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Ethnographie visuelle : outils, archives et méthodes d'enquête

Premier colloque international « Last Focus Visual Research Network »

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Publié le vendredi 20 mars 2015 par Elsa Zotian

Résumé

Ce colloque poursuit une réflexion autour de l’usage pluridisciplinaire des sources audiovisuelles en sciences sociales. Nous cherchons à ouvrir le débat autour de trois axes différents : mener une enquête à partir de sources (audio)visuelles ; recours aux techniques (audio)visuelles dans l’étude des configurations urbaines et socio-spatiales ; l’utilisation des images en histoire : sources et méthodes. Pendant ces deux journées, nous convions les doctorants à présenter leurs recherches.

Annonce

Argumentaire

Ce colloque poursuit une réflexion déjà engagée par de nombreuses équipes de recherche en France et dans le monde autour de l’utilisation pluridisciplinaire des sources (audio)visuelles dans le processus de recherche en sciences sociales. L’emploi de ces supports comme objet d’étude ou comme outil d’enquête constitue aujourd’hui une partie importante du processus de production scientifique. Quels outils théoriques et méthodologiques utiliser pour travailler à partir de sources (audio)visuelles en sciences sociales ? Quel est le statut de l’image et du visuel dans les différentes étapes d’une enquête ? Si l’interdisciplinarité est heuristique, quels sont la place et le rôle de l’image dans le processus de recherche ? Notre objectif est de former et consolider une communauté internationale d’étudiants, doctorants et jeunes chercheurs, qui explore les usages de l’(audio)visuel dans la recherche en sciences sociales. Cette conférence est, à notre sens, la manière de former cette communauté pluridisciplinaire autour des études visuelles.

L’ethnographie visuelle renvoie à une diversité de pratiques qui questionnent sa nature épistémologique et son usage dans les disciplines de l’anthropologie, de la sociologie et des sciences politiques. En reprenant sa construction, nous pouvons dire que l’ethnographie visuelle est une discipline, une heuristique et une méthodologie qui vise à « graphier » (étudier, écrire, représenter) « l’ethnos » (culture, société, peuple, groupe) à l’aide de supports (audio)visuels. Par conséquent, derrière le terme d’ethnographie visuelle nous nous retrouvons avec une série de techniques, de sources et de méthodologies qui utilisent l’image pour représenter une réalité sociale concrète.

De l’anthropologie à l’histoire, en passant par la sociologie, l’utilisation de méthodes (audio)visuelles ou de sources (audio)visuelles démontre une volonté de dépassement des conventions méthodologiques et d’une objectivité imputée trop rapidement à l’usage de l’écriture, du langage et des sources textuelle. Depuis les recherches de Lorraine Daston et Peter Gallison, nous savons que cette notion d’objectivité a également produit une imagerie scientifique très importante, une réflexion sur la place de l’image en tant que source de connaissance dans les sciences sociales doit veiller aux horizons d’attente qui prévalent à l’utilisation de ces sources et outils (audio)visuels. Pour répondre à ces questions il est nécessaire de procéder à une analyse transnationale et interdisciplinaire de différentes manières d’aborder les études visuelles. Par conséquent, le colloque s’intéressera aux controverses, aux débats épistémologiques, aux témoignages et aux usages sociaux des outils visuels. Dans cet esprit, ce sera à partir d’une lecture transdisciplinaire que nous cherchons à ouvrir le débat autour de la place de l’image dans les recherches en sciences sociales à partir de trois « focus » :

  • 1er focus : Mener une enquête à partir de sources (audio)visuelles
  • 2e focus : Recours aux techniques (audio)visuelles dans l’étude des configurations urbaines et socio-spatiales
  • 3e focus : L’utilisation des images en histoire : sources et méthodes.

Focus 1 : Mener une enquête à partir de sources [audio]visuelles

« A real function of the photographic file is to keep alive the cultural moment so that we can consider written field notes with a full sense of the imagery of real circumstances and use the right visual references to vitalize the meaning of the written words. » (Collier and Collier, 1967 : 238). Aujourd'hui plus que jamais, les ethnographes se servent de la photographie et de la vidéo pour représenter les cultures et les interactions sociales (Pink, 2004). Certaines sous-disciplines telles que la sociologie et l’anthropologie visuelle se sont consolidées au cours du dernier demi-siècle. D'une part, des institutions comme l’International Visual Sociology Association (IVSA) aux Etats Unis, le Visual Sociology Study Group (BSA) et Artlab au Royaume-Uni, le GT 47 Sociologie Visuelle et Filmique de l’AFS en France ; les revues Visual Studies, Visual Ethnography, Qualitative Sociology Research (parmi d’autres) et les nombreux colloques réalisés dans les deux dernières décennies au niveau mondial, ont contribué à la reconnaissance internationale de la sociologie visuelle comme un sous-champ très puissant de la sociologie qualitative. D’autre part, l’anthropologie visuelle s’est imposée grâce au travail de nombreux(ses) chercheur(euse)s travaillant dans de nombreuses revues, chaires et réseaux au niveau international. L'ethnographie visuelle aborde les faits sociaux d’une nouvelle manière, à l’aide d’un langage visuel très variable et peu codifié. Un débat s'ouvre ainsi autour du statut de l’image et de son rôle au sein des sciences sociales.

L’utilisation de l’image contribue à l'édification d’une nouvelle heuristique des interactions. De ce fait, l’utilisation de méthodes visuelles, en sociologie et en anthropologie, pose un certain nombre d’interrogations. Howard Becker dans un article paru au journal Visual Studies en 2002 pose une première question fondamentale : «…what can you do with pictures that you couldn’t do just as well with words (or numbers)? » (Becker : 2002: 3-11)

L’émergence de l’ethnographie visuelle reconfigure la manière d’enquêter et de comprendre les faits sociaux. La question de Becker est un point de départ pour penser le rôle de l’image dans nos observations et nos enquêtes : dans quelle mesure l’image est elle susceptible de reconfigurer la façon d’étudier les faits sociaux ? Quels seraient les avantages et les inconvénients dans l'usage des « matériaux visuels » ? Peut-on représenter la réalité sociale d’une façon nouvelle grâce aux images ? John et Malcolm Collier (1967), dans l’un des ouvrages fondateurs de l’anthropologie visuelle, font écho à ces interrogations, en questionnant la relation qui existe entre la documentation visuelle, l’interaction verbale et la production écrite : « …the most deadly end to all our efforts is the photographic file that sits unused. Every attempt should be made to defeat this eventuality by interrelating the file in as many ways as possible with the project’s verbal data… » (Collier and Collier, 1967 : 238)

Comment utilisons-nous les images dans nos recherches ? Quelle est la relation entre le matériel visuel et le matérielle écrit ? « …les images peuvent-elles constituer des représentations fidèles de la réalité sociale » (Becker, 2005 : 33) ? Dans les trente dernières années, les études visuelles ont pu produire une grande variété d’ouvrages traitant des potentialités de l’image en tant qu’outil de recherche qualitative. Ainsi certaines techniques comme la photovoice (Baker & Wang, 2006 ; Goodhart et al, 2006 ; Packard, 2008 ; Wang, 1999 ; Wang & Burris, 1994, 1997 ; Wang et al, 1998), la photo-elicitation (Gold, 1991 ; Harper, 1986, 2002 ; Parker, 2005), la photo-narrative (Chase, 2005 ; Pink, 2007 ; Riessman, 1993 ; Woodly-Baker, 2009) ou encore la participative action research (McIntyre, 2003, 2008), ont permis d’élargir les horizons méthodologiques des études visuelles.

Dans ce cadre une série de questions surgissent : quelles méthodes visuelles utilisez-vous dans vos enquêtes de terrain ? Quels sont vos outils de recherche, quels sont ses atouts et ses limites ? En quoi l’utilisation de l’image peut-elle favoriser une nouvelle compréhension des phénomènes sociaux ? Pouvons-nous toujours utiliser les techniques visuelles d’enquête en sciences sociales ? Quels en sont les avantages et les inconvénients ? Ce focus vise ainsi à encourager le débat autour de l’utilisation des sources [audio]visuelles. Pour ce faire, il est fortement encouragé de réaliser une analyse centrée sur les usages, les pratiques et les représentations de l’image au sein du travail ethnographique.

Coordinateur : Camilo León Quijano – camilo@lastfocus.com
Pour tout renseignement, veuillez indiquer « [Focus 1 – LFVRN-2015] » dans le sujet de votre email.

Deuxième Focus : Recours aux techniques [audio]visuelles dans l’étude des configurations urbaines et socio-spatiales

« A dream we dreamed each separately, we two of love and desire – that fused in the night, in the distance over the meadows, by day, impossible, the city disappeared when we arrived …»
William Carlos Williams. « Perpetuum Mobile : The City » from Collected Earlier Poems, 1938. In The City, American Experience. Eds. Alan Trachtenberg, Peter Neill, Peter C. Bunnell, 1971.

Quelle est la fonction des techniques [audio]visuelles dans le processus de construction, représentation et appropriation des espaces urbains et territoires ?

Les grandes villes modernes sont construites à partir d’une panoplie de représentations de dizaines de milliers de personnes habitant la même ville dans un même moment historique. Les synergies entre ces différentes représentations socioculturelles et spatiales, ainsi que leurs relations avec l’infrastructure économique, politique et environnementale de la ville, sont en constant changement. Au cours des dernières décennies, des spécialistes de la recherche urbaine comme des géographes, des architectes, des sociologues, des économistes, des anthropologues, des urbanistes, des juristes et des historiens, ont abordé la question de la complexité de la ville en s’appuyant sur divers cadres théoriques et méthodologiques.

Aujourd`hui, les villes globales sont pensées en termes de mouvement et de complexité. La ville comme « théâtre d’action sociale », occupant un espace économique et institutionnel précis (Mumford, 1937) a laissé place aux villes interdépendantes, avec la fameuse abstraction théorique « d’espace des flux » de Castells (1996), caractérisée par l’utilisation massive des nouvelles technologies d’information et de communication. L’accès à l’information devient un enjeu majeur dans l’action sociale urbaine. La ville politique de Lefebvre (1970) où il faut « d’outils d’échanges de matériaux et pouvoir (cuir, metal…) » devient la ville post-politique de Swyngedouw où des actions très pratiques et concrètes de la vie quotidienne, comme l’échange d’information grâce à des appareils communication, créent un espace de discours qui rendent possible la vie individuelle et sociale (Filip De Boeck, 2012). Ce
mouvement urbain, encadré par des limites d’espace et de temps reconfigurées par l’ère numérique, et analysé en termes de réseaux par rapport à un territoire (Mela, 1992), contribue à dessiner le « tableau complexe de la super-ville nouvelle » (Castells, 1988).

Les spécificités culturelles et géographiques de chaque ville, voire de chaque forme d’organisation spatiale humaine, ne permettent pas, du moins de façon efficace, d’instaurer un modèle analytique parfaitement homogène. L’approche pluridisciplinaire a permis la richesse méthodologique et conceptuelle des études urbaines, mais constitue des freins aux approches les plus innovantes, dont le visuel fait partie. Par exemple, l’utilisation des images comme objet d’étude ou outil d’investigation en sociologie, suscite une « réelle méfiance, et parfois un rejet pur et simple […] car les images seraient ou pourraient être l’objet de spéculations sans freins » (Pequignot, 2008). Toutefois, de nombreux travaux en ethnographie visuelle ont réussi à intégrer les techniques [audio]visuelles dans leurs modèles d’investigation. Mark Hadfield et Kaye Haw (2011) ont donné un rôle central, à la fois conceptuel et méthodologique, à l’utilisation de la vidéo et de la voix dans des recherches participatives, notamment avec des jeunes immigrés en Peterborough (Angleterre), avec des jeunes femmes en Uganda, ou encore avec des jeunes au Pays de Galles. Ricki Goldman (1990, 1998) a développé les logiciels Constellations et Web Constellations qui utilisent la vidéo afin de mettre en évidence les points de vu des différents catégories d’acteur au sein d’une communauté. Il serait intéressant d’explorer l’application posible de ces logiciels aux études urbaines.. Luciana Martins (2013), à l’aide de peintures, de photographies et de films ethnographiques, a largement contribué aux études des représentations du monde tropical, notamment à Rio de Janeiro. Ana Lucia Ferraz (2009) a utilisé l’image lors de ses enquêtes sur les mouvements sociaux au Brésil. Greg Scott (2007) a donné une lecture novatrice du trafic de drogues et de « l’underground economy » de Chicago, grâce à un travail ethnographique fondé sur l’utilisation des outils visuels comme objet et comme méthode. Christian Heath, Paul Luff et Jhon Hindmarsh (2010) ont montré une large possibilité d’applications de la vidéo dans la recherche en sciences sociales, notamment dans les sciences de l’éducation et dans la sociologie des organisations, ainsi que dans l’ethnométhodologie visuelle. Armando Silva (2003) a conçu un modèle méthodologique d’analyse de la perception urbaine utilisé dans 25 villes du monde. Son modèle utilise entre autres des archives photographiques et films.

Pour cette première rencontre internationale de Last Focus Visual Research Network, nous souhaitons explorer dans ce deuxième focus des modèles et des instruments, d’après Mela (1997), plus complexes et « réalistes », qu’intègrent des techniques [audio]visuelles dans la recherche de la ville et les formes spatiales de la société.

Grace à l’introduction conceptuelle et théorique des outils audiovisuels dans la recherche urbaine, il existe un grand nombre de questionnements qui suscit l’intérêt, non seulement des
chercheurs, mais aussi des collectifs citoyens, de la classe politique, et de la communauté en générale. Quelle est l’utilité des techniques audiovisuelles dans la création, description et interprétation des représentations urbaines ? Dans quelle mesure les outils audiovisuels permette-ils d’enrichir la recherche sur les espaces urbains ? Quelle est la relation entre les territoires, les techniques audiovisuelles et la formulation de politiques urbaines ? Comment ces techniques audiovisuelles peuvent-elles transformer la participation de la communauté dans des processus d’aménagement urbain ?

Un intérêt particulier sera porté aux propositions traitant les thématiques suivantes : Communication urbaine ; Ville et identité ; Territoires et espaces démocratiques ; Genre et espaces ; Sexualité et espaces urbains ; Aménagement urbain participatif ; Périphérie/Centralité et perception urbaine ; Art et éducation dans la ville ; Cultures suburbaines ; Développement durable urbain ; Mémoire et mouvements sociaux dans la ville ; Vidéo et ville ; Politique urbaine et territoire ; Réseaux urbains et nouvelles technologies de communication ; Espace public urbain.

Coordinateur : Juan Camilo Mansilla – juanmansilla@lastfocus.com
Pour tout renseignement, veuillez indiquer « [Focus 2 – LFVRN-2015] » dans le sujet de votre email.

Troisième Focus : L’utilisation des images en histoire: sources et méthodes d’approche

Le terme visuel comprend l'ensemble de la production imagée dans tous ses aspects : il s’applique aux « arts » et leurs usages, aux images rituelles, mais aussi à la multiplication industrielle des images sur tous support donnant lieu à des « images fixes » ou «mobiles ».
Depuis les travaux de chercheurs tels que M. Foucault de la ou G. Deleuze (1983, 1985) les sciences sociales n’ont cessé d'édifier une histoire plus globale, n’excluant plus la minorité, la marginalité, ni la résistance à la norme ou la coexistence de plusieurs canons. Or, cette ambition ne saurait faire économie de croiser les méthodes scientifiques en une démarche interdisciplinaire qui permettrait de renouveler la compréhension des fonctions de l’image au-delà de sa valeur artistique. Dans le même élan, l’extension du pouvoir de l’image dans la société contemporaine a mené les chercheurs à renouveler leurs questionnements sur la signification sociale de cette dernière.

L’importance de la production visuelle pour la recherche historique a été soulignée par de nombreux chercheurs tels que J. Le Goff (2000), G. Didi-Hubermann (2002), S. Gruzinski (1990) ou encore J.-C Schmitt (2002). En effet, l’image peut être un lieu d’innovation et de liberté, ou encore de codifications symboliques complexes (C. Levi-Strauss (1971), E. Goffman (1973), J. Wirth (1970), mettant en place un ou plusieurs logos qui cristallisent des paradigmes propres à une période. Replacée dans son contexte et confrontée à d’autres productions en rapport avec l’étude de l’historien, l’image peut révéler des aspects inattendus ou peu saillants sur d’autres supports et constituer une précieuse source historique, souvent inédite.

Malgré sa fécondité indéniable, cette approche soulève de nombreuses questions que nous souhaiterions discuter lors du colloque : Quelle valeur doit-on accorder à l’image en tant que source historique ? Dans quelle mesure l’historien possède-t-il les outils méthodologiques pour l’étudier? Quelles précautions doivent être prises pour employer l’image en tant que source historique ? Comment aborder la sémiotique des images en histoire ? Peut-on opposer des sémiotiques propres à l’image et celles propres à la textualité ? Peut-on dissocier la valeur esthétique ou matérielle de l’image de sa fonction sociale ou symbolique ? Quelle importance possède l’image pour saisir les dynamiques propres à une période ? L’image doit-elle toujours être comprise de manière sérielle et comparative pour en saisir l’apport ? Doit-on mettre l’image en rapport avec d’autres sources pour en saisir la spécificité historique ? L’image peut-elle être considérée à l’origine de certaines dynamiques (sociales, politiques, culturelles, économiques) ou doit-elle être comprise comme leur reflet ? Que peut dire une image sur une période historique?

Coordinatrice : Adèle Tilouine – adele.tilouine@gmail.com
Pour tout renseignement, veuillez indiquer « [Focus 3 – LFVRN-2015] » dans le sujet de votre email.

Conditions de soumission

Les contributeurs(trices) peuvent envoyer deux types de propositions :

  • Communications orales (15-20 minutes de présentation et 10 minutes de discussion) ;
  • Séance poster (ou photo-essais)

Les deux types de propositions, sous forme de résumé (abstract) et d’une longueur maximale de 500 mots, devront être envoyés

au plus tard le 12 mai 2015.

Les propositions peuvent être rédigées en français et en anglais.

Les abstracts devront comporter un titre (max. dix mots), suivi du type de participation souhaitée (communication orale, participation affichée), le(s) type(s) de focus envisagés, le corps du texte (max. 500 mots), les mots clés (max. cinq). Dans la catégorie « Participation affichée », vous devrez envoyer en plus, en pièce jointe et format PDF (max. 1 page), soit une esquisse de votre poster, soit trois photos qui feront partie de votre proposition.

Les auteurs sélectionnés dans cette catégorie doivent couvrir les frais d’impression de leurs travaux.

L’impression, en format A1, doit se faire en couleur, ou exceptionnellement en noir et blanc. L’organisation du colloque apportera le matériel nécessaire pour l’affichage.

Nous utilisons la plateforme EasyChair pour recevoir et évaluer vos propositions.

Cela nous permet de les traiter de manière sécurisée et efficace tout au long du processus de sélection. En tant qu’auteur, EasyChair vous permet aussi, avec une même compte, de participer à des autres conférences internationales. Depuis votre compte EasyChair vous pourrez accéder à chaque étape de la sélection du colloque. Vous serez informé des résultats d´évaluation et sélection à travers votre espace auteur EasyChair.
Pour envoyer vos propositions, veuillez suivre le lien suivant : https://easychair.org/conferences/?conf=lfvrn2015

Si vous voulez être accompagné dans la création de votre compte auteur EasyChair, un tutorial est disponible sur le site du colloque www.lastfocus.com/conference2015. Les propositions seront envoyées de manière anonyme à deux membres du conseil scientifique (double-blinded reviewing methode) à travers de la plateforme EasyChair du colloque. Auteurs sélectionnés pour participer au colloque L’acceptation finale des auteurs sélectionnés sur la base des abstracts sera soumise à l’envoi effectif, dans le délai prévu (cf. « dates clés »), d’un article final entre 5 – 10 pages en format APA. Vous serez invité à faire des corrections après une première révision par notre comité scientifique. Un fichier du type template, nécessaire pour la mise en page de l’article final, sera prochainement publié sur notre site.
Certains articles présentés dans le colloque, en accord avec l’auteur et l’éditeur, feront partie d’une publication dans un numéro hors-série du Visual Ethnography Journal en 2016/2017. Par la suite, nous envisageons la publication des articles sélectionnés dans les mémoires du colloque (version papier et numérique) ainsi que dans un livre incluant les débats et les articles les mieux notés du colloque.

Calendrier

  • 7 mars – Ouverture appel à communication
  • 12 mai – Clôture appel à communication

  • 15 juin – Réponse aux auteurs
  • Du 1 septembre au 16 Octobre – Révision CS
  • 9 et 10 novembre – 1er Colloque International Last Focus Visual Research Network

Pour plus d'information écrivez à : conference2015@lastfocus.com

Comité d’organisation

  • Camilo León Quijano (U. Sorbonne Nouvelle/IHEAL - EHESS)
  • Juan Camilo Mansilla (U. Sorbonne Nouvelle - ED267/IRCAV)
  • Rodrigo Torres (U. Panthéon Sorbonne - CESSP)
  • Adèle Tilouine (EHESS)
  • Simon Claude (U. Sorbonne Nouvelle)
  • Florencia Muñoz (EHESS/IIAC)

Comité scientifique

  • Xavier Andrade (FLACSO - Ecuador)
  • Didier Aubert (U. Sorbonne Nouvelle)
  • Jean-Pierre Bertin-Maghit (U. Sorbonne Nouvelle)
  • Cecile Boëx (EHESS)
  • Sylvaine Conord (Université Paris 10)
  • Rupert Cox (University of Manchester)
  • Laurent Creton (U. Sorbonne Nouvelle)
  • Cecile Cuny (Université Paris Est)
  • Brigitte Derlon (EHESS)
  • Juan Carlos Duque (EAFIT)
  • Jean-Pierre Durand (Université d'Evry)
  • Alex Fattal (University of Harvard)
  • Lorenzo Ferrarini (University of Manchester)
  • Ana Lúcia Ferraz (Federal Fluminense University, Brasil)
  • Undine Frömming (Freie Universität Berlin)
  • Ricki Goldman (New York University)
  • Luis H. Gómez Ospina (U. P. Bolivariana)
  • Mark Hadfield (Cardiff University)
  • Douglas Harper (U. of Duquesne - IVSA)
  • Kaye Haw (Cardiff University)
  • Christian Heath (King's College London)
  • Jonathan Hindmarsh (King’s College London)
  • Sebag Joyce (Université d'Evry)
  • Itsushi Kawase (N. M. E. of Japan)
  • Hubert Knoblauch (Berlin TU)
  • Christian Licoppe (Telecom Paristech)
  • Felipe Cesar Londoño (University of Caldas, Colombia)
  • Paul Luff (King's College London)
  • David MacDougall (Australia National University)
  • Eric Maigret (U. Sorbonne Nouvelle)
  • Luciana Martins (Birkbeck, University of London)
  • Francesco Marano (Università di Basilicata)
  • Nadine Michau (U. de Tours)
  • Raphaëlle Moine (U. Sorbonne Nouvelle)
  • Luc Pecquet (CNRS – Comité Film
  • Ethnographique)
  • Bruno Pequignot (U. Sorbonne Nouvelle)
  • Laura Perez (U. of California Berkeley)
  • Deborah Poole (Johns Hopkins University)
  • Juliette Rennes (EHESS)
  • Jean-Claude Schmitt (EHESS)
  • Greg Scott (De Paul University)
  • Armando Silva (Externado University)
  • J. A. Velásquez Betancour (U.P. Bolivariana)
  • Polymnia Zagefka (U. Sorbonne Nouvelle)

Dates

  • mardi 12 mai 2015

Mots-clés

  • photographie, vidéo, anthropologie visuelle, ethnographie visuelle, histoire visuelle, historiographie des méthodes visuelles, sociologie visuelle

Contacts

  • Camilo León Quijano
    courriel : camilo [at] lastfocus [dot] com

URLS de référence

Source de l'information

  • Camilo León Quijano
    courriel : camilo [at] lastfocus [dot] com

Pour citer cette annonce

« Ethnographie visuelle : outils, archives et méthodes d'enquête », Appel à contribution, Calenda, Publié le vendredi 20 mars 2015, http://calenda.org/322159