AccueilL'âge dans la relation d'enquête : « jeunes chercheurs » face à leurs « vieux enquêtés »

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Publié le mercredi 10 octobre 2012 par Loïc Le Pape

Résumé

Le groupe vieillissements du Réseau des jeunes chercheurs santé et société lance un appel à communication pour sa prochaine journée d’étude : l’âge dans la relation d’enquête : « jeunes chercheurs » face à leurs « vieux enquêtés ». Journée proposée par Fanny Auger (CeRIES), Claire Lefrançois (CeRIES), Valentine Trépied (CMH).

Annonce

Le groupe Vieillissements du Réseau des Jeunes Chercheurs Santé et Société lance un appel à communication pour sa prochaine journée d’étude : L’âge dans la relation d’enquête : “jeunes chercheurs” face à leurs “vieux enquêtés”

Journée proposée par Fanny Auger (CeRIES), Claire Lefrançois (CeRIES), Valentine Trépied (CMH) En présence d’Isabelle Mallon (maître de conférences au Centre Max Weber, l’université Lyon 2).

Lieu : Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS), 96 bd Raspail Paris

Date : vendredi 18 janvier 2013 de 10h à 18h

Argumentaire          

Cette journée d’étude vise à questionner la manière dont l’enquête de terrain peut être prise dans des rapports sociaux d’âge. Elle s’inscrit dans le cadre d’un groupe de travail pluridisciplinaire sur le vieillissement, constitué de doctorants et de post-doctorants qui mènent ou qui ont mené des recherches auprès des personnes définies comme « âgées ». De ce fait, si elle a été plus particulièrement pensée pour les « jeunes » chercheurs du réseau – qui sont potentiellement confrontés à des différences d’âge avec leurs enquêtés –, elle est toutefois largement ouverte à tous ceux ayant entamé une démarche réflexive sur les rapports sociaux d’âge auxquels ils ont pu être confrontés au cours de leurs enquêtes de terrain et ce, quelle que soit la méthodologie adoptée et quel que soit le thème de recherche.

Malgré toutes les précautions méthodologiques que l’on peut prendre pour ne pas « influencer » les données empiriques, la neutralité de l’enquêteur sur le terrain et la neutralisation de la situation d’enquête sont illusoires dans la mesure où les données d’enquête sont recueillies, voire coproduites, au cours d’interactions (Beaud, 1996 ; Mauger, 1991). Par conséquent, le contenu des discours des enquêtés et les pratiques observées sont toujours en partie dépendants de la définition de la situation des interlocuteurs, de l’image qu’ils se font des protagonistes de l’interaction. Dès lors, il est heuristique pour l’analyse de revenir sur le déroulement de l’enquête et de contextualiser la manière dont les matériaux ont été recueillis (Bizeul, 1998 ; Beaud, Weber, 2003).

Plus fondamentalement, la relation d’enquête se trouve prise dans un certain nombre de rapports sociaux – de genre, de classe, d’ethnicité, d’âge – dont elle peut difficilement s’extraire (Beaud, 1996)[1]. Mettre au jour ces différents rapports sociaux, analyser la manière dont les variables d’âge, de genre, ethno-raciale peuvent intervenir sur le terrain permet de voir se manifester les rapports sociaux qui prévalent dans le monde étudié et dont on peut tirer partie pour l’analyse (Fournier, 2006 ; Mazouz, 2008). Or, si la relation d’enquête et la manière dont elle peut être prise dans des rapports sociaux de classe (Mauger, 1991 ; Pinçon, Pinçon-Charlot, 1991 ; Chamboredon et al., 1994) ou de genre (Giglio-Jacquemot, 2003 ; Le Renard, 2010) a été bien étudiée, les enjeux liés à l’âge ont été beaucoup moins abordés dans la littérature française (Fournier, 2006 ; Lignier, 2008), ils sont le plus souvent seulement évoqués (Beaud, Weber, 2003 ; Bizeul, 1998).

Pourtant, l’âge – au même titre que le sexe, la couleur de peau, l’habillement, le langage, etc. – est un marqueur social puissant (Hughes, 1996). Il constitue un indice qui permet de caractériser son interlocuteur et de préciser le cadre de l’interaction (Strauss, 1992 ; Goffman, 1974). Ainsi, pour les « jeunes chercheurs » par exemple, être étudiant est considéré de manière générale comme un statut qui facilite l’accès au terrain (Beaud, Weber, 2003 ; Chamboredon et al., 1994). Ce statut, fortement lié à l’âge (Chamahian, 2009), peut avoir un caractère rassurant pour l’enquêté : l’enquêteur est encore en apprentissage et l’interaction peut s’inscrire dans le cadre d’un service rendu pour un travail universitaire. Pour autant, on peut penser que dans certaines circonstances, il peut jouer contre l’enquêteur et entraver l’interaction.

C’est sur ces questions que cette journée d’étude se propose de se pencher car dans tous les cas, on peut supposer que l’âge influence significativement la collecte des données. De quelle manière la différence d’âge entre enquêtés et enquêteurs, plus particulièrement entre « jeunes chercheurs » et leurs enquêtés plus âgés, intervient-elle au cours d’une enquête de terrain et comment l’objectiver ? Deux axes seront plus particulièrement développés pour tenter d’y répondre.

1) L’enquête de terrain prise dans des rapports sociaux d’âge

Dans ce premier axe, il s’agira d’une part de se demander dans quelle mesure les différences d’âge et de générations entre enquêtés et enquêteurs sont prises dans des rapports sociaux d’âge. D’autre part, il s’agira de réfléchir à la façon dont ces rapports sociaux s’expriment sur le terrain et à ce qu’ils permettent d’appréhender de nos objets d’étude.

Les rapports sociaux – définis plus haut comme les tensions entre des groupes socialement constitués – se fondent en partie sur des représentations associées à chaque âge de la vie, aux normes et aux attentes correspondant aux différents groupes d’âge. Ils s’articulent également étroitement à des rôles sociaux structurés par l’âge qui encadrent les interactions et sur lesquelles s’appuient les représentations sociales (Strauss, 1992). Ainsi, à la vieillesse sont historiquement associées des images ambivalentes : la sagesse, la maturité, l’expérience d’un côté, l’inutilité, la décrépitude d’un autre (Bourdelais, 1993). Ces images s’incarnent dans des rôles et des catégories sociales comme celles de « seniors actifs » engagés dans des activités multiples (Henaff-Pineau, 2012), de retraités, de 3ème âge, de personnes âgées en perte d’autonomie ou dépendantes (Caradec, 2012). La jeunesse aussi est associée à des rôles et des statuts sociaux (étudiant, jeune diplômé, jeune adulte) (Van de Velde, 2008). Les représentations de cet âge sont elles aussi ambivalentes, elles sont notamment péjoratives lorsqu’elles renvoient à l’inexpérience et l’immaturité, et ce même si la jeunesse reste un âge largement valorisé socialement. La question se pose alors de savoir comment ces représentations et ces rôles sociaux liés aux âges de la vie – fortement intériorisées par les individus – se manifestent dans la relation d’enquête ? Dans quelles circonstances viennent-ils alimenter des rapports sociaux d’âge ? Sur ce point, on peut supposer que le thème de recherche choisi ou encore le contexte dans lequel se déroule l’enquête jouent des rôles dans la façon dont enquêtés et enquêteurs sont pris ou non dans des rapports sociaux d’âge, mais aussi dans la façon dont ces rapports sociaux s’expriment sur le terrain.

Ainsi, une recherche sur l’emploi des quinquagénaires menée par de jeunes chercheurs peut se trouver prise dans des rapports sociaux d’âge. En effet, les protagonistes de la relation d’enquête représentent deux publics cibles des politiques de l’emploi : les « jeunes » et les « seniors ». Or, ces deux publics sont souvent mis en compétition dans l’accès au marché de l’emploi. Dans les années 1970, les politiques incitant les plus âgés à se retirer du marché du travail ont ainsi été légitimées par le fait qu’elles allaient permettre de réduire les taux de chômage et, surtout, de favoriser l’insertion des plus jeunes. Dans ce cadre, conduire une recherche sur l’emploi des « seniors » alors qu’on est identifié comme appartenant à la catégorie de l’action publique des « jeunes » peut soulever quelques difficultés de terrain et rendre ces rapports sociaux manifestes. Pour ce qui est du contexte, un terrain auprès de jeunes ou futurs retraités peut prendre une tournure particulière lors de réformes des retraites. Celles-ci, en effet, ont été entamées alors que certains partisans de l’allongement de la durée de vie professionnelle en ont justifié la nécessité en s’appuyant sur la thématique du conflit entre les générations. Selon eux, les baby-boomers sont les bénéficiaires privilégiés de « l’âge d’or » des retraites alors que les générations suivantes, « sacrifiées », risquent ne pas connaître les conditions de vie de leurs aînés. Un tel contexte a de grandes chances de surplomber le déroulement du terrain. On peut également se demander s’il arrive un moment où les enquêtés se détachent de ces rapports sociaux, non pas tant en raison de l’avancée en âge que du processus de déprise (Caradec, 2012) ?

Enfin, il s’agira d’ouvrir la réflexion en se demandant, de manière plus générale, dans quelle mesure les rapports d’âge peuvent être distingués des autres rapports sociaux avec lesquels ils s’articulent (de genre, de classe, etc.) (Bourdieu, 1984 ; Chamboredon et al., 1994) ? Les propositions de communication privilégiant une analyse de l’articulation de ces différents rapports sociaux sont particulièrement bienvenues.

2) Saisir le processus d’avancée en âge lorsqu’on enquête auprès de personnes plus âgées : quelles spécificités ?

Appréhender le processus d’avancée en âge en effectuant des entretiens, des observations ou encore des questionnaires auprès de personnes vieillissantes est susceptible de poser des problèmes méthodologiques spécifiques, tout en soulevant des questions épistémologiques d’ordre général (Mallon, 2012). Nous aborderons ces questions en deux temps :

D’un côté, la mise en mots par les personnes âgées de certains aspects liés à l’expérience du vieillissement est parfois difficile en elle-même et, de ce fait, elle peut être plus difficile à observer pour le chercheur (Ibid.). En effet, certaines « étapes » de l’avancée en âge, comme le veuvage (Caradec, 2007) ou l’entrée en institution (Mallon, 2004), font figure de moments catalyseurs et significatifs pour étudier l’expérience du vieillissement. Ces dernières, souvent étudiées pour elles-mêmes, sont d’autant plus appréhendables par le chercheur qu’elles sont fortement institutionnalisées. Cependant, le processus de vieillissement et la prise de conscience de l’avancée en âge peuvent aussi se jouer à d’autres moments, bien plus fugaces et éphémères (tels qu’un reflet dans un miroir, un rappel de son âge dans les relations à autrui, etc.). Ces aspects de l’expérience du vieillissement, par leur forme même, sont plus difficilement saisissables que les précédents par le chercheur et ce, quelle que soit la méthodologie adoptée. La question se pose alors de savoir comment, d’une façon générale, le chercheur peut se positionner face à ces difficultés. Comment faciliter la mise en mots de ce vécu ? Comment accéder à ces prises de conscience furtives ? Existe-t-il des leviers, des astuces, des médiateurs spécifiques sur lesquels le chercheur peut s’appuyer lorsqu’il recueille ses données ?

D’un autre côté, la collecte des données auprès des personnes âgées, voire très âgées, peut se poser encore plus spécifiquement lorsqu’il existe une grande différence d’âge entre enquêteur et enquêté. Y-a-t-il des difficultés auxquelles les jeunes chercheurs sont confrontés plus que leurs aînés lorsqu’il s’agit de travailler sur le grand-âge ? S’exprimer sur le vécu du vieillissement est-il d’autant plus difficile pour les personnes âgées que le jeune chercheur est loin de vivre cette épreuve ? A l’inverse, y a-t-il des ressources dont dispose le jeune chercheur en particulier pouvant faciliter la relation d’enquête et débloquer les discours ? Se présenter comme « ignorant » sur le sujet car bien trop jeune, peut-il amener les personnes âgées à enclencher un discours sur l’expérience du vieillissement ? Etre « jeune chercheur » peut-il faciliter l’accès à ce qui semble a priori difficilement saisissable ? Par exemple, mener une recherche sur des populations vieillissantes connaissant des problèmes de santé importants alors qu’on est soi-même jeune et en bonne santé peut-il amener les enquêtés à formuler des remarques sur leur état de santé fragile, en opposition à la « vitalité » supposée de l’enquêteur ? Ces éléments permettent-ils à l’enquêteur d’accéder « en direct » à une prise de conscience fugace de l’avancée en âge ? En somme, en quelles occasions et sur quels sujets être perçu comme un jeune enquêteur par les enquêtés peut-il freiner la relation d’enquête ou, au contraire, être un levier de l’interaction ?

Dans tous les cas et quels que soient les âges des protagonistes, l’interaction entre les enquêteurs et les enquêtés reste traversée par des différences sociales (Bourdieu, 1984), qui influencent la nature des données recueillies. En outre, les personnes âgées ne constituent pas un groupe social homogène mais bien un groupe hétérogène, avec des différences de milieu social, de genre, d’appartenance culturelle, importantes à prendre en compte pour penser les relations d’enquête, en plus des questions d’âge. Qu’en est-il alors de ces différences lorsqu’on travaille sur l’expérience du vieillissement auprès de populations âgées ? Pour ce qui est de la mise en mots de l’expérience par exemple, les modalités du discours varient selon l’appartenance sociale : pour les populations issues des milieux populaires, le discours s’amorce plus facilement à partir de la pratique, contrairement aux classes supérieures pour lesquelles il est de manière générale plus facile de se raconter (Mallon, 2012). Les contributions proposant une perspective combinant l’âge aux autres variables sociodémographiques (milieu social, genre, l’appartenance ethnique, etc.) seront largement appréciées.

Modalités de participation

Les propositions de communication (max 500 mots, bibliographie non incluse) sont à envoyer avant le 5 novembre 2012 à Fanny Auger : fanny.auger59@hotmail.fr

Inscriptions pour le repas et demande de prise en charge des frais de déplacements à adresser avant le 15 novembre 2012  à Florence Ollivier : florence.ollivier@gmail.com

Comité scientifique

  • Fanny Auger (CeRIES),
  • Claire Lefrançois (CeRIES),
  • Valentine Trépied (CMH)

Bibliographie indicative

Beaud S., « L’usage de l’entretien en sciences sociales. Plaidoyer pour l’“entretien ethnographique” », Politix, 1996, n°35, p.226-257

Beaud S., Weber F., Guide de l’enquête de terrain. Produire et analyser des données ethnographiques, Paris, La Découverte, 2003

Bizeul D., « Le récit des conditions d’enquête : exploiter l’information en connaissance de cause », Revue française de sociologie, 1998, n°4, p.751-787

Bourdelais P., L’âge de la vieillesse. Histoire du vieillissement de la population, Paris, Odile Jacob, 1993

Bourdieu P., « La jeunesse n’est qu’un mot », Questions de sociologie, Paris, Minuit, 1984, p.143-154

Bourdieu P., « Remarques provisoires sur la perception sociale du corps », Actes de la Recherche en Sciences Sociales, n°14, vol.14, 1977, p.51-54.

Caradec V., « L’expérience du veuvage », Gérontologie et Société, n°121, 2007, p.179-193

Caradec V., Sociologie de la vieillesse et du vieillissement, Paris, Armand Colin, 2012

Chamahian A., Vieillir et se former à l’université et dans les Universités Tous Ages. Sociologie de l’engagement en formation à l’heure de la retraite, Thèse de sociologie, Université de Lille 3, 2009.

Chamboredon H., Pavis F., Surdez M., Willemez L., « S’imposer aux imposants. A propos de quelques obstacles rencontrés par des sociologues débutants dans la pratique et l’usage de l’entretien », Genèses, 1994, n°16, p.114-132

Fournier P., « Le sexe et l’âge de l’ethnographe : éclairants pour l’enquêté, contraignants pour l’enquêteur », ethnographiques.org, n°11, 2006

Hughes C.-E., Le regard sociologique : essais choisis, Paris, EHESS, 1996

Giglio-Jacquemot A., « Le sexe de l’ethnologue », in Obadia L. (dir.), L’ethnographie comme dialogue. Immersion et interaction dans l’enquête de terrain, Paris, Publisud, 2003, p.137-173

Goffman E., Les rites d’interaction, Paris, Minuit, 1974

Henaff-Pineau P.-C., « Le senior sportif, une nouvelle figure du bien vieillir ? », Les Politiques Sociales, n°1-2, 2012

Kergoat D., « Division sexuelle du travail et rapports sociaux de sexe », in Hirata H., Laborie F., Le Doare H., Senotier D., Dictionnaire critique du féminisme, Paris, PUF, 2004, p.35-44

Le Renard A., « Partager des contraintes de genre avec les enquêtés. Quelques réflexions à partir du cas saoudien », Genèses, 2010, n°4, p.128-141

Lignier W., « La barrière de l’âge. Conditions de l’observation participante avec des enfants », Genèses, 2008, n°4, p.20-36

Mallon I., Vivre en maison de retraite. Le dernier chez-soi, Rennes, PUR, 2004

Mallon I., « Comment saisir les expériences individuelles du vieillissement ? Introspection, rétrospection, prospection », in Chamahian A., Lefrançois C. (dir.), Vivre les âges de la vie. De l’adolescence au grand âge, Paris, L’Harmattan, 2012, p.209-230

Mauger G., « Enquêter en milieu populaire », Genèses, 1991, n°6, p.125-143

Mazouz S., « Les mots pour le dire. La qualification raciale, du terrain à l’écriture », in Bensa A., Fassin D., Les politiques de l’enquête, Paris, La Découverte, 2008, p.81-98

Pinçon M., Pinçon-Charlot M., « Pratiques d’enquête dans l’aristocratie et la grande bourgeoisie : distance sociale et conditions spécifiques de l’entretien semi-directif », Genèses, 1991, n°3, p.120-133

Strauss A., Miroirs et masques. Une introduction à l’interactionnisme, Paris, Métailié, 1992

Van de Velde C., Devenir adulte. Sociologie comparée de la jeunesse en Europe, Paris, PUF, 2008

Notes

[1] Traditionnellement, la notion de rapport social renvoie peu ou prou à une perspective marxiste de domination. Son intérêt réside dans le fait de distinguer les rapports sociaux des relations sociales. Les relations sociales et les rapports sociaux constituent deux niveaux de réalité différenciés, qui peuvent en partie se recouvrir (Kergoat, 2004). Les relations sociales font référence aux relations concrètes entre les individus tandis que le rapport social traduit la tension entre des groupes socialement constitués, portant des intérêts antagonistes, qui se joue particulièrement autour de la division et de la répartition du travail. Ex. : on peut s’entendre avec son patron – dans le cadre d’une relation sociale – tout étant avec lui dans un rapport social.

Lieux

  • EHESS
    Paris, France (75)

Dates

  • lundi 05 novembre 2012

Contacts

  • Florence Ollivier
    courriel : florence [dot] ollivier [at] gmail [dot] com

Source de l'information

  • Florence Ollivier
    courriel : florence [dot] ollivier [at] gmail [dot] com

Pour citer cette annonce

« L'âge dans la relation d'enquête : « jeunes chercheurs » face à leurs « vieux enquêtés » », Appel à contribution, Calenda, Publié le mercredi 10 octobre 2012, http://calenda.org/222777