Accueil Penser et produire la ville au XXIe siècle : modernisation écologique, qualité urbaine et justice spatiale

Penser et produire la ville au XXIe siècle : modernisation écologique, qualité urbaine et justice spatiale

Thinking and producing the city in the 21st century: Ecological modernisation, urban quality and spatial justice

Journées APERAU (Association pour la promotion de l'enseignement et de la recherche en aménagement et urbanisme)

APERAU study days (Association pour la promotion de l'enseignement et de la recherche en aménagement et urbanisme)

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Publié le lundi 16 avril 2012 par Elsa Zotian

Résumé

On dit souvent que le monde devient urbain. Mais c’est l’urbain qui devient le monde. Inscrite dans le temps, la ville est un phénomène social total. Lieu majeur de toutes les accumulations matérielles et symboliques, elle se recompose sans cesse articulant et intensifiant tous les changements. La métropolisation, la métamorphose des espaces urbains hérités, l’émergence de territoires à urbanité diffuse, la transformation des mobilités, le rétrécissement des espaces urbains soumis à de fortes pressions économiques, les usages fragiles de la ville, l’impératif écologique, l’exigence de qualité des cadres de vie, invitent en permanence à repenser les formes et les structures de la ville contemporaine.

Annonce

Problématique générale : penser la ville et l'urbanisme

On dit souvent que le monde devient urbain. Mais c’est l’urbain qui devient le monde. Inscrite dans le temps, la ville est un phénomène social total. Lieu majeur de toutes les accumulations matérielles et symboliques, elle se recompose sans cesse articulant et intensifiant tous les changements. La métropolisation, la métamorphose des espaces urbains hérités, l’émergence de territoires à urbanité diffuse, la transformation des mobilités, le rétrécissement des espaces urbains soumis à de fortes pressions économiques, les usages fragiles de la ville, l’impératif écologique, l’exigence de qualité des cadres de vie, invitent en permanence à repenser les formes et les structures de la ville contemporaine.

Marquée par la variété, hybride, dispersée, multipolaire, réticulaire, de plus en plus numérique, mais toujours inégale et énergivore, l’urbanité contemporaine s’étend au territoire et en modèle l’organisation. Son analyse intègre des échelles d’espace et de temps multiples et appelle des représentations diverses et des savoirs partagés. Elle interroge aussi l’urbanisme contemporain, ses valeurs, ses objectifs, ses concepts, ses outils de gestion, de régulation et de gouvernance, ses paradigmes et ses acteurs suscitant un renouvellement des concepts et des modes d’aménagement.

Comment se redessinent les espaces de l’urbain généralisé en ce début de siècle ? À quoi les villes du XXIe siècle vont-elles ressembler ? Quels nouveaux défis l’urbanisme doit-il relever ? Comment composer ensemble un espace urbain de qualité, cohérent et lisible ? Comment travailler à la modernisation écologique des espaces urbains sans compromettre l’équité des usages ? De quelles manières l’urbanisme peut-il produire une offre urbaine (logements, transports, services, équipements, espaces communs, ambiances, etc.) à la fois écologique et attentive aux impératifs de la justice urbaine ? Comment prendre davantage en compte le souci de l’usage, le fonctionnement du projet et son insertion urbaine aux différentes échelles d’interférence ? L’idée d’un nouvel urbanisme de projet, auquel ont été associées les notions de stratégie urbaine et de régulation concertée, constitue peut-être déjà les prémisses d’un nouveau paradigme, d’une alternative consolidée à la fois au « libéralisme urbain » et à la « planification réglementaire », d’une nouvelle culture de l’action et de la conception. Quels outils pour orchestrer, mettre en oeuvre et conduire des projets de plus en complexes dans des situations d’incertitude ? Comment l’aménagement urbain peut-il contribuer à « changer le changement » ? Quels projets urbains exemplaires ? Quelles stratégies pertinentes ? Tels sont les grands questionnements autour desquels ce colloque souhaite (re)ouvrir le débat et alimenter la réflexion.

Dans le menu très copieux des débats sur les formes, les structures et les logiques d’acteurs des villes contemporaines nous avons sélectionné, sans doute de manière quelque peu arbitraire, quatre axes majeurs pouvant être structurés par une réflexion transversale sur les outils et les modes de fabrication de la ville contemporaine. Ils renvoient plus au moins explicitement à la question de l’entrelacement des échelles d’analyse et d’aménagement.

Axe I. Intensités : formes urbaines, mobilités et transition énergétique

L’avenir des villes dépend en partie de notre façon d’orienter leur développement spatial, de réguler les problèmes de mobilité et de maîtriser le tournant énergétique. Les structures de l’habiter et les modes de réalisation de la mobilité marqués par l’utilisation des énergies fossiles appartiendront bientôt au passé. Le durcissement des crises énergétiques peut-il encore laisser la place au doute ? Le secteur du bâtiment pourrait connaître un formidable essor s’il mettait à profit les opportunités offertes par l’architecture écologique. Mais la régénération et la modernisation écologique du bâti ne font pas la ville écologique. D’autres exigences plus larges se dessinent. Construire la ville en ce début de siècle signifie accepter aussi de nouvelles manières de réaliser la mobilité. La voiture ne sera plus le spiritus rector de l’urbanisme. L’est-elle encore ? Assiste-t-on déjà à une recomposition des modes et pratiques des déplacements autour du nouveau paradigme de la ville postcarbone, dense, compacte, multipolaire et intermodale ? Aménager durablement la ville signifierait peut-être moduler les registres de l’intensité urbaine (densité, compacité, diversité architecturale, polycentralité, etc.) et concevoir une approche globale des mobilités et des cadres bâtis, nouveaux et existants dans une triple visée : reconvertir l’offre et la demande énergétique aux ressources renouvelables, maîtriser l’empreinte écologique, mieux qualifier les espaces urbains en mutation ?

Axe II. Ambiances : espaces publics, qualités urbaines, usages pluriels de la ville

Depuis les années 1980, la question de la qualité des espaces publics est devenue un objet significatif des débats et des pratiques d’aménagement. Le thème a été engagé par une attention croissante consacrée à la relation entre la qualité de la vie urbaine et l’aménagement des espaces communs. L’urbanisme est ainsi invité à compléter les cadres de réflexion de la morphologie urbaine et de la nouvelle écologie urbaine qui se limite à explorer les relations entre l’organisation des tissus urbains et le bilan environnemental de leur fonctionnement. S’agit-il simplement d’un nouvel urbanisme de communication au service de la « ville stratège » ou encore une expression de plus de la « ville générique » ? Est-ce que l’urbanisme de ce début de XXIe siècle recherche aussi une meilleure adéquation entre l’organisation des structures matérielles des lieux et les aspirations différenciées des individus à la qualité urbaine ? Depuis quelques années, l’urbanisme végétal émerge comme instrument majeur de la composition urbaine, de la création de nouveaux espaces d’urbanité accueillant une diversité d’ambiances et d’usages. L’art, les scénographies nocturnes et de nouvelles conceptions du mobilier urbain investissent les places, les rues, les parcs et les jardins de la « ville créative ». Espaces publics et nouvelles technologies fusionnent aussi, constituant une alternative intéressante au couple que forment depuis plusieurs décennies l’hyper-commerce et l’automobile, produisant une « réalité augmentée » et offrant peut-être une nouvelle chance à une ville « marchable » ? Partout on s’interroge : comment toucher les sens, intensifier, embellir, enchanter, étonner par ce qu’offre l’espace commun aux habitants ? De quelles manières les approches sensibles peuvent-elles enrichir l’analyse urbaine et les outils de qualification des espaces communs ? À quels élargissements innovateurs du répertoire des outils de conception, de fabrication et de gestion de la ville la prise en compte de l’aspiration à la qualité urbaine nous oblige-t-elle ?

Axe III. Solidarités : faire la ville juste

Dans sa genèse, la ville accumule les richesses en même temps qu’elle révèle et cristallise les divisions de la société et les fragmentations de l’espace vécu. Ce début du XXIe siècle nous apporte un changement profond des modes de production et de distribution de la richesse. Le nouvel ordre marchand et financier de la ville contemporaine révèle chaque jour son incapacité à assurer le lien social structurant notre présent et notre avenir proche. La ville postindustrielle, informationnelle, globalisée, sans cesse redéfinie par les mutations technologiques et économiques, renverse les images de la ville et transforme le rapport des groupes sociaux à l’espace. Autrefois enraciné dans la ville, le bourgeois, le « riche », est désormais celui qui peut tirer le meilleur avantage de la « ville à la carte » et jouer sur des échelles de relations spatiales multiples. Il est privilégié par son capital « mobilitaire » et sa capacité à se déterritorialiser parfois dans l’entre-soi sécuritaire des « gated communities ». En revanche, le « pauvre » est « assigné à résidence », dans un espace qu’il n’a pas choisi, limité dans ses possibilités de tirer avantage de l’accès aux qualités d’un environnement urbain complexe et multiscalaire. Le menu ordinaire de la « ville à la carte » est-il à portée de tous ? Comment faire la ville juste ? Comment s’assurer que les qualités de la ville peuvent être équitablement partagées dans un contexte de diversité radicale ? Quelle est au « plus juste » la signification de la ville juste ? Quels sont les leviers de la fabrication d’une qualité urbaine partagée, de la capacité d’accès à l’offre urbaine des populations en situation de précarité ? Comment éviter les effets d’éviction inhérents aux nouvelles formes de gentrification ? Comment éviter le glissement vers « la ville franchisée », payante ? Au sein des projets urbains, quelles sont les innovations conceptuelles, techniques et organisationnelles qui émergent pour prendre en compte les usages fragiles de la ville ?

Axe IV. Confluences : la ville diffuse, l’entre-deux et les échelles du grand territoire

À la lisière des régions métropolitaines, l’agriculture occupe toujours une grande partie des territoires laissés en héritage par le XXème siècle. Mais l’urbain s’y installe avec ses nouvelles résidentialités, ses activités économiques, ses équipements de loisirs et ses réseaux multiples. L’urbanisme de la ville compacte et de la densification intelligente reste en grande partie discursif et le retournement de la tendance démographique des centres annoncé par les observateurs de la gentrification n’a pas désamorcé l’étalement urbain. Des tiers espaces, « multi-appartenants », se constituent ainsi à la confluence de la ville et de la campagne. Dans les régions de montagne, des zones d’urbanisation insulaire, des terrains de jeu touristiques des métropoles, se constituent pour répondre aux demandes renouvelées de ludicité des citadins. Le bilan global de ces évolutions est contrasté. Lieux de concurrences et de conflits, les nouveaux périmètres urbanisés s’enrichissent aussi de nouvelles fonctionnalités. Si les politiques de régulation mises en œuvre ces dernières années ont été faites pour mieux gérer les zones plus intensément urbanisées et construire la ville vers l’intérieur, il n’est plus certain que la question de l’organisation de l’espace, dans les zones à urbanisation dispersée ou insulaire soit seulement subsidiaire. Comment faire la ville dans ces territoires de l’entre-deux en recomposition accélérée ? Faut-il limiter à tout prix l’étalement urbain ou plutôt accompagner ou structurer les nouvelles extensions urbaines ? Peut-on concevoir des démarches d’aménagement intégrées permettant de conjuguer urbanité et ruralité dans de nouveaux périmètres de concertation et de projet dans une triple visée de limitation de l’enfrichement agricole, de préservation des paysages et de maîtrise du mitage urbain ? La matrice de travail des démarches projectuelles doit-elle se déporter davantage vers l’échelle des grands territoires où se mêlent l’hyperville, les espaces périurbains et les zones encore rurales ou naturelles ?

Programme

Mercredi 6 juin 2012

8h30 Accueil des participants – salle 1129
Distribution des dossiers

Plénière – salle 1129

9h00 Ouverture du colloque

  • 9h20 Conférence – Bernardo Secchi, Professeur IUAV – Venise

Rapporteurs : Ksenya Missiri et Yann Bartolini (MAS urbanisme durable)

10h20 Pause café

10h40-12h15 Parallèle 1 – Axe I « Intensités : formes urbaines, mobilités et transition énergétique » – salle 2013

Chair : Gaëtan Cherix (CREM)

Rapporteurs : Georges Meylan et Céline Vanderborght (MAS urbanisme durable)

  • La ville post-carbone, un levier pour la transition énergétique - Vidalenc E.
  • Transition énergétique et impératif climatique : l’action urbaine en changement – Rocher L.
  • Quels paramètres clés pour concevoir un quartier énergétiquement performant : standards et modes de construction, forme urbaine, ressources locales et technologies de conversion – Cherix G. et Kuchler F.
  • Planification énergétique territoriale – Ouzilou O.

10h40-12h15 Parallèle 2 – Axe II « Ambiances : espaces publics, qualités urbaines, usages pluriels de la ville » – salle 1129

Chair : Jean-Philippe Dind (OUVDD-Unil)

Rapporteurs : Carmen Taner et Ludovic Schneeberger (MAS urbanisme durable)

  • Le modèle de Dubaï face à la ville asiatique – Chenal J.
  • L’élément végétal comme support d’une nouvelle signalétique urbaine -  Baaziz N. et Chemrouk N.
  • La dimension expérientielle des espaces publics urbains - Becue V., Diab Y., Lago N.
  • Ambiances urbaines perçues : analyse d’enquêtes dans trois espaces publics – Marry S.

10h40-12h15 Parallèle 3 – Axe III « Solidarités : faire la ville juste » – salle 2044

Chair : Laurent Matthey (Fondation Braillard & Igul -Unil)

Rapporteurs : Cédric Van des Poel et Etienne Rass (MAS urbanisme durable)

  • La politique de la ville de Rio pour les services d’eau et d’assainissement: qualité environnementale urbaine et justice spatiale – Britto A.
  • La planification spatiale de l’économie de la connaissance: entre mixité tempérée et gentrification urbaine - Leduq D. et Scarwell H.-J.
  • Mobilité urbaine, accessibilité, inégalités sociales : quels outils de connaissance et quelle cohérence de l’action urbaine? - Paulhiac Scherrer F.

10h40-12h15 Parallèle 4 – Axe IV « Confluences : la ville diffuse, l’entre-deux et les échelles du grand territoire » – salle 2055

Chair : Jean-Philippe Leresche (IEPI-Unil)

Rapporteurs : Myriam Bellon et Brigitte Gonzales-Ostos (MAS urbanisme durable)

  • Périurbanisation et durabilité : inverser la perspective – Mancebo F.
  • Penser et produire une réserve naturelle comme confluence participative le cas du Grand Cul-de-Sac Marin de Guadeloupe aux Abîmes – Bugeau F., Calvez P., Houda N., Legrand J., Rousseaux F., Saurel P., Soulier E.
  • Légitimité des parties prenantes et projet urbain juste – Viel L. et Lizarralde G.

12h15-14h00 Repas (Unithèque)

14h00-15h40 Parallèle 1 – Axe I « Intensités : formes urbaines, mobilités et transition énergétique » – salle 2013

Chair : Giuseppe Pini (OUM – UniGE et Igul -Unil)

Rapporteurs : Tamara Koçan, Nathalie Stumm et André Tala Soupgui (MAS urbanisme durable)

  • Transport et mobilité : quelle politique et efficacité à Bogota (Colombie) et Alger (Algérie) – Madani A. et Carvajal Sanchez N.
  • La logistique urbaine dans la ville du XXI° siècle : Constat, projets et difficultés dans une métropole régionale française, Toulouse – Dugot P.
  • Mobilité et ville juste à l’épreuve de l’instauration d’une zone à basse émission (ZAPA) : la difficile conciliation des exigences environnementales et d’équité sociale – Gobert J., Ouardi S., Zunigo X.

14h00-15h40 Parallèle 2 – Axe II « Ambiances : espaces publics, qualités urbaines, usages pluriels de la ville » – salle 2044

Chair : Antonio Da Cunha (Igul-UNIL) et Sandra Guinand (Igul-UNIL & EIREST-Paris I)

Rapporteurs : Ksenya Missiri et Yann Bartolini (MAS urbanisme durable)

  • De la ville compacte à la région urbaine polycentrique : quel rôle pour le design urbain dans la fabrication des densités résidentielles et l’intensification des espaces de vie pour la métropole bruxelloise? – Ananian P.
  • Ecce civitas ! Peut-on construire un système de mesure de l’intensité urbaine ? – Camacho E.
  • La commande publique au coeur du processus de production de la ville: des pratiques à revisiter – Groux A.
  • Aménager les temps: politiques temporelles et urbanisme – Mallet S.

14h00-15h40 Parallèle 3 – Axe III « Solidarités : faire la ville juste » – salle 1129

Chair : Yves Bonard (Ville de Lausanne)

Rapporteurs : Patrick Durrer et Patrick Ciceri (MAS urbanisme durable)

  • La mise en conformité des habitations proche des usines Seveso, facteur d’injustice sociale et spatiale ? – Chambon M. et Zwarterook I.
  • Le droit à la ville: l’épreuve socio-politique des injustices environnementales ? – Faburel G.
  • L’inégale répartition des logements sociaux : un facteur d’injustice spatiale. Effets de la loi SRU (décembre 2000) dans l’agglomération parisienne – Desponds D.
  • Au “plus juste”  de la ville juste ? – Baudoui R. et Matthey L.

14h00-15h40 Parallèle 4 – Axe IV « Confluences : la ville diffuse, l’entre-deux et les échelles du grand territoire » – salle 2055

Chair : Pierre-Yves Delcourt (FSU-section romande)

Rapporteurs : Gaël Vietti Violi et Elsa Koening (MAS urbanisme durable)

  • De nouvelles métriques pour les réseaux viaires pour une auto-organisation de la ville allant dans le sens de la durabilité. Vers la ville lente mais accessible – Genre-Grandpierre C.
  • Aménager le périurbain chinois: l’exemple du projet urbain de Shanghai – Henriot C.
  • Croissance économique ou enjeux environnementaux ? La planification de la localisation des activités économiques sur le grand territoire de grandes agglomérations françaises – Demaziere C., Serrano J., Hinfray N., Lerousseau N., Manson C., Nadou F., Servain S.

15h40-16h00 Pause café

16h00-17h30 Parallèle 1 – Axe I « Intensités : formes urbaines, mobilités et transition énergétique » – salle 2013

Chair : Thierry Merle (FSU–section romande)

Rapporteurs : Carmen Taner et Ludovic Schneeberger (MAS urbanisme durable)

  • Création et partage de la valeur ajoutée métropolitaine. Réflexions sur la base des fonds d'infrastructures et des projets d'articulation urbanisme et transport – Pflieger G.
  • Les services de transports personnalisés et la ville de demain: Quelle place pour les services de transport personnalisés ? – Castex E., Mathon S., Frere S.
  • Réhabilitation de deux gares en centre-ville et d’un axe urbain – Simons H.
  • Les entreprises face aux enjeux de la transition énergétique : quelles recompositions des logiques de mobilité et des logiques de localisation ? – Lejoux P.

16h00-17h30 Parallèle 2 – Axe II « Ambiances : espaces publics, qualités urbaines, usages pluriels de la ville » - salle 1129

Chair : Jean-Bernard Racine (Igul-UNIL)

Rapporteurs : Georges Meylan et Céline Vanderborght (MAS urbanisme durable)

  • Aménagement urbain durable, vers un référentiel local pour l’évaluation de la qualité urbaine environnementale – Srir M.
  • Penser et produire la ville du 21e siècle : du territoire apprenant à la ville expérientielle – Paris D., Estienne I., Gravereau S., Gregoris M., Grout C., Leducq D., Liefooghe C., Lusso B., Mons D.
  • La méthode d’analyse des sociotopes : approche normative des pratiques sociales des espaces ouverts de la ville ou outil de planification pour une ville durable? – Debré C. et Gourlay F.
  • The programmatic requalification of the port of Antwerp as a public space – Hackenberg K.

16h00-17h30 Parallèle 3 – Axe III « Solidarités : faire la ville juste » - salle 2044

Chair : Christophe Mager (Igul -UNIL)

Rapporteurs : Cédric Van der Poel et Etienne Rass (MAS urbanisme durable)

  • The changing nature of social conflict: what this means for planning abstract – Watson V.
  • Bruxelles: conséquences spatiales du boom démographique sur l’offre scolaire – Rouyet Y.
  • Inclusionary housing Policy: a tool for re-shaping South Africa’s spatial legacy?  – Klug N., Todes A., Rubin M.
  • Beyond the right to the city – De Melo Monte-Mor R. et Limonad E.

16h00-17h30 Parallèle 4 – Axe IV « Confluences : la ville diffuse, l’entre-deux et les échelles du grand territoire » - salle 2055

Chair : Didier Paris (IAU-USTL)

Rapporteurs : Myriam Bellon et Brigitte Gonzales-Ostos (MAS urbanisme durable)

  • Vers une définition unique des zones périurbaines ? – André M.
  • Concevoir un métaterritoire de projets à grande échelle : le cas de l’interscot des Boucles de Seine et Eure – Mathieu-Huber D., Ollivier H.
  • La ville dans les campagnes de l’Ouest Cameroun: une déconstruction du paysage agricole par l’effet de résidentialité – Tchekote H.
  • Cherchell, une place romaine au 21e siècle – Behiri A.

Dès 18h Soirée APERAU au Casino de Montbenon animée par le jazz-band Boulouris 5 (manifestation payante)

Jeudi 7 juin 2012

8h30 Accueil des participants – salle 1129
Distribution des dossiers

9h00-10h30 Parallèle 2 – Axe II « Ambiances : espaces publics, qualités urbaines, usages pluriels de la ville » - salle 1129

Chair : Lionel Prigent (Université Brest)

Rapporteurs : Gaël Vietti Violi et Elsa Koening (MAS urbanisme durable)

  • La ville, la nuit, la lumière : vers des politiques intégrées – Deleuil J-M.
  • Concevoir l’architecture commerciale à partir des ambiances – Laroche S.
  • Espaces publics, démocratisation et performance artistique à Belo Horizonte (Brésil) – Bosredon P.
  • Embellir et dissuader: les politiques d’espaces publics à Paris – Fleury A. et Froment-Meurice M.

9h00-10h30 Parallèle 3 – Axe III « Solidarités : faire la ville juste » - salle 2044

Chair : Naima Chabbi-Chemrouk (EPAU – Alger)

Rapporteurs : Patrick Durrer et Patrick Ciceri (MAS urbanisme durable)

  • Tri social, tri spatial dans la ville durable – Reigner H. et Hernandez F.
  • Villes ouvertes ou villes fermées ? L'accessibilité comme principe de construction urbaine juste – Bodin F. et Mus M.
  • La solidarité africaine à l’épreuve de la ville – Koffi D.
  • La production de l’espace public comme possible composition collective – Houlstan R.

9h00-10h30 Parallèle 4 – Axe IV « Confluences : la ville diffuse, l’entre-deux et les échelles du grand territoire » - salle 2055

Chair : Stéphane Nahrath (IUKB-Unil)

Rapporteurs : Tamara Koçan, Nathalie Stumm et André Tala Soupgui (MAS urbanisme durable)

  • L’intégration des variables démographiques dans les projets d’urbanisme: l’exemple des villes en déclin (Schtrumpfende Städte) des nouveaux Länder de l’Allemagne – Seys O.
  • L’efficacité de la planification métropolitaine confrontée aux aléas de l’action publique. Comment améliorer l’impact des politiques paysagères du grand territoire jusqu’au quartier ? – Labat D.
  • Confrontations et articulations entre politiques écologiques et politiques urbaines: Le cas de la création d’un parc national dans l’aire métropolitaine de Marseille – Deboudt P. et Flanquart H.

10h30-11h00 Pause café

Plénière – salle 1129

  • 11h00 Conférence de clôture – Alain Bourdin, IFU-Paris

12h00 Clôture du colloque et proclamation du Prix APERAU 2012

12h30 Repas (Unithèque)

14h00 Excursion – Visite du Lavaux, classé au patrimoine de l’Unesco et dégustation de vins à Rivaz (manifestation payante).

Retour à Lausanne prévu pour 18h00.

Comité scientifique

  • Antonio da Cunha, Institut de géographie de l’Université de Lausanne
  • Didier Paris, Institut d’aménagement et d’urbanisme de l’Université des sciences et techniques de Lille
  • Jean-Luc Quoistiaux, Institut d’urbanisme et d’aménagement du territoire, Université Libre de Bruxelles
  • Lionel Prigent, Université de Brest
  • Pierre-Yves Delcourt, Fédération suisse des urbanistes, section romande
  • Thierry Merle, Fédération suisse des urbanistes, section romande
  • Gaétan Cherix, Centre de recherches énergétiques et municipales
  • Jean-Philippe Leresche, Institut d’études politiques et internationales, Université de Lausanne
  • Stéphane Nahrath, Institut universitaire Kurt Bösch et Institut d’études politiques et internationales Université de Lausanne
  • Giuseppe Pini, Observatoire universitaire de la mobilité, Université de Genève et Institut de géographie, Université de Lausanne
  • Laurent Matthey, Fondation Braillard et Institut de géographie de l’Université de Lausanne

Calendrier

Une première version du texte complet sera à remettre avant la conférence

au plus tard le 30 avril 2012.

Publication

Une publication électronique des actes du colloque est prévue. Un ouvrage thématique sous format papier est envisagé.

Frais d'inscription au colloque

  • Chercheurs, enseignants-chercheurs, institutionnels : 60 Frs
  • Étudiants, doctorants : gratuit
  • Les frais d’inscription comprennent la participation au colloque, la documentation liée, deux repas du midi (6 et 7 juin) et les pauses café.
  • Les inscriptions s'effectuent via le site www.unil.ch/aperau

Excursion et soirée de clôture

L’excursion du jeudi 7 juin et la soirée APERAU du mercredi 6 juin sont en sus : 60 Frs ou 80 Frs pour les deux manifestations

Organisation

Institut de géographie de l’Université de Lausanne

Information et Inscriptions : www.unil.ch/aperau

Lieux

  • UNIL (site de Dorigny, Bâtiment Anthropole)
    Lausanne, Confédération Suisse

Dates

  • mercredi 06 juin 2012
  • jeudi 07 juin 2012

Mots-clés

  • urbanisme, villes, échelles, mobilités, ambiances, solidarités, durabilité

Contacts

  • Sandra Guinand
    courriel : sandra [dot] guinand [at] unil [dot] ch

URLS de référence

Source de l'information

  • Sandra Guinand
    courriel : sandra [dot] guinand [at] unil [dot] ch

Pour citer cette annonce

« Penser et produire la ville au XXIe siècle : modernisation écologique, qualité urbaine et justice spatiale », Colloque, Calenda, Publié le lundi 16 avril 2012, http://calenda.org/208144