AccueilCulture africaine, facteur de développement. Des industries culturelles viables pour un développement durable

Culture africaine, facteur de développement. Des industries culturelles viables pour un développement durable

African culture and development. Viable cultural industries for sustainable development

Hommage au Professeur Maurice Tadadjeu

Tribute to Professor Maurice Tadadjeu

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Publié le jeudi 13 février 2014 par Rémi Boivin

Résumé

Les Deuxièmes journées des sciences du langage rentrent dans le souci de valoriser les sciences du langage, de favoriser l’échange d’expériences entre chercheurs d’horizons divers, de promouvoir la science par la diffusion des savoirs, d’accomplir l’une des missions cardinales de l’Université : l’appui au développement, de contribuer au rayonnement de l’Université camerounaise et de participer à une meilleure visibilité des institutions partenaires. Longtemps reléguée aux oubliettes de l’Histoire parce que traumatisée par les pratiques avilissantes de l’esclavage et de la colonisation et spoliée par un demi-siècle de néo colonialisme, l’Afrique est aujourd’hui considérée, à juste titre, comme le continent de l’avenir. Forte de ses nombreuses richesses et de ses remarquables potentialités, elle envisage le futur avec optimisme.

Annonce

Argumentaire

Les DJSL rentrent dans le souci de valoriser les sciences du langage; de favoriser l’échange d’expériences entre chercheurs d’horizons divers ; de promouvoir la science par la diffusion des savoirs; d’accomplir l’une des missions cardinales de l’Université, l’appui au développement ; de contribuer au rayonnement de l’Université camerounaise et de participer à une meilleure visibilité des institutions partenaires. Longtemps reléguée aux oubliettes de l’Histoire parce que traumatisée par les pratiques avilissantes de l’esclavage et de la colonisation et spoliée par un demi-siècle de néo colonialisme, l’Afrique est aujourd’hui considérée, à juste titre, comme le continent de l’avenir. Forte de ses nombreuses richesses et de ses remarquables potentialités, elle envisage le futur avec optimisme. L’émergence est désormais espérée dans un avenir proche : horizon 2020 pour certains, 2025 pour d’autres, et 2035 pour le Cameroun. Les politiques et les experts dans leurs prévisions scrutent sereinement les indicateurs économiques classiques. Dans cette prospection, l’exploitation des matières premières, la mise en place des infrastructures et l’accroissement de l’offre énergétique figurent en bonne place. Mais on fait très peu cas des industries culturelles. A l’image de la culture qui préoccupe très peu les chercheurs et les politiques africains, les industries culturelles et créatives sont le parent pauvre du tissu industriel du continent noir. Pourtant, l’expérience de l’Asie avec pour figure de proue la Chine est là pour rappeler que la culture constitue non seulement une richesse incommensurable mais la base de toute croissance véritable: bien exploitée, bien transformée et bien vendue, elle nourrie l’industrie touristique, l’économie sociale, l’artisanat... La parole n’est rien sans les actes. La nouvelle dynamique de partenariat université-entreprise inspirée par la plus haute autorité de l’Etat, orchestrée par le Ministre de l’Enseignement Supérieur et dont le Recteur de l’Université de Douala s’est fait l’un des apôtres trouve son terrain d’application dans cette rencontre où théoriciens et professionnels vont jeter un regard rétrospectif et actuel sur notre trésor culturel et dessiner ensemble les perspectives d’une exploitation judicieuse de cette denrée précieuse qu’est la culture pour un envol du continent sur des bases saines et durables.

A l’initiative du Cercle des Chercheurs en Lettres et Sciences sociales de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université de Douala ;
Sous le parrainage de l’UNESCO et de l’Agence Universitaire de la Francophonie; Sous le haut patronage du Ministère de l’Enseignement Supérieur, du Ministère de la Culture, du Ministère de la Recherche Scientifique, du Ministère des PME, de l’Economie Sociale et de l’Artisanat, du Groupement Inter-patronal du Cameroun, de l’Ambassade de Chine au Cameroun ;
En partenariat avec La Faculté des Lettres et Sciences  Humaines  de  l’Université  de  Douala, l’Institut  des  Beaux  Arts  de  l’Université  de  Douala  à   Nkongsamba, l’Ecole Supérieure des Sciences Economiques et Commerciales de Douala, L’Ecole Normale Supérieure d’Enseignement Technique de l’Université de Douala, la Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines de l’Université de Yaoundé 1, l’Institut des Beaux Arts de Foumban , la Faculté des Sciences de l’Université de Douala, la Faculté de Génie industrielle de l’Université de Douala, la Faculté de Médecine de l’Université de Douala, la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion appliquée de l’Université de Douala, l’Institut Universitaire de Technologie de l’Université de Douala ;


Le colloque baptisé Deuxièmes Journées des Sciences du Langage (DJSL) fait suite aux Premières Journées des Sciences du Langage organisées en 2008 dont le fruit est l’ouvrage Langue, littérature et identité culturelle publié aux éditions l’Harmattan en 2012.
Les DJSL rentrent dans le souci de valoriser les sciences du langage; de favoriser l’échange d’expériences entre chercheurs d’horizons divers ; de promouvoir la science par la diffusion des savoirs; d’accomplir l’une des missions cardinales de l’Université, l’appui au développement ; de contribuer au rayonnement de l’Université camerounaise et de participer à une meilleure visibilité des institutions partenaires.
Longtemps reléguée aux oubliettes de l’Histoire parce que  traumatisée par les pratiques avilissantes de l’esclavage et de la colonisation et  spoliée par un demi-siècle de néo colonialisme, l’Afrique est aujourd’hui considérée, à juste titre, comme le continent de l’avenir. Forte de ses nombreuses richesses et de ses remarquables potentialités, elle envisage le futur avec optimisme. L’émergence est désormais espérée dans un avenir proche : horizon 2020 pour certains, 2025 pour d’autres, et 2035 pour le Cameroun. Les politiques et les experts dans leurs prévisions scrutent sereinement les indicateurs économiques classiques. Dans cette prospection, l’exploitation des matières premières, la mise en place des infrastructures et l’accroissement de l’offre énergétique figurent en bonne place. Mais on fait très peu cas des industries culturelles.

A l’image de la culture qui préoccupe très peu les chercheurs et les politiques africains, les industries culturelles et créatives sont le parent pauvre du tissu industriel du continent noir. Pourtant, l’expérience de l’Asie avec pour figure de proue la Chine est là pour rappeler que la culture constitue non seulement une richesse incommensurable mais la base de toute croissance  véritable: bien exploitée, bien transformée et bien vendue, elle nourrie l’industrie touristique, l’économie sociale, l’artisanat...
La parole n’est rien sans les actes. La nouvelle dynamique de partenariat université-entreprise inspirée par la plus haute autorité de l’Etat, orchestrée par le Ministre de l’Enseignement Supérieur et dont le Recteur de l’Université de Douala s’est fait l’un des apôtres trouve son terrain d’application dans cette rencontre où théoriciens et professionnels vont jeter un regard rétrospectif et actuel sur notre trésor culturel et dessiner ensemble les perspectives d’une exploitation judicieuse de cette denrée précieuse qu’est la culture pour un envol du continent sur des bases saines et durables.
Partant de l’hypothèse qu’un développement durable de l’Afrique n’est possible que sur la base de son socle culturel, les différentes réflexions devront s’opérer autour de deux axes principaux comportant chacun 6 sous-thèmes.

Axe 1 : Les sources traditionnelles et modernes de l’industrie culturelle

  1. Atelier 1 : Littérature, orature, coutumes, traditions et sociétés
  2. Langue, communication linguistique et sémiologique
  3. Arts dramatiques, arts cinématographiques et arts photographiques
  4. Sport, dance, chorégraphie, musique, jeux et mode
  5. Ecologie, architecture, muséologie et arts plastiques
  6. Pharmacopée, cuisine et brasserie

Axe 2 : Création et viabilisation des industries culturelles

  1. Industrie du livre et industrie du disque
  2. Industries cinématographiques, photographiques et dramatiques
  3. Architecture, Industries plastiques et conservation du patrimoine
  4. Industrie de l’habillement, entreprises sportives et ludiques
  5. Industries pharmaceutiques, culinaires et brassicoles
  6. Art industriel et autres industries créatives

Modalités de soumission

Les résumés des communications ne dépasseront pas 500 mots. Ils seront soumis en deux pages : la première contiendra le titre de l’axe et du sous-axe choisi, le titre de la communication, le nom de l’auteur, son affiliation et son adresse complète (adresse postale, numéro de téléphone, fax et courriel) ; la seconde contiendra le titre de la communication et le texte du résumé.
Les propositions devront être adressées au président du comité d’organisation du colloque : julesassoumou@yahoo.fr

  • Durée des présentations     : 20 mn
  • Langues : Français et anglais

Inscriptions :

  • Doctorants sans emplois : 10 000 CFA (16 euros)
  • Doctorants salariés : 20 000 CFA (32 euros)
  • Chercheurs et professionnels : 30 000 CFA  (48 euros)

Dates à retenir :

  • 30 avril 2014 : soumission des résumés
  • 30 mai  2014 : examen des résumés
  • 30 juin  2014 : notifications d’acceptation ou de rejet
  • 30 août 2014 : soumission des communications

Les frais de transport et d’hébergement sont à la charge des participants. Le comité d’organisation prendra en charge la restauration des participants et la publication des actes du colloque.

Comité d’organisation

  • Président : Jules Assoumou
  • Membres : Flora Amabiamina, Claude Fingoué, Mireille Nnanga, Gratien Tchiadeu, Julius Atoh, Ferdinand Njoh Komé, Alexandre Mbomé, Jeannette Fotso, Julia Ndibnu Messina, Marie Chantal Ntjam, Annette Angoua.
  • Secrétariat : Ndibnu Messina Ethé, Fassé Innocent, Amang A Ngon, Ndoumbé Berrock, Abang Elisabeth, Nkongmeneck Vivian, Nwenkwenmendam Ninon, Kegoum Paul Peguy, Wambo Jean Baptiste, Pougué Marie Thérèse.

Comité Scientifique

  • Jacques Fame Ndongo, Université de Yaoundé 1
  • Beban Samy Chumbow, Université de Yaoundé 1
  • Rémy Sylvestre Bouelet, Université de Douala
  • Mbangwana Paul Nkad, Université de Buéa
  • Marie Noëlle Guillot, University of East Anglia
  • Félix Nicodème Bikoï, Université de Maroua
  • Emmanuel Kamdem, University of Douala
  • Marielle Rispail, Université de Grenoble
  • Jean-Jacques Marie Essono, Université de Yaoundé1
  • Nguessimo Mutaka, Université de Yaoundé1 
  • Edmond Biloa, Université de Yaoundé1 
  • Richard Omgba, Université de Yaoundé1 
  • Nnomo Marceline, Université de Yaoundé1 
  • Bole Butaké, Université de Yaoundé1
  • Réné Joly Assako Assako, Université de Yaoundé 1
  • Barnabé Mballa Ze, Université de Yaoundé1 
  • Claude Bekolo, Université de Douala 
  • Zachée Denis Bityaa Kody, Université de Yaoundé 1 
  • Alphonse Tonyè, Université de Yaoundé1 
  • Elong Gabriel, Université de Douala 
  • Marie Thérèse Um, Université de Douala
  • Nkakleu Raphaél, Université de Douala 
  • Bidja Ava Rachel, Université de Douala 
  • Samuel Samè kollè, Université de Douala
  • François Dikoumé, Université de Douala 
  • Ayina Ohandja Max, Université de Douala 
  • Louis-Marie Onguene Essono, University of Yaoundé1
  • Carl Ebobissé, Université de Dschang 
  • Hélène Ntonè, Université de Douala
  • Camille Ekomo Engolo, Université de Douala
  • Gabriel Mba, Université de Yaoundé 1 
  • Njikam Savage, Université de Douala
  • Etienne Ze Amvela, Université de Yaoundé1
  • Stella Nana Fabu, Université de Douala 
  • Jean Biyon, Université de Douala
  • Kisutus Mpoché, Université de Douala 
  • Moukengué Imano, Université de Douala 
  • Robert Nzengwa, Université de Douala
  • Clédor Nsémé, Université de Yaoundé1 
  • Sadembouo Etienne, Université de Yaoundé1
  • Pius Tamanji, Université de Yaoundé1 
  • Emmanuel Mforbi, Université de Buéa 
  • Jean Atangana Ateba, Université de Douala 
  • Giles Etoundi, Université de Douala
  • Amabiamina Alda Flora, Université de Douala 
  • Jules Assoumou, Université de Douala 
  • Victor Nguépi, Université de Douala 
  • Aurore Ngo Balepa, Université de Douala

Lieux

  • FLSH, BP 1782
    Douala, Cameroun (1782)

Dates

  • mercredi 30 avril 2014

Mots-clés

  • Linguistique, sciences, usines, culture africiane, développement, ingénierie

Contacts

  • Julles Assoumou
    courriel : julesassoumou [at] yahoo [dot] fr

Source de l'information

  • Jules Assoumou
    courriel : julesassoumou [at] yahoo [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Culture africaine, facteur de développement. Des industries culturelles viables pour un développement durable », Appel à contribution, Calenda, Publié le jeudi 13 février 2014, http://calenda.org/276208