AccueilQuels contenus et quels outils pour une recherche et une édition en ligne des gisements archéologiques

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Publié le mercredi 12 novembre 2014 par João Fernandes

Résumé

Internet  nous fournit des opportunités de travail en réseau, d’éditions collectives et interactives,  de textes interrogeables, d’accès immédiat aux sources (textes, images, sons) à un niveau international. L’archéologie, du fait même de sa pluridisciplinarité et  de sa maîtrise déjà ancienne des bases de données, a donc des attentes particulières dans le cadre de l’édition électronique. La multiplication des fouilles, programmées ou en sauvetage, exige le développement d’outils de stockage et de consultation automatisée des données). Le développement des GIS et de la cartographie informatisée en général a conduit à développer des bases de données géo-référencées à différentes échelles et avec des objectifs variés, pas toujours clairement définis. 

Annonce

Argumentaire

Internet  nous fournit des opportunités de travail en réseau, d’éditions collectives et interactives,  de textes interrogeables, d’accès immédiat aux sources (textes, images, sons) à un niveau international.

L’archéologie, du fait même de sa pluridisciplinarité et  de sa maîtrise déjà ancienne des bases de données, a donc des attentes particulières dans le cadre de l’édition électronique. La multiplication des fouilles, programmées ou en sauvetage, exige le développement d’outils de stockage et de consultation automatisée des données).

Le développement des GIS et de la cartographie informatisée en général a conduit à développer des bases de données géo-référencées à différentes échelles et avec des objectifs variés, pas toujours clairement définis.  Certaines bases développent une documentation très riche sur les sites et éventuellement leur environnement (qu’est-ce qu’il y a à tel endroit ?), d’autres s’orientent vers une cartographie thématique (Où sont tous les sites/objets de tel type à telle période ?) et l’analyse spatiale.

Les extraordinaires possibilités techniques disponibles actuellement pour réaliser des images, comme Google Earth par exemple, ne dispensent pas de réfléchir à l’extraction et au traitement des données pertinentes pour répondre à des problématiques précises.

Programme

19 novembre 2014 : Les atlas

Toute la journée : Salle F, ENS, 45 rue d’Ulm 75005 Paris

9H30-13H

1.1- Les atlas à petite échelle :

9H30 Introduction

  • 10H - L’atlas diachronique de l’innovation (TOPOI et DAI) : Objectifs, grandes lignes du contenu Dominique Lukas
  • 10H45 - L’Atlas de l’âge du Fer européen (ENS, PSL, AOROC- CNRS,)

11H15 Pause

  • 11H30- De Patriarche à l’atlas du patrimoine, l’exemple de la Bretagne, retour d’expérience T. Lohro, M. O. Pinel (SRA Bretagne)
  • 12H15- Atlas du patrimoine marocain. Yadh Riahi (Yebni), M. Dabas (Géocarta) 

13H- 15H30 déjeuner

Salle F, ENS, 45 rue d’Ulm 75005 Paris

15H30-18h30

1. 2- Les atlas intra –sites :

  • 15H30- ArkéoGIS, agrégateur bilingue de bases de données requêtables autour de la vallée du Rhin. Présentation de l'outil et retour sur expériences. Loup Bernard (Univ. De Strasbourg)
  • 16H30- Chronocarto, Visualiseur de données intra –sites en ligne, grandes et moyennes échelles K. Gruel (AOROC, CNRS-ENS) , M. Dabas (Géocarta)

17H30 - Géolat (géographie pour la litterature latine) Maurizio Lana

20 novembre 2014 : Les textes et les bases de données en ligne

Le matin : Amphi PSL, L’après-midi : Salle F

2 Extraction automatique de termes dans des textes en vue de leur exploitation dans les bases

L’archéologie, comme de nombreux autres domaines de connaissance, a produit une abondante documentation papier qui bénéficierait d’un passage sous forme numérique (du fait de la facilité de diffusion et de consultation des documents numériques). Le passage sur support numérique n’est pourtant pas trivial : la numérisation brute des données offre un résultat pauvre, peu structuré et peu exploitable. Il faut donc structurer et enrichir les données numérisées. L’enrichissement manuel n’est pas envisageable à cause du coût que cela engendrerait. La solution consiste alors à aller voir du côté du traitement automatique des langues (TAL) : ce domaine de recherche a produit des outils qui sont aujourd'hui matures et peuvent être exploités en situation réelle (même s’ils ne sont pas exempts de défauts). 

  • 9H30- EITAB, Passage de documents papier vers un format numérique : l’exemple de l’archéologie, Frédérique Mélanie, Thierry Poibeau Lattice - AOROC
  • 10H -Articulation de l’Atlas de l’âge du Fer et de la Base Fer avec la Carte Archéologique de la Gaule, avec les bases spécialisées (animaux, semi-produits en fer, meules, établissements agricoles…) avec des bases régionales

10H40 Pause

  • 11H- Lien entre archéologie et nouvelles technologies L. Richarson, UCL

12H30 – 14H _ Pause repas

Salle F, ENS, 45 rue d’Ulm 75005 Paris

3 Vers une coordination des projets (table-ronde)

  • 14H - Etat actuel dans l'agrégation des donnés entre Topoi et Janus(DAI) Dominique Lukas (TOPOI)
  • 15H : Aurelien Berra, la numérisation et les archives ouvertes à l’EHESS

15H30 Pause

  • 16H Débats Des outils d’extraction et d’indexages communs afin d’aboutir à des atlas européens ?

L'objectif de cette rencontre est surtout confronter nos expériences et nos envies autour de quelques exemples et de consacrer du temps aux discussions.

17H Fin des travaux

Lieux

  • salle F | Amphi PSL - 45 rue d’Ulm | 62 bis rue Gay-Lussac
    Paris, France (75005)

Dates

  • mercredi 19 novembre 2014
  • jeudi 20 novembre 2014

Mots-clés

  • traitement automatique, langue

Contacts

  • Katherine Gruel
    courriel : katherine [dot] gruel [at] ens [dot] fr

URLS de référence

Source de l'information

  • Katherine Gruel
    courriel : katherine [dot] gruel [at] ens [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Quels contenus et quels outils pour une recherche et une édition en ligne des gisements archéologiques », Journée d'étude, Calenda, Publié le mercredi 12 novembre 2014, http://calenda.org/306296