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Narrer les identités au sein des sociétés du XXIe siècle

Narrating identities within 21st century societies

Plurilinguisme et identités culturelles au sein de la société catalane actuelle

Plurilingualism and cultural identities within Catalan society today

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Publié le mercredi 10 octobre 2012 par Elsa Zotian

Résumé

Nous voulons explorer l’interface plurilinguisme – identité(s) culturelle(s), collective et individuelle(s), au sein de la société catalane au tournant du XXIème siècle. Cette étude sera proposée à partir de  la production écrite, en catalan et/ou en espagnol, de personnes qui, ayant une histoire individuelle ou familiale de migration, habitent actuellement en territoire catalan et ont adopté ces deux langues comme langue(s) de création. Pour observer ces identités nous nous concentrerons sur la production littéraire de fiction et les essais de ces auteurs. Nous nous attacherons plus particulièrement à l’étude des discours sur les identités (production et réception). Nous nous interrogerons sur l’articulation entre les identités individuelles et les identités collectives. Par leurs visions du monde, sont-ils devenus des agents actifs de changement au sein de la société catalane ? Quelle place ont-ils accordée dans leurs ouvrages aux différentes langues parlées en Catalogne ?

Annonce

Journée d’Études ERIMIT (CERPI)
Equipe de Recherche Interlangues : Mémoires, Identités, Territoires - Centre de Recherche sur la Péninsule Ibérique EA-4327 de l’Université Rennes 2,  proposée en collaboration avec le laboratoire IDENTI.CAT de l’Universitat Oberta de Catalunya (Nouveaux locuteurs, nouvelles identités : pratiques et idéologies linguistiques à l’ère post-nationale).

Objectif

Nous voulons explorer l’interface plurilinguisme – identité(s) culturelle(s), collective et individuelle(s), au sein de la société catalane au tournant du XXIème siècle.  Cette étude sera proposée à partir de  la production écrite, en catalan et/ou en espagnol, de personnes  qui, ayant une histoire individuelle ou familiale de migration, habitent actuellement en territoire catalan et ont adopté ces deux langues comme langue(s) de création.

Pour observer ces identités nous nous concentrerons sur la production littéraire de fiction et les essais de ces auteurs. Nous nous attacherons plus particulièrement à l’étude des discours sur les identités (production et réception). Nous nous interrogerons sur l’articulation entre les identités individuelles et les identités collectives. Par leurs visions du monde, sont-ils devenus des agents actifs de changement au sein de la société catalane ? Quelle place ont-ils accordée dans leurs ouvrages aux différentes langues parlées en Catalogne ?

Format

Cette Journée d’Études veut faire une première analyse et éclaircir les lignes de recherche qui seront poursuivies et approfondies lors de la deuxième rencontre scientifique à l’Universitat Oberta de Catalunya (Barcelone, 2014). 

Lors de cette première Journée ERIMIT-CERPI, le Comité d’organisation a choisi cinq intervenants et propose aux participants de travailler en groupe pendant toute la Journée d’études, dans une dynamique d’échanges d’idées. Une synthèse des travaux sera réalisée en fin de journée : elle proposera des résumés et des conclusions provisoires à partir des communications des intervenants et des interventions en groupe.

A l’issue des deux Journées scientifiques, il est prévu une édition de ces travaux.

Problématique

Si nous observons la réalité sociale catalane du point de vue des identités individuelles et collectives nous découvrons une complexité source de réflexions. Tout d’abord, dans les années 60 du XXème siècle, les migrations internes d’individus/personnes en provenance d’autres parties du territoire espagnol, notamment du sud et de l’ouest, ont été nombreuses. Puis, pendant les deux dernières décennies, l’arrivée d’une population immigrée de toute origine nationale, a donné naissance à une mosaïque culturelle et linguistique d’une grande diversité qui vient s’ajouter aux cultures déjà présentes en Catalogne.

D’un point de vue strictement politique, 40 ans ce sont passés depuis le passage de l’Espagne d’un régime de dictature militaire à un régime démocratique. Ce passage s’est fait dans une dynamique de pacte constitutionnel et d’une « amnésie » qui permettent aux vainqueurs et vaincus de la Guerre d’Espagne (1936-39) de cohabiter. 

On a beaucoup entendu parler de la capacité dont la société espagnole a fait preuve à cette période pour passer d’un régime à l’autre sans violences majeures, mais il convient aussi de s’interroger sur  l’existence d’un grand pacte de silence. Ce silence, bien qu’il n’ait pas effacé la violence symbolique installée dans la mémoire collective, a permis l’articulation de l’État des Autonomies, une structure socio-politique qui était censée dépasser les déséquilibres territoriaux des siècles XVIII-XIX et aussi les blessures collectives du XXème siècle.

Cela dit, différentes conceptions socio-politiques de l’État espagnol continuent à cohabiter à l’aube du XXIème siècle. Les tensions structurelles sont loin d’être résolues, avec deux conceptions extrêmes –qui vont de l’unité politique «centralisée et homogène » de l’Etat nation à des positions indépendentistes de rupture- et un niveau intermédiaire de type fédéraliste, proposé fondamentalement par des groupes politiques de gauche en Catalogne.

Dans ce contexte, il faut penser à la question des identités sociales et culturelles collectives. La Catalogne est-elle un sujet politique ? Par sa volonté politique, cette région  revendique le statut de nation dans le cadre de sa  structure autonomique actuelle, avec une identité sociale propre et présent dans le débat public. La langue catalane est un objet socio-culturel et linguistique

symbolique central à partir duquel la communauté catalane articule non seulement la question de l’appartenance culturelle collective mais aussi le grand défi de la cohésion sociale interne, de composition très diverse par les origines de ces citoyens, à l’heure actuelle. 

La Catalogne est en plein débat public sur la question du détachement de l’Espagne par le biais de la création d’un Etat-nation indépendant au XXIème siècle. La discussion n’est pas nouvelle, mais le produit d’une histoire qui démarre au XVIIIème siècle, avec la succession à la couronne espagnole (1700-1714) et l’avènement des états nation tels que nous les connaissons aujourd’hui. Les mouvements culturels du XIXème siècle y ont largement participé : ils ont permis la recherche historique et de redonner une place à l’identité collective. Le dynamisme économique de la fin du XIX et le début du XXème siècle,  grâce à l’industrialisation du pays, se cristallise sous la forme d’un projet politique : le catalanisme. Quelle incidence a ce débat géo-politique dans la construction des identités individuelles et collectives ?

Patricia Gabancho, journaliste et auteur de plusieurs essais, née en Argentine, dit dans son El preu de ser catalans (Le prix d’être catalans. Meteora 2007) : « En Catalogne il n’y a pas en termes sociaux, heureusement, deux communautés. Ce qu’il existe ce sont deux filiations culturelles : en effet, la Catalogne est un pays bilingue et biculturel. Que nous sommes bilingues est accepté par tout le monde, même par ceux qui utilisent ce bilinguisme pour coincer le catalan là où il est encore en plus ou moins bonne santé. Que nous sommes biculturels, est nié de tout le monde. […] À vrai dire, dans les sociétés bilingues chacune des langues véhicule une culture et le choix linguistique ouvre l’accès à elle ou bien le barre  […] Il y a une partie de la population qui est bi (bilingue et biculturelle) et une autre partie de la population qui est mono (monolingue et mono-culturelle), et ce mono correspond aux étiquettes  « castillan » et « espagnol ».

Cette affirmation se voit aujourd’hui intensément modelée par le vécu culturel et linguistique (plurilingue) de personnes comme Saïd el Kadaoui, né à Nador et arrivé en Catalogne a l’âge de 7 ans, en 1982. Kadaoui parle à son fils sur la question linguistique dans Cartes al meu fill. Un català de soca-rel, gairebé (Lettres à mon fils. Un catalan pure souche, ou presque. Ara Llibres, 2011).

Il lui dit : « Je ne pourrais pas te dire si je pense plus en catalan qu’en espagnol. J’ai l’impression que c’est en cette deuxième langue, fort bien aimée aussi (il faut le dire), que je pense le plus. Mais je me plains de ne presque plus le faire en amazigh. […] Tu as déjà vu qu’avec tes grands parents nous avons inventé une nouvelle langue. Nous pourrions la nommer spanmazigh, une sorte de jumelage espagnol-amazigh qui n’a rien à envier à l’spanglish. L’image d’être chez tes grands parents et parler espagnol avec un brin d’amazigh avec eux, espagnol sans condition avec les oncles, catalan avec ta mère et avec tes cousins, me semble un tapis plein de vie. Et la vie c’est ça : mouvement, changement, mélange. Il est bien logique que les trois langues, auxquelles l’arabe vient s’y ajouter souvent car ma tante le parle à ses enfants, se contagient, se mélangent, se disputent, s’aiment et, en fin de comptes,  cohabitent. Nous ne sommes plus seulement des marocains, seulement des berbères, seulement des catalans, espagnols et européens. Nous sommes tout cela. ».

El Kadaoui et d’autres auteurs avec des histoires familiales de migration comme Najat el Hachmi à Jo també sóc catalana (Moi aussi, je suis catalane. Columna 2004), se demandent « Que veut-il dire être catalan » « Qu’est-ce la Catalogne » ? et ils proposent un dialogue intergénérationnel sur cette question. Avec l’arrivée de nouveaux migrants qui adoptent le catalan de leur entourage et qui font

leur vie en terres catalanes, l’univocité « langue catalane = culture catalane » d’un individu n’est plus exacte. Pius Alibek se demande lors d’un entretien au quotidien Ara (20-02-12), pendant lequel il nous présente son nouveau roman El dol del Quetzal (Le doeuil du Quetzal. Columna 2012): « Que signifie-t-il le terme appartenance ? Nous sommes des histoires que la vie écrit […]”. El Hachmi raconte qu’elle s’attendait à répondre la question « Je suis catalan, maman ? » que son fils lui formula tout petit, bien plus tard : « Te dire simplement oui serai te mentir, te dire non serait te condamner à l’abîme. Tu es né ici et tu n’as visité le Maroc que dix jours de ta courte vie, je dois encore te nier ta catalanité ? Où doit-on acquérir ce bien si précieux, est-il par hasard une marque enregistrée ?».

Explorer la réflexion sur « le stigmate » du migrant, de l’étranger est aussi un de nos objectifs. Jusqu’à quand sommes-nous des immigrés ? Quels éléments facilitent la disparition progressive de ce stigmate dans le cas catalan ? El Kadaoui, El Hachmi, Tree, Alibek, Gabancho… peuvent apporter un double regard –de l’intérieur et de l’extérieur- comme une sorte d’effet de miroir qui incite à des conceptions nouvelles : « le regard de l’autre » modifie-t-il  l’objet observé ? La prémisse qui prône un ascenseur social avec l’apprentissage de la langue catalane est-elle en place à l’heure actuelle ?

Iskra Pávez Soto, du Grup d’Estudis d’Immigració i Minories Ètniques de l’Université Autonome de Barcelone (Groupe d’Études sur la migration et les minorités ethniques –UAB), dans une introduction au volume Nuevos retos del transnacionalismo en el estudio de las migraciones (Nouveaux défis du transnational dans l’étude des migrations), élaboré lors d’un colloque en 2008, nous parle des pratiques transnationales qui « défient les frontières des états nation et font émerger des nouveaux espaces sociaux où des idées, des biens, de l’information et des individus migrants circulent. […] Parmi les apports majeurs et les défis de la perspective transnationale il y a l’articulation d’autres approches innovantes afin d’obtenir une meilleure et plus large compréhension du fait migratoire. Cet objectif demande de bien centrer le regard sur les protagonistes et leurs pratiques dans les contextes sociaux, économiques et politiques actuels ».

Dans une perspective de mondialisation, la revendication nationale catalane dans le contexte du conflit structurel de l’Etat espagnol a-t-elle un avenir ? Comment la communauté catalane évolue-t-elle dans une société mondialisée en constant mouvement de population et avec des dynamiques individuelles et collectives transnationales de plus en plus claires ? Qu’est-ce la culture catalane aujourd’hui ?

Auteurs

Pius Alibek. Il est né à Ankawa (Iraq) en 1955. Il a suivi des études de langue et littérature anglaises à Bagdad. En 1981 il est arrivé à Barcelone pour poursuivre ses études de linguistique comparée. Il collabore avec le Département de Langues Sémitiques de l’Université de Barcelone dans le projet Manumed de catalogage et préservation des manuscrits anciens de la Méditerranée. Il  a décidé de rester à Barcelone en raison du long conflit armé entre l’Iraq et l’Iran. Durant les mobilisations contre la guerre en 2003, il est devenu un symbole de la lutte en faveur de la paix. Il a reçu la médaille d’Honneur de la ville de Barcelone en 2004. Il est traducteur de plusieurs auteurs de l’arabe en catalan. Il a publié deux romans en langue catalane Arrels Nòmades en 2010 (Racines nomades, La Campana) et El dol del Quetzal en 2012 (Le doeuil du Quetzal, Columna).

Il viendra nous apporter son vécu en tant que citoyen installé à Barcelone depuis 30 ans et son expérience d’écrivain qui a adopté le catalan comme langue de création.

Guillem Calaforra. Il est né à Valencia en 1970. Il est docteur en sciences du langage. Il a passé cinq ans à l’Université de Cracovie, en Pologne, et plusieurs périodes dans des pays germaniques, notamment l’Allemagne. Il est auteur de nombreux articles et ouvrages consultables sur son site web http://www.uv.es/~calaforr/. Actuellement il rédige son Ekstraterytorialny: złożone tożsamości  ("Extraterritorial: des identités complexes"), un livre en polonais sur les identités à partir d’auteurs comme George Steiner, Edward W. Said, Czesław Miłosz, Primo Levi i Elias Canetti. Son intérêt principal est la construction permanente et voulue de l’identité à partir du vécu individuel et les notions que l’on y associe (exile, souvenir, nostalgie, passé, enracinement, territorialité, etc.). Prenant son nouvel ouvrage comme point de départ, il viendra nous apporter un cadre élargi sur ce que l’identité a de construction imaginée.

Josep Anton Fernàndez. Il est né à Barcelone en 1963. Il est docteur en langues modernes de l’Université de Cambridge. Il a vécu plus de vingt ans à Londres où il a exercé ses fonctions de professeur de langue et littérature catalanes au sein du Département d’Études Hispaniques de l’Université Queen Mary. Actuellement il est professeur de langue et littérature catalanes à l’Universitat Oberta de Catalunya et il fait partie du laboratoire de recherche IDENTICAT (fonctions du passé dans la culture catalane contemporaine : institutionnalisation, représentations et identité – Nouveaux locuteurs, nouvelles identités : pratiques et idéologies linguistiques à l’ère post-nationale). Il a travaillé aussi dans le domaine de la littérature de genre et les identités minoritaires. Ses publications sont nombreuses. En 2008, par exemple, il a proposé une réflexion très intéressante sur la culture catalane à El malestar en la cultura catalana (Le malaise dans la culture catalane, Empúries). Très actif dans le monde associatif, il a crée Veu pròpia, une association citoyenne qui a proposé une réflexion sur les usages linguistiques des citoyens catalans de langue espagnole comme langue familiale.

Nous lui avons confié la charge de présenter les ouvrages de nos invités et d’en relever les questions d’identité les plus importantes.

Patricia Gabancho. Elle est née à Buenos Aires (Argentine) en 1952. Elle est journaliste et se consacre également à l’écriture d’essais politiques et culturels. Elle vit en Catalogne depuis 1974, ce qui donne un grand intérêt à son témoignage de vie en tant que jeune étrangère arrivée à Barcelone avant la mort du dictateur Francisco Franco. Elle a vécu la transformation de la société catalane durant ces presque quarante ans. Elle nous propose une large liste d’ouvrages, parmi lesquels : La postguerra cultural a Barcelona, 1939-1959 (La post guerre culturelle à Barcelone, 2005), El preu de ser catalans (Le prix d’être catalans, 2007), Apàtrides, incultes i analfabets (Apatrides, incultes et analphabètes, 2008), La batalla de l’Estatut 1906-2006 (La bataille du Statut d’Autonomie, 2008), El retorn dels catalans (Le retour des Catalans, 2010) o A la intempèrie. Una memòria cruel de la Transició catalana 1976-1978 (Sans abri. Une mémoire cruelle de la Transition catalane 1976-1978, 2011).

Elle viendra nous exposer son vécu et sa perception de la société catalane depuis la notion de « transition ». Elle nous parlera aussi du choix linguistique dans ses ouvrages.

Saïd el Kadaoui. Il est né à Nador (Maroc) en 1975. Il est arrivé en Catalogne pendant son enfance, en 1987. Il a fait des études de psychologie et il est devenu psychologue clinique pour enfants. Il a écrit deux ouvrages autour de la question de l’identité : un roman en espagnol intitulé Límites y fronteras (Limites et frontières, Milenio 2008) et un essai en catalan qu’il a nommé Cartes al meu fill, un català de soca-rel, gairebé. À partir de la fiction  mais  aussi de l’essai, El Kadaoui pose des questions pertinentes sur l’identité individuelle et l’héritage intergénérationnel. 

Il viendra nous exposer son rapport créatif à l’espagnol et au catalan. Il nous parlera des aspects psychologiques du processus d’adoption d’une culture.

Inscriptions

L’inscription à cette Journée d’Étude est gratuite.

Les places sont limitées.

Il faut remplir le formulaire et l’envoyer avant le 28-10-2012 par courrier électronique à montserrat.casacuberta@univ-rennes2.fr en précisant Journée d’Étude ERIMIT en objet.

L’organisation confirmera l’inscription avant le 04-11-2012.

Programme

9H 00 Réception des participants

9H 30 Inauguration

  • 10H00 Table ronde : « Regards croisés sur l’identité » Pius Alibek, Saïd el Kadaoui, Guillem Calaforra

Avec quels éléments se construisent les identités dans les sociétés du XXI siècle ? Comment cette question est reccueillie dans mes ouvrages ? Pourquoi et avec quels objectifs j’écris ?

Ces questions animeront le début de notre débat.   

10H 45 Discussion en groupe

11H 00 Pause café

11H 45 Présentation des travaux des groupes et débat

12H 15 Synthèse par un rapporteur   

12H 30 Repas du midi

  • 14H30 Patricia Gabancho : « Un regard sur la Transition »

15H 30  Discussion en groupe

15H 50  Présentation des travaux des groupes et débat

16H 15  Synthèse par un rapporteur   

16H 30  Pause café

  • 16H45 Josep Anton Fernàndez :  « Les identités au cœur du débat »

17H 30  Discussion en groupe

18H 00  Présentation des travaux des groupes et débat

18H 15  Synthèse finale

18H 30  Fin de la journée

Pour tout autre renseignement :

  • Yann Aubin
    Cellule Recherche Université Rennes 2
    Bâtiment E. Bureau E205
    Campus Villejean
    1, place du Recteur le Moal
    35043 Rennes
    Tél. : 02 99 14 15 50
    yann.aubin@univ-rennes2.fr
  • Montserrat CasacubertaEnseignante à l’UFR Langues - Université Rennes 2
    Bâtiment L. Bureau L214
    Campus Villejean
    1, place du Recteur le Moal
    35043 Rennes
    montserrat.casacuberta@univ-rennes2.fr

Lieux

  • UFR Langues, Bâtiment A, salle Léonard - Université Rennes 2, Campus Villejean, 1 place du recteur Le Moäl. Rennes
    Rennes, France (35043)

Dates

  • vendredi 16 novembre 2012
  • dimanche 28 octobre 2012

Mots-clés

  • plurilinguisme, identités culturelles

Contacts

  • Montserrat Casacuberta
    courriel : montserrat [dot] casacuberta [at] univ-rennes2 [dot] fr
  • Yann Aubin
    courriel : yann [dot] aubin [at] uhb [dot] fr

URLS de référence

Source de l'information

  • Montserrat Casacuberta
    courriel : montserrat [dot] casacuberta [at] univ-rennes2 [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Narrer les identités au sein des sociétés du XXIe siècle », Journée d'étude, Calenda, Publié le mercredi 10 octobre 2012, http://calenda.org/223031