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Quelle place pour l'histoire dans la philosophie politique normative ?

What place for history in normative political philosophy?

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Publié le jeudi 24 juillet 2014 par João Fernandes

Résumé

Quels usages la philosophie politique normative peut-elle faire de l’histoire des idées ? Cette section thématique organisée dans le cadre du 6e Congrès international des associations francophones de science politique se propose d'instituer un dialogue interdisciplinaire autour des débats contemporains sur les possibilités et les limites du recours à l’histoire en philosophie politique normative.

Annonce

Argumentaire

Quels usages la philosophie politique normative peut-elle faire de l’histoire des idées ? Cette section thématique organisée dans le cadre du 6° Congrès international des associations francophones de science politique se propose de réfléchir aux débats contemporains sur les possibilités et les limites du recours à l’histoire en philosophie politique normative. Un survol des débats en philosophie politique contemporaine laisse à première vue entrevoir une tension, voire une opposition, entre deux types d’approches. D’un côté, on retrouve des philosophes qui se revendiquent de la « théorie normative » et qui se donnent pour objectif de définir des normes et des principes de justice icietmaintenant (Rawls, Nozick, Pettit, Sandel, Van Parijs). De l’autre peuvent être rassemblées des approches dites « historiques » regroupant des théoriciens qui élaborent leur réflexion en nouant un rapport au passé et en resituant les idées politiques dans leur contexte historique (Skinner, Pocock, Koselleck, White, Oakeshott).

Cela dit, on peut à juste titre interroger cette distinction. Ne pourrait-on pas affirmer que la réflexion sur le passé possède elle aussi une portée normative et une pertinence pour le présent ? De la même façon, la philosophie politique normative n’a-t-elle pas à certains égards recours à l’histoire pour donner un poids à ses idées ? En guise d’exemple, on peut évoquer la manière dont Skinner fait appel à la pensée de Machiavel afin de défendre l’actualité d’une conception républicaine de la liberté et de l’engagement citoyen (Skinner, 1984, 1993). À l’inverse, l’entreprise normative de Rawls s’appuie largement sur une interprétation de l’œuvre de Kant (Rawls, 1971, 1980) et plusieurs des critiques qu’elle a suscitées s’appuient elles-mêmes sur des thèses aristotéliciennes et hégéliennes (Sandel, 1982 ; MacIntyre, 1981) Ces ambiguïtés dans le rapport entre l’histoire et la philosophie politique contemporaine appellent un examen plus approfondi à la fois de l’intention normative qui teinte l’interprétation des événements et la lecture des auteurs du passé et des fondements historiques de l’enquête normative.

On peut indiquer au passage certains des arguments avancés pour défendre l’une ou l’autre de ces perspectives. D’un point de vue méthodologique, la connaissance historique peut être mobilisée par le philosophe comme outil réflexif permettant de jeter un regard critique à l’égard de ses propres présupposés (Aron, 1961 ; Berlin, 1979, 1990). On peut également supposer que l’enquête historique jette un éclairage sur les possibilités historiques oubliées, à la lumière desquelles les décisions présentes peuvent être examinées (Skinner, 2002, Koselleck, 2004). Enfin, les philosophes, théoriciens politiques et historiens peuvent inscrire leur réflexion dans l’horizon d’une tradition philosophique ou politique afin de démontrer l’universalité ou la permanence des thèmes fondamentaux de leur pensée (MacIntyre, 1981, 1988 ; Gadamer, 1960, Strauss, 1964).

Selon certains, l’emploi de l’histoire dans la réflexion normative revient pourtant à commettre un« sophisme génétique » (genetic fallacy), c’est-à-dire à confondre l’origine historique d’une idée et sa valeur proprement dite. De fait, la description de la genèse d’une idée n’équivaudrait jamais à son évaluation en bonne et due forme. En outre, on peut reprocher aux auteurs qui emploient la méthode historique de dissimuler les faiblesses de leur argumentation en recourant à l’autorité du passé. En dernier lieu, certains sont d’avis que le recours à la tradition dissimule un certain conservatisme qui attribue une valeur plus importante aux idées du passé qu’à celles du présent.

Ces débats, qui depuis plusieurs années occupent les devants de la scène en théorie politique dans les contextes académiques anglo-saxon, allemand et, dans une certaine mesure, français, n’ont pas été l’objet d’un traitement exhaustif. La visée de cette section thématique est de remédier à cette situation en instituant un dialogue interdisciplinaire où la question du rapport entre intention normative et intention historique de la philosophie politique peut être examinée à nouveaux frais. Il s’agira donc de chercher à renouveler les termes du débat en explorant le champ des présupposés de la philosophie politique normative par-delà les oppositions traditionnelles entre analytique/continental, textualisme/contextualisme, philosophie normative/histoire de la philosophie. 

Axes thématiques

Les sujets d’interventions proposés incluent les thèmes suivants, sans toutefois se limiter à ces derniers :

  • Le recours à l’histoire par les théoriciens contemporains de la justice
  • La portée normative des travaux d’histoire de la philosophie
  • Les critiques de la perspective historique en philosophie politique
  • L’analyse comparée de la place de l’histoire dans les philosophies politiques de tradition continentale et analytique
  • Les discours contemporains sur la nécessité de l’histoire en philosophie

Bibliographie sélective

  • ARON, Raymond, Dimensions de la conscience historique, Paris, Plon, 1961, 287 p.
  • BERLIN, Isaiah, « La théorie politique existe-t-elle? », Revue française de science politique, vol. II (1961), p. 309-337.
  • BERLIN, Isaiah, « History and Theory: The Concept of Scientific History », History and Theory, vol. 1, no. 1 (1960), p. 1-31.
  • GADAMER, Vérité et méthode, Paris, Seuil, 1996 [1960], 533 p.
  • KOSELLECK, Reinhart, The Practice of Conceptual History, Stanford, Stanford University Press, 2002.
  • MACINTYRE, Après la vertu. Étude de théorie morale, Paris, Presses unviersitaires de France, 2013 [1981], 282 p.
  • OAKESHOTT, Michael, What is History? and other essays, Charlottesville, Imprint Academic, 2004, 454 p.
  • RAWLS, John, Théorie de la justice, Paris, Éditions Points, 2009 [1971], 665 p.
  • SKINNER, Quentin, « Hermeneutics and the Role of History », New Literary History, vol. 7, no. 1 (1975), p. 209-232.
  • SKINNER, Quentin, « Meaning and understanding in the history of ideas », History and Theory, vol. 8 (1969).  
  • STRAUSS, Leo, « What Can We Learn from Political Theory? », Review of Politics, vol. 69, no. 4 (Automne 2007), p. 515-529.
  • STRAUSS, Leo, « Political Philosophy and History », Journal of the History of Ideas, vol. 10, no. 1 (janvier 1949), p. 30-50.
  • WHITE, Hayden, Tropics of Discourse. Essays in Cultural Criticism, Baltimore/London, John Hopkins University Press, 1978, 283 p.  

Modalités de soumission

La date limite de remise des projets de communication est

le 1er septembre 2014. 

Nous invitons les chercheurs à déposer leur proposition de communication directement sur le site web du Congrès (http://www3.unil.ch/wpmu/cospof15/?page_id=455) en utilisant le logiciel prévu à cet effet. Les propositions seront gérées de manière centralisée et ensuite acheminées aux différents organisateurs des panels. Les participants seront informés de la sélection des projets de communications en octobre 2014. 

Nous demeurons disponibles pour toute information complémentaire. 

Organisateurs des sections thématiques

ST 1 - Cartographier / opérationnaliser la politique de la sécurité

Jonas HAGMANN, ETH Zürich
Frédéric MÉRAND, Université de Montréal

ST 2 - Regional Power : Actors and Institutions
Sean MUELLER, University of Bern
Caroline VAN WYNSBERGHE, Université catholique de Louvain

ST 3 - Environment and Development
Prof. Dr. Liliana ANDONOVA, IHEID, Genève
Prof. Dr. Thomas BERNAUER, ETH Zurich, Center for Comparative and International Studies
Lucile MAERTENS, Sciences Po-CERI, Paris, University of Geneva, Global Studies Institute
Prof. Dr. Katharina MICHAELOWA, University of Zurich, Center for Comparative and International Studies

ST 5 - Philosophie politique et relations internationales  
Klaus-Gerd GIESEN, Professeur de science politique, Université d’Auvergne
Christian NADEAU, Professeur de philosophie, Université de Montréal 

ST 6 - Les apports théoriques et méthodologiques de l’anthropologie à la science politique
 
Martina AVANZA – IEPI, Université de Lausanne
Cédric MASSE – Centre de Recherche en Anthropologie – Institut Universitaire de Lisbonne
Romain PUDAL – CNRS, CURAPP-ESS
Gabriel-Ionut STOICIU – Institut d’Anthropologie « Fr. Rainer » de l’Académie Roumaine
 
ST 7 - Politique publique et management public
 
David GIAUQUE, Université de Lausanne, Institut d’études politiques et internationales
Yves EMERY, Université de Lausanne, Institut de hautes études en administration publique
Céline DESMARAIS, Université de Savoie, IUT
François PICHAULT, Université de Liège, HEC-Ecole de gestion
Isabelle FORTIER, Ecole Nationale d’Administration Publique
 
ST 8 - Transnationalisation et hybridation des discours et pratiques liés au genre : outils, méthodes, épistémologies
 
Ioana CÎRSTOCEA, CNRS, UMR 7363 SAGE, Strasbourg
Pascale DUFOUR, Département de science politique, Université de Montréal
Isabelle GIRAUD, Institut des Etudes genre, Université de Genève
Bérengère MARQUES-PEREIRA, Metices, Université libre de Bruxelles
 
ST 9 - Ancien(s) et Nouveau(x). Perspectives mémorielles et actuelles sur la délimitation et le contenu de la science politique, 'francophone' et internationale
 
Jean LECA, Sciences Po Paris
Benoît RIHOUX, UCLouvain
Co-organisatrices-eurs (A-Z) :
André-J. BÉLANGER, Université de Montréal
Hanspeter KRIESI, Institut Européen Universitaire de Florence
Martino MAGGETTI, Université de Zürich & Université de Lausanne
Nathalie SCHIFFINO, UCLouvain
Daniel-Louis SEILER, Université catholique de Lille
Carolle SIMARD, Université du Québec à Montréal
 
ST 10 - Methodology
 
Dominik HANGARTNER, London School of Economics & University of Zurich
Peter SELB, University of Konstanz
Isabelle STADELMANN-STEFFEN, University of Bern
 
ST 11 - Philanthropie : affaires privées, enjeux publics
 
Sabine ROZIER, IRISSO / CNRS, Université de Paris-Dauphine
Alexandre LAMBELET, HES-SO, Hets&Sa |eesp, Lausanne
Achilles KALLERGIS, New School, New York
 
ST 12 - Penser le présent politique : autonomie ou aliénation ?
 
Antoine CHOLLET, Université de Lausanne
Ralph WEBER, Universität Zürich
Matteo GIANNI, Université de Genève
 
ST 13 - Quelle(s) discipline(s) face aux évolutions des politiques scientifiques ?
 
Cécile CRESPY, Science Po Toulouse – LaSSP
Jean-Emile CHARLIER, Université Catholique de Louvain (Mons)
Martin BENNINGHOFF, Université de Lausanne
Jean-Philippe LERESCHE, Université de Lausanne
 
ST 14 - (Inter)dépendance et pouvoir de l’État dans le monde contemporain
 
Prof. Marc HUFTY, Institut des Hautes Etudes Internationales et du Développement de Genève
Prof. Yves PALAU, Université Paris Est, REGIMEN, directeur du Laboratoire de Recherche sur la Gouvernance (LARGOTEC), AFSP
Prof. Sylvie PAQUEROT, Université d’Ottawa, REGIMEN, SQSP
Prof. Pierre VERCAUTEREN, UCL-Mons, groupe de travail REGIMEN de l’ABSP, viece-doyen de la faculté ESPO de l’Université Catholique de Louvain à Mons
Prof. Pierre VERJANS, ULg, groupe de travail REGIMEN de l’ABSP
 
ST 15 - Ce que le capitalisme fait aux mouvements sociaux contemporains
 
Emmanuelle BOUILLY, Univ. Paris 1, CESSP
Pascale DUFOUR, Univ. de Montréal, CERIUM
Héloïse NEZ, Univ. de Tours, CITERES
 
ST 16 - Les nouveaux rapports au politique et leurs mécanismes de socialisation
 
Damien BOONE, docteur en science politique, CERAPS
Bernard FOURNIER, chercheur à la Vrije Universiteit Brussel, Professeur invité à la Haute école de la province de Liège
 
ST 17 - La sociologie politique à l’épreuve des relations professionnelles
 
Baptiste GIRAUD, maître de conférence en science politique, Université d’Aix-Marseille, LEST (Laboratoire d’Economie et de Sociologie du Travail)
Thomas COLLOMBAT, professeur de science politique, Département des sciences sociales, Université du Québec en Outaouais
Anne DUFRESNE, chargée de recherche FNRS en Sociologie, Université catholique de Louvain
 
ST 18 - La science politique face aux objets complexes
 
Carole CLAVIER, Université du Québec à Montréal
Aurélien EVRARD, Université Sorbonne-Nouvelle (Paris 3)
Maya JEGEN, Université du Québec à Montréal
 
ST 19 - Emergence et disparition des territorialités alternatives
 
Géraldine PFLIEGER (Université de Genève, Suisse)
David AUBIN (Université Catholique de Louvain, Belgique)
Yan FOURNIS (Université du Québec à Rimouski, Canada)
Stéphane NAHRATH (Université de Lausanne, Suisse)
Andy SMITH (Université de Bordeaux, France)
 
ST 20 - Discours, mots et politique : les enjeux de l’analyse textuelle en Science politique
 
Clément JADOT (CEVIPOL, Université Libre de Bruxelles)
Grégory PIET (Spiral/ARC-Fructis, Université de Liège)
Anne-Claire COLLIER (Université Paris Ouest)
 
ST 21 - La sélection des candidats : quelle combinaison des niveaux et des profils ?
 
Camille KELBEL – Université libre de Bruxelles
Sean MUELLER, PhD – Institute of Political Science / Université de Berne
Audrey VANDELEENE – Université catholique de Louvain
Panel proposé avec le soutien du GT EPOP de l’ABSP et du GR Federalism & Territorial Politics de l’ASSP
 
ST 22 - Les ressources du pouvoir urbain
 
Sébastien LAMBELET, Université de Genève
Sandra BREUX, Institut National de Recherche Scientifique, Montréal
Géraldine PFLIEGER, Université de Genève
Gilles PINSON, Sciences Po Bordeaux
Hélène REIGNER, Institut Français des Sciences et Technologies des Transports, de l’Aménagement et des Réseaux
 
ST 23 - Frontières, migrations, droits. Le contrôle politique des mobilités et ses dispositifs.
 
Annalisa LENDARO, Chargée de recherche CNRS, Centre d’étude et de recherche Travail, Organisations, Pouvoir, CERTOP UMR5044, Toulouse (France)
Sara CASELLA COLOMBEAU, Post-doctorante au Centre International de Criminologie Comparée, Université de Montréal (Québec)
 
ST 24 - Un état des « lieux » de la résistance à l’État. De l’utilité de décentrer le regard sociologique sur les protestations.
 
Paul CORMIER (Centre Emile Durkheim, IEP de Bordeaux)
Youssef EL CHAZLI (CRAPUL, Université de Lausanne)
 
ST 25 - Les recompositions des espaces politiques post-crises : mobilisations, engagement, désengagement et transitions
 
Mounia BENNANI-CHRAÏBI (IEPI, CRAPUL)
Olivier FILLIEULE (IEPI, CRAPUL)
Choukri HMED (Paris Dauphine, IRISSO)
 
ST 26 - Comment Internet change (ou pas) les règles du jeu politique
 
Bernard FOURNIER, Vrije Universiteit Brussel
Anaïs THEVIOT, Sciences po Bordeaux, Centre Émile Durkheim
 
ST 27 - Le vivant et l’environnement au prisme de la science politique : quel renouvellement des questionnements sur l’action publique ?
 
Patrice DIATTA (Université Paris 13)
Pauline LANDEL (AgroParisTech)
 
ST 28 - Participation publique, professionnalisation et diversification : un état des lieux
Organisatrices-eurs principaux:
Jean-Michel FOURNIAU, Directeur de recherche au laboratoire Dynamiques économiques et sociales des transports, Département Mobilités, aménagement, environnement de l’Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux (Dest, Ifsttar), Directeur du Gis CNRS « Participation du public, décision, démocratie participative »
Louis SIMARD, Professeur agrégé, Université d’Ottawa, École d’études politiques
Collaboratrices-eurs :
Alice MAZEAUD, Maîtresse de conférences en science politique, Université de La Rochelle. Chercheuse au CEJEP
Laurence BHERER, Professeure agrégée, Université de Montréal, Département de science politique
Mario GAUTHIER, Professeur titulaire, Université du Québec en Outaouais
Magali NONJON, Maître de Conférences en Science Politique à l’Université d’Avignon, Chercheuse au Ceraps de l’Université de Lille II
 
ST 29 - Quelle place pour l’histoire dans la philosophie politique normative ?
 
Sophie MARCOTTE CHÉNARD, Centre d’études sociologiques et politiques Raymond-Aron (CESPRA), École des hautes études en sciences sociales
Étienne BROWN, Paris-IV-Sorbonne
 
ST 30 - La science politique entre indiscipline et discipline en postcolonie africaine
 
Mathieu ADJAGBE, Université d’Ottawa
Nathanièl H. KITTI, Université d’Abomey-Calavi
Papa Samba NDIAYE, Université Gaston Berger
Chantal Pélagie BELOMO ESSOMO, Université Catholique d’Afrique Centrale
Patrice BIGOMBE LOGO, Université de Yaoundé II
 
ST 31 - Les études sur la mémoire comme sous-champ de la science politique francophone ?
 
Pascal BONNARD, Institut des sciences sociales du politique (Nanterre) et Centre d’études et de recherches internationales (Paris)
Laure NEUMAYER, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
Philippe PERCHOC, ISPOLE / Université Catholique de Louvain
 
ST 32 - Le concept d’émergence : outil analytique pour la science politique ?
 
Laurent JEANPIERRE (Paris 8-Saint-Denis, Labtop-CRESPPA)
Hervé RAYNER (Unil, CRAPUL)
 
ST 33 - Dans et en-dehors des partis politiques ? Débat sur les sympathisants comme catégorie d'analyse.
 
Fabienne GREFFET, Université de Lorraine, IRENEE et Pacte-CNRS
Emilie van HAUTE, Université libre de Bruxelles
Cette section thématique est soutenue par le GT EPOP de l’ABSP
 
ST 34 - Micro-politique des revendications matérielles : Ce qu'elles nous apprennent sur la dynamique des protestations et sur leur théorisation
Coordination :
Amin ALLAL, Postdoc ERC CNRS, WAFAW, Aix-en-Provence
Myriam CATUSSE, Directrice du département des études contemporaines de l’Institut français du Proche-Orient, à Beyrouth
Montserrat EMPERADOR BADIMON, Maîtresse de conférences à l’Université Lumière-Lyon 2
 
ST 35 - Les sciences sociales à l’épreuve de l’expertise en développement et en sécurité internationales
 
Mélanie CAMBREZY, Université de Montréal, Québec
Emmanuel KLIMIS, Université St Louis – Bruxelles, Belgique
Sami MAKKI, Institut d’Etudes Politiques de Lille, CERAPS-Lille 2, France
 
ST 36 - Gérer les affaires européennes au niveau local: Vers l’émergence d’un nouveau champ professionnel ?
 
Pauline RAVINET, Centre d’Études et de Recherches Administratives, Politiques et Sociales (CERAPS – UMR 8026) CNRS, Lille2.
Fanny SBARAGLIA, Centre d’Etude de la Vie Politique (CEVIPOL), Université Libre de Bruxelles
 
ST 37 - Saisir les politiques sociales par leurs acteurs. Les articulations entre entretiens de recherche, observation participante et intervention sociologique
 
Bernard CONTER, chargé de recherche à l’Institut wallon de l’évaluation, de la prospective et de la statistique
Thierry BERTHET, directeur de recherche, Centre Emile Durkheim, Sciences Po Bordeaux
 
ST 38 - Violences envers les femmes : de l'usage de l’interdisciplinarité.
 
Pauline DELAGE, EHESS
Marylène LIEBER, UNIGE
Stéphanie PACHE, UNIL, EHESS
Marta ROCA I ESCODA, UNIL
 
ST 39 - La spécificité française des relations à l’Afrique dans le monde académique.
 
Anne DOQUET
Christophe BROQUA
 
ST 40 - International Political Sociology
 
Didier BIGO, King’s College, London
Jean-Christophe GRAZ, Université de Lausanne
Jonas HAGMANN, ETH Zürich
Rahel KUNZ, Université de Lausanne
Michèle RIOUX, l’Université du Québec à Montréal (UQAM).
 
ST 41 - Contestation et gestion des foules : perspective comparée sur la régulation des usages de la rue
 
Pascale DUFOUR, Université de Montréal
Francis DUPUIS-DÉRI, Université du Québec à Montréal
Olivier FILLEULE, Université de Lausanne
Pascal VIOT, Université de Lausanne
 
ST 42 - Genre et politique du/des droit/ Coordinatrices :
Stéphanie HENNETTE-VAUCHEZ (Paris X-Nanterre)
Eléonore LÉPINARD (Centre en études Genre – Unil)
 
ST 43 - Expertise scientifique dans le domaine de la politique sociale. Perspectives transnationales.
 
Sandrine KOTT, Université de Genève
Anne-Sophie BRUNO, Centre d’études de l’emploi, Noisy-le-Grand Cedex
 
ST 44 - La rue : un objet politique au croisement des sciences sociales
 
Magali BOUMAZA, Université Galatasaray, Istanbul
Ayşen UYSAL, Université Dokuz Eylül, Izmir
 
ST 45 - Le « peuple » dans la démocratie en Afrique. Analyse des discours des politiques d’Afrique centrale : cas de la République Démocratique du Congo.
 
Jobman KAMBALE MUKE-VAHWERE, Assistant à l’Université Officielle de Ruwenzori en République Démocratique du Congo
 
ST 46 - Médias et communication : des objets de science politique ?
 
Jérémie NOLLET, Sciences-Po Toulouse
David PICHONNAZ, City University London

Lieux

  • Institut d'études politiques et internationales, Université de Lausanne
    Lausanne, Confédération Suisse

Dates

  • lundi 01 septembre 2014

Fichiers attachés

Mots-clés

  • philosophie politique normative, théorie politique, interprétation, méthodologie

Contacts

  • Sophie Marcotte Chénard
    courriel : sophie [dot] marcottechenard [at] utoronto [dot] ca
  • Étienne Brown
    courriel : etienne [dot] c [dot] brown [at] gmail [dot] com

URLS de référence

Source de l'information

  • Sophie Marcotte Chénard
    courriel : sophie [dot] marcottechenard [at] utoronto [dot] ca

Pour citer cette annonce

« Quelle place pour l'histoire dans la philosophie politique normative ? », Appel à contribution, Calenda, Publié le jeudi 24 juillet 2014, http://calenda.org/295228