AccueilÉphémère et pérenne : l’ornementation végétale dans les décors à la Renaissance

Éphémère et pérenne : l’ornementation végétale dans les décors à la Renaissance

Ephemeral and perennial: plant ornamentation in Renaissance decors

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Publié le mardi 28 mai 2013 par Elsa Zotian

Résumé

Ce colloque invite chercheurs et scientifiques de disciplines différentes (historiens de l'art, historiens, historiens de la médecine, musicologues, littéraires, restaurateurs,...) à s’intéresser à la question de la nature et de la place de l’ornementation végétale dans les décors des résidences nobiliaires et princières, ainsi que dans l’architecture et le décor religieux à la Renaissance, du milieu du XVe siècle jusqu’à la fin du règne de Louis XIII.

Annonce

Argumentaire

Tant l’ornement que le jardin ont été bien travaillés dans les dernières années par l’histoire de l’art et les disciplines connexes et permettent désormais de mieux cerner des dossiers en jachère. A la croisée de ces deux champs en effet, pousse le microcosme des motifs végétaux et floraux, et des espèces animales qui les habitent. Par leur biais la Nature s’introduit dans la demeure, couvrant les murs du sol au plafond, envahissant meubles et vaisselle ; elle se glisse jusque dans les pages des livres, s’épanouit sur les tissus, montant aux courtines, couvrant les lits, et s’animant sur les vêtements.

Cette rencontre scientifique est portée en partenariat par le CESR et le château d’Azay-le-Rideau et a notamment été suscitée par la reconstitution du décor de joncs tressés de la chambre de Philippe Lesbahy au château d’Azay-le-Rideau (2013). L’usage de couvrir de nattes en joncs tressés les murs et les sols des demeures était fréquent à la Renaissance, de nombreux témoignages en attestent tant dans les milieux nobiliaires et royaux. Le végétal était également présent sous d’autres formes éphémères (par exemple les jonchées de fleurs) tout comme sous des formes pérennes dans la sculpture, la tapisserie, la broderie, l’enluminure, le mobilier, la vaisselle et tout autre type d’objet formant décor. Non confiné à la demeure, le végétal s’imposait également dans l’ornement religieux.
Ce colloque invite chercheurs et scientifiques de disciplines différentes (historiens de l'art, historiens, historiens de la médecine, musicologues, littéraires, restaurateurs,...) à s’intéresser à la question de la nature et de la place de l’ornementation végétale dans les décors des résidences nobiliaires et princières, ainsi que dans l’architecture et le décor religieux à la Renaissance, du milieu du XVe siècle jusqu’à la fin du règne de Louis XIII.

Conditions de soumission

Les propositions de communication sont à envoyer par courriel

avant le 15 juillet 2013

sous la forme d’un court résumé (2000 signes max.) accompagné d’un bref CV (1 page maximum) à marion.boudon-machuel@univ-tours.fr et / ou pascale.charron@univ-tours.fr

Le colloque aura lieu les 12 et 13  juin 2014,  à Tours, CESR/Château d'Azay-le-Rideau.

Responsables scientifiques

  • Marion Boudon-Machuel
  • Pascale Charron

Lieux

  • Centre d'Etudes Supérieures de la Renaissance (CESR) - 58 rue Néricault Destouches
    Tours, France (37)
  • Château d'Azay-le-Rideau - rue de Pineau
    Azay-le-Rideau, France (37)

Dates

  • lundi 15 juillet 2013

Mots-clés

  • répertoire végétal , Renaissance , bas Moyen Âge, ornement, éphémère, nature

Contacts

  • Pascale Charron
    courriel : pascale [dot] charron [at] univ-tours [dot] fr

URLS de référence

Source de l'information

  • Pascale Charron
    courriel : pascale [dot] charron [at] univ-tours [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Éphémère et pérenne : l’ornementation végétale dans les décors à la Renaissance », Appel à contribution, Calenda, Publié le mardi 28 mai 2013, http://calenda.org/250148