AccueilL’inconscient freudien : « en-trop-au-logis » du corps ?

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Publié le mercredi 21 janvier 2015 par João Fernandes

Résumé

La revue Cultures-Kairós – Revue d’anthropologie des pratiques corporelles et des arts vivants – lance son cinquième numéro thématique. Celui-ci veut donner la parole à des chercheuses et des chercheurs qui étudient les théories psychanalytiques afin de mieux comprendre la vie en société. Nous les invitons à s’exprimer sur les conséquences et les enjeux méthodologiques, épistémologiques et heuristiques de la découverte de l’inconscient pour la recherche anthropologique.

Annonce

« C'est faux de dire: Je pense: on devrait dire
 on me pense. –Pardon du jeu de mots ».
Arthur Rimbaud 

Argumentaire

Ce cinquième numéro de Cultures-Kairós veut donner la parole à des chercheuses et des chercheurs qui étudient les théories psychanalytiques afin de mieux comprendre la vie en société. Nous les invitons à s’exprimer sur les conséquences et les enjeux méthodologiques, épistémologiques et heuristiques de la découverte de l’inconscient pour la recherche anthropologique. 

En effet, comme l’ont noté Juillera, Galinier et Bidou (1999), le fréquent rejet de la psychanalyse par les sciences sociales est disproportionnel à la portée de ses résultats, à la rigueur de ses démonstrations et à la pertinence des pistes de réflexion qu'elle soulève. Assez souvent balayée d’un revers de main, la psychanalyse semble être « en-trop-au-logis » des sciences sociales. Le jeu de mots cherche certes à provoquer un sourire qui serait une forme de reconnaissance de la trivialité des attitudes de défense, et, par voie de conséquence, un premier pas vers un assouplissement des frontières disciplinaires. Il suggère aussi que la psychanalyse peut travailler l’anthropologie de façon à renouer avec le projet maussien d’étude de « l’homme total », entendu comme articulation « physio-psycho-sociale » (Mauss [1936], 1999, p. 384). Certainement faut-il en entendre encore un peu plus dans le titre de ce numéro : Freud n’a-t-il pas devancé Mauss dans la construction épistémologique d’une anthropologie du corps ? L’angle de lecture à partir duquel les anthropologues lisent le texte freudien ne fait-il pas l’impasse sur ce que Freud a élaboré de plus pertinent concernant l’articulation du corps et du langage ?

En effet, l’attitude de nombreux chercheurs en sciences sociales apparaît étrange lorsque l'on remarque que, comme Freud et Lacan, la plupart des chercheurs en psychanalyse s'intéressent à l'anthropologie : ils la commentent, la critiquent, en tiennent compte dans leur pratique, leurs débats et leurs réflexions. Pour prendre un exemple frappant de cette dissymétrie, on notera que la lecture critique de l’œuvre de Lévi-Strauss par Lacan est pratiquement inconnue en sciences sociales, alors qu'elle touche le cœur même de la théorie structuraliste : la prohibition et l’échange. Ainsi Carina Basualdo (2011) montre-t-elle en détail comment Lévi-Strauss a d’une part dénié les thèses freudiennes (soit une reconnaissance intellectuelle et un rejet affectif), et d’autre  part  refusé  de  lire  Lacan,  qui  pourtant  élaborait une théorie du symbolique à partir de références théoriques communes (Hegel, Marx, Durkheim, Freud, Saussure, Mauss, Jakobson, par exemple). Cette dissymétrie laisse comprendre que l'idée d'un recoupement de la psychanalyse et de l'ethnologie au sein de la linguistique, proposée par Foucault à la fin de Les mots et les choses, semble avoir été plus envisagée par les psychanalystes que par les anthropologues. 

Inventée par Freud alors que sociologie et anthropologie gagnaient leur légitimité scientifique, la psychanalyse a pourtant largement contribué à déconstruire tant la conception de « l'homme » que celle de l’individu ou du civilisé. La circulation du langage hors des cadres de la communication, son effet sur les corps, ce qu'elle cause de troubles et de liens sociaux en-deçà de la volonté, a été une découverte bouleversante. À partir des dires de ses patient-e-s Freud a découvert un travail inconscient qui noue le corps et le langage par la voie du désir. Selon cette approche, le désir singulier de chacun vient du dehors et fait lien dans le quiproquo. Au point où psychologie et sociologie semblent tourner court, au dernier maillon de la chaîne des déterminations sociologiques, Freud démontre qu'il y a un « après-coup » à la pulsion et que celle-ci ne saurait relever de la causalité biologique ni se terrer dans les profondeurs du psychologique. Au moment où l'anthropologie classique risque la continuité entre structure sociale et structures du monde (Lévi-Strauss, 1974, p. 231), Freud découvre encore plus de langage[1], plus de « pensée » et plus d'anthropos: du sens dans le non-sens et de l’illogique dans le logique (Cassin, 2012, p. 138). L’inconscient freudien ne se réduit donc pas à du non-conscient (lois universelles pour Lévi-Strauss, op. cit., p. 233), car il dépend du langage et travaille à la « jouis-sens » du corps au cœur du lien social. 

À la base des difficultés de dialogue entre les deux disciplines, existe une différence importante : prendre ou ne pas prendre en compte la néoténie (situation de prématurition et de dépendance du nouveau-né) pour étudier l’humain. Il semble en effet que pour les sciences sociales, la question de « comment un corps qui naît devient un corps qui parle » est élidée par le recours à la rhétorique de l'apprentissage, de l'incorporation ou de la socialisation de l’individu. Or, pour la psychanalyse freudienne et lacanienne l’apprentissage ne peut avoir lieu sans l’expérience primordiale du nouveau-né, marquée par la perte et par le désaide. En amont de l'acquisition, la relation à l’autre cause une division, qui enclenche la dynamique de la subjectivation. Entrer dans le langage, être sujet, est avant tout un mal-être (que l'ethnographe vit et observe aussi), un mal-devenir, une division conflictuelle opérée par la relation à l'Autre. Le sujet n'est pas simplement produit par le social, il est un effet de l'articulation entre le langage et un corps, il n'est pas tant mû par un impératif social que par un manque (de corps) causé et entretenu par la culture. Au cœur des déterminismes sociologiques, il peut donc être pertinent de considérer une dialectique où la culture joue à la fois le rôle d’agresseur (provoquant le mal-être) et de sauveur (fournissant des idéaux). En partant du manque, il paraît possible de sortir de la dichotomie individu/société afin d’éclairer les ressorts dont dispose le sujet pour s’inscrire dans le registre signifiant. En considérant que la culture retranche au sujet sa plénitude tout en lui offrant des leurres susceptibles de l'apaiser, les processus de subjectivation peuvent gagner une explication qui rende compte de la conflictualité propre au sujet. Si la question de l'acquis sociologique est ici relativisée, c'est pour mieux avancer l’idée que le lien social n'est pas seulement partage, échange, circulation ou injonction normative, mais qu'il est aussi manque, déplaisir, ratage, quiproquo et jouis-sens. 

Au cœur de la problématique de la subjectivation, nous pouvons repérer un point à propos duquel les approches anthropologiques et psychanalytiques maintiennent leur écart. En effet, l'agressivité se situe de façon distincte dans le champ de l’observation si elle est considérée comme un accident du social –voire comme sa négation– ou comme corrélative des mécanismes d'identification, c'est-à-dire comme moteur de la culture (Lacan, 1966[2]). Pourtant, l'agressivité est centrale dans l’œuvre de Mauss, et en particulier dans l'Essai sur le don. Selon Karsenti (1994 ; 1997) Mauss se sépare du kantisme de Durkheim sur la question des rapports entre « représentations individuelles » et « représentations collectives », de façon à éviter tout rabattement d'une sphère sur l'autre. En s’écartant d’une vision où « la société » aurait fonction d’impératif catégorique, il renouvela l'approche du corps. Pour Karsenti (1994, p. 33), on observe une profonde ressemblance entre les vues de Mauss et le cours de Kojève sur « la dialectique du maître et de l'esclave » chez Hegel – cours auquel Lacan assista et qui l’aida à formuler la « dialectique du désir ». En effet, le don maussien articule liberté et obligations, plaisir de prendre ou de donner et contrainte, plaisir esthétique et violence, dette, lien social et mort, conscience et perte. Ici, le social n'a donc pas grand-chose d'un contrat ou d'un accord, et l'on peut considérer que la lecture de Lévi-Strauss a passablement minimisé l'importance que la violence et la dette revêtaient pour Mauss dans l'échange. Par conséquent, comme le souligne Karsenti (op. cit., p. 74), malgré ses réticences vis-à-vis de Totem et Tabou il y a un accord de fond, une ressemblance –non une influence– entre Mauss et Freud. Si pour le premier l'être parlant est pris comme un « donné », un « fait »  dont on part pour aborder la réalité (Mauss, 1999, p. 274-276), pour le second, la cure analytique épingle la singularité discursive « d'un » qui souffre –corporellement– d'être social, et qui ne sait trop que faire de la charge violente que promeut le malaise dans la culture. 

Le présent numéro invite donc à considérer qu'une brèche, qu'un « non-rapport épistémologique » (Basulado, 2011, p. 217), s'est établit entre anthropologie et psychanalyse, et que sa prise en compte intéresse l'anthropologie du corps et du sensible. Avec le rejet de Freud et de Lacan par Lévi-Strauss, l'anthropologie française a laissé de côté une piste fondamentale des travaux de Mauss. Or, cette piste travaille la psychanalyse depuis ses débuts dans la mesure où le don y apparaît comme un phénomène langagier qui enlace les pulsions dans la trame symbolique. Concernant « les pulsions et leurs destins » (Freud [1915], 1968), il faut reconnaître que la psychanalyse a pris les devants et que de ce fait, son approche du corps est plus complexe, mais aussi plus éprouvée. La timidité de la confrontation aux textes freudiens et lacaniens par les anthropologues apparaît ici comme une vraie lacune méthodologique. Car le corps, ou plutôt l'articulation d'un corps et du langage, a été inlassablement étudié depuis la découverte freudienne. 

Nous adressons cet appel à des chercheuses et des chercheurs qui font usage de façon rigoureuse de la psychanalyse pour lire la vie sociale, ainsi qu'à ceux qui pourraient rendre compte d'une critique informée vis-à-vis de cet usage. C'est bien à un certain intérieur de la psychanalyse que nous voulons donner la parole, car il y a des faits et des mécanismes, des problématiques et des résultats, issus de l’orientation psychanalytique, qui intéressent la construction d'une anthropologie du sensible, initiée par Marcel Mauss. 

Axes thématiques

À titre indicatif, nous suggérons les pistes suivantes: 

-Champs, domaines, objets de recherches et auteurs clefs ;

-Clinique et anthropologie ;

-Descriptions ethnographiques d'inspiration psychanalytique ;

-Histoires et actualités des dialogues entre anthropologie et psychanalyse ;

-Mise en perspective des concepts, problématisations, méthodes, résultats des deux disciplines ;

-Répondre aux « provocations » des psychanalystes, par exemple celle-ci:

« Ce n'est pas la psychanalyse qui peut servir à procéder à une enquête ethnographique. Cela dit, ladite enquête n'a aucune chance de coïncider avec le savoir autochtone, sinon par référence au discours de la science. Et malheureusement, ladite enquête n'a aucune espèce d'idée de cette référence, parce qu'il lui faudrait la relativer. Quand je dis que ce n'est pas par la psychanalyse qu'on peut entrer dans une enquête ethnographique, j'ai surement l'accord de tous les ethnographes. Je l'aurai peut-être moins en leur disant que, pour avoir peut-être une petite chance de faire une juste enquête ethnographique, il faut, je répète, non pas procéder par la psychanalyse, mais peut-être, si cela existe, être un psychanalyste » (Lacan, 1991, p. 104. Souligné par nous). 

Organisation

  • Romain Bragard (Universidade Federal do Ceará) et
  • Mariana Leal de Barros (Universidade São Paulo) . 

Bibliographie

  • ALLOUCH, Jean, Freud et puis Lacan, Paris : EPEL, 1993.
  • AYOUCH, Thamy, « Le corps, un témoin ? Psychanalyse et différence des sexes », Recherches en Psychanalyse, v. 15, Paris : Université Denis Diderot/ Sorbonne, 1/2013, p. 49-59, Disponível online : http://www.repsy.org/numero_revue/
  • BAIRRÃO, José, « A Propósito do Outro, Etnográfico e em Psicanálise». Revista de Filosofia: Aurora, v. 23, Curitiba: PUCPR, 2011, p. 345-358.
  • BASUALDO, Carina, Lacan (Freud) Lévi-Strauss. Chronique d’une rencontre ratée, Lormont: Le bord de l’eau, 2011.
  • BASUALDO, Carina ; BRAUNSTEIN, Nestor FUKS, Betty (dir.), Totem et tabou. Cent ans après, Lormont : Le Bord de l'eau, 2013.
  • CASSIN, Barbara, Jacques le Sophiste. Lacan, logos et psychanalyse, Paris : EPEL, 2012.
  • FASSIN, Éric, « L’inversion de la question homosexuelle », Revue française de psychanalyse, v. 67, Paris : PUF, 1/2003, p. 263 – 284. Disponível online : www.cairn.info/revue-francaise-de-psychanalyse-2003-1-page-263.htm.
  • FREUD, Sigmund [1915] « Pulsions et destins des pulsions », dans Métapsychologie, Paris : Gallimard, 1968, p. 11-43.
  • FREUD, Sigmund, Malaise dans la culture, Paris : PUF, 1995.
  • GEFFRAY, Christian, Le nom du Maître. Contribution à l’anthropologie analytique, Paris : Arcanes, 1997.
  • HABER, Stéphane, Freud sociologue, Paris : Le bord de l'eau, 2012.
  • JUILLERAT, Bernard, GALINIER, Jacques, BIDOU, Patrice, « Argument », in L’homme, n° 149, tome 39, Paris : EHESS, janvier-mars 1999, pp. 7-23.
  • KARSENTI, Bruno, Marcel Mauss. Le fait social total, Paris : PUF, 1994.
  • KARSENTI, Bruno, L’homme total. Sociologie, anthropologie et philosophie chez Marcel Mauss, Paris : PUF, 1997.
  • LEVI-STRAUSS, Claude, « L’efficacité symbolique », dans Anthropologie structurale, Paris : Plon, 1974, p. 213-234.
  • LACAN, Jacques, « L'agressivité en psychanalyse », dans Écrits, Paris : Seuil, 1966, p 100-123.
  • LACAN, Jacques, Le séminaire livre XVII. L’envers de la psychanalyse, Paris : Seuil, 1991.
  • MAUSS, Marcel, Sociologie et anthropologie, Paris : PUF, 1999.
  • MILLER, Jacques-Alain « Biologie lacanienne et événement de corps », La cause freudienne, n°44, février 2000, Paris : Navarin Seuil, p. 7-56.
  • PULMAN, Bertrand, Anthropologie et psychanalyse. Malinowski contre Freud, Paris : PUF, 2002.
  • PRADELLES DE LATOUR, Charles-Henry, La dette symbolique. Thérapies traditionnelles et psychanalyse, Paris : EPEL, 2014.
  • RECHTMAN, Richard. « Retour sur l’efficacité symbolique », dans DRACH, Marcel, & TOBOUL, Bernard (dir.), L’anthropologie de Lévi-Strauss et la psychanalyse. D’une structure à l’autre, Paris : La Découverte, 2008, p. 179-195.

Modalités pratiques d'envoi des propositions 

Nous recevons des contributions en français et en portugais. Envoi des contributions 

avant le 30.03.2015

aux deux adresses suivantes :

laure.garrabe@mshparisnord.fr & veronique.muscianisi@mshparisnord.fr

Les articles ne doivent pas dépasser les 50 000 signes, espaces compris, hors notes et bibliographie, résumés et mots-clés.

Tout texte qui ne sera pas conforme aux normes typographiques sera systématiquement refusé.

Les normes typographiques complètes sont accessibles sur le lien suivant :

http://revues.mshparisnord.org/cultureskairos/index.php?identifier=consignesauxauteurs 

Les propositions de contribution doivent comporter en outre :

  •  5 mots-clés en français ou portugais et en anglais.
  •  un résumé en français et un résumé en anglais.
  •  une brève notice biographique de l’auteur sur fichier séparé (Nom de l’auteur, titre et institution de rattachement, brève présentation et intérêts des recherches) 

L'expertise des textes par le comité scientifique de la revue se fera en double aveugle. 

Cultures-Kairós reçoit aussi en flux continu :

- des contributions libres qu’elle publie dans la rubrique « Varia », dans la mesure où elles concernent les intérêts de sa ligne éditoriale.

- des comptes-rendus critiques d’ouvrages qu’elle publie dans la rubrique « Recensions », dans la mesure où ils concernent les intérêts de sa ligne éditoriale.

Comité scientifique

  • Sofiane Ailane (Université Lumière Lyon 2) 
  • Armindo Bião (Universidade Federal da Bahia) - in memoriam (1950-2013) 
  • Romain Bragard (Universidade São Paulo)
  • John Cowart Dawsey (Universidade São Paulo)
  • Christine Douxami (Université Franche-Comté)
  • Jérôme Dubois (Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis)
  • Jean-François Dusigne (Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis)
  • Laure Garrabé (Universidade Federal de Santa Maria)
  • Nathalie Gauthard (Université Nice Sophia-Antipolis)
  • Giberto Icle (Universidade Federal do Rio Grande do Sul)
  • David Khatile (Université des Antilles et de la Guyane)
  • François Laplantine (Université Lumière Lyon 2)
  • Pierre-Joseph Laurent (Université Catholique de Louvain)
  • Debora Krischke Leitão (Universidade Federal de Santa Maria)
  • Tatianna Motta Lima (Universidade Federal do Estado do Rio de janeiro)
  • Alexis Martig (Université Laval)
  • Fernando Mencarelli (Universidade Federal de Minas Gerais)
  • Marianna Francisca Martins Monteiro (Universidade Estadual Paulista)
  • Sylviane Pagès (Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis)
  • Jean-Marie Pradier (Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis)
  • Carlos Sandroni (Universidade Federal de Pernambuco)
  • Jair de Souza Ramos (Universidade Federal Fluminense)
  • Cécile Vallet (Université Paris 13)
  • Xavier Vatin (Universidade Federal do Recôncavo da Bahia)

[1] Sur la résistance de la psychanalyse à l'hylozoïsme, voir Allouch (1993) et Miller (2000).

[2] Ce texte, qualifié de « profonde étude du Docteur Jacques Lacan » est cité en note de bas de page par Lévi-Strauss dans l'introduction à l'Œuvre de Marcel Mauss. Ce sera la première et dernière référence de l'anthropologue au psychanalyste, qu'il décida de ne pas lire.

Dates

  • lundi 30 mars 2015

Mots-clés

  • corps, inconscient freudien

Contacts

  • Laure Garrabé
    courriel : laure [dot] garrabe [at] mshparisnord [dot] fr
  • Véronique Muscianisi
    courriel : veronique [dot] muscianisi [at] mshparisnord [dot] fr

Source de l'information

  • Véronique Muscianisi
    courriel : veronique [dot] muscianisi [at] mshparisnord [dot] fr

Pour citer cette annonce

« L’inconscient freudien : « en-trop-au-logis » du corps ? », Appel à contribution, Calenda, Publié le mercredi 21 janvier 2015, http://calenda.org/315500