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Regards croisés sur les transformations de la gestion et des organisations publiques

Crossed perspectives on management transformations and public organisations

Gestion des interfaces politico-administratives à l'aune des indicateurs de performance publiques

The management of politico-administrative interfaces at the dawn of public performance indicators

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Publié le mercredi 18 avril 2012 par Elsa Zotian

Résumé

Les 15 et 16 novembre 2012 auront lieu, à l’ENAP du Québec (Canada), la IVème édition du Symposium International « Regards croisés sur les transformations de la gestion et des organisations publiques » et l’Atelier doctoral international (ADI) 2012. Ces deux évènements scientifiques seront consacrés à des présentations de travaux de recherche, t ables rondes, débats et échanges entre universitaires et praticiens des affaires publiques : L'atelier doctoral international (ADI) 2012, prévu pour le jeudi 15 novembre 2012 sera consacré à des recherches de pointes menées par des doctorants. Le symposium, prévu pour le vendredi 16 novembre 2012, sera entièrement consacré à des tables rondes avec des experts et professionnels, ainsi que des séances en plénières où des chercheurs œuvrant à l’échelle internationale présenteront leurs travaux et recommandations portant sur des sujets relevant de « La gestion des interfaces politico‐administratives revue à l’aune des indicateurs de performance publique». Les textes issus des meilleures communications au symposium seront proposés à la révision à la revue Politique et Management public (PMP) en vue de la parution d’un Dossier spécial « Gestion des interfaces politico‐administratives ».

Annonce

Thème et axes de recherche

Au cours des trois dernières décennies, les relations entre dirigeants politiques et hauts-fonctionnaires ont sensiblement évolué (Aberbach et ali. 1982 ; Bourgault et Savoie, 2009 ; Bourgault, 2011a). D’une dualité, dite wilsonienne (Wilson, 1887), fondée sur un équilibre des rapports entre le pouvoir décisionnel des dirigeants politiques et la capacité d’exécution des administrateurs publics (Goodnow, 1900), la dynamique des relations entres ces principaux acteurs de l’action publique semble de plus en plus remise en question (Aberbach et al. 1981 ; Peters, 1987 ; Rutgers, 1997 ; Cook, 2007 ; Demir, 2009).

Après plus d’un siècle passé sur la publication de la conceptualisation des relations fonctionnelles, par Woodrow Wilson, entre les dirigeants politiques (Politics) et l’encadrement administratif, force est de constater l’insuffisance des cadres d’analyse à la base d’une telle dichotomie. En effet, si dans « une telle conception le rôle du responsable politique s'apparente d'abord à celui d'un architecte alors que le mandat du haut fonctionnaire ressemble au rôle d'un ingénieur, il en est autrement sur le plan pratique. A l’évidence, l'interface est parfois plus grise que la ligne de démarcation (ndlr. tracée par Woodrow Wilson et Max Weber) ne le laisse entrevoir. En outre, il y aurait peut-être lieu de s'interroger sur l'impact des interventions citoyennes dorénavant constantes et multiformes, au regard notamment du rôle et de la fonction du gestionnaire public », note un haut fonctionnaire québécois. De plus, il y a peu de recommandations pratiques face aux tensions éthiques, organisationnelles, managériales et instrumentales (Bartoli, Keramidas et Mazouz, 2012) générés par trois décennies de réformes administratives orientées par la notion de résultats. Sur les moyen et court termes, le questionnement relatif à la conception, l’élaboration, la mise en œuvre des choix stratégiques, l’optimisation des ressources rares, la coordination des opérations, le pilotage, la mesure et l’évaluation des programmes d’actions et projets publics, pour ne citer que ces aspects de la gestion publique, annonce l’émergence d’une conception plus complexe pour cerner les problématiques et gérer les problèmes d’interface politico-administrative. A long terme, il ne serait pas surprenant d’assister à l’émergence d’un ‘’troisième corps’’ au sein des structures de direction des appareils publics : il s’agit de véritables gestionnaires publics de plus en plus sensibles à la mesure, l’évaluation et l’amélioration de la performance publique (Exworthy et Halford, 1999 ; Julnes, 2008 ; Rivera et ali. 2000, Mazouz, 2008; Emery, 2010). À la base de la réflexion sur l’évolution des rôles et responsabilités des acteurs publics, notamment au sein des administrations des pays de l’OCDE, des travaux de recherches et des rapports relativement récents (Berg, 2006 ; OCDE 2007B) évoquent l’aliénation des populations vis-à-vis de la gestion pratiquée par les gouvernements (Bernier et Potter, 2001). Les exigences du public et des politiciens en matière de résultats sont de plus en plus grandes et l'attention médiatique est plus aigüe (Bourgault, 2011c) : « Les dirigeants politiques se montrent plus exigeants en matière de respect de leur agenda et de gestion sans erreur. Ils ont modifié les termes du Bargain, interviennent plus volontiers dans la gestion des opérations et ont accru les contrôles du centre».

Considérant les changements effectués, ou subis, par les appareils publics, notamment suite à l’institutionnalisation croissante de cadres de gestion articulés autour de la notion de résultats, prise au sens élargie de LAP au Québec, Lolf en France, GPRA aux États-Unis… la conception wilsonienne qui consacre la prépondérance des dirigeants politiques sur les administrateurs et les gestionnaires d’organismes publics, agences et régies, collectivités locales et villes, écoles et hôpitaux publiques, serait à réexaminer. Parce qu’elle est très souvent considérée sous l’angle de la gestion de la performance publique, la notion de résultats  conduit inéluctablement à une reconfiguration des rôles et fonctions des acteurs de la sphère publique (Osborne, D., et T. Gaebler, 1992). En effet, au cœur des configurations émergentes la mesure et l’évaluation systématique des résultats de l’action publique contribuent à la mise en œuvre de nouvelles dimensions du Bargain (Schaffer, 1973 ; Moravec, 1996; Hood et Lodge, 2006). Bien qu’elles puissent masquer une réalité complexe, la mesure et l’évaluation se font sur la base d’orientation stratégique, de prestation de service, d’indicateurs de gestion (Smith, 1995), d’amélioration globale, de conformité aux règles et aux procédures administratives (Kravchuk et Schack, 1996; Mazouz et Tardif, 2010). Des recherches récentes (Julnes, 2008 ; OCDE, 2007a) démontrent que la lecture faite par les acteurs de la sphère publique à partir des indicateurs de performance contribue à une dynamique des rapports entre les dirigeants politiques (politiciens), les administrateurs centraux et les gestionnaires à la tête des autres organisations de l’État. Cette dynamique est marquée par des processus à la fois sociologiques, relatifs au statut des fonctionnaires (Rouban, 1994) et des dirigeants politiques (Bodiguel et Rouban, 1991), contractualisants (Hood et Lodge, 2006), d’imputabilité (Jarvis, 2009; Julnes, 2008), d’efficacité et d’efficience (Exworthy et Halford, 1999; OCDE, 2007).

 

La poursuite de la réflexion consacrée à la nature des facteurs et des processus relatifs à la gestion des interfaces politico-administratives est rendue inévitable notamment par :

  1. Le poids économique du secteur public, l’importance des dépenses publiques et l’excès d’endettement qui renvoient à un débat de fond sur les compétences financières des gestionnaires des administrations centrales, hôpitaux, universités, écoles, collectivités territoriales, tout comme la gestion des budgets et l’analyse des coûts de services publics ;
  2. La conduite des réformes administratives et économiques, très souvent entreprises par des dirigeants politiques dans l’urgence sans laisser le temps à la discussion, aux débats dans les administrations et aux consultations des usagers, continue de provoquer le rejet, des stratégies de contournement et des comportements déviants ;
  3. La culture des résultats, issue des pratiques et outils du nouveau management public (New Public Management) et traduisant un idéal de gestionnaires publics performants inspiré de l’entreprise avec une croyance souvent exagérée de produire des résultats exclusivement quantifiables. L’institutionnalisation de cette culture au sein des appareils publics ne serait pas sans effets, notamment sur les rapports politico-administratifs, et mérite d’être prise en considération par les chercheurs et les praticiens de la gestion des affaires publiques ; 

 

Sur le long terme, les impacts de ces trois facteurs d’évolution notamment sur la gestion de la performance publique incitent les chercheurs à dresser un état de la réflexion savante et des avancées théoriques et empiriques consacrés à la dynamique des rapports d’interface, entre le politique et l'administratif, vue sous l’angle de la gestion par indicateurs de résultats.  A ce jour, plusieurs thèmes de réflexion et de recherche ont été abordés par les organisateurs du Symposium international «Regards croisés sur les transformations de la gestion et des organisations publiques », dont la gestion des formes de rapprochement public-privé (RFAP, N° 130, été 2010), les questions relatives à l’éthique (RFAP, N° 138, printemps 2012) et les risques de déviance organisationnelle (Dossier spécial, Management international, été 2012).

Pour cette quatrième édition du symposium, sans être exhaustif, ni limitatif, plusieurs thèmes sont suggérés dans le but de revisiter les rapports d’interface politico-administrative : 

1- Les convergences et les divergences entre la logique politique et la logique administrative.

En s'appuyant sur Max Weber (Le savant et le politique), on a souvent caricaturé l'opposition entre le mode de raisonnement des politiques et celui des administratifs. Or, en pratique, les choses s’avèrent plus souvent nuancées : les hauts fonctionnaires, en particulier, en viennent dans beaucoup de systèmes politiques et tradition de gouvernance à s'identifier à la logique politique plutôt que de constituer un véritablement contrepoids technocratique aux penchants politiques (Hood et Lodge, 2006). La politisation de l'administration, au sens dicté par la logique d'action plutôt qu'au sens partisan du terme, pénètre plus ou moins profondément dans l'appareil administratif selon les structures politico-administratives en place, les stratégies gouvernementales et selon les époques. D'où l'intérêt, dans ce Symposium international, de réfléchir sur les effets et impacts des indicateurs de performance publiques sur la politisation, dépolitisation ou managérialisation de  l'administration publique (Benzerafa, 2010 ; Gibert, 2009).

2- Les mécanismes d'intégration, ou de coordination, des logiques politiques et administratives.

On peut ici distinguer les structures organisationnelles propres à favoriser cette intégration - et leur efficacité relative - et les processus politico-administratifs visant à gérer (de la planification au contrôle) l'action administrative : planification stratégique, processus et contrôle budgétaire, gestion des ressources, mesure et évaluation des résultats, mécanismes de reddition de comptes, systèmes de vérification (Julnes, 2008; OCDE 2007A; Moynihan, 2009).... Ces réflexions permettraient de traiter spécifiquement de la transformation éventuelle des relations entre le politique et l'administratif sous l'effet des mécanismes dits technocratiques de planification et de contrôle de l'action administrative (Brunetiere, 2006; Berge, 2006).

3- Le leadership et les structures de pilotage politico-administratives dans le développement de pratiques de gestion de (et par) la performance publique.

Deux types de leaderships semblent avoir un rôle déterminant mais différencié dans la mise en œuvre de démarches de gestion par les résultats dans le secteur public local : le leadership politique et le leadership managérial. Alors que le leadership conduit une mission de légitimation et de promotion sociopolitique de la démarche, l’implication du leader managérial dans le pilotage de l’action publique se centre autour des fonctions d’organisation, d’encadrement et d’évaluation politique (au sens de Backoff et Nutt, 1992). Dans le cas de la gestion des Villes et collectivités territoriales, par exemple, des recherches récentes soulignent la nécessité de l’intégration des rôles des dirigeants politiques et administratifs (Carassus et Gardey,2009 ; Divay et Mazouz, 2008). Si les dirigeants politiques (élus locaux) ont une vision territoriale du pilotage des politiques publiques, les administratifs ont une appréhension organisationnelle, managériale et instrumentale nécessaire à l’utilisation rationnelle des ressources locales dans la mise en œuvre de ces politiques.

4- Les compétences politiques des gestionnaires publics.

La recherche universitaires sur le sens politique (Morely et Vilkinas, 1997, Table II, page 409) démontre que les habiletés politiques font partie intégrante des compétences essentielles des gestionnaires publics. Si la ‘’docilité’’ marque l’ère wilsonien de l’administration publiques, il serait intéressant de réfléchir collectivement sur les savoir-faire et les attitudes ("savoir-être") qui caractérisent le sens politique (political savvy) et de se demander si, à l’ère de la modernisation administrative et des indicateurs de résultats de gestion publique (Rouban, 1994 ; Mihm, 1995 ; Moravec, 1996), celui-ci demeure encore le fondement même de l'intégration du politique et de l'administratif (Wilson, 1887).

5- Les rapports, avec les responsables politiques, des dirigeants d’entreprises publiques, d’établissements de santé, d’écoles, d’universités et de pénitenciers.

Ces rapports ont-ils changé depuis qu’il est question de résultats mesurés et évalués à l’aide d’indicateurs de performance ? Est-ce que les nouveaux mécanismes d’intégration ou de coordination, souvent évoqués pour justifier une quête de performance publique améliorée, ont affecté les relations entre les dirigeants politiques, administrateurs et autres gestionnaires d’organismes publics ? De la gouvernance au contrôle qu’est-ce qui a changé en matière de gestion des interfaces politico-administratives ?

6- Les effets de l’approche managérialiste sur la gestion des rapports au plus niveau de la fonction publique

Comment les orientations gouvernementales affectent les priorités de travail ? Quels nouveaux rôles sont attendus des hauts fonctionnaires ? Comment leur emploi du temps change ? Quel recrutement est pratiqué ? Comment leur profil de compétences évolue ? Comment évoluent leurs rapports aux ministres et au chef de l’Exécutif ? Quels sont et comment les dispositifs d’évaluation de la performance individuelle interfèrent dans ces rapports ?

7- De manière plus conceptuelle, les rapports d’interface constituent des défis à relever pour l’avantage des nations.

Les problèmes fondamentaux que pose la relation entre des logiques administratives de réalisation efficiente, en utilisant des outils de gestion de la performance relativement réducteurs et difficiles à manipuler, et des logiques politiques, plutôt préoccupées par la flexibilité et la réponse aux besoins changeant du citoyen, nous renvoient à des analyses renouvelées et comparées de la dynamique des liens politico-administratifs : l’expérience sociale inscrite dans le temps et la résolution des rapports entre le politique et l’administratif évoquent l’avantage des nations comme venant d’une réponse originale à ce grand défi (Hafsi, 2011 ; Bernier et Hafsi, 2007 ; Hafsi et Foucher, 1996; Hafsi et Thomas, 1988).

Public visé

 

La quatrième édition du symposium international « Regards croisés sur les transformations de la gestion et des organisations publiques » s’adresse en particulier à des gestionnaires publics, des dirigeants politiques, des hauts fonctionnaires et professionnels de l’administration publique, des doctorants et des chercheurs-enseignants œuvrant dans les domaines de la politique et de l’administration publique à l’échelle des pays d’expression française.

 

Conditions de soumission

  • Langues officiel du Symposium : français
  • Résumé : Décrire de manière précise la problématique, les résultats de recherche ou l’étude de cas à étayer ultérieurement et les références sélectives en appui à votre projet de communication (maximum de 1 500 mots).
  • Date limite de réception des projets de communication : Mercredi 27 juin 2012

  • Réponse du Comité d’organisation aux auteurs : Vendredi 6 juillet 2012
  • Confirmation des auteurs (engagement de participation) : Lundi 3 septembre 2012
  • Remise des présentations en format Powerpoint : Lundi 8 novembre 2012
  • Date du Symposium : 16 et 17 novembre 2012
  • Lieu de la tenue du Symposium et de l’ADI : ENAP du Québec, à Québec
  • Correspondance (projets, résumés et présentations) : bachir.mazouz@enap.ca

Comité scientifique

  • Omar Aktouf, HEC Montréal, Canada
  • Christophe Assens, Institut Supérieur de Management,  Université de Versailles, France
  • Olivier Babeau, Université Paris- Dauphine, France
  • LUC Bernier, ENAP-Réseau de l’Université du Québec, Canada
  • Geert Boukaert, Instituut voor de Overheid, Public Management Institute, Belgique
  • Jacques Bourgault, ENAP et UQAM, Université du Québec, Canada
  • Yves Boisvert, ENAP-Réseau de l’Université du Québec, Canada
  • Michel Boyer, IAE Université de La Réunion, La Réunion
  • David Carasus, IAE-Université de Pau et des Pays de l’Adour, France
  • Véronique Chanut, Université Paris 2, France
  • Hervé Chomienne, Institut Supérieur de Management, Université de Versailles, France
  • Pascal Corbel, ISM-Université de Versailles, France
  • Jean-Louis Denis, ENAP-Réseau de l’Université du Québec, Canada
  • Céline Desmarais, Université de Savoie, France
  • Yves Emery, IDHEAP Lausanne, Suisse
  • Rémi Fabbri, Public Research Centre Henri Tudor, Luxembourg
  • Christophe Favoreu, ESC-Toulouse, France
  • Isabelle Fortier, ENAP-Réseau de l’Université du Québec, Canada
  • Robert Fouchet, Université Aix-Marseille 3, France
  • David Giauque, Institut d'études politiques et internationales, Université de Lausanne, Suisse
  • Martin Goyette, ENAP-Réseau de l’Université du Québec
  • Stéphane Guerard, Université Lille2, France
  • Taïeb Hafsi, HEC Montréal, Canada
  • David Huron, IAE-Université Nice-Sophia Antipolis, France
  • Olivier Keramidas, IMPGT, Aix-en-Provence, France
  • Jean Lachmann, ISAM-IAE Nancy et Université de Lorraine, France
  • Romain Lauffer, HEC Paris, France
  • Robert Le Duff, IAE de Caen, France
  • Lilly Lemay, ENAP-Réseau de l’Université du Québec, Canada.
  • Alain-Charles Martinet, Université Lyon 3, France
  • Gérald Orange, IAE-Université de Rouen, France
  • Philippe Pailot, IAE-Université de Lille 1 et Skema, France
  • Thierry Pauchant, HEC Montréal, Canada
  • Jean-Luc Pissaloux, Université de Bourgogne, France
  • Marie-Claude Premont, ENAP-Réseau de l’Université du Québec, Canada
  • Claude Rochet, IMPGT-Université Paul Cézanne, France
  • Anne Rousseau, Université du Luxembourg et Public Research Centre Henri Tudor, Luxembourg
  • Christian Rouillard, Université d’Ottawa, Canada
  • Guy Solle, IAE de Metz, France
  • Philippe Very, EDHEC, France
  • Olfa Zeribi, HEC Carthage et ENA de Tunisie, Tunisie

Comité d’organisation

  • Jean Lachmann, Professeur des Universités et président de l’AIRMAP, France
  • Bachir Mazouz, Professeur à l’ENAP, Réseau de l’Université du Québec, Canada
  • Gérald Orange, Professeur des Universités, Université de Rouen
  • Marcel Proulx, Professeur à l’ENAP, Réseau de l’Université du Québec, Canada

Lieux

  • Bd Charest-Est (ENAP)
    Montréal, Canada

Dates

  • mercredi 27 juin 2012

Mots-clés

  • managenent public, performance publique, gestion, administration, gestion par résultats

Contacts

  • Bachir Mazouz
    courriel : bachir [dot] mazouz [at] enap [dot] ca

URLS de référence

Source de l'information

  • Bachir Mazouz
    courriel : bachir [dot] mazouz [at] enap [dot] ca

Pour citer cette annonce

« Regards croisés sur les transformations de la gestion et des organisations publiques », Appel à contribution, Calenda, Publié le mercredi 18 avril 2012, http://calenda.org/208102