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La culture dans tous ses états

Culture in all its state

Septième colloque jeunes chercheurs

7th young researchers' conference

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Publié le mardi 24 décembre 2013 par Julie Abbou

Résumé

La culture est ici entendue dans son sens large qui englobe le champ des pratiques culturelles, comme celui du patrimoine et des identités (Cuche). Les communications pourront ainsi s’intéresser à la culture et aux cultures sur des territoires identifiés (en mettant en valeur tant les aspects théoriques que l’approche empirique du sujet) et porter sur plusieurs dimensions : les processus de construction et d’entretien de sentiments identitaires et communautaires (grâce au partage d’un territoire, d’une langue, d’une religion, d’une tradition, etc.), la culture des espaces (qui comprendrait des réflexions sur l’aménagement des territoires, l’habitat, l’urbanisme, l’architecture), la culture dans le champ artistique (qui regrouperait des communications liées à toutes les formes artistiques et toutes disciplines se rapportant à l’art : histoire de l’art, esthétique, médiation culturelle, etc.) et enfin, la culture numérique (qui contiendrait des travaux portant sur la Toile : les réseaux sociaux, les jeux vidéo en ligne, les blogs, etc.).

Annonce

Résumé

Les septièmes journées jeunes chercheur-e-s sont ouvertes à des communications de doctorant-e-s, de jeunes docteur-e-s et post-doctorant-e-s de pays francophones dans diverses disciplines (sociologie, ethnologie, esthétique, arts, histoire, philosophie, sciences politiques, géographie, sciences de l’éducation, psychologie sociale, sciences de la communication et de l’information, etc.), l’objectif étant de permettre l’échange scientifique autour d’objets transversaux aux sciences humaines. Après le succès des six premières rencontres (notamment « La critique dans tous ses états » en 2007, dont les actes sont parus aux Editions du Portique, « L’action sociale dans tous ses états » en 2008 et « Le genre dans tous ses états » en 2009 aux Editions PUN, « Le soin dans tous ses états » en 2012, en cours de publication), les doctorant-e-s du Laboratoire Lorrain de Sciences Sociales proposent pour 2014, de s’interroger sur « la culture dans tous ses états ». Ce colloque — soutenu par le 2L2S (EA 3478), l’Ecole Doctorale Fernand Braudel et l’association de la Pirogue — se tiendra à Metz au mois de novembre 2014. La publication des actes est envisagée.

Argumentaire

« […] [P]ris dans son sens ethnographique le plus étendu, [la culture] désigne ce tout complexe comprenant à la fois les sciences, les croyances, les arts, la morale, les lois, les coutumes et les autres aptitudes, et habitudes acquises par l’homme en tant que membre de la société. » (Tylor, trad. Valade, p.462).Objet de recherche commun à de nombreuses disciplines, la culture a fait ses premières apparitions dans le monde scientifique sous la plume de quelques anthropologues et sociologues anglo-saxons au XIXe siècle. Dans l’histoire, le terme a connu de nombreuses manipulations ; au cours de traductions, chaque langue lui attribua un sens différent ou une connotation nouvelle. Rattachée un temps au terme « civilisation » (Weber, Ruth), l’anthropologie et la sociologie ont cherché à circonscrire et comprendre culture sous toutes ses formes. L’anthropologie a d’abord cherché dans les sociétés dites traditionnelles, à classifier et à étudier au cours de voyages parfois périlleux, les différents traits culturels communs à l’Homme (Lévi-Strauss) tout en ayant soin de relever les particularismes (Malinowski, Mauss, Mead). Elle s’est ensuite tournée vers l’exotisme et vers l’hétérogénéité culturelle de nos sociétés. La sociologie dès ses débuts, a largement contribué à explorer le sujet en identifiant les comportements sociaux et les moeurs de différents groupes sociaux (Durkheim, Elias). Dans cet effort de théorisation, la discipline a été enrichie par la création et le développement, à partir des années 1950, du champ de la sociologie de la culture (Bourdieu, De Certeau, Chombard de Lawe, Kauffman, Bozon).

La culture est ici entendue dans son sens large qui englobe le champ des pratiques culturelles, comme celui du patrimoine et des identités (Cuche). Les communications pourront ainsi s’intéresser à la culture et aux cultures sur des territoires identifiés (en mettant en valeur tant les aspects théoriques que l’approche empirique du sujet) et porter sur plusieurs dimensions : les processus de construction et d’entretien de sentiments identitaires et communautaires (grâce au partage d’un territoire, d’une langue, d’une religion, d’une tradition, etc.), la culture des espaces (qui comprendrait des réflexions sur l’aménagement des territoires, l’habitat, l’urbanisme, l’architecture), la culture dans le champ artistique (qui regrouperait des communications liées à toutes les formes artistiques et toutes disciplines se rapportant à l’art : histoire de l’art, esthétique, médiation culturelle, etc.) et enfin, la culture numérique (qui contiendrait des travaux portant sur la Toile : les réseaux sociaux, les jeux vidéo en ligne, les blogs, etc.).

Deux thématiques traversent en filigrane l’ensemble des quatre axes proposés : le corps et le patrimoine. Le corps, comme support et matière de la culture, est incontournable en tant « qu’interface entre le social et l’individuel, la nature et la culture, le physiologique et le symbolique » (Le Breton). Le patrimoine matériel et immatériel émerge également des différents thèmes proposés parce qu’il met en lumière, grâce à des processus de valorisation, certains traits culturels qualifiés de typiques à un groupe social. Mais la culture invite également à questionner les institutions (État, DRAC, collectivités territoriales, musées), les enjeux (effets sur le secteur et les publics), la diversité des pratiques (expositions, spectacles, visites, festivals, événements culturels) et l’hétérogénéité des acteurs sur le terrain qui sont à l’origine de la construction de la culture et de sa diffusion dans l’espace médiatique.

Ces dimensions pouvant s’entrecroiser, les communications s’attacheront à se centrer sur l’une ou deux d’entre elles et pourront développer les thématiques suivantes à partir de matériaux empiriques originaux. A la lumière de l’évolution constante de cet objet de recherche que constitue la culture, le colloque entend ainsi recouvrir les formes, les statuts, les fonctions et les représentations endogènes de celle-ci.

Axe 1 : Construction culturelle de l’identité

Cet axe propose de porter une réflexion sur la culture, à travers le prisme de la construction de l’identité. En effet, la culture n’est pas uniquement un bien de consommation. Par elle, les individus interagissent et appréhendent leur environnement. Ils s’en servent comme un signe d’identification, ou même de revendication. L’identité culturelle permet à la fois de se regrouper, mais aussi de se démarquer d’autres groupes, y compris dans le contexte de l’immigration. Sous cet angle, la culture est perçue comme l’un des outils de construction de l’identité et de sa mise en avant. En mettant à distance les théories essentialistes sur l’identité, nous envisageons plutôt l’identité comme un construit social « produit de socialisations successives » (Dubar, 1998). L’individu traverse divers espaces de socialisation dont les valeurs, normes et cultures forgent son identité. Il s’agira notamment de questionner la place de l’individu, mais aussi celle du groupe, des structures sociales, des institutions ou encore de l’État dans le processus de construction culturelle de l’identité. Ce processus de construction identitaire peut se jouer sur une multitude de terrain : le milieu professionnel, l’espace familial, le cercle des pairs, mais il est également susceptible de différer selon le genre ou encore l’origine sociale. Cet axe pourrait aussi être un lieu de discussion entre les tenants des théories de l’habitus (Bourdieu), ceux de la rationalité de l’acteur (Boudon) et ceux de l’acteur pluriel (Lahire). Aussi, les différentes communications pourront interroger la construction culturelle des identités de manière transversale.

Sont notamment attendues des recherches portant sur la construction culturelle des identités collectives, sur les rapports entre identités et cultures professionnelles, etc. Par exemple, comment se créent des identités collectives sur le lieu de travail ? Qu’en est-il des identités de groupe à travers la culture dominante ou des contre-cultures générant des modes de vie, des pratiques culturelles, des signes extérieurs d’identification comme des tatouages spécifiques, des vêtements ou encore des lieux de regroupement tels que des bars, des discothèques, voire des zones urbaines spécifiques ?

Cet axe pourrait également apporter une réflexion sur la construction identitaire des personnes minorisées et discriminées du fait de leur origine sociale, culturelle, religieuse, de leur orientation sexuelle ou de leur situation de handicap.

Axe 2 : Culture de l’espace

L’approche de la thématique de la culture par sa rencontre avec l’espace révèle des questionnements multiples, au centre d’enjeux contemporains des pratiques de l’espace. Voici quelques-unes des pistes qui peuvent être explorées.

Poser la question de l’espace, c’est d’abord poser la question de sa définition. Dans les milieux de la pratique architecturale et urbaine, les débats actuels sont révélateurs d’une problématique contemporaine : le rapport entre espace naturel et espace artificiel. C’est à l’échelle de l’urbain que se joue véritablement la tentative de définition et de qualification de l’espace, entre urbain et rural (ou naturel). Cette catégorisation, fortement ancrée dans le monde occidental, pose question face aux enjeux environnementaux actuels.

L’espace qui nous entoure est façonné, conçu, bâti par des Hommes et pour des Hommes : la culture scientifique de ceux qui sont à l’origine de notre cadre de vie — architectes, urbanistes, etc. — peut être une clé de lecture de l’espace habité. Leur formation, la société dans laquelle ils ont évolué et leurs expériences professionnelles passées constituent le socle de leur culture scientifique dont dépendent les projets futurs et qui peut constituer une deuxième piste de réflexion.

Les sociétés évoluent et s’adaptent aux modifications du milieu. Nous façonnons nos espaces de vie autant qu’ils nous façonnent. Les lieux que nous habitons et parcourons marquent nos comportements. Nous apprenons à lire les codes de notre espace environnant, à décrypter sa signalétique propre. Nous avons nos répertoires culturels de forme de bâti et de configurations spatiales. Tel un langage, nos perceptions spatiales répondent à un système culturel donné (Hall, 1978). Mais, certaines données nous restent personnelles quant à notre compréhension des lieux. Soumis à des facteurs émotionnels qui traitent les données assimilées, les atmosphères des lieux sont souvent partagées mais rarement unanimes. Chaque individu, selon son parcours, son vécu, ses souvenirs, confère à tel ou tel espace une symbolique originale. Ainsi, au langage culturel vient se superposer ce langage personnel, une troisième piste qui pourra également être explorée.

Des lieux peuvent également être conçus spécifiquement pour accueillir la culture. C’est le cas des musées, des médiathèques, mais également des opéras, des cinémas, etc. L’espace est alors au service de l’expression de la culture, ce qui peut constituer une quatrième entrée dans la thématique.

Culture et espace sont liés selon de multiples modalités. Que l’entrée choisie soit celle de la culture de l’espace ou celle de l’espace de la culture, l’enjeu est de mettre en évidence les liens recomposés en permanence entre notre monde habité et son appréhension culturelle (Berque, 2009).

Axe 3 : Culture(s) artistique(s)

Cet axe, qui se veut être le pendant des deux axes précédent, est ouvert aux propositions abordant les problématiques de la culture artistique. Par culture artistique, nous entendons ici toutes les connaissances, les savoir-faire et les phénomènes relevant de l’art tel qu’il se présente sous ses formes diverses et variées.

Les lieux d’expositions en rupture avec les institutions (la Demeure du Chaos, située dans la banlieue nord de Lyon), les oeuvres chocs exposées dans des lieux patrimoniaux (Jeff Koons au Château de Versailles, 2008/2009), les évènements et les oeuvres censurées (les productions d’Ai Weiwei en Chine) ou sources de polémique (la pièce Golgota Picnic en première au Théâtre Garonne à Toulouse, puis au Théâtre du Rond-Point à Paris, 2011) amènent à questionner les relations entre les objets de la culture artistique, les politiques culturelles et la réception des oeuvres par les usagers.

Par ailleurs, les classiques revisités, les processus de citation et de détournement, ainsi que les oeuvres transposées dans d’autres contextes socio-historiques ou géographiques, invitent à interroger la notion même de culture artistique.

Aussi, l’hybridation des pratiques de création, des modes de production et de présentation — en témoigne par exemple l’usage des nouvelles technologies par les artistes comme par les musées (emploi du numérique, application sur les mobiles, etc.) — soulèvent de nouveaux enjeux.

Afin d’éclairer ces enjeux et l’évolution même de la notion même de culture artistique, pourront être abordés dans les propositions : les cadres de la création et de l’exposition, les modes de représentation, de médiation et d’enseignement scolaire comme extrascolaire, mais aussi les conditions de la programmation, de l’acquisition et de la conservation des différents objets relevant de l’art. Celles-ci prendront la forme d’études de cas, d’analyse comparative ou de réflexion théorique appuyée sur des exemples précis, sans limite dans le temps et l’espace.

Axe 4 : Culture numérique

L’axe de recherche propose d’interroger ce concept de « culture numérique » — que nous pouvons définir comme étant l’ensemble des connaissances et des savoir-faire dans l’espace numérique —, pour évaluer son rôle dans nos vies. À plusieurs égards, la notion de culture numérique tend à faire état de nouvelles formes de socialisation, d'interaction, de représentation, de communication, d'échange.

Le développement considérable des nouvelles technologies nous invite à modifier nos habitudes et nos modes de vie. La généralisation de l’accès à l’internet, l’usage des smartphones et des tablettes et le développement des réseaux sociaux bouleversent totalement les relations entre les individus et sont synonymes de révolution avec un accès quasi immédiat et continu à l’information. Les enjeux d’une telle mutation sont observables à différentes échelles.

Cette mutation a un impact sur les relations entre les individus (cela passe par la création de liens plus ou moins forts avec les réseaux sociaux et la pratique des jeux vidéo en ligne). La popularisation d'outils technologiques tels que les smartphones, tablettes, permet d’être connecté partout en continu avec le reste du monde. Par ailleurs, ces différents terminaux tactiles offrent un accès direct aux divers réseaux sociaux. En nous appuyant sur la définition proposée par Tylor, nous comprenons alors que la culture numérique s’entend au sens large comme les habitudes, les aptitudes, les connaissances de l’individu à l’ère du numérique.

Les propositions pourront aborder notamment les thèmes suivants : les nouvelles technologies (leurs représentations, leur utilisation, leurs conséquences, etc.) ; les loisirs virtuels qui développent considérablement l’industrie vidéoludique avec de nouvelles manières de jouer (les jeux vidéo en ligne, l’expansion du nombre de joueurs, le développement du E-sport) ; les interactions à l’ère du numérique qui permettent l’essor des réseaux sociaux comme phénomène de société. Ce sont de nouvelles façons de rencontrer des individus et d’interagir avec autrui (échanges, partage de données immatérielles etc.).

Bibliographie indicative

  • ARENDT Hannah, La crise de la culture, Paris, Gallimard, Coll. Folio Essais, 1989.
  • BAYART Jean-François, L’illusion identitaire, Paris, Fayard, Collection l’Espace du politique, 1997.
  • BERA Matthieu et LAMY Yvon, Sociologie de la culture, Paris, Armand Colin, Coll. Cursus Sociologie, 2003.
  • BERQUE Augustin, Ecoumène, introduction à l’étude des milieux humains, Paris, Belin, 2009 (première édition 1987).
  • BIRGOT Régis et CROUTTE Patricia, La diffusion des technologies de l'information et de la communication dans la société française, Paris, Enquête « Conditions de vie et Aspirations des Français », Rapport réalisé à la demande du Conseil Général des Technologies de l’Information (CGTI) et de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP), 2007.
  • CAUQUELIN Anne, L’invention du paysage, Paris, Presses Universitaires de France, Coll. Quadrige, 2004 (première édition 1989).
  • CHOAY Françoise, Pour une anthropologie de l’espace, Paris, Seuil, Coll. La couleur des idées, 2006.
  • COUTANT Alexandre et STENGER Thomas (dirs.), « Ces réseaux numériques dits sociaux », Hermès n°59, CNRS, 2011.
  • CHOMBART DE LAUWE Paul-Henry, La vie quotidienne des familles ouvrières, Paris, CNRS, 1977 (première édition, 1956).
  • CUCHE Denys, La notion de culture dans les sciences sociales, Paris, La Découverte, Coll. Repères (n° 205), 2004 (première édition 1996).
  • DONNAT Olivier, « Les pratiques culturelles des français à l'ère numérique - Eléments de synthèse 1997- 2008 », Culture études, n°5, 2009, p. 1-12.
  • DUBOIS Vincent, La culture comme vocation, Paris, Raisons d’agir, coll. Cours et travaux, 2013.
  • DUBOIS Vincent, La politique culturelle, Paris, Belin, 2012 (première édition 1999).
  • FLEURY Laurent, Sociologie de la culture et des pratiques culturelles, Paris, Armand Colin, Coll. 128, 2011 (première édition 2006).
  • GRIGNON Claude et PASSERON Jean-Claude, Le savant et le populaire, Paris, Seuil, 1989.
  • GEERTZ Clifford, Bali. Interprétation d’une culture, Paris, Gallimard, 1984 (première édition 1973).
  • HALL Edward T., La dimension cachée, Paris, Seuil, Coll. Points, 1978 (première édition 1966).
  • HOGGART Richard, La culture du pauvre, Paris, Editions de Minuit, 1991 (première édition 1970).
  • LAFRANCE Jean-Paul, Les jeux vidéo : à la recherche d’un monde meilleur, Londres, Hermès Science publication, 2006.
  • LAHIRE Bernard, La culture des individus : dissonances culturelles et distinction de soi, Paris, La Découverte, Coll. Textes à l'appui, 2004.
  • LASCH Christopher, Culture de masse et culture populaire, Castelnau-Le-Lez, Climats, 2011 (première édition 2001).
  • LE DEUFF Olivier, La formation aux cultures numériques, Limoges, FYP, Coll. Société de la connaissance, 2011.
  • TYLOR Edward Burnett, Primitive Culture: Researches Into the Development of Mythology, Philosophy, Religion, Art, and Custom, New-York, Gordon press, 1974.
  • MERCKLÉ Pierre, Sociologie des réseaux sociaux, Paris, La Découverte, 2011.
  • MORIN Edgar, L’esprit du temps. Essai sur la culture de masse, Paris, Grasset, 1962.
  • NORBERG-SCHULZ Christian, Genius loci : paysage, ambiance, architecture, Bruxelles, Pierre Mardaga, 1997.
  • SENNETT Richard, La chair et la pierre, le corps et la ville dans la civilisation occidentale, Paris, Ed. de la Passion, 2002 (première édition 1992).
  • SIMMEL Georg, Les grandes villes et la vie de l’esprit, Paris, L’Herne, Coll. Carnets, 2007 (première édition 1903).
  • THEVENET Maurice, La culture d'entreprise, Paris, Presses Universitaires de France, Coll. Que sais-je ?, 1993.
  • VALADE Bernard, « Culture », Traité de sociologie, Boudon Raymond. (dir.), Paris, Presses Universitaire de France, 1992.
  • VINSONNEAU Geneviève, L’identité culturelle, Paris, Armand Colin, Coll. U, 2002.
  • WERNIER Jean-Pierre, La mondialisation de la culture, Paris, La Découverte, Coll. Repères, 1999.

Modalités de soumission

Les proposition devront être de 1500 signes (espaces compris) maximum et pourront être accompagnées d’une courte bibliographie (5 références maximum).

Les propositions doivent également comprendre les différentes informations suivantes : nom, prénom, adresse mail, discipline et affiliation de l’auteur ainsi que l’axe dans lequel il se pressent. Ces informations seront suivies d’une courte biographie de 400 signes (espaces compris) maximum.

Les propositions sont à envoyer, au plus tard pour le 13 janvier 2013, par mail à l’adresse suivante : colloque.jc.2014@gmail.com

Calendrier

Date limite de proposition : 13 janvier 2014

Réponse du comité : mars 2014

Colloque : novembre 2014

Comité scientifique

  • BELLESI Mélissa (doctorante en arts, Université de Lorraine, 2L2S)
  • BOUKHETAIA Brahim (doctorant en sociologie, Université de Lorraine, 2L2S)
  • CHEHAMI Joanne (doctorante en sociologie, UPMF Grenoble 2, CNRS, PACTE)
  • FEURER Camille (doctorante en sociologie, Université de Lorraine, 2L2S)
  • FOIN Géraldine (doctorante en sociologie, Université de Lorraine, 2L2S)
  • FRIES-PAIOLA Cécile (doctorante en sociologie, Université de Lorraine, 2L2S)
  • GOTHUEY Julie (doctorante en arts, Université de Lorraine, 2L2S)
  • KESSLER-BILTHAUER Déborah (docteure en ethnologie, chercheure contractuelle, Université de Lorraine, MSH)
  • MERLO Barbara (doctorante en arts, Université de Lorraine, 2L2S)
  • MORALES LA MURA Quidora (docteure en sociologie, chercheure contractuelle, Université de Lorraine, 2L2S)
  • PANISSET Thierry (doctorant en sociologie, Université de Lorraine, 2L2S)
  • REINERT Estelle (doctorante en sociologie, Université de Lorraine, 2L2S)
  • THACKERAY Valérie (doctorante en sociologie, Université de Lorraine, 2L2S)
  • ZIELESKIEWICZ Aurélien (doctorant en sociologie, Université de Lorraine, 2L2S)

Lieux

  • Campus de l'Ile du Saulcy
    Metz, France (57000)

Dates

  • lundi 13 janvier 2014

Fichiers attachés

Mots-clés

  • culture, identité, espace, arts, numérique

Contacts

  • Cécile Fries-Paiola
    courriel : colloque [dot] jc [dot] 2014 [at] gmail [dot] com

Source de l'information

  • Cécile Fries-Paiola
    courriel : colloque [dot] jc [dot] 2014 [at] gmail [dot] com

Pour citer cette annonce

« La culture dans tous ses états », Appel à contribution, Calenda, Publié le mardi 24 décembre 2013, http://calenda.org/271314