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Nature urbaine en projets. Vers une nouvelle alliance entre nature et ville

Urban Nature through Projects. Towards a new coalition between city and nature

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Publié le mardi 24 juillet 2012

Résumé

Intitulé « Nature urbaine en projets », le présent colloque a pour ambition de mieux comprendre et connaître ce qu’il en est du devenir de la ville –sa nature- dès lors qu’elle s’attache à la nature. Car s'il faut bien envisager l’avenir des formes urbaines naturelles –promenades plantées, parcs, jardins- héritées de l’histoire, c’est à l’aune d’une demande sociale de nature, elle-même fluctuante, que cela doit être fait. Et s’il faut dès lors appréhender le devenir des modèles de nature auxquels se réfèrent les architectes, les paysagistes et les urbanistes qui aménagent nos villes en espaces naturels, il convient tout autant d’interroger les mutations du « projet » en tant qu’outil de conception auquel ces professionnels ont recours. Il n’est pas jusque la question de l’ « innovation » architecturale, paysagère et urbanistique qui n’implique la notion de dépassement du présent inhérente aux projets de nature urbaine. Une nouvelle alliance entre nature et ville se dessinerait-elle ?

Annonce

Nature urbaine en projets. Vers une nouvelle alliance entre nature et ville.

APPEL À COMMUNICATIONS

Intitulé « Nature urbaine en projets », le présent colloque a pour ambition de mieux comprendre et connaître ce qu’il en est du devenir de la ville –sa nature- dès lors qu’elle s’attache à la nature. Car s’il faut bien envisager l’avenir des formes urbaines naturelles –promenades plantées, parcs, jardins- héritées de l’histoire, c’est à l’aune d’une demande sociale de nature, elle-même fluctuante, que cela doit être fait. Et s’il faut dès lors appréhender le devenir des modèles de nature auxquels se réfèrent les architectes, les paysagistes et les urbanistes qui aménagent nos villes en espaces naturels, il convient tout autant d’interroger les mutations du « projet » en tant qu’outil de conception auquel ces professionnels ont recours. Il n’est pas jusque la question de l’ « innovation » architecturale, paysagère et urbanistique qui n’implique la notion de dépassement du présent inhérente aux projets de nature urbaine. Une nouvelle alliance entre nature et ville se dessinerait-elle ?

Focus sur les notions

La nature est comprise, depuis la philosophie grecque, comme ce qui demeure extérieur à l’homme et contient en soi son propre principe de développement. Plus de l’ordre d’un principe que d’une chose, la phusis désigne ce qui est à l’origine du mouvement et du repos. Elle occupe ainsi, pour les êtres vivants, une place similaire à celle que l’artisan, l’artiste ou tout concepteur tiennent à l’égard des réalisations humaines. Ce n’est donc pas un hasard si, pour imager cette opposition de la nature et d’une pratique propre à l’homme, Aristote a recours à l’exemple de l’architecture . De nos jours, il aurait pu choisir la ville et l’urbanisme en guise d’illustrations. De fait, nos villes ne persistent-elles pas à se définir en se distinguant de ce qui ne serait pas elles, la nature sauvage ou cultivée, notamment ?

Dans ce rapport d’altérité, les termes de nature et d’urbain renvoient néanmoins aux relations qu’une société humaine et les individus entretiennent avec leur milieu . De plus, presque tous les milieux naturels sont anthropisés et, inversement, les villes, qui s’accroissent parfois en dépit des efforts de planification, semblent posséder en elles-mêmes leur propre moteur de croissance, comme un amas cellulaire : « la ville radioconcentrique est un cancer qui se porte bien », écrivait déjà le Corbusier, à propos de Paris, au siècle dernier .

L’association des notions de nature et d’urbain qui, depuis le Grenelle de l’Environnement, prévaut chaque fois que l’on parle de « nature en ville », ou de « nature et ville » s’autorise peut-être de cet infléchissement conceptuel . Il pourrait être problématisé à partir du passage incessant entre ces deux associations de termes. Cherche-t-on à désigner la nature –la singularité et la réalité- de la ville, ou la place de la nature –du vivant- dans la ville ? Vise-t-on confusément, à travers cette hésitation, une mutation des villes aux prises avec l’introduction, la réintroduction, la sauvegarde, de la biodiversité ? S’agit-il de créer les conditions naturelles dont on suppose qu’elles conditionnent un mieux vivre dans la ville ? Saisie tour à tour comme « nature naturante » –libre, créatrice, mais non capricieuse ou fantaisiste, car soumise à des lois- et « nature naturée » -produit de ce mélange entre liberté et nécessité- la « nature urbaine », qui désignerait à la fois la nature de l’urbain et la nature dans l’urbain, correspond moins à une essence immuable, un état stable, qu’à un ensemble de processus en devenir, c’est-à-dire à « des projets ».

Quelques questions à propos de la « naturalité » comme idéal urbain

Ce colloque sera attentif aux contributions philosophiques qui éclaireront l’historicité de ces notions. Il souhaiterait cependant que ces analyses conceptuelles soient mobilisées à propos de faits et de questions relatives à la nature urbaine en projets. Et il attend beaucoup des contributions en provenance des champs disciplinaires concernés par la transformation de l’espace urbain en relation avec la nature (création, conception, aménagement, approches historiques, sociologiques, environnementales et éthiques).

Selon les statistiques, 50 % de la population mondiale vit en ville en 2007, et ce chiffre s’élèvera vraisemblablement à 70 % en 2050 . De multiples causes expliquent cette envolée: la ville est synonyme d’emplois, présente des services et une offre culturelle incomparables. Elle est, par excellence, le lieu des échanges : échanges de biens, de connaissances, d’idées, d’affects . Mais n’est-ce pas également parce que, au-delà de cette réalité, elle continue d’enchanter notre imaginaire et de nous faire rêver ? Comme l’énonçait déjà Georg Simmel, les villes incarneraient deux idéaux créateurs de culture, à savoir la liberté, héritée des Lumières, et l’originalité, valeur issue du romantisme du XIXe siècle . De façon plus contemporaine, les villes continueraient de nous charmer parce que, sous l’injonction sociopolitique de bâtir une ville plus naturelle, et donc meilleure, l’écart entre la ville et le «vert paradis» que l’on allait jadis chercher hors des villes, à la campagne, tendrait à se résorber . À l’instar de la liberté et de l’originalité, la nature ou, mieux, la naturalité serait devenue un idéal urbain.

Il reste que cette valeur à l’aune de laquelle on juge la qualité de nos villes serait peut-être une illusion. Après avoir pensé la ville comme « dénaturée et dénaturante », comme le lieu de toutes les perditions, et après avoir également saisi la nature comme le lieu de tous les dangers inhérents à la rusticité des moeurs, ne serions-nous pas trop prompts à élaborer la légende dorée d’une ville devenue aussi sympathique que la nature elle-même ?

Plus encore, la valorisation de la naturalité des villes serait un méfait. La réintroduction, voire l’encouragement à tirer parti de toutes les formes de natures urbaines –jardins, parcs, promenades, délaissés etc.- n’entraînent-ils pas le grignotage de la nature hors des villes, tels que les espaces agricoles ou les zones boisées, par exemple ? Ne favorisent-ils pas certaines parties de la population, alimentant de ce fait une forme de ségrégation urbaine ?

Si le caractère naturel de la ville provoque ce type de débat, il faudrait donc penser que la nature urbaine est moins un donné qu’un possible, moins un état de fait qu’un projet, voire qu’un ensemble de projets qui, fût-ce de façon contradictoire, témoignent d’une nouvelle alliance. Et c’est précisément l’hypothèse de cette nouvelle alliance que nous voudrions instruire dans ce colloque. La « théorie de la résille », naguère défendue par Marc Claramunt et Catherine Mosbach, ne remettait-elle pas en question l’opposition stérile du naturel et du bâti sur laquelle se fonde, en partie, l’opposition de la nature et de la ville ? Bernard Lassus, de son côté, ne distinguait-il pas entre la « cité-jardin » et la « ville-paysage » afin de valoriser l’ouverture de la ville sur son autre ? Cette notion de « ville-paysage » (Stadtlandschaft) avait d’ailleurs été mise à l’épreuve par la démarche conceptuelle de l’urbaniste allemand Rudolf Schwarz, dès les années 1940-1950 . Quant à l’approche nord-américaine du Landscape Urbanism, ne revendiquait-elle pas, dès son acte de fondation, de regarder et de dessiner la ville « au prisme du paysage » ? On connaît enfin le rôle que les jardins nourriciers jouent dans l’élaboration d’une ville dite « équitable » telle que Curitiba, au Brésil .

Après tout, cette dimension « en projets » de la nature urbaine, que l’on pourrait aussi subsumer sous la polysémie du terme d’ « innovation », ne nécessite-t-elle pas, comme toute innovation, la concentration et l’ampleur démographique, le sentiment de liberté et la valorisation de l’originalité que seule la ville réunit ? En d’autres termes, seule la ville pourrait innover quant à la place et au rôle qu’occupe la nature en son sein, et renouveler, d’un même geste, sa propre nature et la nature. C’est ainsi que ce type d’innovation par la nature participerait et complèterait le « marketing urbain » que Richard Florida s’est efforcé de théoriser . À côté des indicateurs tels que le talent, le développement technologique et la tolérance sans lesquels l’innovation reste faible, ne faudrait-il pas placer, entre autres exemples, l’attention à la naturalité de l’urbain, d’où naissent les éco-quartiers, les toits végétalisés, les jardins et autres espaces verts de proximité ?

Les contributions

Pour cerner les notions de nature, d’urbanité et de projet, analyser en quoi la naturalité de la ville fait controverse, alors que, depuis les villes innovantes, une nouvelle alliance se cherche entre nature et ville , ce colloque souhaiterait que les contributions se distribuent selon cinq axes.

Axe 1

La première voie, historique, concerne les formes de nature urbaine, leur évolution et leurs impacts. Il ne s’agira pas de retracer l’histoire de la cité, ou de rapporter le jugement que constitue le « cercle vertueux » des villes . On s’attachera à expliquer l’évolution des parcs et des jardins, des promenades plantées ou d’autres formes de nature urbaine qui, inscrites dans la longue durée, apparaissent comme tout autre chose qu’une injonction politique du moment, voire qu’un phénomène de mode. Comment, pourquoi et en vue de quoi, l’alliance entre « nature » et « urbanité », qui a donné lieu aux formes urbaines que l’on connaît, s’est-elle concrètement produite ? On s’arrêtera aux stratégies discursives et iconographiques qui ont sous-tendu l’élaboration et la diffusion de ces modèles de natures urbaines. Quel impact cette émergence a-t-elle eu sur l’évolution du foncier dévolu à l’urbain et sur l’espace agricole ? Dans quelle mesure l’idée d’une agriculture urbaine est-elle encore –ou à nouveau- compatible avec l’émergence d’un agriurbanisme ?

En relation avec les faits et l’histoire, il conviendra aussi d’interroger les nouvelles utopies urbaines, les nouveaux mythes fondateurs de ville, qui se développent en lien avec la nature. On connaît, par exemple, le compromis nord-américain de ville et de campagne qui, issu d’une nation rurale, demeure lourd de conséquences en matière d’écologie . Le projet urbain peut-il être revivifié au regard de modèles de nature forgés en dehors de l’Europe ? On pense, en autres exemples, à la ville botanique de Roberto Burle-Marx, aux réalisations de Joseph-Antoine Bouvard à São Paulo, à la circulation des savoirs dont Jacques Gréber demeure une figure emblématique pour la France et le Canada. De quels nouveaux mythes urbains l’art -littérature, peinture, photographie, cinéma...– est-il témoin ou porteur ? Est-il avéré que l’on constate, aujourd’hui, deux types d’orientation dans la pratique artistique et paysagiste ? L’une, qui viseraient un aménagement des espaces délaissés, la transformation de leur laideur en beauté ; l’autre qui chercherait plutôt à élever la puissance esthétique des lieux afin de provoquer une lecture différente, de transformer leur basse qualité esthétique (que certains nomment laideur) en singularité esthétiquement forte, que d’autres voudraient appeler beauté ?

Axe 2

L’histoire de ces formes de nature urbaine étant mieux cernée, on tentera d’analyser, voire de déconstruire d’un point de vue sociologique et économique, la demande sociale de « nature en ville ». Où cette « demande » se fabrique-t-elle ? Et où se discute-t-elle ? Comment le « public » est-il façonné par les différentes méthodes d’enquête des sciences sociales ? On a jadis parlé de compétence sociale du regard esthétique porté sur ces espaces de nature en milieu urbain . Il faudrait aussi analyser les controverses que connaissent parfois ces espaces –les jardins urbains, par exemple-, controverses qui se marquent jusque dans l’évolution de leur appellation –jardins ouvriers, partagés, familiaux, communautaires, espaces ouverts, espaces verts de proximité, etc. - et suivre l’élaboration de ces projets de nature urbaine à partir des savoir-faire et des compétences scientifiques qui s’y confrontent. Sur un plan plus économique : quels sont les conflits d’usage liés à la « naturalité » de l’espace urbain, ou périurbain, et peut-on en déduire de nouveaux modes de gouvernance des villes en relation avec le territoire ? Quels sont les enjeux économiques liés au devenir de ces « natures urbaines » dont les villes cherchent à se doter ?

Axe 3

L’héritage historique étant circonscrit au même titre que les motivations sociales et économiques qui soutiennent la nature urbaine, il restera à explorer une voie contiguë qui interroge, tout à la fois, la portée de notions tirées de l’écologie et le champ théorico-pratique de la conception paysagiste quand il est question de façonner la nature en ville et de modifier la nature de la ville . Nous pouvons en effet mesurer la résilience des villes, leur capacité à porter la biodiversité en résistant aux risques naturels ou aux agressions nées des activités humaines. Or, les politiques publiques de paysages et leurs acteurs –populations, élus, professionnels de l’aménagement- peinent à prendre en compte ce critère. Faut-il incriminer les modèles de nature urbaine à l’œuvre dans la formation des professionnels ? Les concepts pour penser ensemble ville et nature ne nous font pas défaut. Ce sont, entre autres exemples, les idées de reconnaissance paysagère et du bien commun paysager... Doit-on imaginer une refonte pour les métiers qui façonnent nos cadres de vies urbains ? Quelles sont les réformes qui, relatives à la pédagogie comme à la recherche, favoriseraient la construction d’une formation commune à ces différentes professions ?

Axe 4

Pour approfondir cette approche croisée de l’écologie et du paysagisme, en explorant une voie relative à l’esthétique et à la médiation scientifique, on sera soucieux d’inscrire le paysage urbain dans le prolongement du vivant, et notamment de sa composante végétale. À quelles conditions les dynamiques énergétiques inhérentes au maintien de la biosphère peuvent-elles être prises en charge par l’activité de conception du projet de paysage ? Certaines propositions paysagères sont très préoccupées de l’apparence de durabilité urbaine et cèdent à l’injonction d’un verdissement. Mais existe-t-il des projets de paysage, réalisés ou non, qui auraient réellement pour souci la dimension énergétique de la durabilité, et qui entretiendraient un authentique rapport au vivant, tout en étant capables de renouveler l’esthétique des villes ? La difficulté que rencontrent les praticiens et les usagers du paysage urbain ne tient-elle pas à l’indigence, ou au caractère inapproprié, des outils théoriques et pratiques pour évaluer et traduire la complexité du paysage énergétique ? De quels média scientifiques et esthétiques –cartographiques, par exemple- souhaiteraient-ils disposer pour élaborer, ensemble, une démarche de conception de la nature urbaine durable ?

On envisagera dès lors cette question de l’esthétique et de la médiation scientifique sous l’angle de l’éthique . D’un point de vue moral, les plantes ont plus à nous dire qu’un simple verdissement ! Car on ne parle de durabilité et de fin de la croissance illimitée qu’à travers le constat d’un nécessaire attachement – au propre et au figuré – au (mi)lieu, à ses richesses et à son intégrité. À travers le vivant et l’énergie se dessine un paysage de valeurs qui ne concerne pas les seuls professionnels de l’aménagement, mais tout habitant en tant qu’usager et responsable de la ville dans laquelle il vit ou transite. En quoi la nature urbaine, dans sa dimension vivante, est-elle une injonction à reconnaître les valeurs qui font un monde urbain ?

Axe 5

Pour envisager le devenir de nos villes aux prises avec la nature, on instruira alors le problème d’une nouvelle alliance entre nature et ville. On ne s’interdira pas de retourner sur nos pas pour mieux baliser les quatre voies déjà explorées. Les nouveaux modèles urbains se fondant sur la nature, une approche sociologique qui analyserait autrement la demande sociale de nature, des politiques publiques rénovées par une refonte des métiers façonnant nos cadres de vies urbains, la fondation scientifique et esthétique du projet de paysage soucieux de comprendre la dimension énergétique de la ville dans une perspective éthique participent , en effet, de cette nouvelle alliance.

Une autre hypothèse reste cependant à explorer. De même que l’histoire de l’architecture est profondément liée à l’émergence de nouveaux matériaux de construction, c’est peut-être par le renouvellement des matériaux composant les natures urbaines que les villes se montrent les plus innovantes . Les matériaux « propres à l’urbain », pour reprendre l’expression du paysagiste Michel Corajoud, ne sont peut-être pas aussi « naturels », ou « vivants », qu’il l’imaginait . L’enjeu étant d’éclairer cette innovation-là pour contribuer aux sciences de la conception du projet de paysage en milieu urbain, et sachant que l’innovation a permis au projet architectural de se fonder scientifiquement et de se renouveler, on s’attachera à repérer ces matériaux en amont de leur utilisation et une fois investis in situ . Quels sont les lieux de conception des végétaux, des matériaux inertes ou composites, que les concepteurs de nature urbaine utilisent ? Qui préside à leur émergence et selon quelles filières se fabriquent-ils pour se commercialiser ensuite ? Comment pourrait-on observer et mesurer l’innovation conjointe des matériaux, de la nature urbaine et de la nature de l’urbain ?

Le Comité scientifique

  • Paul Arnould (ENS de Lyon)
  • Patrick Blandin (MNHN)
  • Dominique Bourg (Université de Lausanne)
  • Emmanuel Boutefeu (CERTU)
  • Bernard Declève (Université Catholique de Louvain)
  • Gérard Domon (Université de Montréal)
  • Nathalie Machon (MNHN)
  • Olivier Mongin (Revue Esprit)
  • Alain Nadaï (CIRED)
  • Philippe Nys (Université de Paris VIII)
  • Carmen Pardo (Université de Girona)
  • Anthony Pecqueux (École nationale supérieure d’architecture de Grenoble)
  • Michel Périgord (Université de Poitiers)
  • Antoine Picon (Harvard University)
  • Michel Pierssens (Université de Montréal)
  • Sven Stremke (Université de Wageningen)

Comité d’organisation

  • Lise Bourdeau-Lepage (Université de Lyon 3)
  • Marc-André Brouillette (Université Concordia, Montréal)
  • Martine Burgos (École des hautes études en sciences sociales, Paris)
  • Catherine Chomarat-Ruiz (INRA, UMR SAD-APT)
  • Roseli D’Elboux (Université Mackenzie)
  • Pierre Donadieu (École nationale supérieure de paysage de Versailles)
  • Nadia Hoyet (École nationale supérieure d’architecture de Versailles)
  • Jacques Leenhardt (École des hautes études en sciences sociales, Paris)
  • Daniela Perrotti (DIAP, Ecole Polytechnique de Milan ; LAREP)
  • Sylvie Pouteau (INRA, Institut Jean-Pierre Bourgin)
  • Élisabeth Rémy (INRA, UMR SAD-APT)
  • Chiara Santini (École nationale supérieure de paysage de Versailles)
  • Nicole Valois (Université de Montréal)
  • Edgard Vidal (CNRS, Paris)
  • Roland Vidal (École nationale supérieure de paysage de Versailles)
  • Maria Villalobos (LAREP)

Inscriptions au colloque, soumission des propositions et calendrier

Le coût de l’inscription au colloque est de 100 euros pour les conférenciers enseignants-chercheurs et de 50 euros pour les conférenciers doctorants. Il couvre les repas et la documentation du colloque. L’accès au colloque sera gratuit pour le public, dans la limite des places disponibles, mais l’inscription obligatoire.

  • Les propositions de communications comprendront un titre, un résumé de 2000 signes (maximum), 5 mots clés.
  • Elles seront rédigées en français, en anglais, en espagnol ou en portugais ; les communications orales se déroulant dans la langue d’origine avec un support (ppt) en français ou en anglais.
  • Elles indiqueront les noms, prénoms, profession, institution d’appartenance, l’adresse électronique du ou des auteurs. Elles préciseront dans quel axe elles s’inscrivent.
  • Elles devront être adressées à NUPcontacts@gmail.com, tout comme les demandes d’inscription au colloque, le contact étant Daniela Perrotti.

Le délai de soumission est porté au 1er novembre 2012.

Après une évaluation effectuée par le Comité scientifique, les auteurs seront informés de l’acceptation ou du refus de leur proposition au 1er décembre 2012. Le colloque se tiendra à Paris, les 7 et 8 février 2013. Les actes du colloque feront l’objet d’une publication fin 2013. Les articles devront parvenir au Comité d’organisation pour le 1er avril 2013.

Urban Nature through Projects. Towards a new coalition between city and nature

The conference “Urban nature through projects” aims to increase our understanding of the transformation of the city’s nature over time, as it relates to the nature as such. As part of this conference, we aim to explore the future of natural urban forms inherited from history (green promenades, urban parks, community gardens). Such exploration looks at the social demand for nature as observed in the cities, while taking into consideration that such demand constantly changes in space and time.

The conference’s key goal is to review and assess the current signs of transformation of nature models that architects, landscape architects and urban planners make use of to manage and design our cities. We will question the transformations in design agency, as working environments, where the transformations are shaped and guided, based on the different utilized processes, as well as the conceptual, theoretical and practical tools. Could we think that the ongoing transformations, as displayed in urban nature related projects, go beyond independent practice of innovation in the fields of architecture, urbanism and landscape? Could we conclude that a new kind of coalition between cities and nature is being experienced?

Perspectives and approaches

Since the Greeks, nature has been understood as what remains external to human beings, following its own principle of development. Being a principle more than a thing, the phusis defines what is at the origins of movement and rest. For living beings, it is similar to the understanding which any artisan, artist or designer would have of what underlies human pieces of works. Therefore, it’s not a coincidence that Aristotle had used architecture as an example to conceptualize the opposition between nature and human activity . These days, he would have possibly chosen the city and the urban condition, as an example. Indeed, one may ask: do not our cities persist in defining themselves in relation to what they are not, the wilderness or the cultivated nature?

Nonetheless, in this relationship of otherness, the terms nature and urban refer back to the relationship of a human society and individuals to their physical environment and social milieu . Moreover, almost all natural environments are anthropogenic and the cities seem to follow their own growing dynamics, despite any planning effort. They are driven by their own force and feed off their own energy, like cell masses. Referring to the Paris of the last century, Le Corbusier said: “the modern-industrial radio-centric city is a flourishing cancer!” .

The association of concepts like “nature” and “urban”, which, since the French Environmental Round Table Grenelle de l’Environnement (2007) has constituted a key aspect of any discussion on the topic of “nature in the city” or “nature and the city”, is most likely behind this conceptual reorientation . This association could be discussed in light of this unceasing transition between the two terms. Are we trying to define the nature – the singularity and reality – of the city, or the place of the nature – of living systems – in the city? With regards to city’s transformation related to the introduction, reintroduction, or protection of biodiversity, are we trying mistakenly to address it? Are we trying to relate the creation of natural conditions within the urban context with a - supposedly - better quality of life in the city?

Successively understood as “natura naturans” (in other words, free and creative nature, but not capricious or unreliable, since it behaves according to certain laws), and “nature naturata” (or the product of a combination of freedom and necessity), the “urban nature” corresponds more to a set of transformational processes (or a set of projects) rather than to an immutable essence or a stable state of being . In this case, “urban nature” designates both, the city’s nature and the nature in the city,

Some questions about “naturality” as an urban ideal

This symposium will focus on philosophical contributions that would inform the historical evolutions of the concepts mentioned here until this point. However, conceptual analysis should focus on the facts and the issues of urban nature through projects. Additional key contributions are expected to come from disciplinary fields concerning urban spaces transformation processes as they relate to nature (including architecture, urbanism, landscape design and planning, as well as historical, sociological, environmental, and ethical approaches to these issues).

According to the statistics, about 50% of world population lived in cities in 2007, and this percentage will rise by up to 70% by 2050 . Several conditions explain this relevant increment: The city is synonymous with employment and provides services, along with unique cultural opportunities. Exceptionally, the city is the place of exchanges: exchanges of goods, knowledge, ideas, emotions ...

However, beyond this statistic reality, do cities continue to enchanter our imaginations and incite our hopes? As Georg Simmel emphasised, cities embody two creative ideals of culture: man's freedom, inherited from Enlightenment, and individuality, from the XIX century values of Romanticism .

From a more contemporary point of view, cities will continue to fascinate us, as under the socio-political injunction to construct a more natural city - and perhaps a better one -. The gap between the city and the “green paradise”, which we used to look for outside the city, would tend to be bridged . Thus, just like freedom and individuality, nature, or naturality, would become an urban ideal.

However, this value, as a tool to evaluate the quality of our cities, may reveal itself as an illusion. After having envisaged the city as “de-naturata” and “de-naturans” (or “the place of all iniquities”), and after having understood nature as the place of all dangers inherent to rustically lifestyle, are we now suddenly ready to elaborate the myth of a city that has become as fascinating as nature itself ?

Moreover, the value of the naturality of the city might even have adverse effects. Would the reintroduction and extensive expansion of all kinds of urban forms – gardens, parks, promenades, wasteland, etc. - entail the erosion of nature outside the cities, e.g. rural or green spaces? Would these processes give an advantage to a certain part of the population and therefore implement new forms of urban spatial segregation ? If the natural character of the city provokes this kind of debate, we could think that urban nature is a “framework” rather than a fact, a project rather than a statement, or even a set of projects, which point towards a new coalition, although in a contradictory way.

It is precisely the hypothesis of this new coalition that we wish to explore within the symposium. Does the “theory of the tightly woven net (résille)”, once defended by Marc Claramunt and Catherine Mosbach, recall the idea of a sterile opposition between what is natural and what is constructed, and thus bringing us back to the outdated opposition of nature and city ? Did Bernard Lassus, in his turn, distinguish between “garden-city” (cité-jardin) and “landscape-city” (ville-paysage), in order to valorize the condition of openness of the city in relation to its other ? The notion of “landscape-city” (Stadtlandschaft) had already been tested by the oeuvre of the German urban planner Rudolf Schwarz, since the 1940s-1950s . Furthermore, since the publication of its reference manifesto, the North-American approach to Landscape Urbanism highlights how “landscape had become a lens through which the contemporary city is represented and a medium through which it is constructed” . Finally, we all know the role played by community gardens in the progressive construction of terms such as “sustainable” and “equitable” city in places like Curitiba in Brazil .

Afterwards, would this in-projects dimension of urban nature, which we may count under the polysemic term of “innovation”, need demographic density and amplitude, beside the feeling of freedom and the development of individuality, which only the city may bring together ? In other words, only the city may innovate the place and role played by nature within it, and hence at the same time renewing its own nature and nature as such. In such a way, this kind of innovation through nature may participate and implement “urban marketing”, as it has been theorized by Richard Florida ? Besides such indicators as human talent, technological development and tolerance, without which innovation remains weak, would it not be essential to draw attention to the naturality of the city? Would it this corresponds to the idea of the city as the place where eco-districts, green roofs, gardens and other community green spaces blossom?

Expected contributions

In order to acknowledge the notions of nature, urbanity and design, and to analyse controversies that the naturality of city raises , with regards to the new emerging coalition nature-city, we invite proposals on the following five main themes.

Theme 1

The first topic deals with historical approaches to the forms of urban nature, their evolution and impact. Nevertheless, this theme does not focus on retracing the history of the city or on reporting evaluation on the city “virtuous circle” . The main objective of research within this theme is to explain the evolution of parks, gardens, green promenade, or other forms of urban nature, which appear in their long-lasting history as being radically different from a momentary political injunction, or as a fast-fashion phenomenon. How, for what reasons and from which perspective has the coalition between “nature” and “urbanity”, which originated the urban forms that we all know been produced? We will focus on the rhetorical and iconographic strategies that underpin the elaboration and diffusion of these models of urban nature. What as been the impact of this strategy on the evolution of urban and rural land use? To what extent does the idea of urban agriculture still or once more correspond to the emergence of agriurbanism ?

With regards to facts and history, we will question the new urban utopias, the new foundation myths of the city, which spell out its relation to nature. We all know, for example, the North-American compromise between city and countryside, which represents the legacy of the national rural identity and still engenders relevant ecological consequences . Can urban design be re-vivified through recourse to the models of nature elaborated outside Europe? Beside other examples, we should keep in mind the botanical city of Roberto Burle-Marx, Joseph-Antoine Bouvard’s work in São Paulo, and the knowledge exchanges between France and Canada, implemented by Jacques Gréber. Which new urban myths are nowadays supported by arts - -literature, painting, photography, cinema, comics... ? Are we currently witnessing a double approach to art and landscape practice? The one envisioning the planning and design of wasteland, the transformation of ugliness into beauty; the other searching to augment the aesthetic forces of spaces, in order to engender different interpretations and to transform their low aesthetic quality (which some name ugliness) into a strongly aesthetic individuality (which others would name beauty)?

Theme 2

Having acknowledged the history of these forms of urban nature, we will try to analyse and deconstruct, from a sociological and economic viewpoint, the social demand for “nature in the city”. Where is this “demand” produced and discussed? How is the public realm shaped by different investigations and survey methods of the social sciences? We have already emphasised the social competence of the aesthetic consideration of these natural spaces in the urban environment . Deeper analysis is also needed of the controversies surrounding these spaces – e.g. urban gardens – and which have emerged since the evolution of their designation – working, shared, familiar or community gardens, open spaces, neighbourhood green spaces, etc. Another fundamental goal is to contextualise the elaboration of these projects of urban nature, in light of the savoir-faire and scientific knowledge that gather together within them.

From a socio-economic viewpoint, what are the land-uses conflicts connected to “naturality” of urban or peri-urban spaces? From analysis of those conflicts, can we deduce new models of governance for the city, with regards to its land? What are the economic issues connected to the becoming of these pieces of urban nature that cities search to acquire?

Theme 3

After the historical legacy has been reconstructed, together with the social and economic motivations that support urban nature, we will try to explore a contiguous research pathway. The latter concerns both the range and impact of ecological notions and the theoretico-practical speculations inherent to landscape studies, with regards to the design of nature in the city and the nature of the city . Indeed, we may evaluate the resilience of cities, their capacity to support biodiversity in resisting natural risks and aggressions which originate from human activities. Public policies concerning landscape and their stakeholders – populations, politicians, professionals of urban management and planning - never really consider this criterion. Should we accuse the models of urban nature which operate in professional education? Nevertheless, we are not lacking in concepts and notions for re-thinking together the city and nature, especially in recognising landscape as a value, a resource and a common good. Should we imagine a re-foundation of the professions that shape and produce our daily livelihood? What kinds of reforms, with regards to pedagogy and research, would allow the construction of a common education system for these diversified professions?

Theme 4

To go deeper into this crosscutting approach to ecology and landscape architecture, with regards to aesthetics and scientific mediation, we will consider the urban landscape in light of the living systems which compose it, and, more specifically, of its vegetal component.

Under which conditions may the energetic dynamics inherent to the maintaining of the biosphere be supported by landscaping processes and activities? Most landscaping practices seem to be concerned by the appearance of urban sustainability and establish what we may deem as a merely architectural greenwashing . But do landscape projects exist –realised or not - which authentically contribute to the implementation of the energetic dimension of sustainability? Are these projects or project strategies able to establish authentic relationships between designed spaces and living systems, while, at the same time, renewing the aesthetics of cities? May we consider the inappropriate character of the theoretical and practical tools of landscape architecture for evaluating and translating the complexity of our everyday landscapes of energy as being at the origin of this difficulty in understanding and managing it, both from the designer’s and the inhabitant’s point of view? Which scientific and aesthetic media – maps, for example – would support landscape architect work in formulating proactive strategies for designing a sustainable urban nature, together with social stakeholders ?

We will focus on the issues of aesthetics and scientific mediation from the perspective of environmental ethics . From a moral point of view, plants have much more to say then simple greenwashing! Indeed, we talk about sustainability and about the end of an unlimited process of growth for human societies only through acknowledgment of the necessary commitment both to our physic and social environment – (mi)lieu - to its resources and integrity. Through living systems and energy, a landscape of values may be outlined; these values do not only concern the practitioners of planning and design, but every single social actor, as responsible dweller or city-user of his own urban environment. To what extent is urban nature, in its living dimension, an injunction to recognize the values that build an urban world?

Theme 5

In order to envisage the becoming of our cities with regards to nature, we will address the issue of a new coalition between nature and city. We won’t refrain form returning to previous phases of our research pathway, in order to better acknowledge the four presented themes. Several key elements contribute to reformulating this coalition: new urban models founded on nature, sociological approaches to the social demand for urban nature, the re-foundation of landscape design, at one scientifically, aesthetically and ethically oriented, with a view to meeting most efficiently the energy needs of inhabitants.

Nevertheless, we still wish to consider another hypothesis. As the history of architecture is deeply connected to the emergence of new building materials, it is perhaps through the renewal of materials which constitute urban nature that cities show their degree of innovation . The materials peculiar to urban environment - propres à l’urbain - as the landscape architect Michel Corajoud defined them, are perhaps not as “natural” or “living” as he imagined .

The goal is then to highlight this innovation, in order to contribute to the definition of a meta-disciplinary approach to landscape studies concerning urban environment. As innovation has contributed to the scientific establishment and renovation of architectural design, we will try to focus on the history and transformational processes of these green materials, before and after their utilisation in situ . Where are the green materials conceived, i.e. composite or inert materials that designers use in constructing the urban nature? Who or what is responsible for their creation, and within which industrial systems and trade networks are they built and then commercialised? How may we observe and take account of the innovations shared across the production of green materials, urban nature and the nature of the city?

Scientific Committee

  • Paul Arnould (ENS de Lyon)
  • Patrick Blandin (MNHN)
  • Dominique Bourg (Université de Lausanne)
  • Emmanuel Boutefeu (CERTU)
  • Bernard Declève (Université Catholique de Louvain)
  • Gérard Domon (Université de Montréal)
  • Nathalie Machon (MNHN)
  • Olivier Mongin (Revue Esprit)
  • Alain Nadaï (CIRED)
  • Philippe Nys (Université de Paris VIII)
  • Carmen Pardo (Université de Girona)
  • Anthony Pecqueux (École nationale supérieure d’architecture de Grenoble)
  • Michel Périgord (Université de Poitiers)
  • Antoine Picon (Harvard University)
  • Michel Pierssens (Université de Montréal)
  • Sven Stremke (Wageningen University)

Organising Committee

  • Lise Bourdeau-Lepage (Université de Lyon 3)
  • Marc-André Brouillette (Concordia University, Montréal)
  • Martine Burgos (École des hautes études en sciences sociales, Paris)
  • Catherine Chomarat-Ruiz (INRA, UMR SAD-APT)
  • Roseli D’Elboux (Mackenzie University)
  • Pierre Donadieu (École nationale supérieure du paysage de Versailles)
  • Nadia Hoyet (École nationale supérieure d’architecture de Versailles)
  • Jacques Leenhardt (École des hautes études en sciences sociales, Paris)
  • Daniela Perrotti (DIAP, Politecnico di Milano; LAREP)
  • Sylvie Pouteau (INRA, Institut Jean-Pierre Bourgin)
  • Élisabeth Rémy (INRA, UMR SAD-APT)
  • Chiara Santini (École nationale supérieure du paysage de Versailles)
  • Nicole Valois (Université de Montréal)
  • Edgard Vidal (CNRS, Paris)
  • Roland Vidal (École nationale supérieure du paysage de Versailles)
  • Maria Villalobos (LAREP)

Registration, proposal submission and schedule

The registration fee for the symposium is 100 Euros for speakers with an academic or professional background, and 50 Euros for student speakers. Fee includes conference materials and lunches during the two days of symposium. Symposium participation is free for non-speakers from the wider public, within the limits of conference hall capacity, but the registration is compulsory.

  • Proposals may be submitted in English, French, Spanish, Portuguese, and papers will be given in their original language with a visual support (format ppt or pdf) in French or in English.
  • Submitted proposal will include a title, an abstract of 300-400 words, 5 key-words, the author’s name, email address, and details on academic, institutional or professional affiliation.
  • Proposals should explicitly refer to one of the 5 presented symposium themes.
  • The email address for proposal submission and wider public registration is NUPcontacts@gmail.com, the contact reference is Daniela Perrotti.

The deadline for submitting proposals is Thursday 1st November 2012.

After evaluation from the Scientific Committee, authors will be informed whether their proposal has been accepted or not on the 1st December 2012.

The symposium will be held in Paris on the 7th and 8th February 2013. Conference proceedings will be published at the end of 2013. Full papers of selected proposals should be submitted by 1st April 2013 to the Organising Committee.

Dates

  • jeudi 01 novembre 2012

Contacts

  • Daniela Perrotti
    courriel : NUPcontacts [at] gmail [dot] com

URLS de référence

Source de l'information

  • Daniela Perrotti
    courriel : NUPcontacts [at] gmail [dot] com

Pour citer cette annonce

« Nature urbaine en projets. Vers une nouvelle alliance entre nature et ville », Appel à contribution, Calenda, Publié le mardi 24 juillet 2012, http://calenda.org/209315