Francesca Pasquali (Université de Bergame – Italie)
  • Jacques Perriault (Université Paris X – ISCC)
  • Benjamin Steck (Université du Havre)
  • Jacques Walter (Université de Metz)
  • Comité d’organisation
  • Cristina Badulescu (IUT du Havre)
  • Eric Guéguen (IUT du Havre)
  • Florence Jacob (IUT du Havre)
  • Manel Khayech (IUT du Havre)
  • Fabien Liénard (IUT du Havre)
  • Basilia Marchandise-Ruiz (IUT du Havre)
  • Zeyneb Touati (IUT du Havre)
  • Clotilde Vaissaire (IUT du Havre)
  • Sami Zlitni (IUT du Havre)

CALL FOR PAPERS

University of Le Havre, France

5-7 June 2012

Electronic Communications in the “information society”

Which uses, which practices?

Rationale

The basic division between the public sphere and private sphere is no longer satisfactory as electronic communication, in its increasing variety of forms, is developing intermediary spheres. Thanks to IT, people converse with numerous interlocutors, express themselves publicly on social networks and make full use of the tools of technology (computers, mobile phones, pads etc). These tools foster various uses and practises that give people real freedom of expression and the power to choose how to channel that expression. Individuals can thus be actively involved  in the construction of new spheres, wherever they may be and whenever they want.

Professionals who, not so long ago, used to shape our world, must now take into consideration this new deal, which is both structural and communicational. They take on board not only people’s opinions and comments but also their electronic practices in order to organize their development and communication strategies. Whoever these actors may be –public institutions or politicians, businesses or service companies– they all resort to IT, in times of crisis, for their commercial or electoral campaigns, for their recruitment campaigns or for special events.

They no longer question the relevance of the media. Their main concern now is to find the form of electronic communication best suited to their particular purpose. In other words, these actors together with their fellow humans are building our contemporary societies thanks to IT and the internet.  But such observations raise a series of questions:

  • Will IT accessibility coupled with people’s increasing electronic skills generate new uses and new practices?
  • Could screen fragmentation help develop new uses and new practices?
  • What answers do stakeholders and professionals of commercial, political or cultural communication come up with to encourage convergence?
  • How do people respond and react to the potential that electronic communication offers? Do their reactions vary according to their status: client, citizen or user?

In order to develop these questions, we would like proposals for papers to fall within one of the three spheres that are classically defined as making up the information society: the commercial sphere, the political sphere and the cultural sphere.

Theme 1 – The Commercial Sphere

Online advertising investments have been soaring in the last few years to reach €3.3bn in 2010, the equivalent of 12% of all advertising investments in France. Online advertising is thus inescapable. This is why numerous announcers resort to it as they have in mind effective crossmedia logic. E-advertising takes various forms which have all been thoroughly studied. Those studies show that its formats are numerous, that they can vary and that, in the end, e-advertising is likely to favour segmentation. Indeed, more targeted messages will have to become the norm so as to allow the emergence of personalized communication. The stakeholders of that sphere will then favour one to one communication with their clients thanks to traditional e-mails but also thanks to conversational agents, to blogs and to Facebook. This has led Google to say that electronic communication must be “SoLoMo: Social, Local, Mobile”.

Without necessarily going back over the major tools used by commercial stakeholders (such as Search, contextualized display, affiliation or price comparison sites used to develop traffic on the sites), we would like to receive proposals that deal with the identification, the analysis and the comprehension of the digital link that stakeholders develop with individuals, whether they be clients or prospective clients. Beyond the SoLoMo approach, we would like some essential questions to be broached, such as:

  • How to anticipate the efficient online tools to come?
  • What are the major trends and innovations?
  • How to reach new prospective clients and make efficiency gains?
  • How to optimize communication through the mobile channel?
  • Is the mobile channel like any other channel?
  • Must advertisers resort to geolocation?
  • Do such IT tools lead to the emergence of new local advertisers?

This is not an exhaustive list may not be complete; this research area is an opportunity for researchers, and more widely, the stakeholders of electronic marketing (e- and -m) to reflect on this approach: what is at stake, what risks are involved for companies that organize themselves and structure themselves mainly thanks to and for IT.

Theme 2 – The Political Sphere

Whereas in the 60s the use of IT for communication was limited to the processing of political data, we can now see new notions appearing. They are linked to the increasing uses and practices of IT in the domain of political communication, such as e-government (G2G, G2C, G2B) or e-democracy (electronic ballot, discussion forums, e-petitions, pressure groups/lobbies).

IT not only gives politicians the opportunity to reach their fellow-citizens and exert some kind of influence, it also gives citizens the opportunity to lead specific political actions (mobilization, solidarity initiatives, etc.).

Does IT play a role in the reshaping of public space? Does it foster the rejuvenation and renewal of democracy? How do politicians make use of IT? What is the role of mobile IT in terms of place, uses and practices?

These are some of the issues raised by the uses and practices of IT for political communication in general. The interest in this domain in enhanced by the current political context (the Arab Spring in Tunisia and Egypt, the coming French and American presidential elections, for example).

Theme 3 – The Cultural Sphere

In modern times, the concepts of culture and heritage have been developed in the context of the democratization of society, through the creation of collections put on display to the widest possible audience. Cultural communication is thus perceived as a process enabling the general public to take ownership of their cultural heritage at some level.

Culture and heritage have a range of different institutional forms (museums, archeological sites, libraries, urban heritage) and have so far used communication and mediation channels that are considered as traditional (exhibits, publications, symposiums, etc.). Recently they have started using IT and the tools it offers to take the democratization of culture to a new dimension.

Digitization, first, is a challenge of paramount importance that mobilizes large numbers of people including the international stakeholders whether they be private or public. In addition, electronic communication will give the opportunity to contemplate other forms of cultural mediation. In other words other mediating systems may exist that would include both a policy geared towards the public and new forms of interactions.

On the one hand, they help to reveal new practices enabling the targeting of the general public that could be broken into various categories: augmented reality, applications for tablets, museums and virtual exhibits. On the other, they require epistemic and operational reflection about the unintended use of artefacts and virtual immersion as forms of interactions and representation of virtual space.

Without laying too much emphasis on labels, contributions for this particular research area will broach emerging topics that will question both the constructions of these digital systems (discursive logic, policies geared towards various publics, actors involved) as well the actors’ logic behind it and their representation systems. Contributions can speculate on the complementarity or not of IT tools when it comes to electronic communication linked to culture or heritage.

The themes outlined above are not exhaustive, and papers relating to other aspects of the issue are also welcomed.

Proposals

All proposals must contain:

  • The title of the paper,
  • An abstract of 3500 characters maximum,
  • Number of theme if relating to one of the above,
  • Personal contact details and author’s affiliation.

Proposals should be sent only by e-mail: soumission@colloquelehavre2012.org,

by 10 February 2012.

They will be assessed by double blind peer review, by the members of the research committee. The languages of the conference will be French and English.

Important dates

  • 10 November 2011: 1st call for papers
  • 10 February 2012: deadline for receiving abstracts.
  • 10 March 2012: response from research committee.
  • 10 May 2012: deadline for conference registration; deadline too for short article (9 pages) for the conference proceedings, to be made available at the conference.

Following the conference a decision will be made as to whether or not to publish a longer version of the proceedings. If this does go ahead, contributions would be subject to peer review by a specially constituted panel.

Registration fees

110 euros for salaried delegates.

70 euros for students.

Registration fee includes a copy of conference proceedings, lunch and coffee breaks on both days.

More information on: www.colloquelehavre2012.org

Research committee

  • Ibrahim Albalawi (King Saud University - Saudi Arabia)
  • Synda Ben Affana (University of Québec – Canada)
  • Jean-Jacques Boutaud (University of Bourgogne)
  • Larbi Chouikha (University La Manouba Tunis 1 – Tunisia)
  • Jean Davallon (University of Avignon)
  • Eric Delamotte (University of Rouen)
  • Béatrice Galinon-Mélénec (IUT of Le Havre)
  • Kamel Gharbi (University of Bahrain)
  • Gilles Gauthier (University of Laval – Canada)
  • Gino Gramaccia (University of Bordeaux)
  • Otilia Hedesan (University of Timisoara – Romania)
  • Ahmed Hidass (ISIC – University of Rabat – Morocco)
  • Abdelkrim Hizaoui (University La Manouba Tunis 1 – Tunisia)
  • Sung-do Kim (University of Seoul – South-Korea)
  • Lee Komito (University College Dublin – Ireland)
  • Pascal Lardellier (University of Bourgogne)
  • Patrizia Laudati (University of Valenciennes)
  • Christian Licoppe (SES Télécom Paris-Tech)
  • Isabelle Paillart (University of Grenoble 3)
  • Francesca Pasquali (University of Bergamo – Italia)
  • Jacques Perriault (University of Paris X – ISCC)
  • Benjamin Steck (University of Le Havre)
  • Jacques Walter (University of Metz)
  • Organizing committee
  • Cristina Badulescu (IUT of Le Havre)
  • Eric Guéguen (IUT of Le Havre)
  • Florence Jacob (IUT of Le Havre)
  • Manel Khayech (IUT of Le Havre)
  • Fabien Liénard (IUT of Le Havre)
  • Basilia Marchandise-Ruiz (IUT of Le Havre)
  • Zeyneb Touati (IUT of Le Havre)
  • Clotilde Vaissaire (IUT of Le Havre)
  • Sami Zlitni (IUT of Le Havre)

Lieux

  • Quai Frissard
    Le Havre, France

Dates

  • vendredi 10 février 2012

Mots-clés

  • communication, communication électronique, e-pub, communication publique, communication politique, médiation culturelle, TIC, réseaux sociaux, Twitter, patrimoine, musée

Contacts

  • Fabien Liénard
    courriel : contact [at] colloquelehavre2010 [dot] org

URLS de référence

Source de l'information

  • Fabien Liénard
    courriel : contact [at] colloquelehavre2010 [dot] org

Pour citer cette annonce

« La communication électronique dans la « société de l’information ». Quels usages, quelles pratiques ? », Appel à contribution, Calenda, Publié le lundi 28 novembre 2011, http://calenda.org/206298