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Métiers de la santé et du social, de la formation et de l’enseignement

Social work and health trades - training and teaching

Parcours de professionnalisation : de l’abandon à l’engagement - Processus délibératif et travail conjoint

The path to professionalisation: from abandonment to commitment - the process of deliberation and joint work

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Publié le mercredi 29 octobre 2014 par João Fernandes

Résumé

L’ « abandon » (fait de quitter un parcours professionnalisant) est une situation limite qui met à jour un moment crucial. Ce terme de la langue ordinaire apporte avec lui la façon dont il est vécu : avec honte, déception, rejet, mais aussi soulagement d’avoir décidé, plaisir d’avoir trouvé son chemin pour les étudiants concernés ; avec culpabilité parfois de la part même des formateurs ; mais aussi étonnement, et soulagement au regard de la décision, et souvent dans une discrétion qui confine au secret. Des jeunes en formation abandonnent, que faire ? C'est cette question que propose de traiter ce colloque, en s'intéressant aux conditions de l'engagement dans le parcours de professionnalisation.

Annonce

Argumentaire

Des jeunes en formation professionnelle « abandonnent ». « Que faire ? » : question des instances, question des formateurs. Comment penser ce qu’on fait et ce qu’on pourrait faire ? Le colloque ici présenté a pour ambition de poser le problème dans son enjeu pour le jeune concerné, dans ses implications pour une mise en place de dispositifs de travail conjoint en formation, dans une réflexion sur la perspective interdisciplinaire et les processus délibératifs impliqués par un tel choix. Il a pour raison d’être, dans l’espace de pensée en commun que permet un colloque, la mise au travail sur ce sujet de quelques thématiques de recherche de la nouvelle équipe universitaire de recherche Education, éthique santé : les conséquences du choix éthique de travailler avec le jeune en formation, les conditions dans lesquelles les membres d’une équipe peuvent agir ensemble pourprendre soin d’un parcours formateur, et délibérer sur des décisions, dont celle de s’engager dans un choix professionnel.

Du moment décisif d’un parcours au problème du travail conjoint
L’ « abandon » est en effet une situation limite qui met à jour un moment crucial d’un parcours professionnalisant, et qui permet de montrer l’importance d’un travail conjoint en formation. « Abandonner » n’est pas exactement décrocher : le décrochage scolaire, maintenant bien observé et étudié, se situe dans le cadre de l’école. Suivant les usages de la langue courante, on appellera ici « abandon » le fait de quitter un parcours professionnalisant. Ce terme de la langue ordinaire apporte avec lui la façon dont il est vécu : avec honte, déception, rejet, mais aussi soulagement d’avoir décidé, plaisir d’avoir trouvé son chemin etc. pour les étudiants concernés, avec culpabilité parfois de la part même des formateurs, mais aussi étonnement, et soulagement au regard de la décision, et souvent dans une discrétion qui confine au secret. Justement une telle situation appelle l’analyse, d’autant plus que d’autres approches s’inventent aussi. Il s’agit ainsi, dans ce colloque, de s’interroger sur la manière dont s’imaginent, se construisent, s’accompagnent les parcours singuliers de professionnalisation, s’invente un art nouveau, celui d’y travailler ensemble, depuis des places, des statuts, des disciplines, des champs professionnels, distincts, en mettant l’accent sur leurs interactions, et la dynamique de leur action conjointe.

Domaines d’application 
Cette situation peut se présenter dans divers champs de la formation professionnelle : celui de la formation des apprentis, de la formation d’infirmiers, de médecins, mais aussi d’enseignants etc. Les contributions attendues et souhaitées ne sont pas limitées à un domaine ou un champ d’application particulier et peuvent porter sur des parcours de professionnalisation divers.
Toutefois, l’initiation et la structuration de ce colloque s’inscrivent dans le cadre de travaux de recherche menés à l’université de Tours, sur les parcours de professionnalisation dans le domaine de la santé. De ce fait, une attention particulière sera portée aux travaux et contributions concernant les métiers et professions de santé1.

Intentions 
L’organisation de ce colloque plaide ainsi l’urgence d’une rencontre entre secteurs (santé, entreprise, éducation, formation …), niveaux et domaines d’ingénierie (stratégique, organisationnel, pédagogique), champs disciplinaires différents (universitaires et professionnels) pour penser ensemble à la fois l’interdisciplinarité et l’autonomisation délibérée du professionnel dans les moments de son engagement. 

Problématique et appel à communications

Les nombreuses questions engagées peuvent être provisoirement regroupées autour de trois objets : la notion de parcours professionnalisant, la conception des dispositifs et des formes de travail conjoint, les finalités et les modalités des processus délibératifs.

Les communications pourront choisir une entrée, ou proposer d’articuler plusieurs questions. La présentation qui suit ne constitue donc pas une conception définitive de l’organisation, qui se dessinera aussi en fonction des retours. 

1 - Parcours de professionnalisation (tours, détours et tournants)

Entre plaisir et injonction à se former et à apprendre tout au long de la vie, la formation professionnelle est plurielle, initiale, promotionnelle et continue, individuelle mais aussi sociale et sociétale. Dans cette perspective globale et complexe, le parcours de professionnalisation est à la fois l’objet problématique, le projet de chacun et celui du collectif. Il configure les tours et les détours singuliers, les jeux des acteurs, les enjeux des ingénieries de formation et les stratégies des organisations.

Dans ces tours et détours, une confrontation avec la réalité peut engager la personne en formation à confirmer son choix de métier, ou à le réviser. L’abandon est ainsi parfois choisi, mais il faut souligner aussi que rester, et continuer, est tout autant une décision, qu’il s’agirait aussi de délibérer. Tel serait l’enjeu que les formateurs ont à soutenir, et la personne en formation à élaborer : réussir sans abandonner, ou réussir un abandon sans abandonner la réussite. 

Ainsi, y-a-t-il des moments cruciaux dans le parcours de professionnalisation, moments de rencontre d’une « réalité », de prise de conscience, de délibération, de choix ? En quoi les modalités d’orientation et de recrutement, ou encore les évaluations, influencent-elles les parcours ? Du point de vue des dispositifs institutionnels et pédagogiques, comment les termes des textes règlementaires sur la professionnalisation ouvrent-ils le jeu possible des acteurs ? Qui construit la norme professionnelle ? Comment les acteurs, en fonction de leurs statuts, de leurs places, de leurs marges de manœuvre et de leur stratégie, s’en emparent-ils ? 

La diversité des acteurs est à l’origine d’un ensemble de problématiques où se nouent, singularité et altérité. Quelle place y trouve la personne en formation et comment s’approprie ou se ré-approprie-t-elle la formation, sa formation ? Quels processus de déclinaison singulière, de résistance, de contournement, de décrochage, d’éloignement, de raccrochage sont en jeu, se dévoilent ou se dessinent ? 

La réussite de cette traversée appelle, selon les initiateurs de ce colloque, un travail conjoint entre les « partenaires », et une dynamique collective qu’il s’agit aussi d’interroger :

2 - Les dispositifs inventés et les formes de travail conjoint
Les questions relatives à l’alternance et à l’accompagnement sont en effet convoquées par la prise en compte du point de vue des formateurs, des enseignants et des universitaires, des tuteurs et de tous les professionnels intervenant en formation. Quels sont les liens entre un dispositif de formation initiale et le professionnel de terrain ? Quelles formes d’alternance sont développées et comment accompagner la transformation de l’expérience en acte de formation ? Quelles stratégies et quelles ingénieries, quelles formes de travail peut-on mobiliser (et potentialiser) à partir d’une telle pensée des parcours de professionnalisation ? Plusieurs entrées ou axes sont possibles :

Stratégie et ingénierie des dispositifs de professionnalisation
En 1985, le terme d’ingénierie est introduit dans le champ de la formation des adultes. L’ingénierie englobe différents domaines et pratiques, liés à l’innovation, au projet et à la construction d’une action de formation, d’un dispositif, d’un système de formation distinguant et relevant les boucles de rétroactions entre les moments qui la composent. Notion non stabilisée, elle est régulièrement travaillée depuis la fin des années 1990 dans différents colloques suivis de publications Dans la continuité des travaux précédents reliant avec ingéniosité, ingénierie, innovation et construction collective, cet axe est ouvert aux contributions portant sur les enjeux collectifs de la réussite des parcours de professionnalisation, les dimensions stratégiques du pilotage et de la conception des ingénieries politiques, de formation et pédagogiques ainsi qu’aux contributions s’intéressant aux enjeux individuels, aux tactiques des acteurs, sujets engagés en formation où dans la formation, et quelle que soit leur place (maître d’ouvrage, maître d’œuvre, coordinateur pédagogique etc.). Du point de vue scientifique, cet axe vise à développer la dimension stratégique de l’ingénierie reliant opportunément conception et évaluation des dispositifs, du point de vue politique (Etat, collectivités territoriales, directions), organisationnel (ressources humaines, qualité, etc.) et humain (épanouissement personnel, réussite et bien-être au travail).

Mais on peut aussi aborder les dispositifs autrement. Ainsi certaines potentialités du numérique permettent de mettre en place des dispositifs pédagogiques qui réaménagent le rapport à la formation.

La formation professionnelle à l’ère du numérique
Les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) transforment les pratiques professionnelles des employés et des entrepreneurs. Elles transforment également et profondément les temps, les outils et les pratiques pédagogiques ou formatives.

Du point de vue scientifique, cet axe doit permettre d’approfondir les réflexions et les travaux interrogeant et analysant l’impact de ces nouvelles technologies sur les dispositifs de formation professionnelle. 

Cet axe est ainsi ouvert aux contributions portant sur les nouvelles dimensions temporelles et spatiales; sur les nouveaux rythmes de l’alternance ; sur le positionnement, le rôle des différents acteurs engagés dans le processus de formation ; sur les nouvelles démarches pédagogiques ; sur les exclusions d’individus ou de champs de savoirs; sur les potentialités de participation et de réflexivité ; sur les croisements de capacités ou compétences ; qu’offrent, suggèrent ou imposent ces NTIC. 

Travailler ensemble pour (se) former 

La prise en compte de parcours dans leurs singulières inflexions implique en tout état de cause une autre façon de former ou plutôt d’accompagner la formation professionnelle. Les pratiques de formation et/ou d’éducation relevant d’un travailler ensemble ne sont pas nouvelles mais elles sont peu explorées du point de vue scientifique. Les récits d’expérience des étudiants et des apprentis, certaines recherches aussi, dévoilent une pluralité de formes instituantes et instituées : tutorat, compagnonnage, engagements singuliers des enseignants, des formateurs, des usagers, des résidents, des tuteurs, particularités de la formation entre pairs… Un intérêt particulier est porté aux contributions traitant de l’articulation entre les disciplines, de la collaboration entre les acteurs : apprentis, étudiants, tuteurs, formateurs, enseignants, universitaires, mais aussi patients, usagers, clients, ou encore associations, organisations et institutions. Ce, dans des situations telles que l’orientation, le recrutement, la formation, le tutorat, ou l’évaluation, dans différents espaces de formation (institut de formation, service, atelier, chantier etc.) entre les disciplines et les unités d’enseignements (par exemple, les articulations entre dispositif et mise en œuvre locale), entre les espaces, avec les partenaires. Une des hypothèses que se propose d’étudier cet axe est que ces différentes manières de travailler ensemble favorisent les parcours réussis de professionnalisation. Par quelles formes de relations interpersonnelles, le formateur, le professionnel, partagent-t-ils avec celui qui se professionnalise le pouvoir de former en lui donnant l’opportunité de se constituer en tant qu’autre professionnel (pouvoir et altérité, autonomie et coopération) ?

Il s’agit enfin d’interroger les modalités d’agir de cette dynamique conjointe, dont on a fait l’hypothèse, que pour favoriser la réussite en formation, elle devait permettre d’engager des processus délibératifs, à la fois au sein d’une équipe, et dans un accompagnement :


3 - Finalités, modalités, éthique et épistémologie des processus délibératifs
La finalité éthique d’autonomisation - ou d’émancipation – appelle un travail conjoint dont la modalité est interdisciplinaire, avec différentes manières de travailler ensemble (mutualisation, coordination, concertation, conseils - d’école, de labo, pédagogique …-, projets) qui dessinent une épistémologie de l’action concertée. 

L’interdisciplinarité : finalités, obstacles, conditions 
Quels peuvent être les arguments en faveur d’un travail interdisciplinaire dans une action conjointe ou un « travailler ensemble » ? Pourquoi ne s’inscrivent-ils pas aisément dans les actes ? Quels peuvent être les obstacles et les résistances à des pratiques interdisciplinaires ? Des analyses de fonctionnements institutionnels pourront être confrontées (on pense aux maisons de santé pluridisciplinaires).

Pourquoi et comment soutenir des processus délibératifs ?
Quels sont les arguments en faveur d’un travail conjoint en vue de soutenir des processus délibératifs : éthiques, pragmatiques, économiques ? Présupposent-ils un modèle « politique » ? Comment se confrontent dans l’idéal décisionnaire un modèle « démocratique » et un modèle individualiste sur-responsabilisant ?
Quelles représentations se fait-on et quelles théorisations peut-on confronter, d’un processus délibératif ? L’analyse de ce qui se joue dans un choix professionnel peut permettre d’ouvrir sur des dimensions telles que : approches éthiques (la prise en compte du choix de l’autre), axiologiques (conflits de valeurs, inter-culturalité) linguistiques (l’interlocution), historiques (modèles de formation)… Quels exemples de travail sur des conflits ou des malentendus, mais aussi quelles pratiques d’élaborations de décisions, peut-on analyser ? Quelles interprétations et quelles théorisations peut-on en proposer ? 

Epistémologie de l’agir en formation 
Enfin, cette réflexion pourra s’étendre à une perspective plus épistémologique, au sein de laquelle seront bienvenus les questionnements tant relatifs à la nature, à la place et aux usages des savoirs en formation qu’à une prise de champ vis-à-vis des implicites scientifiques et techniques mobilisés pour concevoir, penser et dire la formation (recrudescence ou oubli relatif de certains concepts, emprunt de savoirs et de vocabulaire entre champs disciplinaires ou sociaux, place et influence de la recherche - et laquelle - sur l’évolution des dispositifs de formation etc.). Les concepts d’une épistémologie de l’action en formation pourront être l’objet de propositions et d’analyses (coopération, délibération, décision, accompagnement…)

Modalités de soumission des contributions

Trois formes de contributions, individuelles, symposiums et posters, peuvent être soumises. Elles peuvent porter sur un des trois objets présentés (notion de parcours professionnalisant, conception des dispositifs et formes de travail conjoint, finalités et modalités des processus délibératifs) mais peuvent aussi articuler plusieurs questions. Ces contributions rendent compte de travaux de recherche, développement d’outils, de réflexion sur des pratiques de travail partagé …

Les communications individuelles peuvent être présentées par un ou plusieurs auteurs. Elles doivent être déposées pour le 30 octobre 2014 au plus tard. Elles comprennent, au maximum, un titre, un résumé court de 500 mots, 5 mots-clés, 5 références bibliographiques. 
Toutes ces informations sont insérées sur la plate-forme de soumission. 

Les responsables des symposiums doivent soumettre, pour le 30 octobre 2014, un texte de présentation de 500 mots maximum qui mettra en évidence la cohérence de la problématique et la logique d’articulation entre les différentes communications formant un symposium. Ils collectent les différentes propositions (mêmes modalités que pour les communications individuelles) et les transforment en un seul et unique fichier compressé de type ".zip". Les auteurs qui communiquent dans le cadre d'un symposium ne doivent pas soumettre leur communication à titre individuel. 

Les posters peuvent être présentés par un ou plusieurs auteurs Les consignes particulières relatives à la préparation des posters sont décrites sur la plate-forme de soumission.
Ils doivent être déposés pour le 30 octobre 2014 au plus tard.

Le dépôt de tous les types de communications se fait via le site Internet du Colloque 

Les propositions individuelles, de symposiums ainsi que les posters sont évalués anonymement par deux membres du comité scientifique en fonction des critères de pertinence (lien avec la thématique du colloque), cadre conceptuel, problématisation (cadre théorique, questions, objectifs, références-clés), démarches de recueil, analyse et interprétation des données du corpus, …), des résultats, des perspectives ouvertes. 

Les résultats seront transmis aux auteurs début novembre 2014

Les propositions de communication individuelles retenues seront regroupées a posteriori en ateliers thématiques par le comité scientifique. Les ateliers seront animés par un(e) modérateur(trice).Vingt minutes sont consacrées à la présentation et dix minutes à la discussion avec le public. 

Les symposiums peuvent être courts (90 minutes – 3 communications) ou longs (180 minutes – 6 communications). Le responsable du symposium fait office de modérateur(trice) et peut être également intervenant(e). Il est souhaitable que les symposiums réunissent des auteurs provenant d’institutions, de secteurs professionnels, de disciplines, de pratiques différentes. 

Les posters seront exposés durant toute la durée du colloque. Durant la plage de temps prévues à cet effet (jeudi 20 novembre 18 h 19h), chaque poster fera l’objet d’une présentation orale par une ou plusieurs personnes et, éventuellement, d’une discussion avec les participants au colloque. La session de posters sera animée par un(e) modérateur(trice). 

- Modalités de participation
Inscription obligatoire sur le site du colloque pour un montant de 60 euros par personne. L’inscription est gratuite pour les étudiants de l’université de Tours.

- Modalités de publication
Tous les résumés des contributions retenues seront disponibles pour le colloque. 
Les Actes du colloque seront publiés sous forme d’ouvrage et/ou de numéro spécial de Revue après évaluation par le comité scientifique.

Comité d'Organisation

  • Alicia Bonnin (Ingénieure de recherche Université François Rabelais)
  • Bénédicte Yang (formatrice IFSI de Tours CHU)
  • Brigitte Ygonnet (formatrice IFSI Le Blanc)
  • Sandra Aymeric (Assistante Hospitalo-Universitaire, SIMEES, CHU de Tours)
  • Chloé Barthélémy (Chargée de missions stagiaire, M2-PGS)

Comité Scientifique

  • Dr. Anne-Marie Lehr-Drylewicz, responsable département de médecine générale de la faculté de médecine, Université de Tours
  • Pr. Emmanuel Rusch, enseigant-chercheur, maître de conférences en Santé Publique, Université de Tours
  • Mme Laurence Cornu, professeur des Universités, Sciences de l'Education, Université de Tours
  • Dr. Leslie Gramatico-Guillon, enseignant-chercheur, maître de conférences en Santé Publique, Université de Tours
  • Mme Catherine Guillaumin, enseignant chercheur, maître de conférences en Sciences de l'Education, Université de Tours
  • Mr. Noël Denoyel, enseignant-chercheur, maître de conférences en Sciences de l'Education, Université de Tours
  • Mr. Sébastien Pesce, enseignant-chercheur, maître de conférences en Sciences de l'Education, Université de Tours
  • Mr. Samuel Renier, doctorant en Sciences de l'Education, Université de Tours
  • Mr. Gildas Vieira, directeur de la Fédération Régionale des Acteurs en Promotion de la Santé (FRAPS)

Programme

Jeudi 20 novembre (amphi ext 4)

9h00      Accueil des participants

Café et Viennoiseries

9h45      Ouverture Colloque

Conseil Régional et Université de Tours

  • 10h00    « Aux origines du colloque », Développement de la problématique du colloque et présentation des recherches ASARFI et SAPAS

Pause  

  • 10h45    « Tours d’horizon à l’international », Coordonateur: Emmanuel Rusch, Professeur de santé publique, univ Tours.

Avec la participation de: Richard Wittorski, Professeur des universités en formation des adultes, univ Rouen

Repas  

14h00 Ateliers ou sessions parallèles 

Pause

  • 15h30 « Alternance et processus de délibération », Coordonnateur: Noël Denoyel, Maître de conférence en Sciences de l’éducation, univ Tours

Avec la participation de : Marie-Hélène Doublet, Chargée d’étude et de recherche, Chercheur rattachée à l’INETOP, Paris 

17h30    Cocktail et posters

20h00    Repas Festif  (sur réservation uniquement)  

Vendredi 21 novembre (amphi ext 3) 

  • 9h00      « Ingénierie de formation et Travail conjoint »,  Coordonateur: Catherine Guilaumin, Maître de conférence en Sciences de l’éducation, univ Tours.

Avec la participation de: Thierry Ardouin, Professeur en sciences de l'éducation et formation des adultes, univ Rouen

Pause  

10h45    Ateliers ou sessions parallèles

Repas  

  • 14h00    « "Abandon" : "décrochage", échec, ou décision ?  Effets des termes, travail dans le langage, dialogue avec les sujets. », Coordonnateur: Laurence Cornu, Professeur des Universités en Sciences de l’éducation, univ Tours               

15h30    Conclusion du colloque

Lieux

  • UFR ASH, Bât. Extension, Amphis 3 & 4, Université François Rabelais - rue des Tanneurs
    Tours, France (37)

Dates

  • jeudi 30 octobre 2014

Mots-clés

  • santé, éthique, formation, professionnalisation, parcours, abandon, engagement, délibération

Contacts

  • Catherine Guillaumin
    courriel : catherine [dot] guillaumin [at] univ-tours [dot] fr

Source de l'information

  • Sébastien Pesce
    courriel : accompagnement2016 [at] univ-tours [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Métiers de la santé et du social, de la formation et de l’enseignement », Appel à contribution, Calenda, Publié le mercredi 29 octobre 2014, http://calenda.org/303305