AccueilLe genre dans les sphères de l'éducation, de la formation et du travail

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Publié le jeudi 26 février 2015 par João Fernandes

Résumé

Ce colloque vise à interroger, au prisme du genre, les intersections et les articulations existantes entre, d’une part, les sphères de l’éducation, de la formation et du travail et, d’autre part, les représentations et les mises en images. Les notions de « mises en images » et de « représentations » balayent un large spectre d’objets allant du plus abstrait au plus concret. On s’intéressera aux différentes dimensions de la construction de la réalité qui se manifestent tant sous la forme d’images mentales, de représentations sociales, ou encore de stéréotypes que sous celle d’images matérielles telles qu’elles apparaissent dans la littérature, les arts plastiques, les manuels scolaires (schémas, iconographie…) ou dans les classes (affiches, cartes murales, dessins d’élèves…), la presse, le cinéma, la télévision, les publicités, les blogs, mais aussi les arts vivants et du spectacle qui donnent lieu à d’autres sortes de « représentations ».

Annonce

Argumentaire

Dans la continuité des Journées Scientifiques Régionales sur le Genre, le Groupe Genre du Centre d'Etudes et de Recherches sur les Emplois et les Professionnalisations (Cérep) de l'Université de Reims Champagne-Ardenne (URCA), organise le colloque thématique de l’AECSE (Association des Enseignants et Chercheurs en Sciences de l’Education), en partenariat avec le RT1 (Savoirs, Travail, Professions) de l’Association Française de Sociologie (AFS), le CR 32 (Savoirs, métiers, identités professionnelles) de l’Association Internationale de Sociologie de Langue Française (AISLF), l'Association de Recherche en Education et en Formation (ARGEF), les Réseaux Gender and Adult Learning et History of Adult Education and Training in Europe de l’European Society for Research on the Education of Adults (ESREA).

Ce colloque vise à interroger, au prisme du genre, les intersections et les articulations existantes entre, d’une part, les sphères de l’éducation, de la formation et du travail et, d’autre part, les représentations et les mises en images.

Les notions de « mises en images » et de « représentations » balayent un large spectre d’objets allant du plus abstrait au plus concret. On s’intéressera aux différentes dimensions de la construction de la réalité qui se manifestent tant sous la forme d’images mentales, de représentations sociales, ou encore de stéréotypes que sous celle d’images matérielles telles qu’elles apparaissent dans la littérature, les arts plastiques, les manuels scolaires (schémas, iconographie…) ou dans les classes (affiches, cartes murales, dessins d’élèves…), la presse, le cinéma, la télévision, les publicités, les blogs, mais aussi les arts vivants et du spectacle qui donnent lieu à d’autres sortes de « représentations ». Les mises en images et représentations pourront être analysées tant par rapport à leur contenu et au(x) « message(s) » qu’elles véhiculent, que comme des indicateurs ou des traces d’une certaine construction des réalités sociales en différents temps et lieux ou comme matérialisation de rapports sociaux de domination.

Le texte lui-même pourra être convoqué et appréhendé comme un matériau d’analyse s’il renferme des allégories, des métaphores et autres figures de style, s’il constitue un genre imagé (poèmes, contes, fables, épopées…), ou encore s’il met en mots des significations symboliques, métaphoriques, imaginaires ou idéologiques attribuées aux différenciations sexuées.

Quel que soit l’angle d’approche adopté, une même question sera au centre de notre réflexion : comment, par quels mécanismes, par quels processus, les mises en images, en représentations, en mots et en scène des divisions sexuées/sexistes participent-elles à la construction d’un ordre social pluridimensionnel, mais hiérarchisé, régulateur des logiques qui régissent les rapports sociaux de sexe et de genre ?

Le genre sera entendu ici dans un sens très large, incluant entre autres des travaux sur les femmes ou sur les hommes, sur le masculin et le féminin, sur la trans-identité, sur les sexualités. Le genre devra constituer l’entrée principale ou bien un des volets significatifs des travaux présentés. Le niveau d’analyse pourra se situer à l’échelle du collectif ou de l’individu (représentation identitaire, représentation professionnelle de soi…), tout en prenant en compte leurs évolutions dans le temps et dans l’espace.

Si, dans cet appel à communications, les approches sont conçues de manière large tant du point du vue du genre que des mises en images ou représentations, elles doivent nécessairement croiser, d’une manière ou d’une autre, une des trois sphères considérées ici, celle de l’éducation, celle de la formation ou celle du travail.

Au-delà d’une juxtaposition illustrative, nous attendons de réelles analyses des liens entre les trois axes de l’appel : le genre, les images et/ou représentations, les sphères de l’éducation, de la formation ou du travail.

Différentes approches disciplinaires et méthodologiques pourront être mobilisées et tendront à saisir les processus, les dynamiques et le changement social qui structurent les logiques de pensée et les pratiques dans les mondes de l’éducation, de la formation et du travail, favorisant ainsi l’émergence de questions sur les fluctuations des différenciations sexuées au cours du temps.

Axes thématiques

Divers terrains pourront être explorés.

- Le champ de l’éducation

L’école (à tout niveau de scolarité) et l’université constituent des terrains tout à fait pertinents, mais bien d’autres formes et lieux d’éducation pourront aussi faire l’objet d’analyses, que ce soit l’éducation familiale, intergénérationnelle ou entre pairs, dans des associations d’éducation populaire, dans les activités de loisir, sportives, culturelles ou de vacances, dans des espaces éducatifs (les salles de classe, les ateliers d’activité, les gymnases ou autres terrains de sports…) ou d’autres lieux (les cours de récréation, les terrains vagues, la rue et le quartier, les scènes de spectacle vivant, les salles de cinéma…).

– Le champ de la formation

Le domaine de la formation recouvre la formation professionnelle initiale (dont celle des travailleurs-ses sociaux, formateurs-trices, enseignants-es, qui constituent des groupes professionnels intéressants à étudier), mais aussi la formation continue pour adultes en emploi ou au chômage, la formation à l’âge de la retraite,sans oublier toutes les formes informelles de formation qui soulèvent les questions de la motivation, du rapport au savoir, de l’orientation professionnelle, de la socialisation militante et/ou politique, et qui peuvent faire l’objet d’explorations croisant représentations/images et genre. 

– Le champ du travail

Le monde du travail est appréhendé ici selon une perspective élargie qui englobe, sans les confondre, plusieurs de ses composantes : les groupes professionnels, les métiers, les emplois, les activités et pratiques des travailleurs-euses. Ces composantes du monde du travail sont traversées par des problématiques de nature variée. Il conviendra ainsi d’être par exemple attentif aux rapports de force, de pouvoir et de domination, aux changements sociaux, aux différentes formes de socialisation, mais aussi aux perturbations d’ordre socioéconomique ou géopolitique agissant tant au niveau local qu’international. Ces différents phénomènes seront pensés sous l’angle du genre et sous celui des représentations qu’ils génèrent de façon abstraite ou concrète, prenant la forme d’idéologies et de croyances, ou de représentations visuelles des groupes professionnels, des métiers, des emplois et des travailleurs-euses.

Les propositions pourront aborder les questions suivantes :

- Par quels mécanismes et à travers quels types d’images/ représentations une socialisation genrée s’opère-t-elle ? Les mises en perspective historiques sont les bienvenues, comme celles qui permettent d’étudier les configurations existantes dans d’autres sociétés contemporaines, lointaines ou proches d’un point de vue géographique, culturel, religieux, économique, etc.

- On pourra interroger les mises en images et représentations du masculin et du féminin à partir de leurs effets sur des groupes particuliers, mais aussi à partir des contextes sociopolitiques, techniques, économiques et culturels qui les ont produites ou encore à partir de leur utilisation (pensée ou impensée) dans l’action éducative (au sens large). La question religieuse, dans laquelle l’idolâtrie ou le rejet de l’image joue un rôle fondamental, pourra être étudiée dans ses liens avec la transmission des rôles et comportements sexués.

- Les images matérielles utilisées comme support didactique ou média d’apprentissage d’un rôle socio-sexuel pourront faire l’objet de nombreuses déclinaisons.

- La question des mises en images ou représentations pourra croiser celle des minorités dites invisibles ou visibles (telles que les travailleuses-travailleurs handicapé-e-s,    racisé-e-s, transidentitaires, homosexuel-les...).

- Quelles évolutions observe-t-on à la faveur des politiques de mixité et de lutte contre les inégalités professionnelles et les discriminations (contre le sexisme, le racisme, l’homophobie, la transphobie…) ? Dans quelle mesure les processus de (re)féminisation ou de (re)masculinisation des groupes professionnels (re)composent-ils les justifications des frontières ou de la division sexuée et (hétéro)sexuelle du travail ? Sont-ils travaillés par des reconfigurations des représentations du féminin et du masculin ? Plus largement, le comité souhaite accueillir des propositions sur l’orientation scolaire, l’orientation professionnelle, l’élargissement des choix professionnels, les socialisations professionnelles d’hommes dans des mondes de femmes (les quelques hommes sages-femmes par exemple) et réciproquement. 

- Quelles représentations du genre les médias véhiculent-ils ? Quel(s) rôle(s) jouent-ils dans l’apprentissage des rôles sociaux de sexe et de genre, dans les processus de normalisation et d’assignation, dans la division sociosexuée du monde du travail ?

- Comment une éducation-formation à la question du genre opère-t-elle ? Quelles méthodes et quels supports sont-ils utilisés ? Quelles représentations sont à l’œuvre chez les éducateurs-trices et leurs publics ? On pourra éventuellement mener une analyse critique des récentes polémiques développées autour d’une prétendue « théorie de genre » afin de mettre au jour leur sens idéologique et politiquement orienté.

- Les corps mis en images, évoqués dans les discours, ou encore observés dans les manières d’agir pourront être interrogés dans leurs liens avec leurs représentations de la virilité, de la masculinité et de la féminité. On pourra par exemple s’intéresser à l’hypersexualisation des corps (des enfants comme des adultes) dans les jeux vidéos, les séries et fictions. On pourra également explorer les thématiques autour de la mode, en particulier vestimentaire, et leur fonction de socialisation dans les groupes (notamment adolescents).

- L’éducation sexuelle varie-telle selon le sexe des éducateurs-trices et des publics, dans le temps et dans l’espace ? Quelles normes sont véhiculées ? Quelles représentations des liens entre sexualité et reproduction ? Quelles utilisations genrées de l’image érotique et/ou pornographique en tant qu’outils d’auto-éducation à l’adolescence ? etc.

- Concernant la mixité scolaire, dans les centres de formation et dans les milieux professionnels, quels problèmes sont rencontrés ? Quels discours sont véhiculés ? Quels sont les effets sur les représentations sociales des différents groupes sexués ? Quels sont les fondements des remises en question récurrentes ? Il serait intéressant de différencier les institutions (école, collège, lycée, sans oublier l'université) pour étudier le rapport genré au soin à un pôle (qui travaille en école maternelle ?) et au prestige à un autre pôle (qui dirige les laboratoires de recherche ?).

- Les différentes représentations des groupes professionnels pourront être prises en compte afin d’en analyser les usages et les finalités. Qui sont les conceptrices-reurs de ces représentations ? Quels sont leurs objectifs ? A quels auditoires s’adressent ces conceptrices-teurs ? Comment s’érigent-elles/ils en porte-parole de travailleuses-eurs d’un même groupe ? Et plus précisément, quels liens entretiennent ces représentant-es porteurs de représentations avec celles et ceux dont elles-ils portent la parole ?

- Sont les bienvenues et même souhaitées des propositions jouant sur la diachronie d’une part (les perspectives historiques) et sur des approches comparées d’autre part, ainsi que des travaux monographiques d’ethnologues. Grâce à de telles approches et perspectives, peuvent être saisies les évolutions des groupes professionnels ainsi que les logiques de divisions morale et sexuée qui ont prévalu pour justifier la composante masculinisée ou féminisée des groupes professionnels tout comme leurs évolutions : un groupe professionnel a-t-il un sexe ? Quels rapports entretient-il avec ses groupes professionnels voisins eux aussi sexués (on pense par exemple aux infirmières et aux médecins) ? Que se passe-t-il aux frontières de groupes professionnels de « même sexe » (infirmières et aides-soignantes) ? Plus généralement, les problématiques de la sociologie des groupes professionnels dépassent-elles le genre ou bien peuvent-elles être enrichies par une lecture en termes de rapports sociaux de sexe ou de genre ? Les images du travail, leur diffusion, leur utilisation, pourront constituer une des entrées possibles. 

Propositions de communication

Les propositions de communication seront soumises sur le site du Colloque (qui est en construction). 

Trois modalités de contributions sont proposées : 

Communication orale : une communication est présentée par un-e ou plusieurs auteur-e-s. Elle comprend 20 minutes de présentation et 10 minutes de discussion. Les communications orales sont regroupées dans des ateliers thématiques. 

Communication affichée : une communication affichée prend la forme d’un poster qui sera présenté durant un temps dévolu à cette activité. Des informations plus précises seront communiquées en temps voulu. 

Symposium : un symposium regroupe au plus quatre contributions orales autour d’une problématique spécifique. Il doit regrouper des équipes de recherche différentes. Il se déroule sur une session de 120 minutes et se compose des contributions orales, complétées par l’intervention d’un-e discutant-e. Les symposiums sont organisés à l’initiative d’une personne coordinatrice qui prend en charge l’ensemble du processus de soumission. La personne coordinatrice peut être également contributrice.  

Communication orale et affichée

Chaque présentation (3000 signes maximum, espaces compris) comprendra :

- un titre,

- une présentation de la problématique, l’explicitation du cadre théorique,

- selon le type de recherche (empirique, historique, philosophique…), la présentation de la méthodologie, du corpus réalisé ou envisagé (issu d’une étude de terrain, un travail documentaire ou archivistique), ou les éléments de la discussion philosophique ou théorique,

- des mots-clés

- des références bibliographiques. 

Symposium

Chaque proposition (autour de 10 000 signes, espace compris) comprendra :

- des informations concernant : la personne coordinatrice, la personne discutante et les personnes contributrices (nom, institution)

- un titre,

- une présentation de la problématique générale du symposium, des résumés (une quinzaine de lignes par résumé) de chaque contribution,

- des références bibliographiques,

- des mots-clés,

- la présentation de chaque contribution comportant :

  • le titre,
  • la présentation de la problématique, l’explicitation du cadre théorique,
  • selon le type de recherche (empirique, historique, philosophique…), la présentation de la méthodologie, du corpus réalisé ou envisagé (issu d’une étude de terrain, un travail documentaire ou archivistique), ou les éléments de la discussion philosophique ou théorique,
  • des références bibliographiques.

Publications

Outre la publication des actes en ligne, différentes formes de publications sont prévues :

- un ou des ouvrages collectifs,

- des numéros spéciaux de revues. 

Calendrier

Soumission :

30 juin 2015

Réponse du comité d’organisation : 30 juin 2015, après expertise en double aveugle par le comité scientifique

Date limite d’envoi du texte final de la communication (30000 à 40000 signes, espaces compris) : 15 septembre 2015

Mise en ligne des textes sur le site du Colloque : 1 octobre 2015

Envoi des textes repris pour expertise en vue d’une publication collective : 15 novembre 2015

Comité scientifique

  • Kirsi Ahonen, chargée de recherche, université de Tampere Finlande (ESREA Network on History of Adult Education and Training in Europe).
  • Christine Bard, professeure des universités en histoire contemporaine, université d’Angers, CERHIO.
  • Régine Bercot, professeure des universités en sociologie, université Paris 8, CRESPPA (RT1, AFS).
  • Caroline André, enseignante- chercheure en droit, NEOMA (Campus de Reims).
  • Laure Bereni, chargée de recherche en sociologie CNRS, centre Maurice Halbwachs (CMH).
  • Stéphane Bonnéry, maître de conférences en sciences de l’éducation, université Paris 8, ESSI-ESCOL (RT4, AFS).
  • Dominique Broussal, maître de conférences en sciences de l’éducation, université Toulouse 2-Jean Jaurès, UMR EFTS (AECSE).
  • Marlaine Cacouault, professeure des universités en sociologie, université de Poitiers, GRESCO (RT1, AFS).
  • Patricia Caillé, maîtresse de conférences en études cinématographiques, université de Strasbourg, ACCRA.
  • Frédéric Charles, professeur des universités en sciences de l’éducation, université de Picardie Jules Verne, CURAPP (RT1, AFS).
  • Caroline Chimot, maîtresse de conférences en Staps, Urca, Cérep, groupe Genre.
  • Isabelle Collet, maître d’enseignement et de recherche en sciences de l’éducation, université de Genève, GRIFE-GE (ARGEF).
  • Sigolène Couchot-Schiex, maîtresse de conférences en sciences de l‘éducation, université Paris-Est Créteil, LIRTES (ARGEF).
  • Sylvie Cromer, maîtresse de conférences en sociologie, université Lille 2, Centre de recherches Droits et perspectives du droit.
  • Christelle Declercq, maîtresse de conférences en psychologie, Vice-Présidente déléguée Ressources Humaines, Urca, Laboratoire Cognition, Santé, Socialisation (C2S).
  • Sophie Divay, maîtresse de conférences en sociologie, Urca, Cérep, groupe Genre (RT1 AFS, CR32 AISLF).
  • Marie Duru-Bellat, professeure des universités en sociologie, IEP Paris, OSC.
  • Yves Dutercq, professeur des universités en sciences de l’éducation, université de Nantes, CREN (AECSE/RT4, AFS).
  • Caroline Dayer, maître-assistante en sciences de l’éducation, université de Genève, Equipe ACRA (ARGEF).
  • Farinaz Fassa, professeure assistante en sociologie de l’éducation, université de Lausanne, Laboratoire des sciences de l’éducation (ARGEF).
  • Christine Fèvre-Pernet, maîtresse de conférences en sciences de l’information et de la communication, Urca, Cérep, groupe Genre.
  • Cédric Frétigné, professeur des universités en sciences de l’éducation, UPEC, LIRTES (AECSE/RT4, AFS).
  • Tony Froissart, maître de conférences en Staps, Urca, Cérep, groupe Genre.
  • Charles Gadéa, professeur des universités en sociologie, UPOND, IDHÉS (RT1, AFS, CR32 AISLF).
  • Jean-Paul Gehin, maître de conférences en sociologie, université de Poitiers, GRESCO.
  • Nacira Guénif-Souilamas, professeure des universités en sciences de l’éducation, université Paris 8, Experice.
  • Nassira Hedjerassi, professeure des universités en sociologie de l’éducation, Urca, Cérep, groupe Genre (AECSE, ARGEF).
  • Renaud Hétier, maître de conférences en sciences de l’éducation, Uco, CREN (AECSE).
  • Annette Jarlégan, maîtresse de conférences en sciences de l’éducation, université de Lorraine, LISEC.
  • Faouzia Kalali, maîtresse de conférences en sciences de l’éducation, université de Rouen, CIVIIC.
  • Pascal Laborderie, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication, Urca, Cérep, groupe Genre.
  • Didier Lahaye, sociologue, IRTS Champagne-Ardenne, chercheur associé Cérep.
  • Geneviève Lameul, maîtresse de conférences en sciences de l’éducation, université Rennes 2, CREAD (AECSE).
  • Françoise F. Laot, professeure des universités en sociologie, Urca, Cérep, groupe Genre (ESREA Network on History of Adult Education and Training in Europe).
  • Annie Lechenet, maîtresse de conférences en philosophie, université Lyon 2, UMR Triangle (ARGEF).
  • Nicky Le Feuvre, professeure de sociologie, université de Lausanne, LABSO.
  • Florence Legendre, maîtresse de conférences en sociologie, Urca, Cérep, groupe Genre (RT1 AFS).
  • Laëtitia Lethielleux, maîtresse de conférences en sciences de gestion, Urca, Laboratoire d’Economie et de Gestion de Reims (REGARDS), chaire Economie sociale et solidaire, URCA / NEOMA.
  • Emmanuel Le Vagueresse, professeur des universités en Littérature et cinéma espagnols, URCA, Centre Interdisciplinaire de Recherche sur les Langues Et la Pensée (CIRLEP).
  • Philippe Liotard, maître de conférences en Staps, université Lyon I, CRIS.
  • Monique Loquet, professeure en sciences de l’éducation, université Rennes 2, CREAD (AECSE).
  • Catherine Louveau, professeure des universités en Staps, université Paris 11-Orsay, CRESPPA.
  • Kheira Maïni, maîtresse de conférences en sciences de l’éducation, université d’Alger (ARGEF).
  • Hélène Marquié, maîtresse de conférences en études genre, université Paris 8, UMR LEGS.
  • Catherine Marry, directrice de recherche CNRS, centre Maurice Halbwachs (CMH).
  • Margaret Maruani, directrice de recherche CNRS, MAGE-CERLIS.
  • Régis Matuszewicz, maître de conférences en science politique, URCA.
  • Barbara Merrill, professeure associée, université de Warwick (ESREA Network on Gender and Adult Learning).
  • Frédéric Mole, maître de conférences en sciences de l’éducation, université de St Etienne, ECP (AECSE).
  • Nicole Mosconi, professeure émérite en sciences de l’éducation, UPOND, CREF (ARGEF).
  • Stéphanie Netto, maîtresse de conférences en sciences de l’éducation, université de Poitiers, Laboratoire TECHNE (AECSE).
  • Edmée Ollagnier, ex maîtresse d’enseignement et de recherche en sciences de l’éducation, université de Genève (ARGEF, ESREA Network on Gender and Adult Learning).
  • Joanna Ostrouch-Kamińska, professeure, Université d’Olsztyn, Pologne, (ESREA Network on Gender and Adult Learning).
  • Dominique Ottavi, professeure des universités en sciences de l’éducation, UPOND, CREF (AECSE).
  • Cécile Ottogali-Mazzacavallo, maîtresse de conférences en Staps, université Lyon 1, CRIS (ARGEF).
  • Christian Papinot, professeur des universités de sociologie, université de Poitiers, GRESCO (CR32, AISLF).
  • Gaël Pasquier, maître de conférences en sociologie, université Paris-Est Créteil, LIRTES, OUIEP (ARGEF).
  • Vanessa Pinto, maîtresse de conférences en sociologie, Urca, Cérep, groupe Genre.
  • Rebecca Rogers, professeure des universités en sciences de l’éducation, université Paris Descartes, CERLIS.
  • Régis Revenin, maître de conférences en sciences de l’éducation, université Paris-Descartes, Cerlis (ARGEF).
  • Xavier Riondet, maître de conférences en sciences de l’éducation, université de Lorraine, LISEC (AECSE).
  • Jacqueline Roca, maîtresse de conférences en histoire, URCA, Cérep, groupe Genre.
  • Christine Roland-Lévy, professeure des universités en psychologie, URCA. Laboratoire Cognition, Santé, Socialisation (C2S).
  • Stéphanie Rubi, maîtresse de conférences en sciences de l’éducation, université de Bordeaux Montaigne, LACES, OUIEP.
  • Muriel Salle, maîtresse de conférences en histoire et épistémologie des sciences, université Lyon 1, CRIS (ARGEF).
  • Nathalie Sayac, maîtresse de conférences en didactique des mathématiques, université Paris-Est Créteil, Laboratoire de didactique André Revuz (ARGEF).
  • Grazia Scarfò Ghellab, professeure de sociologie, Ecole Hassania de Travaux Publics, Casablanca (CR32, AISLF).
  • Geneviève Sellier, professeure des universités en études cinématographiques, université de Bordeaux, MICA.
  • François de Singly, professeur des universités en sociologie, université Paris Descartes, CERLIS.
  • Claudie Solar, professeure associée en sciences de l’éducation, université de Montréal.
  • Elise Tenret, maîtresse de conférences en sociologie, université Paris-Dauphine, IRISSO (RT4, AFS).
  • Catherine Tourrilhes, sociologue, Institut Régional de Travail Social de Champagne-Ardenne et PREFAS, PROFEOR-CIREL.
  • Yves Verneuil, maître de conférences en histoire, URCA, Cérep, groupe Genre.
  • Nadège Vezinat, maîtresse de conférences en sociologie, URCA, Laboratoire d’Economie et de Gestion de Reims (REGARDS).
  • Françoise Vouillot, maîtresse de conférences en psychologie, INETOP/CNAM de Paris, Centre de Recherche sur le Travail et le Développement (ARGEF).

Lieux

  • Université de Reims Champagne-Ardenne Campus Croix Rouge
    Reims, France (51100)

Dates

  • mardi 30 juin 2015

Mots-clés

  • genre, représentation, mise en image, éducation, travail, formation

Contacts

  • Nassira Hedjerassi
    courriel : cerepaecse2015 [at] univ-reims [dot] fr

URLS de référence

Source de l'information

  • Nassira Hedjerassi
    courriel : cerepaecse2015 [at] univ-reims [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Le genre dans les sphères de l'éducation, de la formation et du travail », Appel à contribution, Calenda, Publié le jeudi 26 février 2015, http://calenda.org/318958