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L’architecture et la disparition

Architecture and disappearance

Cahiers thématiques numéro 16

Cahiers thématiques issue 16

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Publié le mardi 10 novembre 2015 par Céline Guilleux

Résumé

Le laboratoire de recherche de l’École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Lille (LACTH / Laboratoire conception – territoire - histoire) publie annuellement les Cahiers thématiques. Le seizième numéro, coordonné par le domaine « histoire » et dont la parution est prévue en 2017, sera consacré à un thème : la disparition. Ce numéro propose en effet de questionner cet état extrême irréversible qui infère que le bâti, le paysage ou la ville n’est plus visible, cesse d’exister.

Annonce

Argumentaire

« Toute vie est bien entendu un processus de démolition » - F. Scott Fitzgerald, La fêlure, 1936.(Traduction D. Aubry), Paris, Folio, 1963, p. 475.

Le laboratoire de recherche de l’École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Lille (LACTH / Laboratoire Conception – Territoire - Histoire) publie annuellement les Cahiers thématiques. Le seizième numéro, coordonné par le domaine « Histoire » et dont la parution est prévue en 2017, sera consacré à un thème : la disparition. Ce numéro propose en effet de questionner cet état extrême irréversible qui infère que le bâti, le paysage ou la ville n’est plus visible, cesse d’exister.

La disparition désigne à la fois un processus, le fait de disparaître, « de s’effacer, de s'estomper, de ne plus être perceptible » (Larousse), et l’état ultime de ce processus : la perte ou l’absence irrémédiable, d’êtres ou de choses ayant toutefois connu une succession de stades d’existence, de leur naissance/création à leur mort/destruction.

Pour l’ensemble du monde vivant, la disparition est une donnée inéluctable. Néanmoins, dans l’inconscient collectif, parce qu’elle renvoie à l’instabilité des destins humains ou à leur fin, parce qu’elle contrarie un rêve d’éternité et un refus du temps, elle revêt souvent une connotation négative. Cette ultime étape est même un point de bascule hautement symbolique et émotionnel, voire un acte de violence[1] selon les cultures.

Qu’en est-il du monde inanimé ? Et, plus particulièrement, des éléments constitutifs de l’environnement bâti, des villes, des paysages et des territoires construits par l’homme ?Leur disparition est-elle également inéluctable, également dramatique ?

Cadrage

« Le développement le plus paisible de toute ville implique des démolitions et des remplacements de bâtisses » - Sigmund Freud, Malaise dans la civilisation, PUF, 1989, 11e édition, p.14.

A l’instar du cours de l’existence humaine, du berceau à la tombe, le cycle de vie de l’architecture pourrait être déployé en différentes phases, de l’édification, la construction, la réalisation à la dégradation, l’effacement, l’altération, la destruction. Nous sommes de passage : les architectures, les morceaux de ville, les fragments de territoire le seraient aussi ?

C’est ce que propose Françoise Choay en 1992 dans L’allégorie du patrimoine, soulignant l’inévitable inscription du cadre bâti dans un « cycle universel de création/destruction »[2]. Pour Choay et d’autres, puisque les sociétés ont toujours démoli « en toute conscience et sans état d’âme… pour cause de vétusté, d’inutilité, de dysfonctionnement, d’inadaptation et, en termes plus positifs cette fois de modernisation »[3], le processus cyclique de régénération de la ville par le biais de destructions « ordinaires »[4] n’est nullement dramatique. Ce point de vue coupe-t-il court, irrémédiablement, au désir de tout auteur de voir perdurer son œuvre dans le temps ?  Au désir de permanence des choses matérielles ?

ne position inverse s’affirme récemment, concevant la disparition comme un acte de négation, assimilable à une violence à caractère symbolique. Selon Vincent Veschambre, agissant comme un « effaceur de traces » et un déni de mémoire, la démolition décidée est « l’envers de la patrimonialisation ».[5] Cette position s’appuie sur des investigations pluridisciplinaires croisées dans le cadre de séminaires ou colloques. Le séminaire « démolition, disparition, déconstruction » tenu au CNAM à la fin des années 1990 est la première approche pluridisciplinaire mêlant des entrées anthropologiques et techniques sur le sujet et traitant une grande diversité de cas allant de la démolition ordinaire aux destructions catastrophe ; dans l’ouvrage qui rassemblait les textes des diverses contributions, Anne-Françoise Garçon concluait en 2002 que « la démolition a besoin d’histoire ».[6] En 2007, c’est au tour de l’histoire de l’art contemporain de s’emparer du sujet. Un cycle de quatre journées d’études intitulé « Penser la destruction » organisé par Maria Stavrinaki a dédié une journée aux « Représentations de la destruction de la ville et de l’architecture »[7] faisant la part belle à la ruine. Plus récemment en 2012, et dans la continuité du travail mené par Anne-Françoise Garçon, Vincent Veschambre a placé la question de la démolition au cœur d’un séminaire de doctorants (UMR EVS 5600)[8] sous l’angle des dialectiques démolition/reconstruction et démolition/patrimonialisation. La même année, le 80e Congrès de l’ACFAS était consacré aux deux thèmes intrinsèquement liés depuis des décennies : « Démolition et renouvellement urbain »[9].

Cet appel à articles ne nie pas la posture patrimoniale. Il s’inscrit dans ce rapport dialectique entre destruction et conservation, mais les processus « positifs » inhérents à la patrimonialisation, comme la reconversion, le réemploi, la réhabilitation du patrimoine, ne rentrent pas dans le cadrage de cet appel. En revanche, l’exploration du champ lexical de la disparition en lien avec l’objet construit est attendue, notamment toute la gradation des actes menant à la disparition : la dégradation, la déconstruction, la destruction, la démolition. L’interrogation portera aussi sur les impacts de la disparition : la perte, la suppression, l’anéantissement, l’effacement, l’absence et leurs conséquences sur le paysage (psychique et/ou urbain). Ne sont pas à négliger, toutes les positions post mortem lesquelles, empruntes de regret, de remords voire de culte à un architecte ou un objet construit, entrainent commémoration, reconstitution, réapparition, ou renaissance.

Cet appel ambitionne de poursuivre les investigations pluridisciplinaires déjà engagées en déplaçant la focale sur l’« état-limite » que représente la disparition. Penser le phénomène de la disparition, c’est l’interroger comme événement, c’est questionner les facteurs, actions, réceptions et temporalités qu’elle engage. La disparition comme thème de recherche s’inscrit aussi dans la continuité des deux derniers Cahiers Thématiques dirigés par le domaine de recherche « Histoire » de notre laboratoire, l’un consacré en 2013 aux Représentations de l’architecture contemporaine, et l’autre en 2008 à L’architecture et l’événement.[10] Les axes qui sont proposés ci-après prolongent donc les investigations menées précédemment mais sans que ceux-ci soient figés. Cet appel à articles s’adresse à des chercheurs et doctorants de plusieurs disciplines (architecture, histoire, paysage, urbanisme, sociologie, philosophie, esthétique, art, langage…). Nous espérons ainsi que les propositions feront évoluer les questionnements, nous obligeant à de nouvelles confrontations et à une réorganisation de vos points de vue et recherches.

Axes pouvant être abordés

1.        Les temporalités de la disparition

La disparition peut être atteinte par diverses causes ou actions aux degrés variés (prémédité, volontaire à imprévu) qui induisent des temporalités du processus d’effacement elles aussi différentes (dégradation lente, destruction soudaine), et lesquelles, à leur tour impactent les individus entraînant des réceptions variées (perte traumatique et violence de l’effacement face à la radicalité d’une disparition, face à un événement, ou colère et mobilisation face à la destruction délibérée et programmée). Tous les processus d’effacement peuvent être proposés :

  • L’effacement progressif et lent ; la dégradation inhérente à la détérioration des matériaux de construction et à l’usage qui questionne la capacité de l’architecture et des espaces à résister au temps.
  • L’effacement programmé : la démolition (ou autrement appelée depuis les années 2000 la « déconstruction ») qui consiste à défaire une construction en l’abattant pièce à pièce (Petit Robert). Ces causes exogènes induisent une action, qui même violente, est maîtrisée, choisie. Ces actions (on pense pêle-mêle aux percées haussmanniennes, au plan Voisin non réalisé de Le Corbusier, aux disparitions programmées dans le cadre de la politique publique de l’ANRU, etc.) questionnent l’obsolescence des formes ou des usages et s’inscrivent dans le processus cyclique de la ville.
  • L’effacement soudain : la destruction. La définition du Petit Robert, Action de jeter bas, de faire disparaître (une construction), induit l’action d’abattre avec des connotations d’agressivité. La violence peut alors être produite soit par une volonté active et préméditée de nuire (on pense aux guerres et ses villes détruites, aux attentats du 11 septembre 2001, aux destructions barbares du patrimoine irakien et syrien, etc.), soit dans le cadre de « catastrophes naturelles ». (Pompéi, Lisbonne, Fukushima etc.). La destruction ici est un point de rupture qui fait événement.

 2.        Les représentations de la disparition

La ruine est la figure qui, depuis la Renaissance, cristallise les représentations collectives de la disparition. La ruine, comme ce qui tombe, mais aussi comme ce qui reste, comme lieu qui n’est plus ce qu’il était, questionne la quête de pérennité et renvoie à un sentiment de mélancolie, si bien décrit par Diderot : «Les idées que les ruines réveillent en moi sont grandes. Tout s’anéantit, tout périt, tout passe. Il n’y a que le monde qui reste. Il n’y a que le temps qui dure. Qu’il est vieux ce monde ! Je marche entre deux éternités. De quelque part que je jette les yeux ; les objets qui m’entourent, m’annoncent une fin, et me résignent à celle qui m’attend ».[11] La ruine contemporaine continue de fasciner. Le paysage de la disparition, notamment celle des Grands ensembles, fait événement. Les acteurs de la rénovation urbaine jouent de la force iconique de la dialectique du « avant/après ». Le potentiel médiatique des destructions par dynamite, ou les commandes photographiques accompagnant les déconstructions, relèvent d’une esthétique de la disparition dont le but est de certes, conserver des traces mnésiques, mais surtout valoriser l’action publique. Plus récemment, l’acte de destruction filmé et diffusé en temps réel via les médias sociaux et les technologies du web, produit une iconographie de la disparition qui doit être interrogée au-delà de sa dimension documentaire et de témoignage. Sans se cantonner à ces épisodes récents de l’histoire des villes, il s’agirait donc de questionner la disparition de la matière à travers les traces de cette existence passée, ce qui en reste : les fragments, la ruine, les images, mais aussi le souvenir, la mémoire, sans oublier les mots, les discours.

La thématique de la trace interroge la manière dont l’homme élabore sa relation à la temporalité. Porter un regard sur d’autres cultures, comme celle du Japon, permettrait d’aborder, en opposition à la quête de pérennité occidentale, l’esthétique de l’impermanence. Une autre approche de la trace peut alors consister à analyser toute conception architecturale qui accepte le caractère éphémère de l’objet construit. L’acte de bâtir est alors bouleversé par de nouvelles logiques temporelles induites par une disparition programmée : prévoir le caractère provisoire d’une œuvre, voire démontable, anticiper sa disparition (édifice constitué de matière périssable ou recyclable), concevoir sa disparition-réapparition (les structures gonflables d’Hans Walter-Müller).

Le dernier niveau d’une œuvre destinée à disparaître pouvant être traitée ici serait la dématérialisation de l’œuvre construite (transparence, disparition de la paroi, mimétisme et camouflage, etc.)

3.        Les réceptions de la disparition

Un autre axe, plus épistémologique, pourrait consister à questionner le rapport que l’Homme (l’architecte, l’usager, le politique, l’historien, le sociologue) entretient avec la disparition de l’architecture et des territoires et d’explorer ses différentes déclinaisons, en particulier la violence et/ou l’émotion que cet état extrême suscite.

Une réflexion sur le travail de l’historien de l’architecture confronté à la disparition de son objet d’étude pourrait être menée. Il pourrait s’agir d’interroger les traces sur lesquelles se fonde la recherche. Existe-t-il deux manières d’écrire l’histoire de l’architecture ? Une première qui ne jouirait que de représentations, de traces de son objet d’étude : un historien spéculatif ? Une autre qui soit en prise directe avec la matérialité de son objet, la pratique de ses espaces, et qui soit susceptible de jouer un rôle dans son éventuelle disparition ; un historien actif, militant ?

Dans ce dernier axe, tout témoignage d’un architecte confronté à la disparition de sa propre œuvre serait apprécié. L’occasion serait donnée de questionner le concepteur sur cet obsessionnel désir de durer à travers ses propres œuvres et sur leur réception de la disparition, perte banale, mais fatale.

Attendus

Les contributions doivent être inédites et ne pas être en cours de soumission à d’autres publications. En termes de contenu, elles doivent apporter une contribution substantielle et de nouvelles connaissances au débat scientifique sur la Disparition tout en proposant une contextualisation et une mise en perspective des problématiques abordées. Elles seront soumises à la double expertise anonyme du comité de lecture. 

Ana bela de Araujo et Catherine Blain,

Ensap de Lille, octobre 2015

Notes

[1] Norbert Elias, La solitude des mourants, Paris, Christian Bourgois, Coll. Détroits, 1987, p.117.

[2] Françoise Choay, L’allégorie du patrimoine, Paris, Seuil, 1992, p.181.

[3] Françoise Choay, « De la démolition », in Bruno Fortier (dir.), Métamorphoses parisiennes, Paris, Pavillon de l’Arsenal, 1996, p.13.

[4] Pierre Pinon, Paris détruit. Du vandalisme architectural aux grandes opérations d’urbanisme, Paris, Parigramme, 2011.

[5] Vincent Veschambre, Traces et mémoires urbaines. Enjeux sociaux de la patrimonialisation et de la démolition, Presses universitaires de Rennes, 2008, p.91.

[6] Anne-Françoise Garçon et al. (dir.), « Démolition, disparition, déconstruction », Documents pour l’histoire des techniques, cahier n°11, CNAM/EHESS, 2002.

[7] Maria Stavrinaki, MCF Paris 1, Cycle « Penser la destruction », cycle de quatre journées d’études organisées avec Yann Rocher, CRIA, INHA/EHESS, 2006-2007 : « La destruction dans les avant-gardes », « Représentations de la destruction : architecture et ville », « Destruction, politique et art », « Temporalités de la destruction ».

[8] Séminaire Université Lyon, CNRS UMR 5600, Environnement, Ville et Société : « Démolition et construction des territoires » Actions, régulations, organisations, ACREOR Atelier des doctorants, 2012-2013. Premier Séminaire GRAVATS : Mise en mots et en images de la démolition.

[9] Gérard Beaudet et Mathieu Payette-Hamelin, Université de Montréal, Colloque 665 « Démolition et renouvellement urbain », 80e du Congrès de l'Acfas, Montréal, 8-9 mai 2012.

[10] Richard Klein et Éric Monin (dir.), Cahiers thématiques, n°8 « L'architecture et l'événement »,  Ed. Ensapl-Maison des Sciences de l’Homme, 2008, 291 p. ; Richard Klein et Éric Monin (dir.), Cahiers thématiques, n°12 « Représentations de l'architecture contemporaine », Ed. Ensapl-Maison des Sciences de l’Homme, 2013, 254 p.

[11] Diderot, « Salon de 1767 », Œuvres complètes de DiderotSalons d’expositions de 1765 à 1767, Tome quatrième, Ière partie, Paris, Chez A.Belin, 1818, p.355.

Modalités de contribution

Une proposition résumée de 1500 à 2000 signes sera transmise au secrétariat du LACTH afin d’être soumise au comité de lecture

pour le 15 janvier 2016.

Les contributions définitives doivent parvenir avant le 15 juin 2016 dernier délai, à l’École nationale supérieure d'architecture et de paysage de Lille, en priorité par courrier électronique (ou à défaut sur CD accompagné d’un tirage papier).

Les textes, qui comporteront entre 15 000 et 20 000 signes maximum (espaces compris et notes non comprises), seront accompagnés d’un résumé de 1000 signes maximum ainsi que d’une présentation de l’auteur (3 lignes maximum). Les textes qui dépasseraient ce format seront retournés aux auteurs.

Les notes figureront en fin de texte et seront tapées en linéaire. Elles ne doivent pas excéder 25% de la totalité des signes du texte. Vous trouverez à la fin de ce document le modèle de mise en page des notes (pas de notes automatiques en bas de page ou en fin de document et pas d'appels de note automatiques).

Les illustrations (4 illustrations noir et blanc maximum), fournies sur support traditionnel ou numérique (300 Dpi minimum en format TIF), devront être libres de droits. Ces illustrations seront légendées et l’auteur mentionnera l’ordre et la localisation vis-à-vis du texte. Si ces illustrations sont extraites de revues, d’ouvrages ou proviennent de sources d’archives privées ou publiques, les auteurs joindront les autorisations écrites des détenteurs de droits (photographes, éditeurs, centre d’archives…) et devront nous confirmer qu’elles sont bien libres de droit.

Les auteurs, en répondant à cet appel à contribution, autorisent l’École d’architecture de Lille à publier leur contribution dans le cadre des Cahiers thématiques n°16.

Les textes seront publiés en français ou en anglais, dans la langue choisie par l’auteur (seuls les résumés des articles seront traduits).

*RAPPEL : modalités de présentation des références bibliographiques en note (adoptées à l'Imprimerie nationale pour les travaux courants)

_Pour un ouvrage : 1. Domenach (Jean-Luc) et Richer (Philippe), La Chine, 1949-1985, Paris, Imprimerie nationale, coll. « Notre Siècle », 1987, 504 p.

_Pour une contribution à un ouvrage collectif : 2. Roth (François), « Les Luxembourgeois en Lorraine annexée, 1871-1918 », dans Poidevin (R.) et Trausch (G.), Les relations franco-luxembourgeoises au début du XXe siècle, Metz, Centre de recherches Relations internationales, 1978, t. II, p. 175-183.

_Pour un article dans un périodique : 3. Walter (Rodolphe), « Le parc de Monsieur Zola », L'OEil, n° 272, mars 1978, p. 18-25.

Calendrier

  • Octobre 2015 : Lancement de l’appel à contributions
  • 15 janvier 2016 : Réception des résumés
  • 15 février 2016 : Avis du comité de lecture sur les propositions
  • 15 juin 2015 : Réception des articles
  • Janvier 2017 : Parution des Cahiers thématiques n°16

Direction scientifique de ce numéro

  • Ana bela De Araujo, architecte DPLG, docteur en histoire de l’Art, maître assistante à l’Ensa de Lyon (HCA), chercheur au LACTH (domaine Histoire).
  • Catherine Blain, architecte, docteur en aménagement et urbanisme, enseignante à l’Ensapl et chercheur au LACTH (domaine Histoire).

Comité scientifique des Cahiers thématiques (permanent)

  • Pascal Amphoux, professeur à l’ensa de Nantes ;
  • Valter Balducci, professeur à l’ensa de Normandie ;
  • Jean-Marc Besse, professeur à l’ensp de Versailles ;
  • Rika Devos, chargée de cours  à l’Ecole Polytechnique de l’Université Libre de Bruxelles ;
  • Franz Graf, professeur associé à l’École polytechnique fédérale de Lausanne ;
  • Daniel Le Couédic, professeur à l’Université de Bretagne occidentale (Brest) ;
  • Philippe Louguet, professeur émérite des ensa ;
  • Frédéric Pousin, professeur à l’ensa Paris-Belleville ;
  • Sylvie Salles, maître assistant à l’ensa Paris Val-de-Seine ;
  • Danièle Voldman, directrice de recherche CNRS et professeur émérite de l’Université Paris 1.

Comité de lecture du CT16

En cours de constitution

Contacts

Isabelle Charlet, secrétariat général du LACTH

Ana bela de Araujo & Catherine Blain, direction et coordination Cahiers thématiques n°16

École nationale supérieure d'architecture et de paysage de Lille

2 rue verte, Quartier de l’Hôtel-de-Ville

59650 Villeneuve d’Ascq

Lieux

  • ENSAPL, 2 rue Verte
    Villeneuve-d'Ascq, France (59650)

Dates

  • vendredi 15 janvier 2016

Fichiers attachés

Mots-clés

  • architecture, ville, paysage, représentation, construction, destruction, démolition, disparition, effacement

Contacts

  • Catherine Blain
    courriel : c-blain [at] lille [dot] archi [dot] fr

URLS de référence

Source de l'information

  • Catherine Blain
    courriel : c-blain [at] lille [dot] archi [dot] fr

Pour citer cette annonce

« L’architecture et la disparition », Appel à contribution, Calenda, Publié le mardi 10 novembre 2015, http://calenda.org/345307