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Arts visuels et islams

The visual arts and Islams

Inventions, constructions, prescriptions (XIXe-XXIe siècle)

Inventions, constructions, prescriptions (19th-21st century)

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Publié le lundi 23 décembre 2013 par Julie Abbou

Résumé

Ce colloque, qui prolonge un séminaire du Centre d’histoire sociale de l’Islam méditerranéen (CHSIM/EHESS), « Construction des savoirs et enjeux symboliques dans les arts visuels des pays de l’Islam méditerranéen (XIXe-XXIe siècle) » organisé à Paris en 2013-2014, vise à réaliser un état des lieux des études sur les arts visuels en pays d’Islam. La notion d’islam est convoquée dans sa définition plurielle : l’islam comme religion, l’Islam comme civilisation, comme culture, l’islam mondialisé, l’islam des orientalismes, etc., dans le but d’ouvrir au questionnement des échelles les plus appropriées pour saisir des mutations qui s’inscrivent dans un espace multidimensionnel (Méditerranée, monde arabe du Golfe à l’Océan, monde islamique, pays asiatiques ou africains à dominante musulmane).

Annonce

Argumentaire

Dans la continuité du séminaire « Construction des savoirs et enjeux symboliques dans les arts visuels des pays de l’Islam méditerranéen (XIXe-XXIe siècle) » (Chism-EHESS, Paris, 2013-2014), le présent colloque se propose de réaliser un état des lieux des études sur les arts visuels en pays d’Islam. Il s’agira ici de questionner la relation entre les deux termes arts visuels et islams ; d’interroger ce que l’un et l’autre apportent aux corpus disciplinaires habituels, en quoi ils les transforment.

La notion d’islam est convoquée dans sa définition plurielle : l’islam comme religion, l’Islam comme civilisation, comme culture, l’islam mondialisé, l’islam des orientalismes, etc. Cela nous permet d’aborder la question des arts visuels dans les sociétés marquées par une culture islamique, sans nous limiter à une production artistique qui affirme ou rejette une « islamité ». Et de proposer une articulation des régimes politiques, des situations économiques et des passés coloniaux (liens de domination, de dépendance aux anciennes métropoles) avec la constitution des mondes de l’art moderne et contemporain et de leurs catégories esthétiques. L’utilisation de la notion d’islams permet de nous interroger sur les échelles les plus appropriées pour saisir des mutations qui s’inscrivent dans un espace multidimensionnel (Méditerranée, monde arabe du Golfe à l’Océan, monde islamique, pays asiatiques ou africains à dominante musulmane) et ne pas souscrire a priori à la légitimité des espaces définis par la gouvernance internationale pour l’étude des arts visuels.

On discutera par conséquent la définition des espaces régionaux. Celle-ci a été analysée dans une perspective historique, à travers la genèse des discours qui les constituent – on pense en particulier à la Méditerranée, dont l’invention scientifique et littéraire au XIXe siècle a fait l’objet de travaux novateurs. La contribution des arts visuels dans l’élaboration à la fois savante et imaginaire de ces espaces est cependant restée en grande partie inexplorée, qu’il s’agisse des textes accompagnant les productions visuelles (intitulés des œuvres, écrits sur l’art), de la matérialité des productions visuelles elles-mêmes, ou des circulations des œuvres, qu’elles soient marchandes (galeries, sociétés de ventes aux enchères…) ou institutionnelles (échanges diplomatiques, musées, expositions itinérantes, annuelles ou biennales…). L’homogénéité spatiale dont certaines dénominations peuvent laisser supposer l’existence – monde arabe, monde musulman, espace euro-méditerranéen, Maghreb – laisse parfois présumer des circulations qui n’existent pas nécessairement.

Cet état des lieux doit nous donner la possibilité d’établir des comparaisons fondées sur des études locales, au-delà de concepts surplombants (identité ; modernité/tradition) qui enclavent les œuvres et leurs créateurs dans un espace restreint de légitimité discursive et idéologique, et de dialoguer avec des travaux portant sur d’autres aires géographiques et culturelles. Il s’agira donc de complexifier le cadre d’analyse en explorant la notion d’islam et en déconstruisant des ensembles géographiques et des historiographies dominantes.

Axe 1. Spécificités d’un héritage historiographique

Ce premier axe entend revenir sur les modalités de l’invention des arts islamiques et la façon dont elle s’est accompagnée d’une production savante. Le domaine des études orientalistes, par l’intermédiaire sans doute de l’épigraphie et de l’archéologie, a progressivement intégré les arts visuels parmi ses objets d’études. S’est alors imposée l’expression « arts islamiques » (Labrusse, 2007 ; Volait, 2009 ; Hellal, Labrusse et Widerkehr, 2011 ; Leturcq, 2012), consacrée entre autres par les œuvres de Georges Marçais (1962), d’Oleg Grabar (1973) ou de Janine Sourdel-Thomine (1983), expression qui est restée jusqu’à aujourd’hui une catégorie opératoire pour les historiens de l’art ou les conservateurs de musées. Elle a pourtant fait l’objet de contestations, d’ampleur variable. En s’aidant des études portant sur l’invention des arts primitifs (De l’Estoile, 2007), on essaiera de mieux comprendre ce processus. On évaluera dans quelle mesure l’importance de la remise en cause de la notion d’art islamique peut être mise en relation avec la puissance de l’impact des postcolonial studies, dont la réception a varié selon les espaces (entre Maghreb et Machrek, anciennes possessions françaises ou britanniques) et en fonction de différentes sensibilités politiques (Pouillon et Vatin, 2011). On sera attentif aux enjeux politiques des références à cet héritage historiographique aussi bien que de ses contestations, en Occident et dans le monde musulman. On réfléchira dans ce dernier cas aux différentes modalités d’inscription des arts visuels dans l’historicité indigène (Bertrand, 2008), qu’il s’agisse de courants réformistes musulmans ou de courants favorables à l’institution d’un Etat laïque, du cadre des Etats nationaux nouvellement indépendants ou de celui des institutions internationales qui se sont développées depuis 1945 (Ligue arabe, mouvement des non-alignés, Organisation de la conférence islamique, Organisation de solidarité avec les peuples d'Asie, d'Afrique et d'Amérique Latine (OSPAAAL), Organisation de l’unité africaine).  

Bibliographie

  • Bertrand, Romain, « Politiques du moment colonial. Historicités indigènes et rapports vernaculaires au politique en « situation coloniale », Questions de Recherche / Research in Question [Centre d’études et de recherches internationales, Sciences Po], n° 26, octobre 2008.
  • De l’Estoile, Benoît, Le Goût des autres : de l'Exposition coloniale aux arts premiers, Paris, Flammarion, 2007.
  • Grabar, Oleg, La Formation de l’art islamique, Paris, Flammarion, 2008 [1973].
  • Hellal, Salima, Rémi Labrusse et Léna Widerkehr (dir.), Islamophilies : l'Europe moderne et les arts de l'Islam (catalogue d’exposition), Paris/Lyon, Somogy/Musée des beaux-arts de Lyon, 2011.
  • Leturcq, Jean-Gabriel, Exposer les arts de l’Islam : une histoire française (1893-2012), http://leturcq.wordpress.com/2012/09/21/inventing-islamic-2/
  • Labrusse, Rémi (dir.), Purs décors ? : arts de l'islam, regards du XIXe siècle, collections des Arts décoratifs (catalogue d’exposition), Paris : les Arts décoratifs/Musée du Louvre, 2007.
  • Marçais, Georges, L'Art musulman, Paris, Presses universitaires de France, 1962.
  • Pouillon, François et Jean-Claude Vatin (dir.), Après l’orientalisme. L’Orient créé par l’Orient, Paris, Karthala, 2011
  • Sourdel-Thomine, Janine, De l'art de l'islam, Revue des études islamiques, hors-série, n° 12, Paris, Geuthner, 1983.
  • Volait, Mercedes, Fous du Caire : excentriques, architectes et amateurs d'art en Égypte, 1863-1914, Montpellier, L'Archange Minotaure, 2009.

Axe 2. Organisation sociale des mondes de l’art

L’objet de cet axe sera de rassembler des études portant sur les fonctionnements des mondes de l’art (Becker, 1982) en détaillant les dimensions marchandes et institutionnelles de la reconnaissance des valeurs artistiques (Moulin, 1992). Les transformations de ces mondes de l’art ont-elles suivi celles qu’ont décrites Nathalie Heinich (1993) à propos de la fondation de l’Académie et du statut d’artiste au XVIIe siècle s’opposant aux corporations d’artisans, Harrison C. et Cynthia White (2009) concernant le passage d’un système de reconnaissance académique à un système marchand au cours du XIXe ou Raymonde Moulin (2003) en étudiant l’avènement des réseaux internationaux de reconnaissance artistique ? Ou bien correspondent-elles à des modes d’évolution s’en distinguant ? Dans quelle mesure les études sur les situations européenne et nord-américaine offrent-elles des modèles d’analyse pouvant ou non être appliqués aux mondes de l’art implantés au sein des sociétés d’islam ?

Il s’agira de rassembler des interventions abordant la constitution des institutions artistiques depuis le XIXe siècle : expositions, salons, sociétés artistiques, écoles d’art, etc. Un regard sera également porté sur les phénomènes de patrimonialisation (constitution de collections muséales, usages des musées), mais aussi les échecs, les musées qui n’ont jamais vu le jour. Pour ce faire, une exploration des effets de la décolonisation et des indépendances politiques, mais aussi des différentes crises économiques et politiques ayant fait l’histoire de ces pays depuis les indépendances sur la construction des marchés de l’art et des institutions sera essentielle. Peut-on observer une spécificité dans la relation de ces mondes à l’État, à l’administration bureaucratique ?

Bibliographie

  • Becker, Howard, Les Mondes de l’art, Paris, Flammarion, 1988 [1982].
  • Dakhlia Jocelyne (dir.), Des arts en tension : la création artistique contemporaine en pays d'Islam, Paris, Kimé, collection « Esthétiques », 2006.
  • Heinich, Nathalie, Du peintre à l’artiste: artisans et académiciens à l’âge classique, Paris, éditions de Minuit, 1993.
  • Moulin, Raymonde, L’Artiste, l’institution et le marché, Paris, Flammarion, 1992.
  • Moulin, Raymonde, Le Marché de l’art: mondialisation et nouvelles technologies, Paris, Flammarion, 2003 [2000].
  • Naef, Silvia, A la recherche d’une modernité arabe, L’évolution des arts plastiques en Égypte, au Liban et en Irak, Genève, Slatkine, 1996.
  • Oulebsir, Nabila Les Usages du patrimoine: monuments, musées et politique coloniale en Algérie, 1830-1930, Paris, Éditions de la MSH, 2004.
  • White, Harrison C. et Cynthia A White, La Carrière des peintres au XIXe siècle du système académique au marché des impressionnistes, Paris, Flammarion, 2009 [1965].

Axe 3. La construction d’espaces géographiques (monde musulman, turc, persan, arabe, espaces nationaux et transnationaux)

Dans la perspective d’une étude sur les systèmes d’assignations, nous tenterons d’analyser les phénomènes de circonscriptions géographiques et culturelles à l’œuvre dans le contexte post-11 septembre 2001 que nous proposerons de mettre en regard avec le processus de labellisation et d’invention de la catégorie « art islamique » (Grabar, 1973 ; Leturcq, 2012) par les pays occidentaux au début du XXe siècle. En effet, le contexte de la mondialisation contemporaine a suscité dans le monde de l’art comme ailleurs un renouveau d’intérêt pour les pays d’Islam, le Proche et Moyen-Orient, intérêt que les attentats du 11 septembre et l’actualité des « révolutions arabes » ont ravivé, donnant aux artistes originaires de cet espace la possibilité de bénéficier d’une plus grande visibilité. Néanmoins, cet intérêt accru sacrifie trop souvent la perspective historique (Naef, 2008) à l’aspect événementiel voire au militantisme myope (Arndt, 2012). L’analyse de la circulation, des influences, des échanges et de communication intercommunautaires peuvent apporter un regard neuf à l’étude des arts dans les pays colonisés.

Ce troisième axe se propose donc d’étudier les définitions concurrentes de ces espaces dans leur dimension historique, à travers les phénomènes transnationaux et le rôle des diasporas dans leur élaboration (Mercer, 2012). Quel est le rôle des artistes, des commissaires, des critiques issus de l’immigration dans le développement des mondes de l’art de leur pays d’origine ? Quelles sont les trajectoires des artistes, des pays musulmans vers l’Occident et retours ? D’un autre côté, dans un contexte où le rôle géopolitique de l’Occident est plus que jamais critiqué, des artistes contemporains revisitent le passé colonial de leur pays dans un mouvement de « migration inversée » (Demos, 2013). Il s’agira donc dans un premier temps d’évaluer le rôle prescriptif des pays « émetteurs » à travers les institutions (collections, institutions muséales, biennales, foires, services culturels des ministères et des ambassades) dans leurs relations avec les pays d’Islam et, dans un second temps, d’analyser la réception de ces assignations culturelles au niveau régional et transrégional. Enfin, dans le sillage du colloque « Après l’orientalisme. L’Orient créé par l’Orient », nous examinerons le phénomène de réappropriation de l’orientalisme opéré par les artistes des pays d’Islam depuis le début du XXe siècle afin de montrer que les logiques d’assignations procèdent aussi d’une dynamique complexe d’acclimatation et de patrimonialisation (Pouillon, 2011).

Bibliographie

  • Arndt, Lotte, « Une mission de sauvetage : Exhibitions. L’invention du sauvage au musée du quai Branly », Mouvements, avril 2012, n° 72
  • Demos, T. J., Return to the Postcolony. Specters of Colonialism in Contemporary Art. Sternberg Press. 2013.
  • Grabar, Oleg, La Formation de l’art islamique, Paris, Flammarion, 2008 [1973]
  • Leturcq, J-G., Exposer les arts de l’Islam : une histoire française (1893-2012), http://leturcq.wordpress.com/2012/09/21/inventing-islamic-2/
  • Mercer, Kobena, « Art History and the Dialogics of Diaspora », Small Axe n38, July 2012
  • Mercer, Kobena, Cosmopolitan Modernisms (Annotating Art's Histories: Cross-Cultural Perspectives in the Visual Arts), Kobena Mercer/InIVA, Londres, 2005
  • Mercer, Kobena, Exiles, Diasporas & Strangers, (Annotating Art's Histories: Cross-Cultural Perspectives in the Visual Arts), Kobena Mercer/InIVA, Londres, 2008
  • Naef, Silvia, « Pour une histoire visuelle du monde arabe – éléments de réflexion », in K. d’Hulster & Steenbergen, J. Van (eds.), Tradition and Change in the Realms of Islam. Studies in Honour of Professor Urbain Vermeulen, Louvain, Peeters, 2008, p. 469-478
  • Pouillon, François et Jean-Claude Vatin (dir.), Après l’orientalisme. L’Orient créé par l’Orient, Paris, Karthala, 2011.

Axe 4. Travailler sur les arts en « islams » : questions méthodologiques 

Le renouvellement théorique auquel l’histoire de l’art – et les disciplines des sciences humaines en général – se trouve confronté depuis les années 1990 engage les chercheurs à interroger la méthodologie d’approche de leur objet en empruntant notamment aux disciplines anthropologique et sociologique. Ce « cannibalisme disciplinaire » (Dufrêne, Taylor, 2009) a permis d’élargir l’étude de l’art aux exigences d’un contexte globalisé, mais il sacrifie encore les réalités locales au détriment d’une approche trop théorique influencée depuis un certain nombre d’années par les postcolonial studies.

L’enquête ethnographique nécessaire à la mise en place de nos objets d’études se révèle d’autant plus importante lorsqu’elle s’effectue dans des contextes politiquement changeants ou restrictifs où le poids idéologique et l’indigence des sources freinent l’écriture de l’histoire. Les lacunes en matière de sources écrites et la difficulté de localisation et d’accessibilité aux archives « traditionnelles » poussent les chercheurs à trouver d’autres moyens de comprendre et de reconstruire le processus d’historicité qui les intéressent (Fassin, Bensa, 2008). De ce point de vue, la mémoire des acteurs-témoins constitue un complément dans la collecte de l’information, lorsqu’elle n’est pas l’unique moyen de restituer les dynamiques de l’histoire (Ricoeur, 2000, Augé, 1998). Interroger la méthodologie nous mène donc non seulement à la question de l’histoire orale dans l’absence d’archives mais également les questions liées à la construction collective de l’histoire. Prises en tant qu’opportunités pour interroger les modes traditionnels de la recherche, ces entraves conduisent à la pluridisciplinarité finalement moins par choix que par nécessité. En consacrant une réflexion sur la méthodologie de l’enquête, nous proposons d’interroger la manière dont le chercheur parvient à reconstruire son objet dans des terrains « contraints » (Bizeul, 2007).

Bibliographie

  • Augé, Marc, Les Formes de l'oubli, Paris, Payot et Rivages, 1998.
  • Bizeul, Daniel, « Que faire des expériences d’enquête ? Apports et fragilité de l’observation directe », Revue français de science politique, vol. 57, 2007, p. 69-89.
  • Derrida, Jacques, Mal d’archive, Paris, Galilée, 1995.
  • Dufrêne, Thierry et Anne-Christine Taylor, 2009, « En guise d’introduction », in Id. (dir.), Cannibalismes disciplinaires, Paris, coédition INHA et musée du quai Branly
  • Fassin, Didier et Bensa, Alban (dir.), Les Politiques de l’enquête. Epreuves ethnographiques, Paris, La Découverte, 2008.
  • Ricoeur, Paul, La Mémoire, l’histoire, l’oubli, Paris, Le Seuil, 2000.

Comité d’organisation

  • Annabelle Boissier, Docteure en anthropologie, Chercheuse associée, LAMES, Aix-en-Provence
  • Fanny Gillet, Doctorante en anthropologie, CHSIM, EHESS, Paris
  • Alain Messaoudi, Maître de conférences en histoire contemporaine, CRHIA, Université de Nantes

Comité scientifique

  • Christine Détrez, Maître de conférences en sociologie, ENS de Lyon ;
  • Silvia Girel, Maître de conférences en sociologie, laboratoire LAMES, Aix-Marseille Université ;
  • Rémi Labrusse, Professeur en histoire de l’art contemporain, Université Paris Ouest Nanterre La Défense ;
  • Silvia Naef, Professeur en histoire de l’art, Unité d'arabe, Université de Genève ;
  • Mercedes Volait, Directeur de recherches au CNRS, laboratoire InVisu, CNRS/INHA, Paris.

Modalités de soumission

Les propositions de communication pourront se faire en anglais ou en français par un résumé de 250 mots accompagné d’une courte biographie à envoyer à l’adresse suivante : arts.visuels.islams@gmail.com.  

Le calendrier

Lancement de l'appel à communication : décembre 2013

Date limite pour la réception des propositions : 3 mars 2014

Retour des avis : 3 avril 2014

Edition du programme : 3 juin 2014

Réception des textes complets : 3 août 2014

Colloque : 2, 3 et 4 octobre 2014, MMSH, Aix-en-Provence

Sélection des auteurs pour la publication : 3 novembre 2014

Nouvelle version des textes : 7 janvier 2015

Révision et publication : printemps-été 2015

Lieux

  • MMSH - 5, rue du château de l'horloge
    Aix-en-Provence, France (13)

Dates

  • lundi 03 mars 2014

Mots-clés

  • arts visuels modernes et contemporains, islams, monde arabe, Maghreb, Moyen-Orient

Source de l'information

  • Annabelle Boissier
    courriel : annabelle [dot] boissier [at] gmail [dot] com

Pour citer cette annonce

« Arts visuels et islams », Appel à contribution, Calenda, Publié le lundi 23 décembre 2013, http://calenda.org/270979