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Le sport et les sixties

Sport and the sixties

XVIe carrefours d'histoire du sport

16 crossroads of the history of sport

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Publié le mercredi 27 novembre 2013 par Julie Abbou

Résumé

Il est aujourd'hui admis que mai 68 n'est pas seulement un moment fondateur mais le point d’orgue de mutations engagées dès le début des années 60 par la « génération du baby-boom ». La « culture jeune » devient rapidement une culture de masse, à une époque où l’accès aux études universitaires demeure réservé aux fils et aux filles des groupes sociaux dominants. La culture sportive est rarement présentée comme une caractéristique majeure de cette nouvelle génération. Pourtant, elle connaît un développement sans précédent sous l’effet de la politique scolaire et sociale menée par Maurice Herzog et sous l'effet de la mutation des loisirs et du temps libre. Les XVIe carrefours d’histoire du sport questionneront les apports de la génération du baby-boom sur le développement des sports et envisageront dans quelle mesure les mutations socio-culturelles des « sixties » concernent aussi le phénomène sportif.

Annonce

Argumentaire

La mémoire collective retient souvent l’altercation du 8 janvier 1968 entre Daniel Cohn-Bendit et François Missoffe, alors Ministre de la Jeunesse et des Sports, comme l’un des signes annonciateurs de Mai 68. Face aux revendications du jeune étudiant réclamant une discussion sur les problèmes sexuels des jeunes, le Ministre rétorque : « Avec la tête que vous avez, vous connaissez sûrement des problèmes de cet ordre. Je ne saurais trop vous conseiller de plonger dans la piscine »... Le Ministre qui venait de clore une vaste consultation de la jeunesse, connue sous le nom de « Livre Blanc », se trouvait alors acculé par ceux-là mêmes qu’il pensait dorénavant comprendre au point de devoir se défendre de négliger le volet sport de son action ministérielle (Besse, 2007). Cette altercation peut être interprétée comme un point de départ mais aussi comme l’aboutissement d’un mouvement souterrain de transformation d’une « jeunesse » nouvellement perçue. Ainsi, Mai 68 ne serait plus seulement un moment fondateur mais le point d’orgue des mutations engagées dès le début des années 60 par la « génération du baby-boom ». Son profil est particulier, tant quantitativement (plus de 30% de la population a moins de vingt ans en 1962) que qualitativement. Elle est, par exemple, la première génération à ne pas connaître la guerre et à pouvoir envisager l’avenir sous la forme d’une coexistence pacifique, malgré la peur de l’arme nucléaire. Elle bénéficie de la croissance économique, du plein emploi et évolue dans la «société de consommation ».

Elle est celle qui incorpore dans son quotidien de nouvelles normes culturelles venant d’ailleurs, valorisant le peace and love, les loisirs et la satisfaction immédiate des besoins et des désirs. Les « Yéyé » – comme les nomme Edgar Morin dans Le Monde en juillet 1963 – se distinguent de la génération précédente en partageant une culture propre à leur génération. Le Rock'n Roll influence les variétés grâce à la traduction de ses plus grands tubes chantés par Eddy Mitchell ou Johnny Hallyday et diffusés dans « Salut les copains » (Europe 1). De nouvelles danses comme le twist introduisent le déhanchement et le balancement des épaules dans les surprises-parties. La minijupe chantée par Jacques Dutronc en 1966 bouscule les codes de la mode en exhibant les cuisses des femmes. De nouvelles sociabilités émergent, de la culture hippie à l’engagement politique marxiste... Les « bandes de jeunes » symbolisées par les « Blousons noirs» inquiètent les adultes. Se développent enfin de nouveaux modes de séduction (le flirt), et en fin de décennie de nouveaux codes amoureux (la « révolution sexuelle »).

Avec la généralisation du transistor, cette « culture jeune » (diverse et plurielle mais perçue médiatiquement et politiquement au singulier) devient rapidement une culture de masse, à une époque où l’accès aux études universitaires demeure réservé aux fils et aux filles des groupes sociaux dominants. La culture sportive est rarement présentée comme une caractéristique majeure de cette nouvelle génération. Pourtant, elle connaît un développement sans précédent sous l’effet de la politique scolaire et sociale menée par Maurice Herzog. Elle traduit par ailleurs de profondes mutations sociales dans le rapport au corps.

Du 27 au 29 octobre 2014, les XVIème carrefours d’histoire du sport investiront cette problématique. Quels sont les apports de la génération du baby-boom sur le développement des sports ? Dans quelle mesure, les mutations socio-culturelles des « sixties » concernent aussi le phénomène sportif ? 

1. Femmes, genre et féminisme 

Si les « sixties », contrairement aux « seventies », ne constituent pas le point d’orgue des mouvements de libération des femmes, elles introduisent néanmoins sur plusieurs points les luttes de la deuxième vague du féminisme. Dans les pas de Simone de Beauvoir, les critiques de l’éternel féminin sont en route, tant sur le plan scientifique que sociétal avec les élans d’une jeunesse qui entend bien critiquer les modèles parentaux. Des effets sont palpables avec la réforme du régime matrimonial (1965) et celle de la libéralisation de la contraception (1967), et l’on connaît de mieux en mieux les mutations sur le plan de la professionnalisation (féminisation du tertiaire) ou de l’éducation (mise en place de la mixité dans les nouveaux établissements). Mais les évolutions sont lentes, marginales et les résistances nombreuses. Quelle place occupent l’activité physique et le sport dans ce mouvement d’émancipation ? Quels sont les modèles de masculinité et de féminité véhiculés par les institutions sportives ou les discours journalistiques ? Comment s’opèrent les arrangements ? Quels sont les espaces, les mots et les acteurs de la transgression, ainsi que leur réception ? Les questions sont multiples et devraient permettre d’interroger les discours mais aussi les pratiques, les positions institutionnelles comme les parcours individuels, les pratiquant-e-s mais aussi les dirigeant-e-s, l’ensemble des lieux de pratique physique et sportive, hors ou dans l’école... Il conviendra alors d’analyser dans quelle mesure les activités physiques et les sports contribuent à une redéfinition des identités et des rôles sexués (masculinité, féminité), ainsi qu’à une restructuration des rapports sociaux de sexe (égalité, inégalité), sans oublier ce qui reste peu investi aujourd’hui, à savoir les liens entre sport et sexualité. 

2. Santé, vulnérabilité, dopage 

Par ailleurs, la décennie 1960 est marquée par le décès dramatique de plusieurs sportifs à l’occasion de rencontres internationales (le cycliste danois Knud Enemark Jensen aux Jeux Olympiques de Rome en 1960, l’Anglais Tom Simpson pendant le Tour de France en juillet 1967) posant de manière aiguë la question des liens entre pratiques sportives et dopage. Dans certains cas spécifiques, la prise de produits dopants se traduit par une transformation nette du corps des athlètes. Les nouveaux morphotypes qui se dévoilent en natation (RDA), en gymnastique (Roumanie) et en athlétisme (États-Unis) en sont emblématiques. Dans le même temps, les pratiques sportives de loisir et les pratiques de santé se démocratisent, ce qui se traduit par une hausse des dépenses de santé dont la croissance excède dès lors régulièrement celle de la richesse nationale. Les liens entre sport et santé s’en trouvent nécessairement réévalués. En quels termes et dans quelles proportions ? Le discours médical sur les pratiques sportives, longtemps scindé entre partisans et opposants de ces activités corporelles, s’en trouve impacté mais de quelle manière ? La figure du sportif de haut niveau s’en trouve-t-elle troublée, et son invulnérabilité questionnée ? S’il paraît admis que les pratiques sportives modifient les corps de celles et ceux qui les pratiquent, il apparaît en revanche clairement que ces transformations ne sont acceptables que dans certaines proportions, comme en atteste la première loi sur le dopage promulguée en France en 1965. De nouvelles normes du corps sportif s’imposent-elles alors ? Sont-elles les mêmes pour les hommes et pour les femmes ? Le champ des interrogations est donc très ouvert : discours, pratiques, acteurs et actrices, débats institutionnels et parcours individuels, réalités corporelles, catégories et imaginaires de la force ou de la fragilité. Dans quelle mesure les aides à la performance utilisées dans les activités sportives contribuent-elles à une redéfinition des normes de santé, des normes corporelles et des notions mêmes de vulnérabilité et de performance ? 

3. Mutations des pratiques et transformation des pratiquants 

Dans le même temps, si la période qui va de la Libération à la fin des années 50 connaît une stagnation du nombre de licenciés, les sixties sont propices à l’explosion du sport fédéral. La modernité de la société et les progrès enregistrés alors par la médecine, tant du point de vue pharmacologique, que du point de vue des techniques d’investigation du corps, rendent la population française désormais « sportivisable ». Dès lors, le discours médical tend à s’infléchir : le sport n’est plus l’apanage des gens en bonne santé, il devient la condition pour améliorer cette dernière ; de conséquence de la santé (seuls les individus sains pouvaient pratiquer), le sport en devient la cause. Le discours médical dénonce le fait que la population souffre de sédentarité et non plus des ravages de la suractivité occasionnée par la révolution industrielle. II faut désormais compenser la réduction de la dépense énergétique au travail. Au plan des mentalités, une période hédoniste au cours de laquelle la jouissance de son corps par les exercices physiques est désormais permise se substitue à l’ascétisme ambiant qui régnait depuis la fin du XIXème siècle. Parallèlement à cette «sportivisation fédérale » et à l’accroissement du nombre de licencié-es, on assiste à la timide émergence de pratiques de loisirs plus informelles, auto-organisées, urbaines, même si ce sont les années 80 qui consacreront l’essor des disciplines «fun» ou californiennes.

Quel rôle jouent les autorités politiques, médicales, éducatives dans la légitimation de la sportivisation de la société civile et de l’EPS ? Quels sont les principaux aiguillons scientifiques de cette révolution ou au contraire, quelles sont les critiques les plus couramment émises à l’encontre du technicisme sportif et de l’instrumentalisation des corps désormais au service de la performance ? Quelle est l’influence de Mai 68 dans la modification des usages corporels ? Comment « la jeunesse », nouvelle composante sociale se saisit des activités physiques et sportives ? En faisant du corps un réceptacle à des expériences nouvelles, les acteurs du mouvement de mai encouragent-ils, de façon volontaire ou involontaire, immédiatement ou plus tardivement, l’avènement du sport loisir, fun? 

4. Sport et institutions 

Car le Front Populaire, le Gouvernement de Vichy, la période de la Libération ont contribué, peu à peu, à édifier un système d’organisation sportive « à la française ». Ce modèle trouve sa place entre le système universitaire anglo-saxon et nord- américain et le système d’athlète d’Etat des pays de l’Est de l’ex bloc communiste. Pourtant, l’entrée dans la Vème République, semble avoir été une période au cours de laquelle le modèle « à la française » se consolide. Les intervenants auront à évaluer quel a été le poids respectif des acteurs dans cette consolidation du système. Sont-ce plutôt des décideurs politiques (Herzog, Borotra, Crespin, De Gaulle...) ou des acteurs liés au monde du sport et de l’éducation physique et sportive (EPS) (Baquet, Mérand, etc.) qui ont œuvré ? Quelles ont-été les structures et institutions qui ont permis de conforter cette gouvernance: INS, ENSEP, Haut Commissariat à la Jeunesse et aux Sports, Haut Comité des Sports... ? Comment la pyramide dite « coubertinienne » s’est-elle imposée comme système de détection des sportifs de haut niveau ? Comment se comprend l’articulation entre sportivisation de l’éducation physique scolaire et politique sportive d’élite ? Quels ont été les enjeux sous-jacents à l’édification d’une telle politique ? Enfin quels ont été finalement les résultats obtenus par cette dernière ? 

5. Education Physique scolaire 

Au moment où Maurice Herzog arrive aux commandes du Haut Commissariat à la Jeunesse et aux Sports en 1958, l’éducation physique (EP) à l’école est encore régie par les Instructions officielles de 1945. Très vite, il prend un certain nombre de mesures qui contribuent à l’accélération de la sportivisation de l’EP déjà en semence dans la période précédente. Evaluation obligatoire au baccalauréat sur la base de performances chiffrées, circulaire de 1962, transformation de la demi-journée de plein air en demi-journée de sport, essor du sport scolaire, sont traditionnellement considérées comme des indicateurs de cette sportivisation en marche. Au-delà de ceux-ci, quel est le processus en œuvre ? A quelles résistances se heurte-t-il ? Dans quelle mesure contribue-t-il à transformer en profondeur l’enseignement de l’EPS dans une école en pleine restructuration? Les Instructions Officielles et la programmation de 1967 doivent-elles être considérées comme une rupture ou au contraire s’inscrivent-elles dans la continuité d’un processus ? Quelles en sont les conséquences sur les pratiques quotidiennes des enseignants ? Qui sont les acteurs de cette transformation et quelles tensions ou convergences peut-on repérer entre eux (Baquet, Seurin, Teissié, Le Boulch, Mérand, Bernard, Marsenach, Parlebas, Ulmann, les Inspecteurs généraux, les hommes politiques... et beaucoup d’autres) ? Quelle place aux stages d’enseignants, qu’il s’agisse des stages Maurice Baquet ou de l’Association des Enseignants d’EPS (AEEPS) ? Quelle formation des enseignants dans ce contexte ? Il s’agira finalement d’étudier un processus en œuvre et d’en faire émerger les enjeux, les acteurs et la dynamique, les résistances et les moteurs. Finalement, comment s’articulent les décisions politiques aux mutations institutionnelles, la réforme des contenus et des pédagogies à la transformation des publics d’élèves et d’enseignants ? 

6. Médias, arts et littératures 

En dehors des institutions, et si l’essor de la presse et celui de la radiodiffusion sont antérieurs aux sixties, la décennie bouleverse les cultures sensibles des Français avec l’avènement de l’image animée et sonorisée de la télévision. Côté radio, treize millions de foyers sur quatorze possèdent un poste récepteur en 1964 et la RTF ne manque pratiquement aucun événement sportif. La télévision s’invite quant à elle aux Jeux olympiques : en 1960, pour la première fois, ceux d’été sont intégralement retransmis en Eurovision. En 1964, la télévision consacre environ 15 % de son temps d’antenne aux émissions sportives et le taux d’équipement des ménages atteint 62 % en 1968. Les années 60 marquent donc un tournant dans le développement de la culture de masse auquel participe l’art, peinture et littérature ne restant pas étrangères au fait sportif. Si les concours d’art des Jeux olympiques ont été abandonnés en 1948, la fédération française de football, par exemple, récompense toujours les plumes « footballistiques » avec son grand Prix littéraire.

Aussi, les intervenants auront à envisager les modalités de traitement du fait sportif par les médias, tant d’un point de vue quantitatif que qualitatif. Dans quelle mesure les médias – à savoir la presse, mais aussi la radiophonie et la télévision – couvrent- ils l’actualité sportive ? Quels traitements offrent-ils du fait sportif et quelles sont les spécificités de ce type d’information? Quels sports retiennent l’attention des journalistes et quels événements occupent les temps d’antenne et les colonnes de la presse ? Quelles façons de dire les champions et les championnes retient-on alors – choix des mots, imaginaires convoqués... ? Il s’agira également pour les intervenants d’évaluer l’intérêt des arts et de la littérature pour l’événement sportif. 

7. Sport et géopolitique 

Au niveau international, la période des « sixties » se caractérise par un double mouvement : d’abord un renforcement de la Guerre Froide avec la construction du mur de Berlin en 1961 qui incarne, dans la pierre, la séparation rigide entre le bloc de l’Est communiste, sous influence soviétique et le bloc de l’Ouest capitaliste, sous influence américaine. Parallèlement, nous assistons, depuis la fin des années 1950, à une phase de décolonisation dont le point d’orgue apparaît, côté français, avec l’indépendance de l’Algérie en 1962, suite aux accords d’Evian. Nous tenterons de comprendre quel est le sens à donner aux affrontements sportifs Est-Ouest au cours de cette période dans les grandes compétitions internationales (Jeux Olympiques, coupe du Monde, etc.). Quels sont les moments symboliques forts qui ont illustré cette rivalité ? Le sport n’a-t-il fait qu’attiser les tensions ou est-il apparu relativement préservé, voire même a-t-il joué un rôle pacificateur, compte tenu de son éthique ? Quelle part la France a-t-elle prise dans ces affrontements ? A-t-elle été un pays « non aligné » ou en tout cas autonome (comme le souhaitait le Général De Gaulle, après avoir quitté le commandement de l’OTAN en 1966) ou n’a-t-elle été qu’un Etat bien obligé de faire allégeance à cette logique bipolaire ? En matière de décolonisation, le sport hexagonal a-t-il encouragé le mouvement, à l’image de l’équipe de football du FLN, par exemple ou a-t-il été utilisé pour préserver « l’empire » ou ce qu’il en restait ? Quel rôle a-t-il pu jouer dans la construction de l’identité nationale des nouveaux états indépendants ? Au final, les auteurs tenteront d’évaluer le degré d’autonomie dont ont disposé les acteurs du sport (sportifs, dirigeants, spectateurs) de l’époque par rapport aux décideurs politiques français et étrangers. 

Des informations complémentaires sur le programme du colloque sont disponibles par l’intermédiaire du site : http://sport60s.hypotheses.org/

Modalités de soumission

Il convient de proposer

avant le 1er février 2014

un résumé précisant l’objet de la communication, les principales questions, les sources, la méthodologie et les résultats, ainsi que le numéro du thème choisi.

Les résumés sont à envoyer par courrier électronique en fichier attaché à carrefour2014@univ-lyon1.fr

Tout courrier transitera par cette adresse de courriel.

  • Les résumés doivent être tapés en times 12, interligne simple et présenter 30 lignes +/-10%.
  • Le titre sera placé en haut centré en gras.
  • Le nom des auteurs et leur institution apparaîtront à droite sous le titre, après avoir passé une ligne.
  • Les résumés sont à envoyer avant le 1 février 2014 par courrier électronique en fichier attaché sous l’un des formats suivants : .docx .doc .rtf .odt
  • Le document portera le nom de la première personne soumettant le résumé sous la forme suivante: Nom.Prénom.docx (exemple : Dupont.Jean.docx)

Toute proposition reçue fera l'objet d'un accusé de réception, ce qui n'augure pas que la communication sera automatiquement acceptée.

L’acceptation sera notifiée après acceptation du comité scientifique (juin 2014)

Les communications sont acceptées en français et en anglais.

Comité d'organisation

Sous la direction de Philippe Liotard, le Laboratoire d’Histoire et de Socio-anthropologie du Sport (LH2S) du Centre de Recherche et d’Innovation sur le Sport (CRIS) de l’Université Lyon 1 est l’organisateur de ces XVIème carrefours.

  • Pascal Charroin, MCF LH2S
  • Julie Gaucher, MCF LH2S
  • Philippe Liotard, MCF LH2S
  • Cécile Ottogalli-Mazzacavallo, MCF LH2S
  • Anne Roger, MCF LH2S
  • Muriel Salle, MCF LH2S
  • Elisabeth Lê-Germain, PRAG EPS, chercheure associée LH2S
  • Martin Messina, doctorant
  • Loïc Szerdaheliy, PRAG EPS, doctorant, LH2S

Comité scientifique

Nicolas Bancel, Christine Bard,Daphné Bolz,Phil Dine, Jacques Gleyse, André Gounot, Rebecca Rogers, Luc Robène, André Robert, Jean-François Sirinelli, Christian Vivier, Michelle Zancarini-Fournel

* La liste des membres du comité scientifique comprend les personnes qui ont – à ce jour – répondu favorablement à l’invitation du comité d’organisation

Lieux

  • CRIS-UFR STAPS - 27-29 boulevard du 11 Novembre 1918
    Villeurbanne, France (69)

Dates

  • samedi 01 février 2014

Mots-clés

  • sport, sixties, jeunesse, mai 68, loisirs, corps, culture de masse, médias, santé, sexualité, genre

Contacts

  • Philippe Liotard
    courriel : liotard [at] univ-lyon1 [dot] fr
  • Secrétariat Carrefours
    courriel : carrefour2014 [at] univ-lyon1 [dot] fr

Source de l'information

  • Philippe Liotard
    courriel : liotard [at] univ-lyon1 [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Le sport et les sixties », Appel à contribution, Calenda, Publié le mercredi 27 novembre 2013, http://calenda.org/261330