AccueilSoluble dans l'air

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Publié le mercredi 07 mars 2012 par Julien Gilet

Résumé

Comme chaque printemps, la Bibliothèque célèbre la poésie ! Après l'eau, le feu, c'est l'air qui est fêté cette année, avec la manifestation culturelle, Soluble dans l'air, qui se tiendra du 12 mars au 20 avril 2012. Vous pourrez découvrir : une exposition réalisée par les étudiants-artistes de l’Ecole Supérieure d’Art d’Avignon, des conférences, des rencontres poétiques, des projections cinématographique, des concerts, de la danse contemporaine et de la danse Butô, des sélections d'ouvrages, d'articles de presse et de films.

Annonce

La Bibliothèque universitaire propose, du 12 mars au 20 avril 2012, dans le cadre de la manifestation culturelle "Soluble dans l'air", un cycle de conférences.

Programme :

Jeudi 15 mars 2012 à 15h30 - Vidéothèque (Bibliothèque Centrale)

Air (et) poésie, entre plein et vide

Par Jean-Charles Vegliante, professeur et directeur de recherches en littérature, linguistique et civilisation italiennes à l’Université de la Sorbonne Nouvelle - Paris 3.

La poésie, même visuellement dans le blanc de la page, a besoin de beaucoup de «respiration» pour vivre, mais elle peut en être à la fois pleine, toute traversée, et comme vidée ou sous vide, ou en suspension dans le vide. Les illustrations seront prises essentiellement dans la poésie italienne (lectures dans les deux langues).

Mercredi 28 mars 2012 à 17H30 - Vidéothèque (Bibliothèque Centrale)

«Il y a des spectres dans l’air»

Par Stéphanie Sauget, docteure en histoire contemporaine, membre associée au Centre de Recherches en histoire du XIXe siècle (Paris 1 - Paris 4).

Au XIXe siècle, les maisons hantées et les différents phénomènes que les contemporains qualifient soit de surnaturels, soit de paranormaux, témoignent d’une nouvelle attention au monde environnant et d’une nouvelle envie de tout expliquer rationnellement. Dans cette perspective, l’air se charge d’énigmes à résoudre.

Mardi 3 avril 2012 à 15h - Vidéothèque (Bibliothèque Centrale)

Présence de l’air dans L’Enfant de sable et La Nuit sacrée de Tahar Ben Jelloun

Par Bernard Urbani, maître de conférences de littérature française à l’Université d’Avignon.

Tahar Ben Jelloun est un poète maghrébin qui garde les pieds solidement plantés sur le sol marocain, qui a besoin, pour vivre et créer, du soleil, et surtout du souffle de l’air, des odeurs et des chants, des hommes et des traditions de son pays. Dans L’Enfant de sable et La Nuit sacrée, le lecteur goûte le dépaysement et savoure le mystère, l’art du conteur-poète habile à retracer l’aventure extraordinaire de cette fille de vent et de sable, condamnée à devenir garçon puis s’efforçant de reconquérir son identité.

Jeudi 5 avril 2012 à 14h - Vidéothèque (Bibliothèque Centrale)

La lumière céleste dans la tempête de l’atmosphère

Par Brice Le Roux, maitre de conférence de l’Université d’Aix Marseille au Laboratoire d’Astrophysique de Marseille.

Le voyage de la lumière qui nous parvient des objets célestes, planètes, étoiles, galaxies est un voyage paisible de millions d’années qui se termine par quelques secondes de chaos et de fureur dans les mouvements d’air de la turbulence atmosphérique de la Terre.

Vendredi 13 avril 2012 à 17h - Vidéothèque (Bibliothèque Centrale)

Quand l’invisible devient sonore, la poésie se joue d’airs et frontières…

Par Frédéric Lamantia, docteur en géographie culturelle, enseignant à l’Université de Lyon.

Pour l’orgue comme pour la cornemuse, il n’y a pas de musique sans air qu’il faut savoir dompter pour obtenir des sons et des harmonies riches en émotions. Si des techniques pour y parvenir ont vu le jour selon les pays et les époques, cette matière invisible reste mystérieuse car les mélodies fugaces qu’elle enfante sous les doigts des artistes voyagent dans le temps et dans l’espace en se jouant des frontières…

Mardi 17 avril 2012 à 14H - Vidéothèque (Bibliothèque Centrale)

Georges Brassens : «un petit air frondeur»

Par Cédric Perolini, docteur ès Lettres, enseignant à l’Université d’Avignon.

L’univers imaginaire de Georges Brassens semble structuré verticalement, de la terre au ciel. Un certain nombre de lieux intermédiaires - le pont, le balcon, la mansarde, l’arbre... - y constituent autant de promontoires offrant un point de vue tant sur les hommes d’ici-bas que sur les possibilités de transcendance, qui sont toujours vécues avec légèreté.

Jeudi 19 avril 2012 à 17h - Vidéothèque (Bibliothèque Centrale)

L’invitation à la danse

Par Johanne Tremblay, docteure ès Sciences de l’information et de la communication, enseignante à l’Université d’Avignon.

La poésie d’un pas, puis son enracinement, se suivent mais ne ressemblent pas. Par l’enlacement des deux, s’élabore le tango. Le pas de côté, le mouvement qui émerge, consacrent notre liberté. C’est en jonglant avec ces ouvertures que le jeu s’établit, que la poésie s’installe et ouvre les portes toutes grandes sur une nouvelle expérience, une expérience équivoque, exploratoire et, pourquoi pas, exaltante. La vie est un poème autant qu’un théorème.

Catégories

Lieux

  • 74 rue Louis Pasteur
    Avignon, France

Dates

  • jeudi 15 mars 2012
  • mercredi 28 mars 2012
  • mardi 03 avril 2012
  • vendredi 05 avril 2002
  • vendredi 13 avril 2012
  • mardi 17 avril 2012
  • jeudi 19 avril 2012

Fichiers attachés

Mots-clés

  • Poésie

Contacts

  • Béatrice Beaufre
    courriel : beatrice [dot] beaufre [at] univ-avignon [dot] fr

Source de l'information

  • Béatrice Beaufre
    courriel : beatrice [dot] beaufre [at] univ-avignon [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Soluble dans l'air », Cycle de conférences, Calenda, Publié le mercredi 07 mars 2012, http://calenda.org/207549