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Patrimoines du Maghreb à l'ère numérique

Heritage in the Maghreb in the digital era

Deuxième édition des rencontres du numérique d'Alger – Journées inventaire, documentation et droit, instruments théoriques et applications pratiques

Second edition of the Algiers digital conference - Inventory, documentation and law, theoretical instruments and their practical application

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Publié le mercredi 16 juillet 2014 par Elsa Zotian

Résumé

La première édition des Rencontres du numérique d'Alger a permis de dresser un état des lieux faisant apparaître, d'une part, l'histoire des patrimoines du Maghreb à travers l'histoire des sites, des expositions et des musées, d'autre part, les réflexions et les entreprises menées dans différents cadres (projets européens, projets nationaux et projets de recherche) dont le trait commun est la valorisation numérique du patrimoine. La deuxième édition des Rencontres a pour objectifs d'approfondir et d'explorer un aspect déterminant de la valorisation des patrimoines leur inventaire et leur documentation. En effet, si la visibilité des patrimoines sur le web est un élément stratégique du point de la vue de la publicisation et de la diffusion, il faut aussi prendre en compte les missions spécifiques des musées et plus généralement des services de l'inventaire, organiser la connaissance des patrimoines, c'est-à-dire les repérer, les signaler et de ce fait élaborer des catégories. Qu'il s'agisse de patrimoines matériels ou immatériels, de patrimoines mobiliers ou de sites, la patrimonialisation est un processus vivant, dynamique, à la fois un processus de sélection par lequel une communauté attribue un sens et une valeur à un objet ou à un site et un processus de catégorisation.

Annonce

Université de Paris 8 – École nationale de conservation et de restauration des biens culturels d’Alger

Argumentaire

La première édition des Rencontresdunumériqued'Algera permis de dresser un  état des lieux faisant apparaître, d'une part, l'histoire des patrimoines du Maghreb à travers l'histoire des sites, des expositions et des musées, d'autre part, les réflexions et les entreprises menées dans différents cadres (projets européens, projets nationaux et projets de recherche) dont le trait commun est la valorisation numérique du patrimoine. La deuxième édition des Rencontresa pour objectifs d'approfondir et d'explorer un aspect déterminant de la valorisation des patrimoines leur inventaire et leur documentation. En effet, si la visibilité des patrimoines sur le web est un élément stratégique du point de la vue de la publicisation et de la diffusion, il faut aussi prendre en compte les missions spécifiques des musées et plus généralement des services de l'inventaire  organiser la connaissance des patrimoines, c'est-à-dire les repérer, les signaler et de ce fait élaborer des catégories.  Qu'il s'agisse de patrimoines matériels ou immatériels, de patrimoines mobiliers ou de sites, la patrimonialisation est un processus vivant, dynamique, à la fois un processus de sélection par lequel une communauté attribue un sens et une valeur à un objet ou à un site et un processus de catégorisation. Destinées à un public de responsables culturels, de chercheurs et d'étudiants, les journées d'études ont donc trois buts : éclairer les stratégies de l'inventaire et leurs implications théoriques et professionnelles, définir une méthode de l'inventaire à l'ère numérique, établir des modèles  par le recours à la comparaison internationale. Il sera aussi l'occasion de définir les conditions de viabilité économique de ce secteur particulier de la « société de l'information » et de  poser les problèmes juridiques inhérents à ce type d'activité. Elles comporteront deux ateliers  : l'un permettra de traiter de l'inventaire des collections muséales, l'autre de l'inventaire des sites et monuments historiques. 

1) Sur le plan épistémologique, la nature double de la patrimonialisation induit deux questions, celle de l'attribution de valeurs et celle de la terminologie.

En ce qui concerne les patrimoines du Maghreb, la question de l'attribution de valeurs a une résonance particulière : elle ne peut être posée en dehors du contexte sociohistorique dans lequel elle prend sens et notamment des regards sur le patrimoine avant et après les Indépendances. L'entreprise de l'inventaire dans cette optique doit être analysée sous l'angle des valeurs qu'elle véhicule. C'est le problème posé  par Mourad Betrouni dans son texte « Inventaire et identité » (Unesco, 2008), problème posé à propos de l'Algérie mais qui peut être étendu au Maghreb : l’inventaire et le classement des biens culturels mobiliers et immobiliers constituent les indicateurs fondamentaux d’identification et de caractérisation du capital patrimonial national...

À  quel moment a été ressentie, en Algérie, la nécessité et l’urgence de réalisation d’un inventaire des biens culturels, qui exprimerait un certain niveau de conscience de la dimension du patrimoine culturel ? Répondre à cette question d’importance :

  • c’est se placer, d’abord, par rapport à un contexte historique qui met en relation dialectique deux situations aux intérêts fondamentalement opposés : une situation d’occupation coloniale qui a duré 132 ans (1830-1962) et une situation d’indépendance nationale qui a 46 ans d’existence (1962-2008) ;
  • et situer, ensuite, les conditions qui ont concouru au passage (progressif ou brutal) d’une conscience coloniale à une conscience nationale du patrimoine culturel ».

Par ailleurs, le classement s'effectue en fonction de catégories qui, pour une part, sont héritées des premiers inventaires et, pour une autre part, sont à créer notamment à partir des travaux spécifiques menés dans le domaine de la recherche, créateurs de lexiques adaptés à de nouveaux objets d'étude. Au regard de la patrimonialisation, la question de la terminologie a en ce sens une acuité d'autant plus forte qu'elle est liée à la reconnaissance du statut patrimonial d'un objet mais aussi aux univers de référence qu'elle engage : si longtemps ceux-ci ont été ceux de l'archéologie ou de l'ethnographie et, dans une moindre mesure, de la préhistoire, aujourd'hui un effort est fait pour décrire des patrimoines appartenant à des zones négligées de l'histoire des arts du Maghreb comme les patrimoines islamiques des périodes moderne et médiévale ou des patrimoines naturels

2) Sur le plan de la méthode de l'inventaire, le passage de l'inventaire papier à l'inventaire informatisé dans les années 70 en Europe a été le moment d'un travail sur la construction de catégories, sur la terminologie et sur la composition des notices documentaires. Au Maghreb, quelles sont les finalités des inventaires ? Inventaire à vocation identitaire, à vocation scientifique ? Inventaire à vocation pédagogique ou sociale ?

La construction de la notice est en partie guidée par ces finalités. Quels sont les champs fondamentaux ? Quelles sont les rubriques particulières en fonction du type d'usages que l'on souhaite développer ? Qu'est-ce que l'apparition du web 2. 0 change à la structure des notices? L'enrichit-elle ou l'oriente-t-elle vers d'autres usages ? D'une description à des fins identitaires et scientifiques, est-on en train de passer à une description à des fins sociales en encourageant la participation des internautes ? Dans la situation de transition au regard du numérique qui est celle des pays du Maghreb, quels sont les usages à initier voire à privilégier ? Usages éducatifs, usages sociaux ?

La méthode de l'inventaire passe aussi par l'analyse des interfaces culturelles : en fonction des  finalités, quels sont les rapports écrit-image souhaitables ? Si l'inventaire ne peut se réduire à une base d'images, pour autant la spectacularisation de certaines mises en scène ne le dessert-elle pas ?

3) Les modèles à l'échelle internationale

Si l'on adopte un point de vue international, on peut certes constater une grande variété de systèmes de  documentation en fonction des objectifs identitaires, sociaux, pédagogiques, éducatifs mais aussi une base d'exigences partagées. Il serait donc intéressant de faire une histoire de la description des objets ou des sites ainsi que celle de leur évolution à partir des supports papier ou numérique.  D'une architecture de l'information pyramidale, peut-on passer à d'autres modèles d'information sans perdre les qualités d'une description exhaustive ? Par ailleurs l'interopérabilité des systèmes d'information doit-elle être une préoccupation majeure et à quelles conditions peut-elle être obtenue ?

4) Infrastructures, économie et droit

Le développement de systèmes d'information culturels dépend des infrastructures matérielles et des ressources humaines à l'échelle nationale. L'objectif du colloque est à ce niveau de mener une enquête sur les moyens dont disposent les pays du Maghreb notamment en matière de généralisation des accès et de formation des ingénieurs. Comme bien d'autres secteurs d'activité, l'économie de l'information est souvent une économie mixte, fondée sur un partenariat public-privé. Quelles doivent être les prérogatives des Etats et les conditions du partenariat public-privé ? Enfin la diffusion de l'information culturelle pose le problème de l'équilibre entre le droit à l'information et le droit des auteurs. Les législations nationales des pays du Maghreb les prennent-elles suffisamment en compte ? Le recours à des experts internationaux peut permettre d'éclairer les différents problèmes et d'analyser les solutions apportées.

Programme

Journée 1 – Problématiques de l'inventaire du patrimoine culturel au Maghreb

Accueil

9h30 Allocution de Mme la Ministre

  • 9h 45 « la question de l'inventaire en Algérie »
    Mourad Bouteflika, Directeur de la conservation et de la restauration du patrimoine culturel et Madjid Dahmane, professeur en sciences de l’information et de la communication,directeur général de la Bibliothèque nationale d’Algérie
  • 10h « L'inventaire du point de vue de l'Unesco »
    Mounir Bouchenaki, directeur du Centre Régional Arabe pour le Patrimoine Mondial, Manama 

Introduction aux journées

  • 10h30 « Actualité de la question de l'inventaire au Maghreb du point de vue de la recherche et de la formation »
    Bernadette Saou-Dufrêne, professeur en sciences de l'information et de la communication, université Paris 8, France et Samia Chergui, Maître de conférences, Directrice de l'Ecole nationale de conservation et de restauration des biens culturels, Alger

10h45 Inventaires et identités

  • 10h45 «  Inventaire et identité, les adaptations législatives »
    Mourad Betrouni, Directeur de recherche, Directeur de la protection légale des biens culturels et de la valorisation du patrimoine culturel, Ministère de la Culture, Algérie
  • 11h15 «  La construction de l'inventaire en France,  problématiques et méthodes »
    Michel Melot, ancien directeur de l’Inventaire général du patrimoine culturel français, ministère de la culture
  • 11h45 « Les inventaires du patrimoine en Tunisie »
    Adnane Louhichi, directeur de l'Institut national du patrimoine, Tunis, Ridha Boussoffara, sous-directeur de la formation et de la publication à l'Institut National du Patrimoine, France
  • 12h15 « Le patrimoine culturel numérisé au regard du droit »
    Mohamed Saadoun, administrateur de l'Assemblée nationale française

Des inventaires imprimés au Maghreb aux inventaires informatisés

Modérateur :  Madjid Dahmane

  • 14h30« Les inventaires de musée du XXème siècle :  quelles réutilisations pour un inventaire informatisé ? »
    Bernadette Saou-Dufrêne, professeur en sciences de l'information et de la communication, université Paris 8.
  • 15h « Le lexique des patrimoines architecturaux dans la Régence d'Alger, support de thesaurus ? »
    Samia Chergui, Maître de conférences, Directrice de l'Ecole nationale de conservation et de restauration des biens culturels, Alger
  • 15h30 « L'inventaire des arts et traditions populaires  : la fiche de l'Icom arabe »
    Mohamed Chadli, conservateur du musée Nejjarine, Fes, Maroc
  • 16h « La construction du répertoire des sites et monuments historiques : du document imprimé au document numérique »
    Mourad Bouteflika, Maître de Conférences, Directeur de la conservation et de la restauration du patrimoine culturel, Ministère de la Culture, Algérie
  • 16h30 « La méthodologie de l'Inventaire général du patrimoine culturel à l'épreuve du numérique »
    Jean Davoigneau,Ministère de la culture, Paris

Journée 2 – deux ateliers en parallèle : atelier musées, atelier sites et monuments historiques

9h Début des ateliers

Atelier 1 – Inventaire des collections muséales

Modérateur : Bernadette Saou-Dufrêne

  • 9h« De l'inventaire au récolement, les musées de France face à la loi »
    Philippe Saunier, conservateur du patrimoine, Service des musées de France
  • 9h30 « Etablissement d’inventaire pour les collections d’histoire naturelle du musée Ahmed Zabana »
    Talbi Adila, Conservateur, directrice du Musée public national Ahmed Zabana, Oran
  • 10h « L'inventaire des collections du point de vue CNRA »
    Sabah Ferdi, directeur de recherche, Centre national de recherche en archéologie, Alger
  • 10h30h "Ikosim - Ikosium : Inventaire des mosaïques "disparues" d'Alger
    Naima Abdelouahab, Maitre de Conférences, Ecole Nationale de Conservation et de Restauration des Biens Culturels, Alger
  • 11h "Ikosim-Icosium. L’inventaire du Musée National des Antiquités pour une monographie archéologique d’Alger ou l’inverse ?"
    Nacéra Benseddik,professeure en histoire,Ecole nationale de conservation et de restauration des biens culturels, Alger

Pause

  • 12h L’inventaire du musée du Bardo
    Moncef Ben Moussa, directeur, Musée national du Bardo (Tunis)
  • 12h30 "Ikosim - Icosium : Inventaire et apport des découvertes monétaires algéroises"
    Amel Soltani, docteur en archéologie,conservateur, Musée public national des Antiquités, Alger

Echanges

13h00 Déjeuner

  • 14h00 « L'inventaire pour le futur musée d’art moderne de  la fondation K.Lazzar»
    Soumaya Gharsallah, Architecte muséographe chargée de la Fondation Kamel Lazaar
  • 14h30 « l'inventaire des patrimoines ottomans, problèmes des terminologies »
    Filiz Yenisehirlioglu, Professeur d’histoire de l’art, Université d'Ankara, Turquie
  • 15h « Les problèmes scientifiques posés par l'inventaire dans le dolmaine des Beaux-arts »
    Dalila Orfali, Directeur du Musée des Beaux-Arts
  • 15h30« Indexation et documentation de l'art contemporain »
    Gérard Régimbeau, Professeur en sciences de l'information et de la communication, Université Paul-Valéry, Montpellier 3, LERASS-CERIC, France

16h00 Pause

  • 16h30 « La place de la documentation dans les musées d'art moderne »
    Nadira Laggoune, enseignant chercheur doctorante,Ecole des beaux-arts, Alger
  • 17h "Le dictionnaire des artistes Algériens 1896-2014"
    Mansour Abrous, chargé de mission Culture à la Mairie de Paris, France

17h30  Débat avec la salle

Atelier II : Sites et monuments historiques

Modérateur : Mourad Bouteflika

  • 9h « Cartographie du patrimoine de l'Est algérien »
    Reda Attoui, maître de conférences, Département d’architecture, Université Badji Mokhtar, Annaba
  • 9h30« la documentation du patrimoine architectural ottoman »
    Ahmed Saadaoui, professeur en archéologie, Université de la Manouba, Tunis
  • 10h "Inventaire du patrimoine architectural et urbain de la période ottomane en Algérie: du recensement à l'étude"
    Nabila Cherif, Maître de Conférences, Ecole Polytechnique d’Architecture et d’Urbanisme, Alger

10h30 Pause

  • 11h « De l'inventaire à l'indexation des maisons de la Casbah d'Alger »
    Sabrina Kacher, maître de conférences, Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme, Alger
  • 11h30 « De la reconnaissance des demeures du fahs algérois »
    Nadia Ouargli, enseignant chercheur doctorante, Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme, Alger

Echanges

12h Dejeuner

  • 14h « L'inventaire des biens culturels, bilan et perspective »
    Abdelnasser Chiker, office de gestion et d’exploitation des biens culturels
  • 14h30 « L'inventaire pour la connaissance, l'aménagement et la mise en valeur des fontaines d'Alger avant 1830 »
    Menouer Ouassila, enseignant chercheur doctorante, Institut d’Architecture, Université Saad Dahlab, Blida
  • 15h « Inventaire à base de thesaurus pour l'identication des attributs de l'architecture néo-mauresques en Algérie »
    Youcef Chennaoui professeur en urbanisme Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme, Alger et R. Cherifi
  • 15h30 « l'inventaire des villes précoloniales transformées par les projets d'alignement du XIXème siècle dans le nord de l'Algérie »
    Malika Bousseraerak, enseignant chercheur doctorante, Institut d’Architecture, Université Saad Dahlab, Blida

16h Pause

  • 16h30 « Cartographie du patrimoine de l'Est algérien »
    Reda Attoui, Maître de Conférences, Université d’Annaba

Débat avec la salle

Journée 3 – Synthèse et plans d'action

9h-10h Aperçu sur l'inventaire du patrimoine immatériel

  • 9h « Mémoire de la voix et du geste : Pour un répertoire des poèmes et des chants populaires »
    Zineb Ben Ali, professeure, Université Paris8
  • 9h30  Pour une présentation interactive du patrimoine des musiques et des danses traditionnelle en Algérie
    Maya Saidani, directeur de recherches, CNRPAH, Alger
  • 10h Les projets-pilote de l’Algérie pour le patrimoine immatériel
    Slimane Hachi, directeur du CNRPAH

10h-11 Nouvelles perspectives

  • 10h « Inventaire et géolocalisation, la carte des patrimoines du Maghreb »
    Ibtissem Tounsi, maître de conférences, université Paris 8
  • 10h30 « Les procédés d'indexation sur les réseaux sociaux, quels modèles pour la conservation du patrimoine ? »
    Benjamin Barbier, doctorant, université Paris 8, France

11h00-12h Restitution des résultats

Table ronde « Inventaires,terminologies et documentation »

Modérateur : Rémi Labrusse

  • Madjid Dahmane, directeur général, Bibliothèque nationale d’Algérie
  • Abdelouahab Zekagh, directeur général, Office de gestion et d’exploitation des biens culturels
  • Dalila Orfali, directrice du Musée public national des Beaux-arts, Alger
  • Aziza Amamra, directrice du Musée public national des Arts et traditions populaires, Alger
  • Fatima Azzoug, directrice du Musée public national du Bardo, Alger
  • Houria Cherid, directrice du Musée public national des Antiquités, Alger
  • Mohamed Djehiche, directeur Musée public national d’Art contemporain, Alger
  • Adila Talbi, conservateur, directrice du Musée public national Ahmed Zabana, Oran

Responsables scientifiques

  • Pr B.N.Saou-Dufrene(UniversitéParis8)
  • Dr S.Chergui (Ecole nationale de restauration et de conservation des biens culturels)

Comité scientifique

Co-présidents

  • Dr. Mourad Bouteflika, Directeur de la conservation et de la restauration du patrimoine culturel, Ministère de la Culture, Alger
  • Dr. Samia Chergui, Directrice de l'Ecole nationale de conservation et de restauration des biens culturels, Alger
  • Pr. Bernadette Nadia Saou-Dufrene, professeur de Sciences de la communication, Laboratoire Arts et médiations, Université de Paris 8
  • Pr. Rémi Labrusse, professeur d'histoire de l'art contemporain, Université de Paris Ouest – Nanterre

Membres

  • Dr Mourad Betrouni, Directeur de recherche, Directeur de la protection légale des biens culturels et de la valorisation du patrimoine culturel, Ministère de la Culture, Algérie.
  • Dr. Slimane Hachi, Directeur de recherche, Directeur du Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques, Alger
  • Dr Nabila Cherif, maître de conférences, École Polytechnique d’Architecture et d’Urbanisme, Alger
  • Pr. Messaoud Hamianne, professeur des Sciences des Matériaux, Responsable des TIC, Université Mhammad Bougherra, Boumerdès
  • M.Mohammed-SalahZerouala,Directeur de l’Ecole Polytechnique d’Architecture et d’Urbanisme, Directeur du Laboratoire Ville, Architecture et Patrimoine, Alger
  • Pr. Adnane Louhichi, directeur de l'Institut national du patrimoine de Tunis
  • Michel Melot, ancien directeur de l’Inventaire général du patrimoine culturel français
  • Laurent Manoeuvre, chef du service de la numérisation du patrimoine culturel
  • Gérard Régimbeau, Professeur en sciences de l'information et de la communication, Université Paul-Valéry, Montpellier 3, LERASS-CERIC
  • Anne Roquebert, conservateur général, chargée de l'inventaire des collections du Musée du Louvre et du Musée d'Orsay

Comité d’organisation

  • Mme Naima Mahindad-Abderrahim, directrice-adjointe des Etudes et de la Graduation, Ecole Nationale de Conservation et de Restauration des Biens Culturels, Alger
  • Dr. Naima Abdelouahab, Maitre de Conférences, Ecole Nationale de Conservation et de Restauration des Biens Culturels, Alger
  • Mme Nabila Ait Said, Enseignant chercheur doctorante, Ecole Nationale de Conservation et de Restauration des Biens Culturels, Alger.
  • Mme Drici Radia, Enseignant chercheur doctorante, Ecole Nationale de Conservation et de Restauration des Biens Culturels, Alger.
  • M. Benjamin Barbier, Doctorant, Université Paris 8.

Lieux

  • Bibliothèque nationale
    Alger, Algérie

Dates

  • mardi 27 mai 2014
  • mercredi 28 mai 2014
  • jeudi 29 mai 2014

Mots-clés

  • humanités numériques, Maghreb, patrimoine, numérisation, inventaire, restauration

Contacts

  • Benjamin Barbier
    courriel : barbierbenji [at] gmail [dot] com

Source de l'information

  • Benjamin Barbier
    courriel : barbierbenji [at] gmail [dot] com

Pour citer cette annonce

« Patrimoines du Maghreb à l'ère numérique », Colloque, Calenda, Publié le mercredi 16 juillet 2014, http://calenda.org/293194