AccueilLe syndicalisme espagnol dans le cadre des relations internationales

Le syndicalisme espagnol dans le cadre des relations internationales

Spanish syndicalism within the framework of international relations

Le cas de l’Union générale des travailleurs (1888-1986)

The case of the General Workers Unions (1888-1986)

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Publié le mercredi 28 octobre 2015 par Elsa Zotian

Résumé

L’émergence d’un mouvement ouvrier organisé en Espagne, et plus spécifiquement d’obédience socialiste, est inséparable de l’internationalisme. Dès sa création, en 1888, l’Union générale des travailleurs (UGT) cherche à incorporer le mouvement ouvrier international. Ainsi, au fil de son histoire, elle adhère aux grandes organisations : Fédération syndicale internationale, Fédération syndicale mondiale, Confédération internationale des organisations syndicales libres et Confédération européenne des syndicats. Elle participe également aux travaux de l’Organisation internationale du travail et elle noue des relations avec les autres confédérations étrangères. Enfin, l’UGT s’investit au sein d’organismes de solidarité et de protection sociale internationaux, notamment Solidarité démocratique espagnole. Bien qu’ils n'aient fait à ce jour l’objet que de rares recherches, le développement et la portée de l’activité syndicale de l’UGT à l’échelle internationale se sont avérés décisifs dans la survie de la centrale, notamment à des moments cruciaux de son histoire, tels que la dictature franquiste et la transition à la démocratie.

 

Annonce

Argumentaire

L’émergence d’un mouvement ouvrier organisé en Espagne, et plus spécifiquement d’obédience socialiste, est inséparable de l’internationalisme. Dès sa création, en 1888, l’Union générale des travailleurs (UGT) cherche à incorporer le mouvement ouvrier international. Ainsi, au fil de son histoire, elle adhère aux grandes organisations : Fédération syndicale internationale, Fédération syndicale mondiale, Confédération internationale des organisations syndicales libres et Confédération européenne des syndicats. Elle participe également aux travaux de l’Organisation internationale du travail et elle noue des relations avec les autres confédérations étrangères. Enfin, l’UGT s’investit au sein d’organismes de solidarité et de protection sociale internationaux, notamment Solidarité démocratique espagnole.

Bien qu’ils n'aient fait à ce jour l’objet que de rares recherches, le développement et la portée de l’activité syndicale de l’UGT à l’échelle internationale se sont avérés décisifs dans la survie de la centrale, notamment à des moments cruciaux de son histoire, tels que la dictature franquiste et la transition à la démocratie. 

Dans le prolongement du séminaire organisé à Alcalá de Henares au mois de janvier 2015, cette journée d’études analysera le rôle que l'activité internationale de l’Union générale des travailleurs a joué dans l’essor de celle-ci, depuis ses origines à 1986.

Programme

9h00 : Accueil

9h15 – 9h30 : Discours de bienvenue et présentation de la journée.

  • Manuela Aroca (Fondation F. Largo Caballero – Madrid), Bruno Vargas (UFT/FRAMESPA/ INUC/TCF)

L’UGT et le mouvement ouvrier international (1888-1939)

Modérateur : François Godicheau. Université Toulouse - Jean Jaurès, FRAMESPA

  • 9h30 – 9h50 Manuela Aroca : « Depuis les origines à la guerre civile : l’UGT et le mouvement ouvrier international (1888-1939) ». Fondation Francisco Largo Caballero (Madrid)
  • 10h00 – 10h20 Enrique Berzal : « Plus internationalistes, plus forts : l’Union générale des travailleurs et la OIT, 1919 – 1936 ». Université de Valladolid

10h30 – 10h50 : Pause

  • 10h50 – 11h10 : Pilar Domínguez : « Le rôle des femmes socialistes au sein des Comités internationaux de solidarité avec l’Espagne pendant la guerre civile et l’après-guerre ». Université de Las Palmas

11h20 – 12h00 : Discussion

12h00 – 14h00 : Déjeuner

L’UGT et les syndicats « frères » : de la dictature de Franco à l’entrée dans l’Union européenne (1944-1986)

Modérateur: Jean-François Berdah. Université Toulouse – Jean Jaurès, FRAMESPA

  • 14h00 – 14h20 : Bruno Vargas : «  L’UGT et les syndicats français au lendemain de la Seconde guerre mondiale, 1944 – 1948 ». Université Fédérale de Toulouse – Institut National Universitaire Champollion – FRAMESPA/TCF
  • 14h30 – 14h50 : Christine Vodovar : « L'UGT et les syndicats italiens du Franquisme à l'entrée de l'Espagne dans la CEE (1945-1986) ». Université Luiss Guido Carli de Rome
  • 15h00 – 15h20 : Francisco J. Rodríguez : « “Compagnon de route?” The United Automobile Workers et le syndicalisme antifranquiste, 1939-70 ». Université de Salamanque
  • 15h30 – 15h50 : Emmanuele Treglia : « La Délégation extérieure des Commissions ouvrières: nouveau syndicalisme et dénonciation internationale du franquisme ». Université Luiss Guido Carli de Rome – CIHDE

16h00 – 16H20 : Pause

16h20 – 17h00 : Discussion et conclusions

Lieux

  • auditorium II - Maison Multimedia - Centre universitaire Champollion, Place de Verdun
    Albi, France (81012)

Dates

  • mardi 15 décembre 2015

Mots-clés

  • syndicalisme, guerre civile, internationalisme, socialisme

Contacts

  • Bruno Vargas
    courriel : bruno [dot] vargas [at] univ-jfc [dot] fr

Source de l'information

  • Bruno Vargas
    courriel : bruno [dot] vargas [at] univ-jfc [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Le syndicalisme espagnol dans le cadre des relations internationales », Journée d'étude, Calenda, Publié le mercredi 28 octobre 2015, http://calenda.org/343322