AccueilSociologie des approches critiques du développement et de la ville durables

Sociologie des approches critiques du développement et de la ville durables

The sociology of critical approaches of sustainable development and the sustainable city

*  *  *

Publié le mercredi 14 décembre 2011 par Loïc Le Pape

Résumé

Les notions de développement durable et de ville durable font l’objet d’un travail critique fragmentaire de la part de nombreux chercheurs. Cependant, leur éclatement et le caractère parfois marginal de l’objet « durable » dans leur démarche masquent les transversalités critiques qui pourraient être mises en évidence sur ces objets du développement et de la ville durables. Il est temps aujourd’hui nous semble-t-il, d’avoir une approche réflexive s’interrogeant à la fois sur les appuis théoriques, les démarches empiriques, les corpus utilisés et les objectifs visés. Bref, analyser les ressorts de ces critiques, leur éventuelle cohérence et les limites qu’elles rencontrent, que ces dernières soient d’ordre pratique, épistémologique, théorique ou autres.

Annonce

Equipe de recherche AUS (Université Paris 8 / UMR LAVUE (CNRS) / Ecole Nationale d’Architecture Paris-Val de Seine) : Colloque international les 1er et 2 février 2012 : Sociologie des approches critiques du développement et de la ville durables

http://sociocritiquesdeveloppementdurable.wordpress.com/

Présentation

Les notions de développement durable et de ville durable font l’objet d’un travail critique fragmentaire de la part de nombreux chercheurs. Cependant, leur éclatement et le caractère parfois marginal de l’objet “durable” dans leur démarche masquent les transversalités critiques qui pourraient être mises en évidence sur ces objets du développement et de la ville durables.

Il est temps aujourd’hui nous semble-t-il, d’avoir une approche réflexive s’interrogeant à la fois sur les appuis théoriques, les démarches empiriques, les corpus utilisés et les objectifs visés. Bref, analyser les ressorts de ces critiques, leur éventuelle cohérence et les limites qu’elles rencontrent, que ces dernières soient d’ordre pratique, épistémologique, théorique ou autres.

Ce colloque international s’inscrit dans une ambition multiple :

  • Poser les premiers jalons d’une sociologie des approches critiques du développement et de la ville durables.
  • Rassembler des chercheurs opérant un retour réflexif sur leur propre travail critique, et d’autres souhaitant défricher ce champ, ce colloque sera aussi l’occasion de les faire converger, afin de constituer un réseau informel sur ces questions.
  • Donner une lisibilité à cette diversité critique et mettre en évidence certaines options théoriques communes par la publication des actes dans une revue scientifique ou un ouvrage collectif.
  • Participer à la théorisation certains fondements de la critique du développement et de la ville durables, non seulement au sein du monde de la recherche, mais aussi au-delà, parmi les acteurs et les usagers des “objets” durables. Ceci, en s’attachant notamment aux liens qu’ils entretiennent actuellement et ceux qu’ils pourraient mettre en œuvre.

Pour mener à bien cette entreprise, nous avons mis en évidence quatre axes de travail qui ne sont ni exclusifs les uns des autres ni exhaustifs, mais constituent une trame pouvant permettre aux uns et aux autres de situer leur approche.

Axe 1 : Une croissance insoutenable ? (Discutants, resp. d’axe : C. Larrère, F. Flipo)

Les conventions sociales qui structurent habituellement les situations et les collectifs constitués sont aujourd’hui éprouvées par un double processus de fragmentation et de mondialisation. Portée par la plupart des institutions internationales, l’analyse de ce double processus en termes de développement durable déplace l’attention des inégalités sociales vers les inégalités écologiques, par exemple celles liées à la montée des eaux. La nature devient donc un nouveau moyen de créer du bien commun. Cette question des inégalités écologiques est généralement abordée en considérant la “rareté relative”  des biens environnementaux et se préoccupe de “ce que la nature peut supporter” . Plus radical, le concept de décroissance met à nu certaines contradictions essentielles de l’approche en termes de développement durable . Cette alternative radicale peut-elle cependant se nourrir des autres entreprises critiques du développement durable pour mieux les inspirer ?

Axe 2 : Une gouvernementalisation des conduites ? (Discutants, resp. d’axe : Y.  Rumpala, L. Pattaroni)

Les approches en termes de développement durable tentent de régler les conduites des populations en inventant de nouvelles pratiques de responsabilité sociale, une gouvernance susceptible d’organiser une socialisation en-deçà du droit . L’inflation d’indicateurs, caractéristique de ces approches, témoigne de l’importance grandissante des technologies de gouvernement du changement dans cette mise en ordre des populations. C’est ce qui justifie le déploiement de cette politique de gouvernement en matière d’environnement au sens large, en contradiction avec la construction libérale dominante, qui par définition, s’y oppose. Cependant, cette politique de gouvernement ne donne-t-elle pas aussi certains instruments susceptibles de provoquer son propre dépassement ?

Axe 3 : Une démocratie technique ? (Discutants, resp. d’axe : F. Chateauraynaud, T. Souami)

La question des politiques de la nature a notamment été abordée à travers la problématique d’une démocratie technique qui consiste essentiellement à savoir “comment faire entrer les sciences en démocratie” . Dans ce cadre, le sens du développement durable repose sur la performativité des outils qu’il se donne pour répondre aux enjeux qu’il soulève. Les concepts portés par ce courant de recherche (“forums hybrides” , “balistique”  des mobilisations, etc.) reposent sur un principe de symétrie qui conduit logiquement à s’intéresser aux processus de construction des controverses environnementales (OGM, tracés de ligne TGV, etc.). Cette mise au centre de la dimension procédurale de ces objets ne repose-t-elle pas néanmoins sur une confiance excessive dans les potentialités critiques de dispositifs, quels qu’ils soient ?

Axe 4 : Une justification écologique ? (Discutants, resp. d’axe : L. Charles, L. Devisme)

Partant le plus souvent d’une approche en termes “d’arènes d’engagement public” , la sociologie de la justification s’intéressant à l’environnement s’est d’abord attachée à rendre compte des stratégies, intérêts et légitimations mis en œuvre lors des conflits d’aménagement. A cette occasion, les acteurs travaillent une “grandeur verte”  susceptible d’intégrer la nature dans des ordres de justification existants, mais aussi de conduire à l’élaboration d’un nouvel ordre, ou encore de remettre en cause profondément la matrice commune à ces ordres et l’assise qu’elle offre aux entreprises critiques. Promu par les institutions, le “développement durable” s’appuie sur la croyance en cette remise en cause profonde des ordres existants pour inverser la critique, mais ces populations mettent aussi à l’épreuve au quotidien les différents dispositifs qui leur sont prescrits.

La problématique du colloque ouvre de nombreuses pistes dont seulement quelques-unes sont esquissées ici. Il s’agit d’un chantier dont les enjeux sont à la mesure d’un modèle qui sature aujourd’hui les modes de légitimation des institutions et des cadres de l’expérience qu’elles tentent de mettre en œuvre.

PROGRAMME

Mercredi 1er février

Amphithéâtre 1

9h – accueil participants

9h30 – Introduction au colloque par Catherine Larrère

10h – Axe 1 : Une croissance insoutenable ? (Discutants, resp. d’axe : C. Larrère, F. Flipo)

  • Les quartiers Nord de Marseille sous le signe de la nature : la résonance, possible notion critique des inégalités écologiques ? : Barthélémy Carole (Maître de conférences en sociologie, Laboratoire Population Environnement Développement UMR 151 Aix-Marseille Université)
  • Inégalités environnementales et relégation sociale. Un parc national aux portes de Marseille : Valérie Deldrève (Chargée de recherche en sociologie, Cemagref, centre de Bordeaux) et Arlette Hérat (Maître assistante en Ville et territoire, Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Marseille / équipe de recherche insARTis)

11h30 – pause

11h45 – Axe 1 (suite) : Une croissance insoutenable ? (Discutants, resp. d’axe : C. Larrère, F. Flipo)

  • Une lecture pragmatiste de l’écologie industrielle ? Eléments de réflexion à partir de l’exemple de l’expérience dunkerquoise : Christophe Beaurain (Professeur d’économie-aménagement à l’Université de Limoges, Géolab, UMR 6042), Delphine Varlet (Doctorante en gestion à l’Université du Littoral Côte d’Opale, TVES, EA 4477)
  • Une « grandeur » verte et grise invisible : les stratégies de justification du développement durable de la Communauté urbaine de Dunkerque : Julie Deloge (étudiante en Master 2 Sciences politiques – Action publique, Spécialité ‘Ingénierie de Projet spécialisé dans les politiques urbaines et sociales’, Université Lille 2) et Lucile Desmoulins (MCF en Sciences de l’information et de la communication, Université Paris-Est Marne-la-Vallée IFIS, Laboratoire DICEN – CNAM)

13h15 – buffet

14h30 – Axe 1 (suite) : Une croissance insoutenable ? (Discutants, resp. d’axe : C. Larrère, F. Flipo)

  • Où sont passés nos désirs? Les besoins culturels ou les grands absents du développement durable : Elizabeth Auclair (MCF, Université de Cergy-Pontoise)
  • La ville durable, une vision depuis le concept d’habitat humain urbain : Anne-Catherine Chardon (Professeur Associée en Dédication Exclusive, Ecole d’Architecture et d’Urbanisme, Université Nationale de Colombie, Manizales, Colombie)
  • L’efficacité déraisonnable de l’espèce humaine. Comment passer d’une métaphysique des stocks à une métaphysique des flux ? : Grégoire Wallenborn (Centre d’Etudes du Développement durable (IGEAT), Université Libre de Bruxelles)

16h15 – pause

16h30 – Axe 1 (suite) : Une croissance insoutenable ? (Discutants, resp. d’axe : C. Larrère, F. Flipo)

  • Le développement durable en Algérie, des limites d’une expérience basée sur la conception normative : Zoreli Mohamed-Amokrane (Université A. MIRA de Bejaia)              
  • La ville durable entre discours et réalité. Peut-on envisager une ville durable sans maitrise foncière ? Cas de la province de Nouaceur : El Araari  Zahra (Doctorante, faculté des lettres et des sciences humaines Ben M’sik Casablanca)
  • Une expérience de développement durable. Chronique d’un espoir déçu : Michel Baudemont

18h15 – Fin de l’axe 1

Amphithéâtre 2

10h – Axe 2 : Une gouvernementalisation des conduites ? (Discutants, resp. d’axe : Y. Rumpala, L. Pattaroni)

  • Usages et usagers fantasmés de la planification urbaine durable. Vers une gouvernement néohygiéniste des conduites ? : Hélène Reigner (Chargée de Recherches, IFSTTAR-MA)
  • L’impératif pédagogique dans la rhétorique politique. Le cas des politiques environnementales : Eric Pautard (Post-Doctorant GIS Démocratie & Participation Chargé de cours en science politique (Université Lyon II), ISH Lyon (USR 3385) / LIED (Univ. Paris VII))

11h30 – pause

11h45 – Axe 2 (suite) : Une gouvernementalisation des conduites ? (Discutants, resp. d’axe : Y. Rumpala, L. Pattaroni)

  • Entre les éco-quartiers et l’habiter écologique : les valeurs et les principes de l’action territoriale pour la ville durable : Guillaume Faburel (MCF, Institut d’Urbanisme de Paris – Université Paris Est)
  • Restituer l’expérimentation dans l’expérience commune : « contre-conduites » et modalités de résistance à la gouvernementalité écologique dans la vallée du squat Can Masdeu à Barcelone : Eliçabe Rémi, Guilbert Amandine, Haeringer Anne-Sophie (Doctorants au Centre Max Weber, SCOP Groupe de Recherche Action (Lyon)), Overney Laetitia (Docteure Centre Max Weber, Chargée de recherche au Groupe de Recherche Action, SCOP Groupe de Recherche Action (Lyon)), Donate Sastre Miguel (Chargé de recherche à l’Association de recherche COPSAT (Barcelone)

13h15 – buffet

14h30 – Axe 2 (suite) : Une gouvernementalisation des conduites ? (Discutants, resp. d’axe : Y. Rumpala, L. Pattaroni)

  • Conceptions de la durabilité et conduites de l’action collective. Analyse critique et rétrospective illustrée par les cas de Stockhom, Barcelone, Vancouver et New York : Lydie Laigle (Directrice de recherche et chargé de cours à l’Ecole des Ponts Paris Tech : responsable du module « développement durable et territoires », CSTB-Université Paris Est)
  • Relayer la critique de l’expertise technocratique à l’heure des indicateurs : le cas de la gestion des déchets de construction et de démolition : Michaël Ghyoot (Doctorant et Chercheur à la faculté d’architecture de l’Université Libre de Bruxelles (ULB) – laboratoire hortence (histoire, théorie, critique))
  • Innovation responsable et gouvernementalité : François Thoreau (Aspirant du Fonds national de la recherche scientifique, Centre de recherches Spiral, Université de Liège (BE))

16h15 – Fin de l’axe 2

16h30 – Reprise de l’axe 1 dans l’amphithéâtre 1 (voir ci-dessus)

18h15 – fin de la première journée

Jeudi 2 février

Amphithéâtre 1

9h – accueil participants

9h15 – Axe 4 : Une justification écologique ? (Discutants, resp. d’axe : L. Charles, L. Devisme)

  • Tôkyô, ville globale, ville durable ? La durabilité urbaine à Tôkyô : pourquoi, pour qui ? : Languillon-Aussel Raphaël (Doctorant, moniteur, Université Lumière Lyon 2)
  • Les catastrophes naturelles, le risque environnemental et le retour de la politique de rélogement des favelas à Rio de Janeiro : Soares Gonçalves, Rafael (MCF, Pontifícia Universidade Católica do Rio de Janeiro (PUC-Rio))
  • Le paradigme du risque et de la durabilité est-il allergique à la critique ? : Philippe Genestier (Laboratoire RIVES, ENTPE-CNRS).

11h pause

11h15 – Axe 4 (suite) : Une justification écologique ? (Discutants, resp. d’axe : L. Charles, L. Devisme)

  • Le social et l’écologique en conflit ?: regard sur les perspectives de l’enjeu écologique dans l’aménagement durable. Le cas de la zone de l’Union. (Nord, France) : Bruno Villalba (Maitre de conférence en Science Politique, Science Po. Lille, Centre d’Etudes et de recherches Administratives, politiques et sociales (CERAPS UMR 8026), Caroline Lejeune (Doctorante, Centre d’Etudes et de recherches Administratives, politiques et sociales (CERAPS UMR 8026))
  • Le cas du RER à Bruxelles : le « développement durable » au cœur de l’arène publique : Ludivine Damay  (Chercheur Post-doc et chargé de cours à temps partiel FUSL et UCL-Mons, Facultés universitaires Saint-Louis – Centre de recherche en Science politique (CReSPo))
  • A la recherche d’une forme urbaine durable : Sistel Anne (Maitre Assistant 1, Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier)

13h – buffet

14h15 – Axe 4 (suite) : Une justification écologique ? (Discutants, resp. d’axe : L. Charles, L. Devisme)

  • Au nom de la lutte contre le changement climatique : le Mécanisme pour un Développement Propre et les critiques dont il est l’objet : Tsayem Demaze Moïse (MCF, Université du Maine, UMR CNRS 6590 ESO (Espaces et Sociétés)
  • Prétexte écologique et projets urbains dans les pays émergents : Petit Olivier (Groupe EGIS, Djeddah, Arabie Saoudite)

15h45 – pause

16h – Axe 4 (suite) : Une justification écologique ? (Discutants, resp. d’axe : L. Charles, L. Devisme)

  • Aspirations à la durabilité et la durabilité face aux aspirations : Socié Anne-Sarah (Doctorante, Université Paris Ouest – Nanterre – La Défense, laboratoire Sophiapol (EA 3932, équipe Lasco), chargée de mission projet Elaborons Ensemble l’Avenir (financement Veolia)
  • Quand les énergies vertes changent le regard sur le monde rural : Perrotti Daniela (Post-Doctorante, Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles, Chercheur associé, Laboratoire de Recherche LAREP)

17h15 – fin de l’axe 4

Amphithéâtre 2

9h – accueil participants

9h15 – Axe 3 : Une démocratie technique ? (Discutants, resp. d’axe : F. Chateauraynaud, T. Souami)

  • L’insoutenable légèreté climatique du développement durable : Stéphane La Branche (Chercheur associé à Pacte ; Coordonnateur de la Chaire Planète, Energie, Climat ; IEP de Grenoble ; Membre du GIEC)
  • La ville durable précipitée : généalogie de la diffusion d’un référentiel étranger et illusions d’un langage commun dans le monde arabe (le cas du Maroc, de l’Egypte et de la Syrie) : Barthel Pierre-Arnaud (LATTS-Ifu), Clerc Valérie (Institut français du Proche Orient), Pascale Philifert (LAVUE)
  • Une sociologie critique de la végétalisation des villes. Bilan du programme Changements Climatiques et Trames Vertes urbaines (CCTV) : Philippe Boudes (LADYSS CNRS)

11h pause

11h15 – Axe 3 (suite) : Une démocratie technique ? (Discutants, resp. d’axe : F. Chateauraynaud, T. Souami)

  • L’enfer de la bibliothèque. Un espace public conflictuel dans l’univers des classes populaires : Denis Merklen (Université Paris 7 et IRIS), Charlotte Perrot-Dessaux (Université Paris 7, Centre de sociologie des pratiques et des représentations politiques).
  • De la place de l’architecture eu égard aux enjeux de développement et de durabilité des villes. Approche critique de la politique publique bruxelloise en la matière : Neuwels Julie (Université Libre de Bruxelles – Faculté d’Architecture La Cambre Horta)

13h – buffet

14h15 – Axe 3 (suite) : Une démocratie technique ? (Discutants, resp. d’axe : F. Chateauraynaud, T. Souami)

  • Le bâtiment économe : une utopie technicienne ? : Christophe Beslay (sociologue, Bureau d’Etudes Sociologiques C. Beslay, Maître de conférences associé à l’université de Toulouse-Le Mirail), Romain Gournet (sociologue chargé d’études, Bureau d’Etudes Sociologiques C. Beslay), Marie-Christine Zélem (professeure de sociologie, CERTOP-CNRS, Université de Toulouse-Le Mirail)
  • A Technical Democracy: From an Environmental Crisis to an Actor-Network Approach Towards Livable Cities : Izquierdo Karina (UNAM, Universidad Nacional Autónoma de México)

15h45 – pause

16h – Reprise de l’axe 4 dans l’amphithéâtre 1 (voir ci-dessus)

17h30 – Table ronde de clôture animée par Francis Chateauraynaud (amphithéâtre 1)

18h30 – fin du colloque

Responsable

Nom : Jérôme BOISSONADE

Statut et/ou fonction : Maître de Conférences en sociologie

UFR de rattachement : SHS / lettres, langues (ULCO)

Nom de l’équipe rattachée à Paris 8 : AUS (UMR LAVUE n° 7218)

Mel : jboisson@msh-paris.fr

Comité d’organisation

  • Jérôme BOISSONADE, Maître de Conférences en sociologie, Université du Littoral, AUS (associé TVES) / UMR LAVUE
  • Katja HACKENBERG, Maître de Conférences en urbanisme, Université de Cergy-Pontoise, AUS / UMR LAVUE
  • Gérard BAUDIN, Maitre assistant en école nationale supérieure d’architecture, AUS / UMR LAVUE
  • Albert LEVY, chercheur CNRS, AUS / UMR LAVUE

Partenariats institutionnels et soutiens financiers

  • Equipe de recherche AUS, Université Paris 8
  • UMR LAVUE (CNRS), Ecole Nationale d’Architecture Paris – Val de Seine 

Comité scientifique

Présidé par :

  • Catherine LARRERE (axe 1), Professeur de philosophie (PHICO), Université de Paris 1 
  • Francis CHATEAURAYNAUD (axe 3), Directeur d'études (GSPR), Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris

Discutants et responsables d’axes :

  • Lionel CHARLES (axe 4) : philosophe, chercheur en sciences sociales, Fractal, Paris
  • Fabrice FLIPO (axe 1) : maître de conférences en philosophie (ETOS), Telecom & management SudParis
  • Luca PATTARONI (axe 2) : Chargé de cours (LASUR), Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne
  • Yannick RUMPALA (axe 2) : Maître de conférences en science politique (ERMES), Université de Nice Sophia Antipolis
  • Taoufik SOUAMI (axe 3) : Maitre de Conférences en urbanisme (LATTS) Institut Français d’Urbanisme
  • Laurent DEVISME (axe 4) : Maître-Assistant en Aménagement-Urbanisme (LAUA), Ecole Supérieure d’Architecture de Nantes
  • Autres membres du Comité scientifique :
  • Jérôme  BOISSONADE : Maître de conférences en sociologie (AUS), Université du Littoral, Dunkerque
  • Ridha ABDMOULEH : Maître Assistant en sociologie (FLSH-GEDES), Université de Sfax, Tunisie
  • Philippe BONNIN : Directeur de recherche (AUS), Paris
  • Katja HACKENBERG : Dr. Ing., maître de conférences en génie civil (MRTE, EA 4113), Université de Cergy-Pontoise     
  • Albert LEVY : chercheur en sociologie associé (AUS), Paris
  • Hélène SUBREMON : post doctorante en sociologie (AUS), Paris

Public visé

  • Spécialistes universitaires, doctorants, étudiants

Lieux

  • 3-15 quai Panhard et Levassor (École Supérieure d’Architecture Paris–Val de Seine)
    Paris, France

Dates

  • mercredi 01 février 2012
  • jeudi 02 février 2012

Mots-clés

  • développement durable, ville durable, critique, environnement, démocratie, mobilisations

Contacts

  • Jérôme boissonade
    courriel : jboisson [at] msh-paris [dot] fr
  • Katja Hackenberg
    courriel : katja [dot] hackenberg [at] u-cergy [dot] fr

Source de l'information

  • Jérôme boissonade
    courriel : jboisson [at] msh-paris [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Sociologie des approches critiques du développement et de la ville durables », Colloque, Calenda, Publié le mercredi 14 décembre 2011, http://calenda.org/206594